La Ford Thunderbird 1961 rose que les admirateurs de Mariah Carey ont vue en assistant au spectacle Mariah: Number 1 to Infinity présenté au Colosseum du Caesars Palace à Las Vegas, de 2015 à 2017, sera un lot vedette de la vente aux enchères MusiCares Charity Relief de Julien’s Auctions. Cette vente qui sera présentée à Santa Monica en Californie, le 1er février prochain, coïncide avec la 68e cérémonie annuelle de remise des prix Grammy de la Recording Academy, qui est derrière l’organisation caritative MusiCares.

L’association de cette artiste populaire, lauréate de cinq prix Grammy, à cette vente aux enchères n’a, par ailleurs, rien d’accidentel, puisque Carey a été nommée Personnalité de l’année 2026 de cette prochaine édition de MusiCares.

Par ailleurs, cette Thunderbird rose et une motomarine or sont les deux premiers lots offerts par Carey annoncés pour cette vente caritative. D’autres s’ajouteront au catalogue de la vente ultérieurement.

Arborant le prénom en lettres chromées de la chanteuse et des écussons en forme de papillon (symbole du spectacle), cette Thunderbird 1961 servait à la fin de la première demi-heure du spectacle à Las Vegas, lorsque Mariah Carey faisait son entrée sur scène en interprétant Dreamlover, un succès de 1993.

Curieusement, la valeur attribuée par l’encanteur à cette voiture (ou accessoire de scène, diront certains) n’est pas très élevée. Dans un communiqué publié ces derniers jours, Julien’s Auctions estime sa valeur entre 6 000 $ et 8 000 $ US seulement. Parions que l’enthousiasme des collectionneurs de voitures de vedettes, mais aussi des admirateurs de la diva, contribuera à propulser le prix de vente final dans les cinq chiffres.

La Thunderbird de 3e génération

Rappelons que la Thunderbird 1961 a inauguré la troisième génération de cette gamme de voitures de luxe lancées par Ford, en octobre 1954. Créée en guise de riposte au lancement de la Chevrolet Corvette, dès sa seconde génération (1958-1960), la Thunderbird a toutefois adopté une conception radicalement différente de sa rivale initiale. Elle a délaissé ses dimensions réduites et son habitacle biplace pour un intérieur à 5 places et des dimensions généreuses, qui en ont fait une voiture axée avant tout sur le luxe et le confort, cédant du même coup le créneau de la performance à la Corvette.

D’après un communiqué publié par Ford lors du lancement de la Thunderbird 1961 aux États-Unis, le 14 octobre 1960, on apprend que cette voiture était livrée avec un V8 de 6,4 L à carburateur à 4 corps. Ce moteur, qui produisait 300 ch et 427 lb-pi de couple, était jumelé à une boîte de vitesses automatique à 3 rapports Cruise-O-Matic qui entraînait les roues arrière.

Cette Thunderbird se distinguait notamment par son volant escamotable, une première pour Ford. Baptisée Swing-Away Wheel, ce volant pouvait être déplacé latéralement vers le centre de l’habitacle, d’environ 27 cm, pour faciliter l’embarquement et le débarquement.

Par ailleurs, dans un communiqué consacré à cet accessoire optionnel, on peut lire : « la colonne de direction ne peut être déplacée que lorsque le sélecteur de la boîte de vitesse est en position Park. De plus, le levier de sélection ne peut être utilisé que lorsque le volant est revenu à sa position de conduite normale. » Deux détails importants à savoir !

Photos : Julien’s Auctions et YouTube

Le texte La Ford Thunderbird 1961 du spectacle « Mariah: Number 1 to Infinity » est à vendre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si l’industrie automobile nous fait constamment découvrir de nouveaux types de véhicules, il y a une catégorie qui est une véritable espèce menacée de nos jours, soit la voiture sportive. Que vous la préfériez en configuration de berline ou en version coupée, la réalité est qu’elle est plus rare qu’elle n’a jamais été.

Conséquemment, lorsqu’un modèle ose se présenter comme tel, il génère plus d’attention que jamais auprès des amateurs avides de ce genre de proposition.

Chez Subaru, miracle, on compte deux de ces moutons à cinq pattes, soit le coupé BRZ, ainsi que la berline WRX. Cette dernière, iconique à tous les points de vue, semble là pour rester, même si elle fait moins courir les foules que jadis, malgré un niveau de raffinement plus élevé que jamais.

Ironique, non ?

Oui… et non. C’est un peu le sort réservé aux véhicules qui génèrent plus de passion. On vit à une époque où la rationalité prend souvent le dessus. Et une Subaru WRZ tS, ça n’a rien de rationnel.

On aime ça.

D’accord, vous savez dans quel coin du ring l’on se campe, mais qu’en est-il, concrètement et subjectivement, de cette variante tS de la WRX ? Voyons ça de plus près.

Des lettres qui parlent

Les lettres apposées sur les sportives ont toujours une signification. Ça ne fait pas exception chez Subaru, et ladite signification témoigne de beaucoup. Pour la WRX, par exemple, ça renvoie à World Rally eXperimental, qui démontre que ce modèle a été développé à l’origine pour les épreuves du Championnat mondial de rallye (World Rally Championship).

Pendant des années, on a eu droit à la WRX STI, une version encore plus pointue du modèle. Les lettres STI servaient à rappeler à tous le nom de la division de sports motorisés et de performance de Subaru, Subaru Tecnica International.

Vous voyez un peu où l’on s’en va avec ça. Une WRX STI, c’était plutôt extrême, peut-être un peu trop pour la route. Subaru a retiré cette variante il y a quelques années, ce qui n’a pas changé le quotidien de 99,9 % des acheteurs sur la planète, mais qui a plongé le 0,1 % en état de déprime. Les passionnés de l’approche STI réclament toujours le retour d’un modèle qui va porter ces lettres, d’ailleurs.

Subaru, toujours à l’écoute de sa clientèle, a décidé de faire un bout de chemin. En fait, ce que les amateurs souhaitaient, ce n’est pas obligatoirement un modèle plus puissant, mais bien un produit plus pointu, surtout pour les séances en piste.

C’est exactement ce que la compagnie leur livre avec cette signature tS, que l’on retrouve aussi avec le coupé BRZ, soit dit en passant.

tS : deux lettres qui ne changent pas tout, mais…

Les Lettres tS viennent donc transformer la WRX régulière. Elles ne changent pas tout, mais elles modifient suffisamment la donne pour que derrière le volant, la différence soit perceptible.

Et qu’est-ce qui a été fait au modèle ?

Il y a bien sûr quelques modifications esthétiques. Certaines sont pour la reconnaissance, comme des logos tS rouges et des jantes de 19 pouces au design unique à la variante, d’autres qui sont reliées à la performance du modèle comme ces pneus Bridgestone Potenza S007, ainsi que ces étriers de freins Brembo, à six pistons à l’avant, s’il vous plaît.

Mais c’est au-delà de ce qui est visible que ça devient intéressant. Les étriers de frein Brembo, par exemple, viennent coincer des disques perforés pour une meilleure puissance de freinage, mais proposent aussi une meilleure résistance à l’usure. Et ces disques, ils sont plus gros que sur une variante régulière. Concrètement, ils sont à 340 mm à l’avant, 326 à l’arrière, des gains de 24 mm et de 36 mm, respectivement.

Pour un travail symbiotique avec tous ces organes, Subaru a apporté des ajustements à la servodirection à contrôle électrique, ainsi qu’au niveau de résistance des amortisseurs, principalement pour un travail plus efficace avec les roues de 19 pouces, alors que la WRX est chaussée de pneus de 18 pouces.

Tout cela a un effet sur la conduite ; j’y reviens.

Le moteur

On le mentionnait, cette variante tS n’offre pas plus de puissance. La mécanique, donc, est la même, soit un 4-cylindres turbo de 2,4 litres qui crache 271 chevaux et 258 livres-pieds de couple. Et l’élément séducteur, c’est qu’une seule boîte de vitesses est au menu, une manuelle à six rapports. Au diable les conventions ; on s’adresse ici aux puristes, n’en déplaise à la mode inclusionniste. Et n’allez pas lire là quelque chose de politique. La mode inclusionniste, dans l’industrie automobile, veut que chaque modèle soit en mesure de répondre aux besoins de tout le monde. Dans cette optique, ça fait du bien de voir un produit comme cette WRX tS.

Au volant

La WRX offre déjà une expérience relevée où la puissance est là, l’adhérence aussi, entre autres grâce à la traction intégrale de Subaru, l’une des meilleures de l’industrie. La principale différence, ce sont ces pneus Bridgestone Potenza S007. On parle d’un pneu d’été à ultra-haute performance, un produit dont la gomme a été conçue pour offrir une adhérence et une maniabilité hors pair. Il propose, entre autres, des blocs d’épaulement très rigides, qui nous permettent d’attaquer les virages avec aplomb et confiance. Ça fait aussi en sorte que la réponse de la direction est encore plus impressionnante.

Les pneus font une énorme différence d’avec une WRX traditionnelle. Les freins aussi, mais c’est sur un circuit qu’on le réalise pleinement, pas sur un boulevard urbain. D’ailleurs, pour avoir eu l’occasion de conduire cette bête sur piste, en plus de passer une semaine au volant, je vous le confirme ; la WRX tS est taillée pour la piste. Elle demeure civilisée au quotidien, mais si vous ne comptez pas attaquer les circuits, une variante régulière va amplement vous combler.

Le confort

 

Ce qui permet de sauver la donne avec cette Subaru WRX tS, c’est qu’on profite de modes de conduite, soit Confort, Normal et Sport, avec des réglages personnalisés qu’il est possible de se concocter. En mode confort, le mariage avec nos routes est plus harmonieux, disons cela comme ça.

Ce qui vient faire la différence sur les longs trajets, ce sont les sièges Recaro qui sont livrés avec cette déclinaison. Autant on adore ne faire qu’un avec ces derniers lorsqu’on attaque la piste, autant on les maudit sur les longs trajets. Leur mission n’est pas d’offrir le confort, mais bien le soutien. En outre, ils proposent 8 réglages électriques (pas de supports lombaires) plutôt que 10, comme avec les autres versions du modèle. Les mauvaises langues pourraient blâmer l’âge plus avancé de l’essayeur pour expliquer le réveil de son nerf sciatique.

Sans commentaire. Plus sérieusement, c’est à considérer selon l’usage que vous comptez faire du modèle.

La vie à bord

Pour le reste, on s’accommode bien de ce que propose cette variante en matière d’équipement, c’est complet, comme à peu près partout à travers la gamme. L’essentiel est là avec les sièges avant chauffants, la connexion sans fil aux applications Apple CarPlay et Android Auto, la navigation intégrée, une chaîne audio Harman/Kardon à 11 haut-parleurs, bref, vous ne souffrirez pas votre vie à bord.

La distinction tS se trouve avec les sièges, mais aussi ces surpiqûres de sièges qui sont bleues plutôt que rouges.

Et pour les puristes, comme c’est le cas avec toutes les variantes sauf la livrée GT, on retrouve un frein de stationnement à levier, situé à droite de l’assise du conducteur ; la joie.

En matière de sécurité, le modèle propose la suite EyeSight de Subaru, qui est depuis l’année dernière offerte avec les véhicules à boîte manuelle. Ça a pris un certain temps, car des ajustements devaient être faits. Par exemple, certaines caractéristiques ne peuvent pas fonctionner avec certains dispositifs, comme le freinage d’urgence en marche arrière ou encore un système d’arrêt/relance dans la circulation lourde. Les ajustements ont été faits, si bien que ce qui peut fonctionner avec une boîte mécanique est maintenant de la partie.

Prix

La variante tS de la WRX repose au sommet de la pyramide, après les déclinaisons Sport, Sport-tech et GT. En 2025, la variante de base qui figurait au catalogue l’année dernière a disparu, comme c’est trop souvent le cas à travers l’industrie. Le résultat, c’est que la facture avec une WRX commence à plus de 40 000 $ cette année, comparativement à un peu plus de 33 000 $ en 2024. Quant à notre tS, elle s’affiche à 50 463 $ au moment d’écrire ces lignes, avant tous les frais (transports et préparation, concessionnaires, etc.).

Conclusion

Vous aurez compris à la lecture de cet essai que la version tS de la Subaru WRX n’est pas pour tout le monde. Si vous aimez les séances en piste, ou encore piloter avec le couteau entre les dents tout le temps, vous allez adorer. Autrement, une WRX régulière va amplement vous sustenter. Cela dit, la WRX reste un joyau et devient une rareté à travers l’industrie. L’acheteur ne fait pas une mauvaise affaire ici et la valeur de revente va demeurer excellente.

Forces

  • Agrément de conduite
  • Boîte manuelle seulement
  • Freinage et adhérence hors pair

Faiblesses

  • Sièges Recaro sur de longues distances
  • Pas idéales sur nos routes
  • Accès et espace limité au coffre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Essai routier de la Subaru WRX tS  provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai émet une fois de plus un rappel visant son populaire VUS Tucson, et encore une fois, il s’agit d’un risque d’incendie. Cette fois, le risque provient d’un problème potentiel avec un faisceau de câbles d’attelage optionnel qui peut être installé sur certains modèles Tucson des années 2022 à 2024. Un peu plus de 50 000 unités pourraient être touchées aux États-Unis ; au Canada, 9669 unités sont visées par ce rappel.

Le problème

Dans certains cas, le module de commande du faisceau de câbles de remorquage optionnel pourrait ne pas avoir été correctement scellé lors de l’installation. Cela le rend vulnérable aux infiltrations d’eau, ce qui peut entraîner des problèmes électriques et, par ricochet, un risque d’incendie. À défaut d’un incendie, les propriétaires pourraient constater que les feux de freinage du véhicule ou les feux de la remorque cessent de fonctionner.

 

Hyundai Tucson XRT 2024
Hyundai Tucson XRT 2024 | Auto123.com

L’entreprise affirme avoir reçu trois rapports d’incidents liés à ce composant. Elle précise que seuls les modèles dotés de cet équipement optionnel sont vulnérables au problème (plus précisément, le faisceau de câbles de remorquage d’origine Hyundai, pièce numéro N7H03-AP100, selon Transports Canada).

La solution

Hyundai remplacera gratuitement le module dans les concessions pour les véhicules qui en sont équipés.

Hyundai conseille aux propriétaires de stationner leur véhicule à l’écart des bâtiments jusqu’à ce que le composant potentiellement défectueux soit remplacé. Le constructeur indique qu’il enverra des avis écrits par courrier aux propriétaires des véhicules concernés par ce problème.

Contenu original de auto123.

Le texte Hyundai rappelle à nouveau le Tucson en raison d’un risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Certains véhicules-concepts ne servent guère plus qu’à faire sourciller les visiteurs des grands salons de l’auto. Pas la Renault Filante Record. Ce bolide électrique a été conçu pour ne réaliser rien de moins qu’une convaincante démonstration d’efficacité écoénergétique.

L’événement a eu lieu sur le circuit d’essais UTAC d’Oued Zem dans le désert du Maroc, le 18 décembre dernier. Dotée d’une batterie de capacité moyenne, soit 87 kWh, cette monoplace a parcouru 1 008 km en moins de 10 heures, à la vitesse moyenne de 102 km/h et en maintenant une consommation moyenne d’aussi peu que 7,8 kWh/100 km.

À titre de comparaison, la consommation moyenne d’un Chevrolet Blazer EV à deux roues motrices serait de 20,5 kWh/100 km, selon NRCan, et celle d’un Tesla modèle Y à quatre roues motrices 16,9 kWh/100 km.

Cette épreuve visait à parcourir plus de 1 000 km en moins de 10 heures, pauses techniques et changements de pilotes inclus. De plus, les trois pilotes qui ont partagé le volant ont maintenu une vitesse moyenne supérieure à 100 km/h, comme prévu.

Au terme de l’épreuve, la batterie de la Filante disposait toujours de 11 % de sa charge, ce qui lui aurait permis de parcourir plus de 120 km à une vitesse supérieure à 100 km/h.

Naturellement, on parle ici d’une voiture conçue pour établir des records. Une voiture dont la conception a bénéficié d’essais réalisés en soufflerie, le printemps dernier, qui ont conduit à une évolution des formes du véhicule. Un exercice qui a démontré l’importance de l’aérodynamisme et du design pour optimiser l’efficience.

Pour arriver à ces résultats, ce laboratoire roulant a également profité de son poids plume, qui frôle les 1 000 kg. Un poids obtenu grâce à diverses technologies de pointe qui ont contribué à l’alléger la Filante de la sorte, notamment des systèmes de direction et de freinage électroniques (Steer by wire et Brake by wire, disent les anglophones), l’usage de matériaux ultralégers (fibre de carbone, alliages d’aluminium, Scalmalloy imprimé en 3D) et même des pneus Michelin développés sur mesure pour minimiser la résistance au roulement tout en contribuant à l’aérodynamisme du véhicule.

Dévoilée sous sa forme initiale au salon Rétromobile à Paris, en février dernier, la Filante Record a été créée par Renault avec un leitmotiv on ne peut plus clair : maximiser l’efficience et réduire la consommation électrique.

Avec sa teinte inédite Bleu ultraviolet, elle rend hommage à deux autres voitures de record du constructeur français : la 40 CV de records de 1925 et l’Étoile filante de 1956.

Photos : Renault

Le texte La Renault Filante Record fait une démonstration d’efficacité écoénergétique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polaris a levé le voile sur la gamme 2026 de sa biplace sportive à trois roues : la Slignshot. Dans un communiqué publié plus tôt ce mois-ci, on apprend que la gamme compte désormais une nouvelle version appelée Grand Touring, qui se veut plus luxueuse. De plus, un nouveau choix de couleurs pour la carrosserie vise à accroître les possibilités de personnaliser ces véhicules d’allure singulière, conçus pour ne jamais passer inaperçus.

Offerte en quantité limitée, la Slingshot Grand Touring (ou simplement GT) allie un style unique à un intérieur misant sur le confort. Arborant des écussons Grand Touring, sa carrosserie a une peinture bicolore exclusive Noir vipère et Vert venim à finition métallisée et effet irisé verdâtre, créant un effet de couleur changeante selon le point de vue.

Sa dotation comprend un toit rigide amovible Slingshade et un garde-boue arrière, tous deux de couleur assortie à la carrosserie. À cela s’ajoutent des sièges baquets chauffants et ventilés garnis de surpiqûres exclusives.

En outre, un système de gestion de la motorisation offre un choix de deux modes distincts appelés Confort et Slingshot. Le premier adoucit les changements de rapports pour contribuer à une conduite détendue, tandis que le mode Slingshot rend le passage des rapports plus rapide et plus précis pour favoriser une conduite plus sportive. Enfin, les disques de freins avant de la GT partage les étriers Brembo de la Slignshot R, modèle au tempérament résolument fringant, pour en tirer une performance de freinage optimale.

Les occupants d’une Grand Touring ont également droit à une chaîne audio Rockford Fosgate Stage 3 Max+ dotée de deux haut-parleurs latéraux de 20 cm et deux haut-parleurs de 16,5 cm logés dans les appuie-tête. Ensemble, ils délivrent 700 watts de son cristallin, affirme le constructeur. À cela s’ajoute l’ambiance lumineuse engendrée par l’ensemble d’éclairage intérieur XKGlow, qui est piloté par l’application mobile « Slingshot LED » conçue pour créer un véritable spectacle son et lumière en synchronisant éclairage et musique dans l’habitacle.

Comme pour les modèles 2025, les Slignshot 2026 sont animées par le moteur atmosphérique ProStar. Ce 4-cylindres de 2,0 L mis au point par Polaris s’est substitué au moteur Ecotec de GM employé jusqu’à l’arrivée des modèles 2020.

Le ProStar livre 180 ch et 129 lb-pi de couple à la Slignshot SL, la version d’entrée de gamme au Canada (la version S, plus dégarnie, étant réservée au marché des États-Unis). Par contre, pour les trois autres versions (SLR, R et GT), ce moteur procure 204 ch et 150 lb-pi. En outre, l’acheteur a le choix de jumeler ce moteur à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports, qui est offerte sans frais, ou à une boîte automatique optionnelle AutoDrive, qui a également 5 rapports. Pour les Slignshot SL et SLR, cette option coûte 2 350 $, alors qu’elle coûte 2 750 $ pour les Slignshot R et GT.

La gamme 2026 se distingue également par son nuancier de couleurs largement renouvelé comprenant trois teintes au fini irisé, notamment celle de la GT. On dénote également de nouvelles roues en alliage à cinq branches en nid d’abeille pour les versions SLR et R, celles de cette dernière étant noire avec un fini brillant.

Au Canada, l’éventail des prix de détail suggérés du fabricant (PDSF) des Polaris Slignshot va comme suit :

  • Slingshot SL : offerte à partir de 37 149 $ avec la boîte manuelle et 39 499 $ avec la boîte automatique AutoDrive;
  • Slingshot SLR : offerte à partir de 41 299 $ avec la boîte manuelle et 43 649 $ avec la boîte automatique AutoDrive;
  • Slingshot R : offerte à partir de 46 798 $ avec la boîte manuelle et 49 548 $ avec la boîte automatique AutoDrive;
  • Slingshot Grand Touring (GT) : offerte à partir de 55 499 $ avec la boîte manuelle et 58 249 $ avec la boîte automatique AutoDrive.

À ces PDSF s’ajoutent des frais de 1 900 $ pour le transport et 500 $ pour la préparation par le concessionnaire.

Photos : Polaris

Le texte Polaris lance les Slignshot 2026 et ajoute une nouvelle version cossue Grand Touring provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y en a qui se targuent de livrer les pizzas rapidement. Chez Hennessey, on préfère établir des records de vitesse plus… festifs. Ce motoriste texan, qui fabrique des véhicules de haute performance, a établi un nouveau record du Temps des fêtes en transportant un sapin de Noël de 1,7 m à 315 km/h sur le toit d’une nouvelle Chevrolet Corvette ZR1 2026 de 1 064 ch.

Cet exploit a été accompli sur la piste de l’aérodrome industriel Chase Field à Beeville, au Texas, le 22 décembre dernier. Selon Hennessey, la vitesse atteinte serait la plus élevée de l’histoire pour une voiture homologuée pour la route transportant un sapin de Noël.

Ce record de vitesse a été établi avec un sapin orné de plus de 200 lumières et rubans de Noël, qui était fixé au toit de la ZR1.

C’est la septième fois que Hennessey réalise une démonstration de puissance pareille, un événement surnommé la « Course à l’arbre de Noël » (traduction libre de Christmas Tree Run).

C’est aussi la troisième édition de cette course où un pilote professionnel, Spencer Geswein, se trouve au volant du bolide.

Un record n’attend pas l’autre

Le record de vitesse établi cette année surpasse d’ailleurs le précédent record de la marque. Il remontre au 22 décembre 2022. Ce jour-là, Geswein avait atteint 309 km/h avec un sapin de Noël arrimé au toit d’une Ford Mustang GT500 Venom 1000, sur la piste d’essais de Continental Tire d’Ulvade, au Texas.

Alex Roys, président de Hennessey, reconnaît qu’à l’origine, la Course à l’arbre de Noël était « une petite folie du Temps des fêtes ». La première édition a été réalisée en 2017 avec une Dodge Challenger SRT Hellcat Widebody, qui avait transporté son précieux colis à 280 km/h.

Puis, au fil des ans, la Course à l’arbre de Noël est devenue un événement phare des festivités de fin d’année pour Hennessey, une tradition amusante. Chaque année, lors de cet événement, le duo « voiture-sapin » doit repousser les limites de vitesse et celles du spectacle.

« Chaque année, nous choisissons le véhicule le plus extravagant et le plus rapide pour transporter notre sapin, explique Roys. C’est le genre d’événement qui nous rappelle notre raison d’être. Car, les voitures doivent être bruyantes, amusantes à conduire et même un peu déjantées. Or, piloter la Corvette ZR1 2026 a été la conclusion parfaite de l’année incroyable qu’a vécue l’équipe de Hennessey ».

Photos : Hennessey

Le texte Chez Hennessey, on livre les sapins de Noël très vite provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon AutoHebdo, les consommateurs québécois ont adopté en 2025 une approche plus réfléchie face aux pressions économiques, misant sur l’efficacité énergétique, la polyvalence des formats compacts et une électrification plus nuancée.

Compacts et VUS toujours en tête

Les voitures représentent encore la moitié du Top 10 des modèles les plus recherchés au Québec, une particularité qui distingue la province du reste du pays. La Honda Civic et le Toyota RAV4 demeurent des valeurs sûres, autant pour les recherches que pour les ventes.

Top 5 des modèles les plus recherchés

Honda Civic, Ford F-150, Toyota RAV4, Porsche 911, Ford Mustang

Top 5 des modèles les plus vendus

Hyundai Elantra, Toyota RAV4, Honda CR-V, Toyota Corolla, Honda Civic

Électrification plus réaliste

Le Québec demeure l’un des marchés canadiens les plus ouverts aux véhicules électrifiés, mais la ferveur pour le 100 % électrique s’est calmée. Les recherches pour les VE représentent près de 10 % de l’activité totale, mais seulement 42 % des acheteurs se disent prêts à passer à l’électrique. Les hybrides dominent désormais l’intérêt avec 62 %, en hausse de 7 % sur un an.

VÉS les plus recherchés

Tesla Model 3, Tesla Model Y, Ford Mustang Mach-E, Ford F-150 Lightning et Toyota Land Cruiser.

L’accessibilité redéfinit le marché

En novembre 2025, le prix moyen d’un véhicule neuf au Québec a reculé de plus de 3 % pour atteindre 61 431 $, tandis que celui des véhicules d’occasion a augmenté de 4 % à 33 950 $. Résultat : la valeur perçue devient un critère central dans la décision d’achat.

Meilleur inventaire, mais pression sur l’usagé

Les inventaires de véhicules neufs se stabilisent, ce qui limite les hausses de prix. Du côté de l’usagé, la rareté devrait toutefois persister jusqu’en 2027, accentuant l’effet des tarifs et maintenant la pression sur les prix.

Les VUS toujours rois

Les VUS ont généré 42 % de toutes les recherches sur AutoHebdo en 2025, leur plus forte part en trois ans. Ils représentent aussi 52 % des annonces d’occasion et 60 % de l’inventaire de véhicules neufs.

Technologie : fascination et inquiétudes

Les systèmes de conduite mains libres, l’intégration IA et la recharge intelligente attirent les consommateurs, mais la cybersécurité et la protection des données deviennent des enjeux majeurs dans l’acte d’achat.

Conslusion

Le marché québécois se dirige clairement les modèles hybrides branchable, beaucoup plus pragmatique que militante. Les acheteurs veulent réduire leur facture d’essence sans subir les contraintes actuelles du 100 % électrique.

Source: Auto Hebdo

Le texte Des achats plus rationnels pour les acheteurs de véhicules au Québec en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En septembre, une Mercedes EQS modifiée et équipée de batteries à électrolyte solide de Factorial Energy a parcouru plus de 1 200 km sans recharge, tout en conservant encore de l’énergie en réserve. Cet exploit permet à Mercedes d’affirmer que cette technologie représente un « véritable changement de paradigme » pour l’industrie du véhicule électrique.

Une entrée en bourse pour accélérer la mise en marché

Pour financer sa prochaine phase de développement, la jeune pousse américaine prévoit de devenir publique via une fusion avec Cartesian Growth Corporation III, une société d’acquisition spécialisée (SPAC). La transaction, attendue pour la mi-2026, valoriserait Factorial à environ 1,1 milliard $US et lui injecterait 100 millions$ US pour soutenir sa croissance. L’entreprise sera alors inscrite au Nasdaq sous le symbole FAC.

Déjà appuyée par les géants de l’industrie

Factorial collabore déjà avec plusieurs constructeurs majeurs, dont Mercedes-Benz, Stellantis et Hyundai. Mercedes a validé ses cellules de 106 Ah lors d’essais sur route ouverte. De son côté, Stellantis a confirmé en laboratoire les performances des cellules de 77 Ah, démontrant une haute densité énergétique, une recharge rapide et une stabilité accrue, même sous des températures extrêmes.

Des batteries plus légères et plus performantes

La PDG de Factorial, la Dre Siyu Huang, estime qu’il s’agit d’un moment charnière. Outre le secteur automobile, Factorial cible également les marchés de la défense, de l’aérospatiale et de la robotique.

Des véhicules équipés dès 2027

Selon Mme Huang, les premières applications commerciales pourraient arriver dès 2027, d’abord dans des modèles haut de gamme ou sportifs, comme la future Dodge Charger Daytona électrique, avant une démocratisation plus large. Malgré le ralentissement des investissements dans l’électrification chez certains constructeurs américains, Factorial reste confiante.

Une percée qui pourrait transformer l’auto électrique

Avec plus de 1 200 km d’autonomie réelle, des performances supérieures et une mise en marché annoncée à court terme, les batteries à électrolyte solide de Factorial pourraient bien représenter la prochaine grande révolution du véhicule électrique.

Contenu original de auto123.

Le texte Une batterie solide offrant 1200 km d’autonomie pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’industrie automobile nord-américaine navigue en eaux troubles : guerres commerciales, retraits de subventions pour les véhicules électriques et chaînes d’approvisionnement sous tension. En 2025, certains modèles – comme les Nissan Frontier ou Mazda CX-50 – ont même été pratiquement absents du marché canadien en raison de complications tarifaires.

Pendant ce temps, des vedettes de l’électrique comme la Hyundai Ioniq 5 (-50 %), la Chevrolet Blazer EV (-51 %) et la Toyota bZ4X (-53 %) ont été freinées net par la disparition du rabais fédéral iZEV de 5 000 $.

Malgré tout, les ventes globales de véhicules neufs au Canada à la fin septembre 2025 sont les meilleures depuis 2019. Plusieurs marques – Acura, Audi, Buick, Cadillac, Chrysler, Honda, Hyundai, Kia, Lexus, Mazda, Mercedes-Benz, Mini et Nissan – progressent à un rythme plus de trois fois supérieur à la moyenne de l’industrie (+3 %).

Mais ce sont certains modèles populaires, ayant tous dépassé 5 000 ventes depuis janvier, qui incarnent le mieux cette relance. Ensemble, ces 10 « comeback kids » représentent 6,7 % du marché canadien, comparativement à 4,4 % l’an dernier, avec 35 000 unités additionnelles.

10. Hyundai Venue – 11 860 unités

Le public canadien a toujours un faible pour les véhicules abordables. Remplaçante indirecte de l’Accent, la Venue est l’offre d’entrée de gamme de Hyundai sous la barre des 25 000 $. 2025 s’annonce comme sa meilleure année depuis son lancement en 2019.

9. Mazda3 – +46 % à 11 393 unités

On ne vend plus 50 000 compactes par année comme en 2008, mais la Mazda3 connaîtra en 2025 son meilleur résultat depuis 2019. Elle est actuellement la 6e voiture la plus vendue au pays.

8. Kia Niro – +49 % à 7 555 unités

Grâce à son trio mécanique (hybride, hybride rechargeable, 100 % électrique) et à des promotions agressives, la Niro a su survivre à l’évolution du système de rabais gouvernementaux.

7. Toyota Tacoma – +51 % à 12 048 unités

La concurrence est féroce dans le segment des camionnettes intermédiaires, mais le principal défi de Toyota a été l’approvisionnement. Le retour en force de 2025 permet au Tacoma de renouer avec ses volumes de 2023.

6. Volkswagen Jetta – +52 % à 13 200 unités

Quand le prix moyen d’un véhicule neuf dépasse 60 000 $, la Jetta redevient une valeur refuge. VW se dirige vers près de 18 000 ventes en 2025.

5. Toyota Prius – +55 % à 6 440 unités

Même si près de la moitié des Toyota vendues au Canada sont maintenant hybrides, la Prius reste un symbole. Plus performante et plus stylée que jamais, elle ajoute 2 290 unités supplémentaires en 2025.

4. Chrysler Pacifica / Grand Caravan – +59 % à 12 570 unités

Les minifourgonnettes ne représentent plus que 2 % du marché, contre 5 % il y a dix ans. Pourtant, le duo Pacifica-Caravan domine largement le segment avec près de 40 % des ventes.

3. Buick Envision – +70 % à 7 756 unités

Fabriqué en Chine, l’Envision affiche une croissance impressionnante depuis trois ans. Ses ventes sont aujourd’hui 164 % plus élevées qu’en 2022.

2. Chevrolet Traverse – +82 % à 6 654 unités

Après un lancement laborieux de sa 3e génération, le Traverse connaît enfin son envol. Il représente environ 10 % des ventes de VUS Chevrolet au Canada.

1. Toyota Grand Highlander – +89 % à 7 407 unités

Freiné en 2024 par un arrêt de vente, le Grand Highlander explose en 2025. Attention toutefois : il cannibalise directement le Highlander régulier, en recul de 2 265 unités.

Conclusion

Le marché canadien se recentre clairement sur des véhicules abordables, polyvalents et bien positionnés côté valeur. Le virage brutal dans les politiques de subvention a fait très mal aux VÉ, mais la clientèle n’a pas déserté les concessions pour autant.

 

Le texte Les 10 modèles avec la plus forte croissance des ventes en 2025 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

À l’origine, les VUS étaient surtout des camions déguisés avec un hayon. Aujourd’hui, ils sont devenus le choix par défaut des familles nord-américaines, du petit multisegment urbain jusqu’au mastodonte à châssis séparé. Mais plus gros ne veut pas dire automatiquement plus sécuritaire, surtout quand on tient compte de la visibilité limitée et du danger accru pour les autres usagers de la route.

C’est pourquoi les données de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) demeurent la référence absolue en matière de sécurité. L’organisme vient de publier sa liste finale 2025 des véhicules les plus sûrs, incluant uniquement ceux qui ont obtenu les cotes Top Safety Pick (TSP) ou Top Safety Pick+ (TSP+).

VUS sous-compacts et compacts

Ce segment est probablement le plus populaire au Québec comme ailleurs en Amérique du Nord. On y retrouve autant des modèles luxueux que des VUS plus abordables, sans oublier plusieurs options 100 % électriques.

Parmi les modèles distingués, on note notamment l’Acura ADX, la BMW X3 (TSP+ pour les unités construites après avril 2025), les Genesis GV60, Hyundai Ioniq 5, Hyundai Tucson, Mazda CX-30, Mazda CX-50, ainsi que les électriques Toyota bZ4X et Subaru Solterra. Le populaire Nissan Rogue et le très apprécié Subaru Forester figurent aussi sur la liste selon l’année-modèle.

VUS intermédiaires

En montant d’un cran, on obtient plus d’espace et souvent une troisième rangée. C’est le segment idéal pour la majorité des familles, avec un large éventail de motorisations : V6, hybrides, hybrides rechargeables ou électriques.

Parmi les plus sécuritaires selon l’IIHS, on retrouve entre autres les Ford Explorer, Ford Mustang Mach-E, Honda Passport, Kia EV9, Mazda CX-70, Mazda CX-90, Nissan Pathfinder, Subaru Ascent, Tesla Model Y, ainsi que les Volkswagen Atlas et Atlas Cross Sport pour les années-modèles récentes.

VUS intermédiaires de luxe

Pour ceux qui recherchent un niveau de raffinement supérieur sans sacrifier la sécurité, plusieurs marques de luxe dominent ce palmarès. L’Acura MDX, les Audi Q5 Sportback et Q6 E-Tron, les BMW X5, Genesis GV70, GV80, les Lexus NX, Lincoln Nautilus, les Mercedes-Benz GLC et GLE, ainsi que les Volvo EX90 et XC90 se démarquent tous par leurs résultats exemplaires.

Grands VUS

Ici, la sélection est plus restreinte, mais très solide. L’Audi Q7, l’Infiniti QX80, le Nissan Armada et le Rivian R1S (pour les modèles produits après août 2024) sont les seuls grands VUS à avoir obtenu une cote TSP+.

Conclusion

Si la sécurité est votre priorité absolue, choisir un VUS avec la mention Top Safety Pick+ demeure le meilleur raccourci pour éviter les mauvaises surprises. Dans un contexte nord-américain où les collisions avec des VUS sont de plus en plus graves pour les piétons et cyclistes, miser sur les technologies de prévention et la rigidité de la structure est plus crucial que jamais.

 

Le texte Les VUS les plus sécuritaires selon l’IIHS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile