Ford fait officiellement son entrée dans l’univers de la vente automobile sur Amazon. Dès lundi, des consommateurs américains peuvent parcourir et acheter des véhicules d’occasion certifiés de la marque directement sur la plateforme du géant du commerce en ligne.

Cette initiative suit celle de Hyundai et vise à moderniser le parcours d’achat pour une clientèle de plus en plus réfractaire aux longues visites chez le concessionnaire.

Un programme lancé dans trois grandes métropoles

Pour le moment, le programme se concentre sur Los Angeles, Seattle et Dallas. Les modèles offerts seront exclusivement des véhicules d’occasion certifiés, inspectés selon des normes strictes et accompagnés de garanties spécifiques. 

Amazon affichera l’inventaire des concessionnaires participants, permettant aux acheteurs de magasiner comme ils le feraient pour n’importe quel autre produit sur la plateforme.

Ford vend maintenant des véhicules d’occasion sur Amazon aux États-Unis | Auto123.com

Une réponse à la demande croissante pour l’achat en ligne

Depuis quelques années, les constructeurs tentent de simplifier l’expérience d’achat en misant sur le numérique, un secteur où Tesla domine déjà grâce à son modèle de vente directe. Ford et General Motors, toutefois, doivent composer avec les lois américaines qui les obligent à passer par un réseau de concessionnaires franchisés.

Jim Farley, PDG de Ford, a souvent souligné l’avantage financier de la stratégie de Tesla. Sous sa direction, Ford a d’ailleurs fait progresser ses offres en ligne, surtout pour ses modèles électriques.

Après Hyundai, Ford devient le deuxième constructeur sur Amazon

Hyundai avait annoncé à la fin de 2023 la possibilité d’acheter certains modèles neufs directement sur Amazon, devenant le premier constructeur automobile à occuper cet espace numérique. Un porte-parole d’Amazon Autos confirme que Ford est maintenant le deuxième manufacturier à offrir une sélection de véhicules sur la plateforme.

Des concessionnaires déjà prêts à embarquer

Ford affirme que de 160 à 180 concessionnaires ont manifesté leur intérêt pour le programme, et qu’une vingtaine d’entre eux sont déjà en voie de lancer leurs ventes via Amazon. Les clients pourront compléter l’ensemble du processus d’achat en ligne, mais devront tout de même récupérer leur véhicule directement chez le concessionnaire choisi.

Contenu original de auto123.

Le texte Ford vend maintenant des véhicules d’occasion sur Amazon aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen se retrouve dans une position délicate. Entre des ventes qui ralentissent, des coûts qui grimpent et les répercussions toujours présentes des tarifs imposés sous l’administration américaine, le géant allemand doit serrer les vis. 

Le conseil de surveillance du Groupe Volkswagen a même repoussé l’approbation d’un vaste plan d’investissements de plusieurs milliards d’euros, un plan pourtant essentiel pour financer les futurs modèles et moderniser son imposant réseau d’usines à travers le monde.

Des investissements reportés et une confiance ébranlée

Le feu vert pour ce plan était attendu la semaine dernière, mais les membres du conseil hésitent. Selon des sources proches du dossier, la confiance est faible et l’incertitude financière plane lourdement. Les décisions qui concernent près de 100 usines à l’échelle mondiale sont maintenant en suspens. 

Bild rapporte d’ailleurs que l’approbation pourrait prendre plusieurs mois, tant la situation financière du constructeur demeure fragile. Sans ce plan, Volkswagen ne peut confirmer quels modèles avanceront vers la production ni quelles installations recevront les mises à niveau nécessaires, ce qui risque de ralentir les projets de développement et d’affecter l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

L'usine de Volkswagen à Puebla, au Mexique
L’usine de Volkswagen à Puebla, au Mexique | Auto123.com

Un énorme trou financier

Pour son plan 2026, Volkswagen ferait face à un manque à gagner d’environ 11 milliards d’euros — soit près de 12,7 milliards de dollars américains. L’entreprise avait prévu consacrer environ 160 milliards d’euros sur les cinq prochaines années pour soutenir ses opérations et le développement de nouveaux produits. Or, ce budget semble désormais trop serré. 

Les retards d’investissement touchent aussi Audi, qui pourrait grandement bénéficier d’une usine aux États-Unis. Ses deux principaux concurrents, BMW et Mercedes-Benz, disposent déjà d’importants sites de production américains, ce qui les protège davantage des tarifs imposés sur les véhicules importés. Audi envisage depuis longtemps une implantation industrielle aux États-Unis, mais la situation actuelle rend le projet encore plus difficile à concrétiser.

Un avenir encore flou

Le conseil de surveillance pourrait convoquer une rencontre spéciale en décembre si la situation s’améliore, mais plusieurs sources estiment que les discussions pourraient facilement se prolonger jusqu’en 2025. D’ici là, l’un des plus grands constructeurs automobiles du monde demeure en attente de sa propre autorisation, incapable de confirmer ses futurs projets industriels et commerciaux.

Contenu original de auto123.

Le texte Les difficultés financières de VW pourraient compromettre le lancement de nouveaux modèles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Akio Toyoda a joué la carte américaine à fond lors d’un événement NASCAR haut en couleur tenu au Fuji Speedway. Avec un large sourire, une casquette rouge MAGA et un t-shirt « Trump-Vance », le président du conseil de Toyota a livré un message clair : le Japon aime la culture automobile américaine, et Toyota veut le démontrer.

Aux côtés de l’ambassadeur américain George Glass, Toyoda a accueilli six voitures NASCAR expédiées spécialement pour l’occasion, pilotées par des vedettes comme Jimmie Johnson, John Hunter Nemechek et Kamui Kobayashi. L’objectif était autant diplomatique que symbolique dans un climat marqué par les tensions commerciales et les tarifs imposés par Washington.

Avant le défilé, Toyoda a rappelé que les tarifs peuvent être un outil politique, mais que l’industrie ne doit jamais oublier ses consommateurs : « Nous cherchons des façons de faire des tarifs un mécanisme gagnant pour tout le monde. Les gagnants doivent être nos clients. »

Un rapprochement stratégique alors que Toyota évalue l’exportation de Camry américaines

Cette démonstration tombe à un moment clé. Après l’accord de l’été réduisant le tarif américain sur les véhicules japonais de 27,5 % à 15 %, Toyota multiplie les gestes d’ouverture envers les États-Unis. Le constructeur a confirmé qu’il examine la possibilité d’exporter vers le Japon des Toyota Camry assemblées à Georgetown, au Kentucky. Sur place au Fuji Speedway, la Camry américaine était exposée aux côtés des Highlander et Tundra produits aux États-Unis.

Kerry Creech, président de Toyota Motor Manufacturing Kentucky, affirme que Georgetown pourrait produire des Camry à conduite à droite en moins de six mois si l’entreprise recevait le feu vert, l’usine disposant encore d’une capacité excédentaire pouvant atteindre 100 000 unités par année. Parallèlement, Toyota a annoncé un investissement de 10 milliards $ US dans ses opérations américaines axées sur la mobilité du futur — un geste qui s’inscrit dans les discussions politiques en cours sur les échanges automobiles.

Promouvoir la voiture américaine auprès du public japonais

La journée avait des airs de festival américain : menu BBQ, hymne national chanté par une artiste originaire de la Caroline du Nord, et drapeaux américains agités délicatement par les spectateurs japonais. L’endurance Super Taikyu a même inauguré une nouvelle « ST-USA Class » dédiée aux voitures de course fabriquées aux États-Unis. Kamui Kobayashi, vétéran du sport automobile, a salué l’idée d’introduire davantage de véhicules américains au Japon : « Il y a d’excellentes voitures aux États-Unis. Avoir plus de modèles, comme le Tundra un jour, ce serait une excellente nouvelle. »

Le clou de la journée est survenu lorsque Toyoda et l’ambassadeur ont grimpé dans un Ford F-150 — le véhicule le plus vendu aux États-Unis — pour mener la meute NASCAR sur la longue ligne droite du Fuji Speedway. « Ne vous inquiétez pas, je suis très bon conducteur », a blagué Toyoda avant de s’élancer.

Un message clair : réduire les tensions et multiplier les gagnants

Derrière le spectacle se cache un message politique limpide : Toyota veut démontrer sa bonne foi envers l’industrie automobile américaine en pleine négociation tarifaire. « Les tarifs sont l’outil utilisé pour le moment, mais le but n’est pas de créer un seul gagnant », a résumé Toyoda. « Nous voulons que les clients, et tout ceux impliqués, sortent gagnants. »

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Akio Toyoda habillé en partisan MAGA à un événement NASCAR au Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi repositionne ses opérations américaines en développant un VUS de grande taille pensé pour les besoins du marché nord-américain. Le constructeur compte le produire directement aux États-Unis, mais sans construire sa propre usine. Plutôt que d’investir dans de nouvelles installations, Audi profitera de la plateforme de Scout Motors, également propriété du groupe Volkswagen. Scout construit présentement une usine à Blythewood, en Caroline du Sud, où la production devrait démarrer vers la fin de 2027. C’est là qu’Audi fabriquerait son nouveau modèle : un VUS électrique muni d’un prolongateur d’autonomie, calibré pour les préférences des conducteurs américains. Cette stratégie permet à Audi de réduire ses coûts, d’éviter les lourds tarifs d’importation américains et d’entrer plus facilement dans un segment où la marque peine à s’imposer.

Une solution qui évite une usine Audi

L’idée d’implanter une usine Audi aux États-Unis circule depuis des mois. On avait évoqué le Texas ou même l’usine Volkswagen de Chattanooga, au Tennessee. Mais les coûts astronomiques d’un tel projet et l’opposition interne ont refroidi la marque. Le président du comité des travailleurs d’Audi, Jörg Schlagbauer, ne s’est pas gêné pour critiquer ouvertement le projet, le jugeant « difficile à comprendre », surtout que plusieurs usines européennes tournent déjà en dessous de leur capacité.

Scout prêt à accueillir des modèles Audi

Du côté de Scout Motors, l’ouverture est claire. Son PDG, Scott Keogh, a souligné que l’usine pourrait assembler d’autres modèles du groupe Volkswagen. Le futur VUS d’Audi reposerait sur la plateforme robuste à châssis en échelle de Scout, misant sur la durabilité et une approche très « américaine ». L’usine devrait dépasser les 200 000 unités de capacité annuelle, avec une possibilité d’expansion.

Il faut relancer les ventes d’Audi aux États-Unis

Audi cherche désespérément un moyen de redresser ses résultats chez nos voisins du Sud. Les ventes ont chuté de 8 % dans les neuf premiers mois de l’année, pour atteindre à peine 130 000 unités. Les tarifs d’importation, renforcés sous l’administration Trump, pèsent lourdement sur la rentabilité : le CFO Jürgen Rittersberger estime que ces coûts atteindront 1,3 milliard d’euros cette année seulement.

Un grand VUS produit localement pourrait devenir un levier crucial pour reprendre du terrain dans un marché en quête de modèles costauds et électrifiés.

Une gamme de VUS Audi en expansion

Le futur modèle basé sur Scout viendrait compléter la montée en puissance du catalogue de VUS Audi. Le constructeur prépare déjà l’arrivée du Q9, un modèle encore plus imposant, prévu pour 2026. Il sera assemblé en Slovaquie, à Bratislava, aux côtés du remplaçant du Q7. Quand on lui a demandé si l’idée d’un modèle pour concurrencer le Land Rover Defender ou le Mercedes-Benz G-Class était morte, le PDG Gernot Döllner a répondu avec optimisme : « On n’a pas abandonné ce rêve. »

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Audi veut faire la lutte à Land Rover avec une plateforme Scout provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le climat est extrêmement tendu à l’usine CAMI d’Ingersoll, en Ontario. Plus de 1 100 travailleurs mis à pied — tous membres d’Unifor Local 88 — menacent d’occuper l’usine si General Motors Canada tente de retirer la moindre pièce d’équipement. Selon Mike Van Boekel, président de la section locale, les employés sont prêts à empêcher physiquement tout déplacement de machinerie, un bras de fer qui pourrait rapidement se transporter devant les tribunaux.

L’occupation comme dernier levier

« C’est le seul moyen de pression qu’il nous reste », affirme Van Boekel, qui assure que les membres ne quitteront pas les lieux si GM tente d’extraire du matériel. Selon lui, si l’entreprise peut commencer à retirer l’équipement, l’usine pourrait être mise sous scellés et ne jamais rouvrir. L’objectif de l’union : forcer GM et le gouvernement fédéral à trouver un nouveau projet industriel pour CAMI.

La production du BrightDrop cesse et déclenche la crise

La situation découle de l’annonce, le mois dernier, de l’arrêt de la production du fourgon électrique BrightDrop, assemblé à CAMI. Les ventes n’étaient pas au rendez-vous, poussant GM à suspendre le programme et à mettre à pied plus de 1 100 travailleurs. Cette décision a ravivé les craintes de voir l’usine perdre son avenir manufacturier.

Rencontre avec Ottawa et pression politique croissante

Mardi, Van Boekel a rencontré la ministre de l’Industrie Mélanie Joly, le secrétaire d’État au Travail John Zerucelli, ainsi que le maire d’Ingersoll, Brian Petrie. Selon lui, Joly aurait demandé à GM de revenir avec un engagement clair pour l’usine, indiquant que les discussions se poursuivent.

Unifor a publié un bulletin sur son site résumant la rencontre et réaffirmant sa position : « Rien n’entre, rien ne sort. Si GM tente de retirer la moindre chose de l’usine, nous sommes prêts à prendre le contrôle. »

Le député d’Oxford, Arpan Khanna, a lui aussi mis la pression cette semaine, réclamant à Joly une mise à jour sur la « crise qui touche les travailleurs de CAMI ». Cette demande survient après un message publié par Joly le 23 octobre où elle indiquait avoir rencontré GM, la province et Unifor pour discuter des « prochaines étapes » et qu’elle exigeait un rapport complet dans un délai de 15 jours.

GM Canada tente de calmer le jeu

Dans une déclaration officielle, GM Canada affirme ne pas avoir l’intention, pour l’instant, de retirer l’équipement de CAMI. L’entreprise soutient travailler avec Unifor et les gouvernements pour évaluer les possibilités de redonner un avenir au site.

La tension, toutefois, demeure palpable. Tant que le futur de CAMI n’est pas clarifié, le spectre d’une occupation plane toujours au-dessus de l’usine.

Avec des renseignements de GM Canada

Le texte Les travailleurs menacent de saisir l’usine CAMI si GM tente de retirer l’équipement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan ramène une formule bien connue, mais sous un nouveau nom. Le nouveau Rogue Plug-In Hybrid 2026, qui fera sa grande première au Salon de l’auto de Los Angeles, risque de donner une impression de déjà-vu à quiconque connaît le Mitsubishi Outlander PHEV. Nissan reprend le VUS hybride rechargeable de son partenaire d’alliance en y greffant une grille, des écussons et quelques détails esthétiques propres au Rogue.

Une stratégie différente pour l’hybride rechargeable

La génération actuelle du Rogue — vendue ailleurs sous le nom X-Trail — est sur le marché depuis 2020 et a reçu une légère mise à jour en 2023. Une autre révision arrive pour la version hybride auto-rechargeable, mais pour l’hybride rechargeable, Nissan a choisi une voie plus simple : reprendre directement l’Outlander PHEV au complet plutôt que de transplanter uniquement son groupe motopropulseur. Le Rogue PHEV reprend notamment les accents noirs et les roues de 20 pouces de la version Black Edition de Mitsubishi. Quelques inserts peints couleur carrosserie permettent de distinguer l’ensemble, mais on reste devant une parenté évidente.

Une mécanique héritée de Mitsubishi

Sous la carrosserie, rien de nouveau : le Rogue PHEV utilise le même ensemble électrifié que l’Outlander PHEV d’avant son récent rafraîchissement. On y retrouve un moteur à essence 2,4 litres jumelé à deux moteurs électriques et à un rouage intégral de série, pour une puissance combinée de 248 ch. La batterie de 20 kWh offre jusqu’à 61 km d’autonomie en mode électrique seulement.

Un intérieur à trois rangées et un équipement moderne

L’habitacle du Rogue PHEV propose toujours trois rangées de sièges et une configuration pour sept passagers. Le tableau de bord intègre un combiné numérique de 12,3 pouces et un écran central de 9 pouces, plus petit que celui du Rogue non électrifié. La version SL de base inclut l’éclairage DEL, les sièges chauffants, quatre ports USB et une suite complète d’aides à la conduite. La version Platinum ajoute un affichage tête haute de 10 pouces, des sièges en cuir, un système Bose à neuf haut-parleurs, un toit panoramique électrique, des sièges arrière chauffants, un volant chauffant, des pare-soleil intégrés et des prises de courant 120 volts. Extérieurement, les différences se limitent à des longerons de toit noirs lustrés, ce qui garde le modèle haut de gamme relativement sobre.

Arrivée prévue en 2026

Le Nissan Rogue Plug-In Hybrid 2026 fera ses débuts publics le 21 novembre au Salon de l’auto de Los Angeles. Les prix seront dévoilés plus tard, mais on s’attend à une échelle semblable à celle de l’Outlander PHEV, qui commence à 40 445 $ US avant frais et taxes. Les premiers exemplaires devraient arriver dans les concessions américaines au début de 2026.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Nissan présente un Rogue Hybride rechargeable provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société britannique Seahorse Amphibious Vehicles a mis au point le premier véhicule amphibie électrique destiné au transport de passagers au monde. Cette nouveauté est le fruit de plus d’une décennie de recherches et de développement, nous apprend un communiqué publié par entreprise britannique plus tôt ce mois-ci.

Conçu pour se déplacer sur terre et sur l’eau, ce véhicule peut accueillir 36 passagers et deux membres d’équipage. Conforme aux normes de sécurité maritime britanniques, sa batterie lui procure l’autonomie nécessaire pour une journée entière de service.

Cet amphibie est construit en plastique renforcé de fibres de verre, la coque et le pont bénéficient d’une conception compartimentée à cellules fermées pour répondre aux exigences en matière de sécurité et de poids. L’usage de ce matériau contribue également à minimiser les problèmes de corrosion associés à l’acier.

En outre, sa motorisation électrique s’avère quasi silencieuse et procure un couple élevé essentiel aux transitions exigeantes lorsque le véhicule s’élance dans un plan d’eau. Cet amphibie peut atteindre 48 km/h (30 mi/h) sur terre et 8 nœuds (13 km/h) sur l’eau.

Sa dotation comprend un système de freinage antiblocage hydraulique à assistance pneumatique, un système de surveillance de la température des compartiments, un système d’extinction d’incendie, un système de caméras offrant au conducteur une couverture à 360 degrés, ainsi que des équipements de sécurité pour les passagers tels que des ceintures de sécurité, des arceaux de sécurité anti-retournement et des radeaux de sauvetage réversibles. À cela s’ajoutent une direction assistée, un système de sonorisation et des marchepieds escamotables.

D’après Seahorse, une entreprise familiale fondée en 2014, ce nouvel amphibie électrique a passé avec succès les essais sur la route et sur l’eau. Il est maintenant prêt à se joindre à la flotte que l’entreprise opère à Windsor et Liverpool en Angleterre, de même qu’au Cap en Afrique du Sud. De plus, d’autres déploiements sont prévus pour 2026.

L’avènement de cette nouveauté permet à la direction de Seahorse d’entrevoir une croissance de sa production annuelle, qui pourrait atteindre 24 véhicules. L’entreprise pourrait ainsi mieux répondre à la demande mondiale dans le marché des véhicules amphibies de tourisme pour circuits terrestres et aquatiques urbains.

Photos : Seahorse Amphibious

Le texte Seahorse lance le premier bus amphibie électrique au monde provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis procède à un rappel majeur touchant près de 6 000 Jeep hybrides rechargeables au Canada et environ 113 000 aux États-Unis, en raison d’un problème de contamination du moteur pouvant provoquer une perte soudaine de propulsion ou même un incendie sous le capot. L’information provient des avis publiés par la NHTSA et Transports Canada.

Modèles touchés

Le rappel vise 76 019 Jeep Wrangler 4xe assemblés entre le 7 juin 2023 et le 4 mars 2025, 36 840 Jeep Grand Cherokee 4xe produits du 19 juillet 2023 au 3 mars 2025, 5 658 véhicules concernés au Canada pour les mêmes années-modèles (2023 à 2025)

Un défaut causé par de la contamination au sable

Le problème découle d’une contamination au sable lors du moulage des blocs-moteurs. Des résidus peuvent causer des dommages internes menant à ce que la NHTSA qualifie de « défaillance catastrophique du moteur », pouvant entraîner un incendie ou une perte totale et irréversible de propulsion. Les premiers signes incluent un bruit de cognement provenant du moteur ou l’apparition de témoins d’avertissement au tableau de bord.

Incidents rapportés

Au 20 octobre, Stellantis recensait, 36 incendies de moteur, 50 pertes de propulsion, 144 réclamations de garantie, 36 cas d’assistance client et 3 blessures. Aucun accident n’a été rapporté.

Pas de solution immédiate

L’entreprise travaille actuellement à une solution, mais aucun échéancier de réparation n’a été communiqué. Les avis aux propriétaires seront envoyés par la poste à compter du 29 décembre. Entre-temps, Stellantis demande de ne pas conduire les véhicules concernés et de les stationner à l’extérieur, par mesure de prudence Des recommandations similaires avaient été faites en 2023 et 2024 pour d’autres risques potentiels d’incendie liés aux versions 4xe.

Le rappel porte le numéro 2025-617 chez Transports Canada et le code interne 78C chez Stellantis.

Source: Transport Canada

Le texte Un avis de ne pas conduire pour 5 600 Jeep hybride au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a, dans chaque garage éclairé au néon, une histoire de patience et de passion. Une vieille voiture endormie sous la poussière, un capot entrouvert, et quelque part, un rêve qui reprend forme, doucement.

Les passionnés de voitures anciennes le savent bien : redonner vie à une machine d’un autre temps, c’est un travail d’amour — et de persévérance. Rien n’est rapide, rien n’est simple. Il faut des heures de recherche, des nuits à écumer les sites spécialisés pour trouver la pièce d’origine, la bonne couleur, le boulon exact qui fera toute la différence. Chaque détail compte. Chaque vis, chaque penture, chaque ligne de carrosserie mérite attention et respect.

Il y a ces soirs où l’on passe plus de temps à regarder le moteur qu’à le réparer. Ces moments où l’on s’entête sur un problème électrique minuscule, juste pour le plaisir de comprendre comment « ils faisaient, dans ce temps-là ». Et puis vient la magie : ce jour où le moteur tousse, vibre, puis repart. Le cœur de la voiture se remet à battre, et avec lui, celui du propriétaire.

Bien sûr, tout cela n’a rien de rationnel. Le temps, l’argent, les efforts — aucun calcul ne peut justifier une telle dévotion. Restaurer une voiture ancienne, ce n’est pas un investissement, c’est une passion. Comme partir seul sur la route des voyages, collectionner des objets d’un autre siècle ou restaurer une vieille maison de famille. Ce n’est pas rentable, c’est vital.

Parce que garder une voiture ancienne belle, entretenue, vivante, c’est bien plus qu’une question de mécanique. C’est un hommage au passé, une manière de dialoguer avec le temps. C’est aussi la satisfaction simple — mais immense — de voir un projet grandir entre nos mains, d’entendre ce moteur renaître et de se dire : c’est moi qui l’ai ramenée à la vie.

Et à l’atelier, nous avons la chance de vivre cette passion au quotidien. De côtoyer ces magnifiques voitures d’époque, chacune avec son histoire, sa personnalité, ses caprices. Nous avons le privilège de les réparer, de les bichonner, de leur redonner leur éclat d’origine — avec la même attention et le même soin que si elles étaient les nôtres. Parce qu’au fond, c’est ça, la vraie récompense : faire revivre la beauté du passé, un moteur à la fois.

La patience de la passion, c’est ça : du temps offert, du cœur investi, et ce sourire discret qu’on porte en regardant notre œuvre prendre la route, fière et libre, comme au premier jour.

 

Le texte La patience de la passion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda et Nissan songent à se rapprocher de nouveau. Quelques mois après avoir abandonné l’idée d’une fusion, les deux constructeurs japonais reviennent à la table pour discuter d’un partenariat visant à développer des véhicules et des motorisations destinés au marché américain.

Selon un reportage de Nikkei Asia, le nouveau PDG de Nissan, Ivan Espinosa, confirme que des discussions actives sont en cours. L’objectif n’est pas de relancer un projet de mariage corporatif, mais bien d’explorer des collaborations flexibles et ciblées.

« Nous discutons de la façon dont nous pouvons collaborer aux États-Unis », explique Ivan Espinosa, précisant que le développement conjoint de produits et de groupes motopropulseurs fait partie des options évaluées. Il ajoute que les rencontres entre les équipes — incluant la haute direction — sont « constructives » et « positives ».

Ivan Espinosa, en poste depuis avril, écarte toutefois toute idée de fusion ou de participation croisée : « Nous ne parlons pas d’intégration ou de liens capitalistiques. »

L'usine de Honda à Marysville, en Ohio
L’usine de Honda à Marysville, en Ohio | Auto123.com

Tarifs américains : un point de pression majeur

Le terrain américain demeure difficile, surtout depuis que Washington a revu à la hausse les tarifs imposés sur les véhicules japonais. Même si ceux-ci ont récemment été abaissés à 15 %, ils restent bien au-dessus du taux pré-guerre commerciale, fixé à 2,5 %.

Nissan prévoit que ces tarifs feront chuter ses bénéfices de 275 milliards de yens (1,8 milliard $US) cette année fiscale. Chez Honda, l’impact estimé grimpe à 385 milliards de yens (**2,5 milliards$ US**).

Dans un marché où l’engouement pour les véhicules 100 % électriques ralentit et où les constructeurs chinois, comme BYD, gagnent du terrain à coups de prix agressifs, une mutualisation des ressources devient une stratégie logique.

Un partenariat qui pourrait aller au-delà du logiciel

Honda et Nissan avaient déjà signé en 2024 une entente sur les technologies d’intelligence véhiculaire et d’électrification. La nouvelle vague de discussions pourrait cependant ouvrir la porte à des projets beaucoup plus ambitieux.

Parmi les pistes évoquées, on parle de co-développement de plateformes, de partage de motorisations et de production commune en sol nord-américain. Espinosa n’a pas confirmé la possibilité de produire des véhicules Nissan dans des usines Honda situées en Amérique du Nord, mais ce scénario demeure plausible.

Parallèlement, Nissan poursuit son plan de relance qui prévoit l’élimination de 20 000 emplois et la réduction de son nombre d’usines mondiales de 17 à 10 d’ici 2028. Malgré une perte de 221,9 milliards de yens (1,5 milliard $ US) plus tôt cette année, Ivan Espinosa assure que la marque reste agile.

Contenu original de auto123.

Le texte Honda et Nissan envisagent un grand partenariat pour l’Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile