Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé des véhicules à conduite autonome, mais le sujet revient dans l’actualité avec la tenue cette semaine du Salon de l’auto de Francfort. C’est que l’Allemagne se prépare à tester des taxis autonomes de niveau 4 à partir de l’an prochain, et il y a des experts qui prédisent que cette fois, c’est la bonne.

C’est en tout cas ce que croit Johann Jungwirth, qui dirige la société Mobileye. Mobileye est un des plus importants développeurs des technologies de conduite autonome et en fait, ses systèmes sont assez prometteurs pour avoir séduits Intel, qui a racheté l’entreprise il y a quelques années. Et selon M. Jungwirth, ce qu’il appelle les “robotaxis” prendront les routes allemandes d’assaut à partir de 2022 et seront chose courante dans la plupart des grandes villes d’Allemagne en 2025.

À partir de 2025, ce sont les voitures vendues aux particuliers qui deviendront autonomes. La conduite de niveau 4 est la plus avancée qui soit, mais conserve un volant à bord, au cas où. Jungwirth croit qu’elle sera offerte de série sur certains modèles vendus aux particuliers.

Puis, ce sera au tour de la conduite autonome de niveau 5 de faire son apparition dans les années suivantes. La différence entre les niveaux 4 et 5 est l’absence d’un volant à bord des voitures autonomes de niveau 5. Autrement dit, il se pourrait bien qu’on puisse se procurer une voiture dont le volant est vendu en option aussi tôt

Je suis convaincu que cela vous arrive régulièrement le soir de suivre un véhicule qui a simplement laissé ses feux de jour et n’a aucune forme d’éclairage à l’arrière et seulement les feux de jour à l’avant. On les appelle les fantômes de la route, ces véhicules à peine visibles quand la nuit tombe.
Une nouvelle loi en vigueur depuis le 1er septembre
Depuis le 1er septembre, tous les nouveaux véhicules vendus au Canada devront être équipés de phares, de feux arrière et de feux latéraux qui s’allument automatiquement dans l’obscurité. De plus, le tableau de bord ne s’allumera pas tant que les phares ne seront pas allumés. Une question de sécurité riposte Transport Canada qui avait annoncé ce règlement il y a deux ans.
Pas seulement les voitures
Les nouvelles règles s’appliquent non seulement aux voitures, aux camions et aux VUS, mais aussi aux motocyclettes et aux camions lourds. La nouvelle loi de Transports Canada, connue sous le nom de Règlement sur l’éclairage des véhicules au Canada, exige des changements dans la façon dont les phares des voitures fonctionnent. Premièrement, tout véhicule équipé de feux de circulation diurne devra également allumer les feux arrière lorsque les feux de circulation diurne s’allument ce qui n’est pas le cas en ce moment. Deuxièmement, les phares, les feux arrière et les feux de position latéraux devront s’allumer automatiquement lorsqu’il fait sombre. Troisièmement, le tableau de bord reste sombre jusqu’à ce que les phares soient allumés, afin que le conducteur se rende compte

Des mois d’attente, voire des années pour des modèles convoités que l’on pouvait, il n’y a pas si longtemps trouver dans la cour des concessionnaires. Les inventaires n’ont jamais été aussi bas et toujours aucun signe de ralentissement en vue. La frustration des clients n’est pas prête de diminuer considérant le nombre de fermetures d’usine ce mois-ci qui auront des répercussions sur la vente au détail sans quelques semaines.
On fonctionne au ralenti
Cette semaine, seules quatre des 14 usines d’assemblage de General Motors en Amérique du Nord devraient être en service. Une usine de Ford F-150 est fermée, et l’autre ne fonctionne que sur une seule équipe. Toyota est au milieu d’une réduction de la production qui devrait coûter au constructeur 360 000 véhicules dans le monde ce mois-ci, dont 80 000 en Amérique du Nord.

La pénurie de puces qui a bouleversé le secteur pendant la majeure partie de l’année ne s’atténue pas, comme de nombreux prévisionnistes et constructeurs automobiles l’avaient prévu au second semestre. Au contraire, la crise met en lumière la fragilité de la chaîne d’approvisionnement automobile.
L’optimisme a disparu
Alors que certains prévisionnistes et analystes de l’industrie étaient optimistes quant à la normalisation de l’industrie avant la fin de l’année, cet espoir a disparu. Les perspectives sont moins réjouissantes, car les infections au coronavirus augmentent, notamment dans les usines de pièces détachées d’Asie du Sud-Est. Certains fabricants de puces et prévisionnistes affirment que l’industrie pourrait devoir attendre 2022 pavant de reprendre son souffle.

Chaque année impaire depuis 1981, la planète automobile se déplace à Francfort pour voir ce que le marché nous offre de plus récent et innovant. C’était le plus grand salon automobile de la planète. Une 12e de halls d’exposition que se partageaient les constructeurs automobiles. La plus grande par du gâteau allait aux compagnies allemandes qui avaient droit à leur propre édifice. Pour tout voir à Francfort, vous aviez besoin de deux, voire trois journées complètes. Quiconque avait quelque chose d’important à présenter en automobile devait être présent à Francfort.
L’ère de la mobilité
Chez nous comme ailleurs, l’automobile a amorcé un grand virage. Les Salons de l’auto comme on les connaît depuis 100 ans sont condamnés. Détroit a transformé son grandiose salon en une exposition moitié plein air, moitié intérieure qui se tient du 23 au 26 septembre prochain. Francfort dans la même approche a cédé le pas à Munich et le Salon de l’auto devient le Salon de la mobilité. Un centre des congrès où il y a plus de vélos électriques que de véhicules. On déplace aussi le centre d’Intérêt vers quelques parcs populaires au centre-ville de Munich ou expose certains constructeurs allemands comme Mercedes, Porsche et Audi. D’ailleurs seulement 6 constructeurs automobiles présents au Munich Masse. Mercedes, Hyundai, Ford (avec un seul véhicule), BMW, MINI et Renault. Aucun constructeur américain ou japonais. Les différentes aires d’exposition sont un mélange d’équipementiers, de fournisseurs automobiles et deux ailes complètes de vélos. Ce salon est maintenant dans l’esprit du

Munich, Allemagne, Lors de notre passage à Munich, nous avons eu la chance de conduire la nouvelle Mercedes Benz EQS

C’est en novembre que la berline EQS va se pointer sur nos routes en versions 580. Ce modèle offre un moteur électrique sur chaque essieu, ce qui se traduit par une transmission intégrale et une puissance totale de 516 chevaux et un couple de 611 lb-pi. Mercedes estime qu’il faut seulement 4,3 secondes pour un 0-100 km/h. Pour ceux qui en veulent plus une version AMG avec 750 chevaux et 750 lb-pi va se joindre à la 580 au début 2022.

Chaque EQS est dotée d’une suspension pneumatique adaptative et roule sur des roues de 19 à 21 pouces. Les roues arrière directrices sont de série et sont capables de s’orienter jusqu’à 4,5 degrés, et une mise à niveau optionnelle permet de les orienter de 10 degrés. Cette technologie est destinée à rendre la berline, qui dépasse les cinq mètres, plus facile à manœuvrer dans les stationnements ou les rues étroites et à accroître sa stabilité à grande vitesse. Grâce à son absence de moteur thermique et à un coefficient de traînée de 0,20 qui fait de l’EQS la voiture de série la plus aérodynamique au monde, il y a fort à parier que l’habitacle sera très silencieux.

 

On vous propose un essai un peu plus complet plus tard cette semaine

https://www.youtube.com/watch?v=wGNC6t5Mk3E

Le texte Un premier contact avec la Mercedes Benz EQS provient de L'annuel

Ne cherchez pas de Panhard les routes du Québec. Ces voitures d’origine française n’ont pas été commercialisées chez nous et si une apparaît quelque part, c’est qu’elle a été importée.

En revanche, assistez à un rassemblement d’anciennes en France et vous allez en voir plusieurs. Cependant, elles deviennent plus rares, car cette compagnie, qui a été prise par Citroën en 1965 (le géant français en détenait 25 % depuis 1955), allait produire sa dernière voiture en 1967.

Dans les faits, Citroën voyait Panhard comme un inconvénient et ne voulait pas que ce dernier vienne jouer sur son territoire. Voilà pour la petite histoire. D’ailleurs, au moment de la conception de la voiture qui allait devenir cette 24CT, l’idée d’une berline fut rejetée, car Citroën ne voulait pas que le modèle fasse ombrage à sa future Ami 6, ainsi que l’ID (version simplifiée de la DS).

Aussi, cette dernière création des bureaux de Panhard, la 24CT, devait à l’origine recevoir un moteur plus puissant que le 2-cylindres de 848cc (51 pouces cubes) dont elle a hérité, mais c’est Citroën qui s’y était opposée. Les penseurs chez Panhard voyaient cette voiture avec un 4-cylindres plus performant.

C’est donc un coupé peu puissant qui voyait le jour en 1963, pour l’année 1964. Heureusement, il était suffisamment stylisé pour retenir l’attention. Quant à son temps de 22,3 secondes pour le 0-97 km/h, et bien, il permettait d’admirer le paysage.
Avec le pied au plancher, on pouvait atteindre 143 km/h avec cette voiture.
Fait intéressant, cette voiture mettait l’accent

Le plus grand Salon de l’auto allemand qui se tient depuis des lunes à Francfort est déménagé à Munich cette année. En avant-première de ce salon un peu spéciale qui ne regroupe que des constructeurs allemands (ou presque) qui portent sur la mobilité et se tiennent majoritairement en plein air (pandémie oblige). Mercedes présentait chez le plus grand concessionnaire de la ville, des premières mondiales axées sur la voiture électrique.
L’EQE
Par rapport aà la grande EQS, l’EQE est plus profilé, avec un empattement et des porte-à-faux plus courts et des flancs plus en retrait. L’EQE 350 4MATIC de 288 chevaux sera lancé en premier sur le marché canadien en 2022. D’autres versions suivront. La EQE 350 4MATIC est équipée d’un groupe motopropulseur électrique (eATS) sur l’essieu avant et arrière. Les moteurs électriques sont des moteurs synchrones permanents. La batterie lithium-ion se compose de dix modules et possède un contenu énergétique utilisable de 90 kWh. Le logiciel innovant de gestion de la batterie, développé en interne, permet des mises à jour par voie aérienne (OTA). Ainsi, la gestion énergétique de l’EQE reste à jour tout au long de son cycle de vie.

En ce qui concerne la batterie, une étape importante a été franchie en termes de durabilité de la chimie des cellules : la matière active optimisée se compose de nickel, de cobalt et de manganèse dans un rapport de 8:1:1. La teneur en cobalt est ainsi réduite à moins de dix pour cent. L’optimisation continue de la

Mercedes accélère le pas dans la présentation de ses modèles électriques. L’EQB 350 4 Matic entièrement électrique va offrir une puissance de 288 chevaux et une autonomie de 419 km selon la norme WLTP qui se traduit sans doute par environ 350 km chez nous.
Petit, mais spacieux
Le coffre est spacieux : le volume de chargement est de 495 à 1710 ou 465 à 1620 litres (chiffres pour les cinq et sept places respectivement). Tout comme la version à essence, l’EQB dispose de 7 places en option. La bande lumineuse continue à l’avant et à l’arrière constitue un autre élément distinctif de l’univers tout électrique des véhicules Mercedes-EQ. Une bande horizontale en fibre optique relie les feux de jour des projecteurs à DEL, assurant un haut niveau de reconnaissance de jour comme de nuit.

En exclusivité pour ce modèle, des jantes en alliage léger au design bicolore ou tricolore, d’une taille maximale dallant jusqu’à 20 pouces.
Tableau de bord  avant-gardiste
Le conducteur fait face à un écran large avec commande et affichage via MBUX (Mercedes-Benz User Experience). Selon la version choisie, vous avez droit à une garniture rétroéclairée et des éléments décoratifs de couleur or rosé sur les bouches d’aération. Les instruments, avec leurs affichages spécifiques aux voitures électriques, reprennent le même schéma de couleurs avec des reflets bleus et or rosé. Parmi les mesures aérodynamiques les plus importantes, citons le système de contrôle de l’air de refroidissement entièrement fermé dans la partie supérieure, les jupes avant et

Après avoir annoncé il y a quelques jours seulement que la vente de son très rapide roadster est reportée à 2023, Elon Musk a annoncé hier à ses employés (via une conférence téléphonique) que la vente du Cybertruck se fera maintenant à la fin de 2022. On repousse ainsi d’une autre année la date de commercialisation.
Une autre année de retard
La production de la camionnette devrait débuter modestement à la fin de l’année 2022 et ne sera pas fabriquée en quantité intéressante avant la fin de l’année 2023, a indiqué le site Electrek, citant des sources non identifiées qui ont participé à l’appel avec Musk. Le PDG a déclaré aux employés que la montée en puissance de la production sera compliquée par la quantité de nouvelles technologies que l’entreprise intégrera dans le pick-up.
Tesla a rencontré plusieurs défis
Tesla qui veut intégré une nouvelle génération de piles plus performantes dans son camion et sa semi-remorque rencontre beaucoup de difficultés à la fabrication et annonce qu’il sera difficile, voire impossible, de produire ses nouvelles piles en grande quantité avant 12 à 18 mois. Tesla a également récemment mis à jour son configurateur en ligne où les clients peuvent réserver leur pick-up pour faire référence à une production proche de 2022 plutôt que de la fin de cette année.

Ce nouveau retard risque d’envoyer les clients ailleurs et mine la crédibilité de Tesla.

Le texte La vente du Cybertruck est repoussé à la fin 2022 provient de L'annuel de l'automobile –

Vous avez peut-être regardé cet épisode des Simpson ou Homer devient consultant par la compagnie automobile de son frère qui lui demande de concevoir la voiture de l’américain. Sachez que quelqu’un l’a fait. Cette voiture de conception maison est en vente sur Craiglist pour 75 000 $ et le vendeur dit qu’il est négociable.
Inspiration Mercedes
La voiture est librement inspirée des voitures de course Mercedes Sauber C8, C9 et C11 des années 1980 et 1990. Visuellement, le résultat n’est pas heureux. Nous ne sommes pas certains que Mercedes serait très fière de voir son logo qui trône sur la calandre avant. Le vendeur l’appelle une Mercedes-Benz AMG C8 GTR 2011. Le constructeur maison offre quelques caractéristiques exotiques comme les portes-papillon
Un moteur V8 350
Sous le capot se trouve un V8 Chevrolet 350 en position centrale, associé à une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports. L’annonce ne mentionne pas de statistiques, mais le moteur est équipé d’un carburateur Edelbrock alimenté par un réservoir de 25 gallons US et d’une paire de silencieux chromée pour assurer une note d’échappement digne d’une voiture de course. La puissance de freinage est assurée par des freins à disques aux quatre roues. Le vendeur demande 75 000 $ pour la construction, mais il est ouvert aux échanges.
Un intérieur sans cérémonie
Dans l’esprit des voitures de course, l’intérieur est en fibre de carbone. Ce matériau léger est également utilisé pour le volant et le pommeau de levier de vitesse. Son apparence dépouillée n’est pas dépourvue de certaines