Deux modèles Hyundai font l’objet d’un rappel de la par de Transport Canada. Le premier rappel touche les versions des années-modèles 2019 et 2020 des Hyundai Elantra, Kona et Veloster ainsi que les Kona 2021 équipées d’un moteur quatre cylindres de 2,0 litres connu sous le nom de moteur Nu et concerne plus de 60 000 véhicules.
Problèmes de piston
L’avis indique que sur ces moteurs, les “anneaux d’huile de piston peuvent être défectueux.” , un problème connu chez Hyundai et Kia. Cela peut entraîner l’usure prématuré du moteur, ce qui peut en retour accroître la consommation d’huile. Cette situation pourrait éventuellement causer des bruits anormaux dans le moteur et le témoin d’avertissement de pression d’huile pourrait s’illuminer. Le moteur risque de tomber en panne si vous continuez de conduire le véhicule avec ces symptômes. Hyundai doit aviser les propriétaires par la poste et leur demander d’amener leur véhicule chez un concessionnaire pour faire l’inspection du moteur. Le moteur sera remplacé au besoin. Le concessionnaire effectuera également la mise à jour du logiciel du système de détection de bruit dans les segments de piston (PNSS), afin d’avertir le conducteur de dommages potentiels avant qu’une panne moteur ne survienne.
Un deuxième rappel sur les freins
Le deuxième rappel est le remplacement d’un rappel émis l’année dernière. Il concerne 52 304 unités du Hyundai Santa Fe Sport des années modèles 2013-2015. Dans le cadre de ce rappel, du liquide de frein pourrait pénétrer dans l’unité de contrôle électronique hydraulique, entraînant un court-circuit et
La National Hot Rod Association (NHRA) a créé une classe de véhicules électriques pour les courses d’accélérations. Cette nouvelle classe devrait faire ses débuts en 2022 dans le cadre de la NHRA Summit Racing Series.
Rien de nouveau
Les courses de dragsters électriques ne sont pas nouvelles, mais c’est la première fois que la NHRA intègre officiellement des voitures électriques dans l’une de ses séries de courses. La décision fait suite à une série de réunions sur les courses de dragsters électriques organisées par l’organisme de sanction au cours des quatre dernières années, selon un communiqué de presse de la NHRA.
Une vitrine pour les constrcuteurs automobiles
Cette nouvelle catégorie offrira aux constructeurs automobiles “une plate-forme pour présenter leur technologie, leur production et leurs efforts en matière de course de véhicules électriques”, a déclaré Ned Walisser, vice-président de la NHRA chargé de la concurrence, dans un communiqué. Cependant, les règles de cette catégorie n’ont pas été finalisées, et on ne sait pas encore quelle forme prendront ces courses de voitures électriques.
L’une des possibilités est d’ajouter des groupes motopropulseurs électriques à des véhicules de série existants, comme c’est le cas des prototypes Chevrolet eCOPO Camaro et Ford Mustang Cobra Jet 1400 qui ont déjà roulé sur certaines pistes d’accélération.
La Formule 1 utilise déjà des groupes motopropulseurs hybrides, l’IndyCar devrait suivre le mouvement en 2023 (un an plus tard que prévu en raison de retards dus au coronavirus), et même la NASCAR envisage les hybrides. La série de
On peut le prendre comme une bonne nouvelle: quatre acheteurs sur cinq disent qu’ils vont assurément acheter un autre véhicule électrique quand celui qu’ils possèdent sera en fin de vie. Ou on peut le prendre comme un indicateur qu’il y a des choses à améliorer si on souhaite effectivement électrifier le secteur du transport rapidement. Car il y a une raison bien simple pour laquelle les acheteurs déçus reviennent à des véhicules à moteur thermique après avoir conduit un premier véhicule électrique ou hybride branchable.
On blâme les infrastuctures
Et cette raison n’a pas grand-chose à voir avec les véhicules eux-mêmes. C’est plutôt le manque d’infrastructure de recharge qui embête les acheteurs en question. C’est ce qui ressort d’une étude menée en Californie par des chercheurs de l’Université Davis de Californie, qui ont recensé des sondages menés auprès de 4000 ménages menés entre 2015 et 2019.
18% des propriétaires d’un véhicule électrique ont fini par revenir à l’essence. 20% des propriétaires d’un véhicule hybride branchable ont acheté un véhicule strictement à essence. Longue histoire courte: l’absence d’une borne de recharge de niveau 2 à la maison est le problème. C’est surtout le cas pour les gens vivant dans un immeuble à logements multiples, qu’il s’agisse de locataires ou de copropriétaires.
Aussi: les véhicules moins performants en ont déçu plus d’un. Les marques en cause: Fiat et son 500e), Ford (pensons au C-Max) et Toyota (le Rav4 EV vendu aux USA a pu décevoir des gens).
Enfin, sans
On le sait, le Canada est aux prises avec la hausse accélérée du prix de ses immeubles. Ça vaut aussi bien pour Montréal que Toronto et Vancouver. À Vancouver, d’ailleurs, on s’est aperçu que la situation était propice pour les criminels à cravate internationaux qui pouvaient utiliser la situation pour blanchir de l’argent provenant d’activité criminelles.
De plus en plus de voitures achetées comptant
Hé bien la même chose vaut pour le secteur automobile canadien: des gens se pointent chez les commerçants de neuf et d’usagé (mais surtout de voitures usagées) et paient rubis sur l’ongle pour des véhicules en tout genre. Ils entassent ensuite leurs achats sur des navires qui exportent ces véhicules à l’étranger, en Asie surtout, où ils sont revendus rapidement, que ce soit en entier, ou en pièces détachées. Ce qui a fait sourciller les experts est que ces véhicules sont souvent achetés et revendus à l’étranger à des prix inférieurs au marché.
Une enquête en Colombie Britannique
Une enquête publique menée en Colombie-Britannique a permis de découvrir que des véhicules récréatifs utilisés dans ce stratagème ont permis de blanchir pour 47 millions de dollars d’argent sale. Les voitures, camions et autres pièces automobiles représenteraient au moins 24 millions $ d’exportations liées au crime organisé.
C’est un problème d’envergure nationale: les acheteurs vont payer comptant pour des véhicules usagés et effectuer un virement via une application de paiement mobile qui “valide” la transaction. Ou alors, ils vont effectuer un dépôt pour un véhicule neuf à
Une nouvelle qui nous vient ce matin du site américain Bloomberg qui fait une mise en garde sur le difficile approvisionnement en caoutchouc naturel qui pourrait résulté dans la difficulté à produire des pneus dans un avenir rapproché. Les principaux intervenants du domaine dont Continental, Goodyear et Bridgestone, affirment tous que l’offre est suffisante et que la production se poursuit mais, à plus long terme, il y a des raisons de s’inquiéter.
Encore la faute à la COVID-19
L’approvisionnement en caoutchouc naturel qui est un ingrédient essentiel dans la fabrication d’un pneu provient d’hévéas cultivés principalement en Asie du Sud-Est. Cet ingrédient est sur le point de devenir plus difficile à trouver. Il y a plusieurs raisons à cela, mais la principale est que l’offre était élevée récemment et qu’en raison de l’épidémie COVID-19, les producteurs de caoutchouc n’ont pas pu planter de nouveaux arbres à caoutchouc comme ils l’auraient fait autrement. Étant donné que ces arbres mettent sept ans à arriver à maturité et que les maladies foliaires et les inondations ont affecté les arbres qui offrent l’approvisionnement actuel en caoutchouc, l’offre diminue. Si l’on ajoute à cela la demande accrue de la Chine, qui est le plus grand consommateur de caoutchouc naturel au monde et qui se remet de la pandémie avant les autres grands pays industriels, et le manque de conteneurs d’expédition, on obtient une situation où les prévisionnistes voient des problèmes à l’horizon.
Pas de panique, mais de la prévention
La compagnie Continental a déclaré qu’elle
Le géant chinois des moteurs de recherche Baidu a commencé dimanche à offrir les premières courses à des clients commerciaux dans ses taxis à conduite autonome.
Connu sous le nom d’Apollo Go, le service est ouvert au public à titre de projet pilote depuis octobre dernier, mais dimanche, c’était la première fois que les conducteurs devaient payer pour en bénéficier.
Seulement dans la région de Pékin
Actuellement, le service payant est limité aux routes du parc Shougang de Pékin, l’un des sites où se dérouleront les Jeux olympiques d’hiver de Pékin en 2022. Les utilisateurs d’Apollo Go peuvent utiliser ce service pour se rendre dans divers quartiers de la ville de Pékin.
Tout ce fait via une application
La demande de transport se fait via une application. Une fois le véhicule arrivé, des contrôles sont effectués pour identifier le client et s’assurer qu’il porte une ceinture de sécurité avant le début du trajet. À l’heure actuelle, un conducteur de sécurité se trouve toujours sur le siège du passager avant à des fins de contrôle. À terme, le conducteur de sécurité sera supprimé, mais les véhicules seront toujours connectés via la 5G à une centrale de contrôle en cas de besoin d’intervention.
D’autres villes dans un avenir proche
L’objectif est d’étendre le service à d’autres quartiers de Pékin et, à terme, à d’autres villes chinoises. Baidu a effectué plus de 10 millions de kilomètres de tests et des essais publics sont également en cours dans les quartiers de Yizhuang, Haidian et
Ford a présenté hier une nouvelle version de son populaire modèle Explorer. Baptisé le Timberline, c’est L’explorer avec les meilleures capacités hors route à ce jour.
Un vaste choix pour les amateurs de hors route
Ford souligne qu’il s’agit du septième nouveau VUS ou camion robuste lancé par Ford depuis 2019. L’Explorer Timberline s’ajoute à la toute nouvelle gamme de véhicules Bronco à deux et à quatre portes et Bronco Sport, au nouveau F-150 Raptor et à la gamme Tremor de camions Ford, soit le Ranger Tremor, le F-150 Tremor et le Super Duty Tremor de la F-Series.
Taillé pour les mauvais chemins
Les capacités de l’Explorer Timberline en matière de conduite hors route sont tout d’abord rendues possibles grâce à la transmission à quatre roues motrices intelligente de série de Ford. Ce système équilibre automatiquement le couple entre les roues en fonction des conditions et des interventions du conducteur afin d’offrir la meilleure traction possible et la puissance nécessaire pour prévenir le patinage des roues. Un différentiel arrière à glissement limité TorsenMD a été ajouté au Explorer Timberline. Ce système distribue automatiquement la puissance à la roue qui offre la meilleure traction, empêchant ainsi l’autre roue de tourner pour faciliter la propulsion du véhicule.
Un mode de conduite pour toutes les routes
Le système de gestion du terrain de série offre aux conducteurs sept modes de conduite, dont les modes Sentier ainsi que Neige et sable profond, qui s’adaptent aux conditions de la route ou des sentiers. La fonction de contrôle en descente de série permet au Timberline de maintenir
Les voitures Duesenberg occupent une place à part dans le monde automobile. Deux de ces voitures de collection seront à vendre à l’Encan Mecum d’indianapolis qui se tient du 14 au 22 mai.
Né à Lippe, en Allemagne, Frederick Duesenberg s’installa aux États-Unis en 1885. En 1897, il fonda une entreprise de bicyclettes et, en 1899, il construisit un moteur à essence extrêmement efficace destiné aux motos. Il prit un emploi chez Rambler Motor Company et y travailla, jusqu’en 1905, lorsqu’il convainc son frère Augie de se lancer dans la vente de moteurs. Les deux frères ont conçu le moteur Mason, avec son célèbre concept de soupapes en tête «à balancier», et ont créé la société Mason Motor Car.
Quand ils ont vendu l’entreprise en 1913, ils étaient des joueurs importants de l’industrie automobile. En 1913, les frères ouvrent une entreprise à St Paul, dans le Minnesota, où ils construisent des moteurs pour les voitures, les bateaux et les avions. Les Duesenberg ont passé une bonne partie des 10 années suivantes à développer un moteur 8 cylindres en ligne hautes performances destinés aux voitures de luxe. En 1920, ils ouvrent la Duesenberg Motors et présentent la Duesenberg Model A, la première voiture équipée de freins hydrauliques aux roues avant. En dépit de la qualité de la voiture, la Model A a échoué dans ses ventes et la société a échoué en 1924 sans n’avoir jamais pris son envol. E.L. Cord est entré en scène, achetant et finançant Duesenberg
Voilà une chose que nous n’avions jamais vue. En raison de la pénurie de semi-conducteurs qui a dramatiquement réduite la production de véhicules neufs, les sociétés de location de voitures doivent se résoudre à acheter des véhicules d’occasion aux enchères. Historiquement, des compagnies comme Hertz ou Enterprise ont réalisé leurs bénéfices en achetant des véhicules neufs en gros et à bas prix, en les louant pendant un an et en les revendant aux enchères. Dans le passé, elles ont acheté des voitures d’occasion pour faire face à une hausse imprévue de la demande, mais rarement pour refaire l’inventaire complet.
Des véhicules d’occasions plus chers
Cette demande très forte a fait grimper en flèche le prix des voitures d’occasion. L’indice Manheim, qui mesure les prix aux enchères de gros, montre qu’ils sont 52 % plus élevés qu’il y a un an. Comme la pénurie de puces n’est pas près de se résorber, les experts s’attendent à ce que les prix des véhicules d’occasions continuent de grimper jusqu’à la fin de l’été. Ceux qui ont l’intention de louer une voiture vis une compagnie de location vont assurément payer plus cher et vont rouler avec un modèle acheter d’occasion. On ne peut pas dire qu’il s’agit d’une combinaison gagnante.
Vendre pour mieux racheter
Lorsque la pandémie a commencé, les sociétés de location d’autos ont vendu des centaines de milliers de voitures qui devenaient inutiles. Alors qu’un retour à la normale commence à se pointer à l’horizon, la production automobile est frappée par une pénurie
Dans l’univers de la voiture ancienne, les bolides de rêve sont nombreux. Ça dépend bien sûr des goûts. Certains craquent pour des autos américaines des années 50, d’autres pour les muscle car des années 60, alors que certains carburent au rythme des vieilles créations allemandes, japonaises, anglaises ou françaises.
Et il y a les voitures italiennes. Lorsqu’on s’intéresse à ce que ce pays a fait au fil des décennies, il est difficile de ne pas être admiratifs. Voyez-vous, c’est que les Italiens ont un certain talent qu’on ne retrouve pas nécessairement ailleurs en matière de design, du moins à si grande échelle.
Il y a bien sûr eu toutes les Ferrari, Lamborghini ou Maserati qui ont déferlé au fil des années en faisant écarquiller les yeux, mais il y en a eu tellement d’autres, comme cette Iso Grifo, une œuvre d’art mobile qui a vu le jour au milieu des années 60.
Voici la très brève histoire de ce modèle.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le constructeur italien Iso, qui fabriquait des motocyclettes, proposait l’Isetta, une voiture qui allait vivre sa popularité au sein de la famille BMW qui en acquiert les droits en 1955.
Il faudra attendre 1962 avant de voir Iso proposer un deuxième modèle, la berline Rivolta. Cette dernière était animée par un moteur V8 de Chevrolet. En 1965, la compagnie va raccourcir le châssis de la Rivolta pour donner naissance à une sportive, la Grifo. Évidemment, cette dernière recevait aussi des moteurs Chevrolet, y
