L’Administration nationale américaine de la sécurité routière (NHTSA) a annoncé qu’elle allait accorder sa toute première récompense en espèces pour dénonciation à un ancien employé de Hyundai, en accordant à Kim Gwang-ho plus de 24 millions de dollars – le maximum autorisé par la loi – après qu’une enquête ait révélé que Hyundai avait dissimulé des informations sur des défauts aux autorités de réglementation américaine.
Récompensé les délateurs
“Cette récompense représente le pourcentage maximal autorisé par la loi des 81 millions de dollars en espèces perçus par les États-Unis et constitue la première récompense accordée par la NHTSA en vertu de son autorité”, a déclaré l’organisme dans son communiqué. Le montant total des pénalités infligées à Hyundai s’élève à 210 millions de dollars, a précisé le régulateur.

“Les dénonciateurs jouent un rôle crucial en apportant à la NHTSA des informations sur de graves problèmes de sécurité qui lui sont cachés”, a déclaré le Dr Steven Cliff, administrateur adjoint de la NHTSA. “Ces informations sont essentielles à la sécurité publique et nous nous engageons à récompenser ceux qui nous apportent des informations.”

Cette décision intervient alors que le régulateur américain, l’Administration nationale de la sécurité routière (NHTSA) et le Département des transports des États-Unis se préparent à proposer des réglementations liées à un programme de dénonciation automobile créé par le Congrès en 2015.

Kim a signalé à la NHTSA en 2016 que Hyundai ne remédiait pas à un défaut de conception lié à ses moteurs Theta II, qui

Ça aura pris tout son petit change mais Joe Biden a réussi à faire adopter par les deux chambres du gouvernement des États-Unis le plus gros de ses politiques économiques. Et au moins une bonne nouvelle dans tout ça est l’effet que ça aura sur l’électrification du transport en particulier et sur le secteur auto en général.

Cela ne comprend pas le fameux crédit proposé pour aider la construction aux États-Unis par des usines syndiquées de véhicules électriques, qui est contesté par certains constructeurs étrangers.
Des milliards pour le réseau de recharge
D’abord il y a évidemment un budget de 7,5 milliards $US qui ira exclusivement à la construction d’un réseau américain de bornes publiques de recharge électrique. L’objectif ici est d’installer 500 000 bornes d’un océan à l’autre en bordure des grands axes routiers. Les propriétaires d’un VÉ qui voudront visiter les États-Unis pourront le faire avec l’esprit plus tranquille.

Aussi, cet investissement sera profitable pour le Québec étant donné qu’on compte sur des fabricants de composants et de véhicules électriques qui seront vendus aux États-Unis. Je pense à AddÉnergie qui est le troisième plus important fabricant de bornes en Amérique du Nord. On peut aussi imaginer que les constructeurs comme Lion Électrique vont profiter indirectement de cette mesure.
Trois directives pour le département du Transport
De façon plus générale, il y a aussi trois directives adressées au Département américain du Transport qui vont changer la façon dont les véhicules sont construits et conduits. La première forcera l’installation

Si la voiture a bien changé depuis 100 ans, sa façon de conduire reste essentiellement la même. Il va toutefois y avoir plus de changements dans la prochaine décennie qu’au cours des 100 dernières années. L’automobile avec un grand A est appelée à devenir autre chose qu’un simple moyen de transport du point A au point B.
La poussée irréversible de l’automatisation
Plusieurs voitures offrent déjà beaucoup d’automatisation avec des systèmes de conduite semi-autonome. Pourtant sur une échelle de 1 à 5, nous en sommes seulement au niveau 2 de la conduite autonome. Mercedes Benz compte bien être le premier constructeur à offrir un niveau 3 de conduite autonome en Allemagne et plusieurs autres constructeurs sont sur les rangs. Des compagnies comme Uber et Google ont déjà des véhicules autonomes sur la route. D’ici 10 ans, le conducteur aura un rôle de second violon dans un véhicule.
Électrique et autonomie vont main dans la main
Cette autonomie progresse au moment où le monde automobile a pris le virage électrique partout sur la planète (ou presque). L’avenir nous promet donc une expérience au volant bien différente de ce que nous connaissons en ce moment. Le paysage automobile pourrait aussi être occupé non plus seulement par les géants de l’automobile, mais les géants de l’électronique. Google et Apple ont déjà un pied dans l’industrie automobile, mais veulent en faire beaucoup plus et travaillent à devenir des compagnies automobiles à part entière. Les voitures vont devenir de simples instruments de travail comme un

Nous venons de franchir un pas de plus dans l’automatisation des tâches. À compter de 2022, les conducteurs de Mercedes en Europe pourront payer de nombreux biens et services sans quitter leur voiture.
Un premier constructeur automobile à franchir cette étape
Mercedes Benz devient le premier constructeur automobile à intégrer un moyen de payer des biens et des services directement dans le système d’infodivertissement de sa voiture, avec l’aide de Visa. Avec l’électronique embarquée qui prend de plus en plus d’importance dans nos véhicules, votre voiture devient votre bureau mobile et votre lieu pour bien d’autres achats en ligne, comme si vous étiez à la maison. Les constructeurs automobiles ont flairé la bonne affaire. Mercedes veut incorporer la technologie de paiement à même ses voitures. Plous besoin de se connecter à un compte avec votre téléphone ou un ordinateur pour effectuer un achat.
Un scanneur d’empreinte digitale pour tous vos achats
Les propriétaires pourront payer la nourriture, le stationnement, le carburant et un certain nombre d’autres achats directement sur l’écran d’infodivertissement de leur véhicule. Les transactions seront sécurisées par l’utilisation d’un scanneur d’empreintes digitales à l’intérieur de la voiture et du “Cloud Token Framework” de Visa, qui protège les données de l’utilisateur en supprimant les informations critiques et en les stockant en toute sécurité dans le nuage.

Le système sera capable de se connecter aux téléphones de plusieurs occupants afin d’utiliser le compte bancaire lié à n’importe quelle personne dans la voiture. Ce système fonctionnera avec le réseau de

Geely est le constructeur automobile chinois qui possède Polestar et Volvo. Il veut maintenant faire la lutte à Tesla en produisant une semi-remorque électrique. Le Geely Semi devrait entrer en production en 2024.
Un an après Tesla.
Tesla avait annoncé la venue d’une semi-remorque en 2017. Les premiers modèles devraient être livrés d’ici la fin de l’année à Pepsi. Geely prévoit lancer son camion via sa division de véhicules commerciaux Farizon Auto sous le nom de Homtruck.

Le Homtruck sera disponible avec différentes configurations de groupes motopropulseurs et le choix entre hybride méthanol et entièrement électrique. Depuis quelques années, Geely a investi dans des batteries fonctionnant au méthanol, qui pourraient être utilisées dans le camion. En outre, les batteries devraient être interchangeables, ce qui réduit les temps d’arrêt et permet aux camions d’être productifs au lieu de devoir s’arrêter pendant des heures pour recharger leurs batteries.

Le camion est également destiné à devenir autonome dans les années à venir, Geely prévoyant d’atteindre des capacités sans conducteur partielles d’ici 2023 et des systèmes plus avancés d’ici 2026. L’année 2030 devrait voir arriver sur les routes modèles sans conducteur.

En attendant, les conducteurs ne sont pas oubliés, puisque les camions seront équipés d’un lit, d’une douche, de toilettes, d’un coin-cuisine et même d’une machine à laver. Geely entend cibler le marché mondial avec ce camion et l’entreprise a confirmé son intention de le faire venir en Amérique du Nord.

Cela pourrait être préjudiciable à Tesla, dont le Semi

Après que le maire de Markham, en Ontario, Frank Scarpitti, a annoncé le 6 novembre que Tesla prévoit ouvrir une usine pour produire des équipements de fabrication de batteries dans sa municipalité. C’est maintenant au tour du ministre de l’Économie du Québec Pierre Fitzgibbon de poursuivre ses conversations avec Tesla.

Une rencontre en octobre
Le ministre avait déjà rencontré les gens de Tesla lors d’une mission économique en Californie en octobre. Le Québec aimerait avoir une place de choix dans la chaîne d’approvisionnement non seulement de Tesla, mais de tout ce qui entoure la fabrication et les composantes des véhicules électriques. Des usines de batteries qui veulent s’implanter au Québec. Des compagnies comme Nova Bus et Lion électrique qui produisent des véhicules électriques au Québec. Québec aura aussi la première compagnie de recyclage de piles avec Lithion.

Des milliers d’emplois
Quelque 25 000 emplois, dont 12 000 liés aux mines, avec des salaires autour de 120 000 $, des revenus de 5,3 milliards de dollars… le secteur des batteries pourrait rapporter gros au Québec, selon l’étude de McKinsey, commandée par Investissement Québec. Selon une source gouvernementale, les discussions entre Tesla et le Québec ont avancé ces derniers mois. Le déménagement de Nemaska Lithium à Bécancour piquerait la curiosité du géant américain.

Le texte Est-ce que le Québec peut devenir un fournisseur de Tesla ? provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

La compagnie Pepsi recevra sa première série de camions électriques Tesla inc. au quatrième trimestre, a déclaré le grand patron du fabricant de produits alimentaires emballés, Ramon Laguarta, dans une interview à CNBC lundi.
Une centaine de camions
Le fabricant de boisson gazeuse Mountain Dew et des croustilles Doritos a réservé en décembre 2017 100 des semi-remorques électriques de Tesla en cherchant à réduire les coûts de carburant et les émissions de sa flotte. La compagnie attendait 15 de ses 100 camions avant la fin de l’année. Les transports représentent 10 % des émissions de gaz de PepsiCo, selon M. Laguarta. L’entreprise avait précédemment déclaré qu’elle visait à utiliser les camions pour expédier des friandises et des breuvages entre les centres de fabrication et de distribution, ainsi qu’aux détaillants.
D’autres commandes attendent
Walmart inc., la compagnie de transport J.B. Hunt et le distributeur alimentaire Sysco ont également passé des commandes pour les semi-remorques de Tesla.

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Avec des renseignements de Reuters

 

Le texte Pepsi aura ses premiers camions électriques de Tesla d’ici la fin de l’année provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Tercel occupe une place de choix dans l’histoire de Toyota. Introduite au Japon en 1978 et deux ans plus tard chez nous, cette dernière a fait sa marque pendant plus de 20 ans dans l’univers de la voiture compacte en Amérique du Nord. Se vendant à profusion, elle a fait le bonheur de plusieurs qui souhaitaient acquérir une voiture à la fois abordable, économique à l’usage et fiable.

Plus de 20 ans après sa disparition, elle est encore très présente sur nos routes, preuve de sa grande fiabilité et de sa tout aussi grande durabilité. Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle est encore populaire dans le marché de l’occasion.

À vrai dire, si la réputation de Toyota en matière de fiabilité demeure si forte aujourd’hui, c’est en partie grâce à la Tercel. Avec la Corolla et la Camry, elle fait partie des véhicules qui ont grandement contribué au succès de ce constructeur japonais en Amérique du Nord.
Pionnière
Lorsque la Tercel s’intègre au marché à la fin des années 70, elle propose une brisure avec la tradition Toyota. En effet, pour la première fois de son histoire, la firme japonaise présente au public une voiture à traction. L’idée, le moins que l’on puisse dire, allait faire son chemin. Notons toutefois que la Tercel n’était pas la première compacte à traction à faire son chemin sur les routes nord-américaines. Les Plymouth Horizon, Dodge Omni, Volkswagen Rabbit et Ford Fiesta avaient, entre autres, pavé la voie.

Au départ, la Tercel est

Un peu plus de 6 ans après le « Dieselgate » déclenché par Volkswagen en septembre 2015, le cas de Mercedes Benz est revenu sur le tapis en Allemagne cette semaine.
Un rapport accablant
Dans un rapport public de Deutsche Umwelthilfe (DUH), daté du 5 novembre 2021, le constructeur automobile aurait utilisé huit dispositifs de mise en échec dans une Mercedes-Benz Classe E équipée d’un moteur diesel pour déjouer les normes Euro 6. Ces dispositifs, inconnus jusqu’alors, réduisaient de manière substantielle les émissions d’oxyde d’azote.
Un système complexe et bien étudié
Selon le rapport, qui concerne une Mercedes E 350d 2016 équipée d’un moteur diesel OM642, six dispositifs de mise en échec sont connectés au convertisseur catalytique intégré de la voiture, tandis que deux sont liés au système de recirculation des gaz d’échappement du véhicule. Ensemble, ces huit dispositifs de mise en échec ont été jugés illégaux par la DUH, car ils auraient été utilisés pour fausser les résultats lors de tests d’émissions en laboratoire. Un spécialiste a indiqué que les émissions d’oxyde d’azote sont jusqu’à 500 % supérieures à la limite légale lorsque la voiture est conduite sur la route.
L’autorité fédérale allemande était au courant
L’autorité fédérale des transports automobiles (KBA) a déclaré qu’elle était au courant des dispositifs d’invalidation et qu’ils n’étaient pas jugés illégaux, rapporte le journal allemand Automobilwoche.

En 2018, Mercedes a dû rappeler près de 800 000 modèles GLC et Classe C en Europe en raison d’un scandale similaire de dieselgate. KBA a découvert pas moins

Le grand patron de Porsche a déjà annoncé qu’il n’y aura pas de 911 électrique. Mais, rien n’a été dit sur un modèle hybride qui a déjà pris d’assaut les circuits routiers et teste depuis quelques semaines en Europe. Cette version hybride est prévue avec la présente génération de 911 et devrait arriver en 2024.
Photos et vidéos à l’appui
Si la 911 que l’on vous présente ici est en tout point semblable à une 911 ordinaire, la voiture sur les photos arbore un autocollant jaune à l’arrière qui est une exigence de l’industrie pour les voitures d’essai électrifiées dans certaines régions. La partie arrière a également été noircie. Il s’agit d’une caractéristique commune aux voitures de sport électrifiées au premier stade de leur développement, car les ingénieurs placent souvent le nouveau matériel à tester à l’arrière du véhicule. Ce matériel sera finalement déplacé à l’intérieur de la carrosserie au stade du prototype.
Une première étape de travail
La voiture sur l’essai vidéo de Car Spy démontre un véhicule dans ses premiers stades de développement. On sent que la voiture est difficile à maîtriser sur le circuit et qu’elle sautille beaucoup. Selon des informations qui circulent, ce futur modèle hybride embarquera un système électrique de 400 volts et impossible de savoir pour le moment s’il s’agit d’un hybride branchable ou un simple hybride, mais la version branchable semble plus vraisemblable. Le fait d’utiliser un version turbo comme mulet suggère que la version hybride de la 911 pourrait être une version