Si vous avez 58 400 $ et que vous ne voulez pas vous offrir un Ford Escape hybride branchable à 41 000 $ puis vous payer un voyage par avion dans n’importe quelle destination qui vous tente sur la planète, vous pouvez acheter un Lincoln Corsair Grand Touring. Je dis ça à la blague, mais un peu plus sérieusement, on ne trouve pas vraiment d’autres VUS hybrides branchable de luxe de format compact sur le marché, alors si cette combinaison-là vous intéresse, le Corsair Grand Touring est pour vous.

Mais je vous le dis tout de suite : préparez-vous à sacrer. Parce que comme bien des faux comptes sur Twitter, le Corsair hybride branchable vous ment plus souvent qu’à son tour. Comment? Simplement en trichant sur la mécanique qui l’anime quand on lui impose certains modes de conduite à l’aide du sélecteur logé sur sa console centrale.

Le meilleur exemple : on peut opter pour un mode appelé « VÉ Pur » qui, comme on soupçonne, éteint la cylindrée pour profiter à fond du groupe électrique. Dans le meilleur des cas, on peut parcourir jusqu’à 35 kilomètres en mode tout électrique.

Mais le meilleur des cas est à peu près impossible à obtenir pour une raison simple : dès qu’on active le système de climatisation, le véhicule décide qu’il doit absolument démarrer sa cylindrée. Vous tombez donc dans le mode « VÉ Pur » avec un moteur à essence qui se fait très bien entendre sous le capot…

C’est fâchant. C’est même très

Si le RS Q8 n’était pas assez, nous avons maintenant droit à l’édition Signature, gracieuseté de ABT. Ce VUS déjanté est équipé d’un V8 biturbo de quatre litres développant 800 chevaux et 1000 livres de couple. Oui vous avez bien lu. Oui c’est un camion. On parle ici d’un monstre sur roues.
À propos du préparateur

ABT est une écurie de l’enseigne aux quatre anneaux et un préparateur automobile allemand de voitures sur base de véhicules Audi, en majeure partie. Elle est experte dans l’amélioration de performance automobile. Cette version est limitée à 96 unités à l’échelle planétaire et affiche un prix exorbitant de plus de 400 000 $ canadiens. En termes de puissance, on parle pratiquement d’une voiture sportive. Son titre : VUS de course. Ça donne une bonne idée. 0-100 ? 3,2 secondes. C’est 0,6 seconde plus rapide que le modèle original. Vitesse de pointe ? 315km/h. C’est à se demander s’il n’y a pas eu erreur dans le nom en confondant Audi RS Q8 et Audi R8.
Les modifications
Pour obtenir ces résultats déments, ABT a modifié l’intercooler et les turbos en plus de l’unité de commande électronique du moteur. Pour ce qui est du côté esthétique, le maquilleur de voitures a apposé un système d’échappement en acier inoxydable avec des embouts imposants de 105mm. Il ne fallait surtout pas oublier la fibre de carbone, qui prédomine sur l’ensemble du véhicule. La carrosserie est plus musclée avec un splitter avant qui incarne une allure de course et

Recharger sa Tesla à une ou l’autre de ses super bornes coûte aujourd’hui jusqu’à deux fois plus cher que ce que ça coûtait pas plus tard que l’hiver dernier. Évidemment, ça ne fait pas l’affaire des nombreux acheteurs d’une Tesla pour qui son réseau de Superchargers était un facteur qui a pesé lourd dans la balance au moment d’acheter leur voiture.

On le sait : bien des gens qui achètent une voiture électrique sont prêts à payer plus cher au moment de l’achat en estimant qu’ils amortiront cette surprime au fil du temps en n’ayant pas à faire le plein.

Or, Tesla a revu ces dernières semaines sa grille de tarification de la recharge à ses stations qu’elle possède un peu partout au Canada afin d’ajuster les prix de la même façon qu’elle l’a fait auparavant aux États-Unis et le résultat est qu’un « plein » qui coûtait avant cela entre 10 et 15 dollars peut coûter aujourd’hui entre 25 et 30 dollars.

Au début de l’année, Tesla facturait 0,16 $ par minute pour une recharge à faible puissance et 0,32 $ pour une recharge à puissance rapide. Depuis le mois de mars, la tarification est passée à 0,23 $ la minute pour une recharge sous les 60 kilowatts et va jusqu’à 1,85 $ la minute pour une recharge rapide de 180 à 250 kilowatts.

À titre comparatif, le coût d’une recharge à une borne de 100 kilowatts du Circuit électrique – la plus rapide du réseau – revient à 0,59 $ la minute.

J’ai constaté en fin de semaine dernière au Salon du véhicule électrique de Montréal un intérêt sans précédent pour tout ce qui est électrique. De la voiture à la moto en passant par les vélos. L’industrie automobile est en plein virage vert et dépense des sommes faramineuses pour éliminer le pétrole de l’équation. Chaque semaine, un constructeur nous fait l’annonce d’un nouveau modèle électrique qui va bientôt prendre la route. Mais, il y a un problème grave. Il est impossible de prendre possession d’une voiture électrique en ce moment si vous n’avez passé votre commande il y a un an ou plus. L’attente est au minimum de six mois si vous voulez rouler en Tesla ou deux ou trois ans pour le reste.

Revoir les objectifs

Les constructeurs automobiles et les gouvernements ont fixé des objectifs ambitieux pour l’expansion des véhicules électriques. Les constructeurs ont mis en place des plans d’investissement et de produits agressifs, tandis que les nouveaux venus dans le domaine du tout électrique, tels que Rivian et Lucid Motors, cherchent à imiter la croissance rapide de Tesla. On parle d’un parc automobile à 50 % électrique en 2030 et 100 % électrique en 2035. Au rythme actuel, on rêve en couleur. Les concessionnaires sont à appeler des clients pour les retirer des listes d’attente, car l’attente est de trois ans ou plus. Les constructeurs comme Ford ont cessé de prendre des commandes pour son F-150 Lightning afin d’éviter de promettre plus qu’il ne peut livrer.

Gerry Béliveau, 53 ans, résident de Saint-Basile-Le-Grand, a une collection impressionnante de voitures antiques. Pratiquement tous ses projets sont des remises à neuf, façon d’accommoder le passé au présent pour se laisser envahir d’une dose de nostalgie. Tour d’horizon d’une page d’histoire automobile dont Gerry n’a pas l’intention de tourner de sitôt.
Chevrelot Chevelle SS 1966
Étant jeune, habitant à Sainte-Clotilde-de-Horton, situé dans la région administrative du Centre-du-Québec, il était fasciné par un pilote de Nascar, Marcel Pellerin. Celui-ci demeurait tout près de chez lui. Son bolide de course (qu’il amenait parfois sur la route) et sa Pontiac Beaumont 1967 ont tout de suite initié le jeune homme de dix ans au domaine des voitures. À chaque fois qu’il entendait le moteur gronder, il avait la figure collée à la vitre du salon pour voir son héros passer devant chez lui.

30 ans plus tard, la Beaumont étant trop rare, il s’est procuré l’équivalent américain pour vivre son rêve de jeunesse, la mythique Chevrolet Chevelle SS. À ce moment, il a trouvé le numéro du pilote de course pour lui demander une faveur bien spéciale : restaurer son véhicule au grand complet. Marcel, se rappelant vaguement de Gerry, a tout de suite accepté ce projet de fou.

« J’ai tellement aimé le processus, voir l’auto se démanteler et prendre forme tranquillement. Chaque semaine, je lui amenais des pièces pour avancer le tout. J’ai vu l’évolution complète durant un an. »
Chevrolet Bel Air 1957
Ayant adoré participer à ce projet, Marcel

La Mercedes-AMG C43 verra ses mythiques moteurs être remplacés par un quatre cylindres de deux litres, au grand déplaisir de plusieurs amateurs de la marque.
Un mal pour un bien
Toutefois, ce modèle sera plus puissant et rapide que son prédécesseur. Son moteur est couplé à une transmission AMG SPEEDSHIFT et à la version AMG de 4MATIC AWD, qui comprend un système électrique de 48 volts. Il alimente le générateur entraîné par courroie. De plus, il propulse le moteur électrique présent dans le turbo. Son travail consiste entre autres à annuler le décalage des vitesses pour une meilleure réponse de l’accélérateur.
De quoi ravir les sceptiques
La puissance qui en ressort est de 408 chevaux et 369 livres de couple. Dans ces chiffres se trouve une augmentation de 14 chevaux à bas régime, fournie par le générateur entraîné par courroie. La C43 établit un 0 à 100 km/h en 4,6 secondes. Le modèle Wagon n’a besoin que de 0,1 seconde de plus. La vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h ou, avec l’ensemble conducteur de AMG, elle peut être portée à 265 km/h.

Le prix est encore inconnu à ce jour et les livraisons devraient commencer plus tard en 2023. Aussi, le Wagon ne fera malheureusement pas son entrée au Canada. De quoi déplaire aux admirateurs de voitures à hayon.

Avec des renseignements de Motor Illustrated.

 

 

 

Le texte Les modèles AMG de la classe C abandonnent les V6 et les V8

L’allemand Michael Leiters était le directeur de la technologie de Ferrari et l’une des têtes d’affiche derrière la conception de la Ferrari 296. Il est maintenant le nouveau PDG de McLaren.
La suite des choses
Sa nomination a été confirmée aujourd’hui et entrera en vigueur à compter du 1er juillet 2022. Cela fait suite à des mois de rumeurs du successeur de Mike Flewitt, qui a annoncé sa démission en octobre 2021. Leiters sera basé au célèbre centre technologique de McLaren et son usine de production adjacente, au Royaume-Uni, siège social de l’entreprise. Il dirigera un effectif d’environ 3000 personnes partout autour du globe. Son poste le place également à la tête du McLaren Composites Technology Center. Cette branche particulière de McLaren est responsable du développement de nouvelles technologies et a joué un rôle important dans le récent bolide de McLaren, l’Artura.
Un ajout de taille
Cette embauche apporte une richesse d’expérience et de savoir-faire. Ferrari produit en permanence certaines des meilleures voitures hautes performances au monde et le nouveau directeur général pourrait bien être ce dont McLaren a besoin pour faire le prochain grand pas en avant. La grande question est de savoir si le nouveau PDG autorisera la production d’un VUS, suivant les traces de Lamborghini et Aston Martin, ou si McLaren restera uniquement un producteur de voitures exotiques.
De bons mots
Michael Leiters a pris la parole pour mentionner que McLaren est déjà reconnue comme étant l’une des sociétés de véhicules haut de gamme les plus admirées

Ceux qui croyaient que les choses pourraient aller mieux devront se raviser. Non seulement la pandémie mondiale traverse une 6e vague, mais l’Ukraine et la Russie sont en guerre, la crise des puces électroniques est loin d’être terminée, mais nous sommes également confrontés à une récession économique mondiale et des problèmes de pièces et de chaînes d’approvisionnements.
Subaru arrête la machine le 28 et 29 avril
Dans une déclaration officielle publiée par Subaru, le constructeur japonais a annoncé qu’il allait arrêter la production dans la plupart de ses principales usines au Japon. Le communiqué indique simplement que « Subaru Corporation va suspendre temporairement la production dans ses usines de fabrication automobile au Japon en raison d’interruptions dans l’approvisionnement de certaines pièces. Les activités de l’usine de fabrication de Gunma, de l’usine de Yajima et de l’usine de moteurs et de transmissions d’Oizumi seront temporairement suspendues.
Des problèmes chroniques depuis deux ans
L’an dernier, Subaru a affiché des chiffres de vente décevants et a dû, à un moment donné, arrêter toute production de voitures en raison de la crise logistique mondiale. Au début de l’année, elle a même dû cesser de prendre les commandes de la populaire Subaru BRZ en raison de la pénurie de semi-conducteurs, et elle vient à nouveau d’annoncer qu’elle allait interrompre la production dans ses usines au Japon. Heureusement, les usines ne seront fermées que pendant deux jours ouvrables, les 28 et 29 avril, mais même un retard aussi court peut coûter des millions en bénéfices perdus et

Depuis quelques années, les systèmes d’aides à la conduite sont devenus partie intégrante du monde automobile. Sauvent-ils vraiment de vies ? Avons-nous besoin de véhicules encore plus intelligents et surtout quelle est la meilleure façon d’implanter les plus récentes technologies en matière de sécurité automobile ? Tous les jours je conduis derrière des gens qui font des choses incroyables au volant d’une voiture. De la lecture d’un journal, au maquillage en passant par le rasage et le déjeuner. J’ai même vu quelqu’un changer de vêtement en conduisant.
Quelques statistiques qui font réfléchir
Au Canada, environ 94 000 personnes ont été tuées dans les accidents de la route entre 1984 et 2013 — c’est plus de 3 000 morts chaque année. Aux États-Unis, ce nombre s’approche des 33 000 victimes par an. Dans le monde entier, le nombre de décès annuellement attribuables aux collisions routières atteint 1,25 million. Le NHTSA aux États-Unis avance que 94 % des accidents est le fait d’une erreur humaine et aurait pu être évité. Dons, il semble assez clair que l’aide à la conduite électronique a un rôle à jouer.  Il reste maintenant à le définir concrètement.
S’occuper du conducteur avant de s’occuper de l’ordinateur
Pendant que vous avez d’un côté les constructeurs automobiles qui se relancent à savoir qui aura le plus de gadgets électroniques sur ces modèles vous avez d’un autre côté le conducteur qui jour de moins en moins son rôle au volant d’un véhicule. J’ai obtenu mon permis de conduire en 1981. Mon père

Le PDG de Ford, Jim Farley, a déclaré cette semaine que la compagnie préparait sur son futur campus Blue Oval City au Tennessee un autre pick-up électrique qui ne sera pas un F-150 Lightning.
Un pick-up de nouvelle génération
Sans donner trop de détails, Jim Farley s’est contenté de dire qu’il s’agit d’un nouveau modèle. Dans un communiqué l’année dernière annonçant Blue Oval City, Ford a déclaré qu’elle construirait « des pick-up électriques de la prochaine génération de la série F ». L’usine devrait entrer en service en 2024.
600 000 unités dans le monde
Ford prévoit de vendre 600 000 véhicules électriques dans le monde au cours des deux prochaines années afin de devenir le deuxième fabricant de VÉ, derrière Tesla. Ensuite, M. Farley indique que Ford prévoit de défier Tesla pour devenir le premier producteur de VE.
Alors que les premiers modèles de Lightning sont sortis de l’usine hier, on devrait atteindre une cadence de 150 000 unités par année
Ça passe ou ça casse
Le président exécutif Bill Ford a déclaré que le pick-up électrique « va changer notre entreprise pour toujours » et qu’il s’agit du lancement le plus important depuis le modèle T.
Farley, vantant les capacités du Lightning, a déclaré que « la conduite est si douce que vous jureriez être dans une Lincoln » et qu’il « peut même recharger d’autres VE, pour vos amis qui possèdent des Teslas ».
La liste d’attente est toutefois assez longue
Bien que Ford ait invité un certain nombre de clients à l’événement, beaucoup attendront leur Lightning pendant