Il fallait oser. Prendre un véhicules aussi massifs, inutilement spectaculaire et lui coller une prise murale en espérant que ça passe pour un geste écologique. Ce véhicule est une contradiction sur roues. À la fois ultramoderne – avec ses quatre moteurs électriques à engrenages de réduction intégrés – et archaïque, puisqu’il repose toujours sur un châssis en échelle qui a 45 ans. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, cette brique roulante se vend plus de 250 000 $. Un véhicule né pour les chemins forestiers qui se retrouvent aujourd’hui dans les quartiers de luxe.

Un symbole de l’absurbe

Le G580 EQ incarne tout ce que l’électrification devait justement corriger. Poids démesuré, ressources englouties pour fabriquer des batteries gigantesques, efficacité énergétique discutable et un prix qui frôle l’indécence. Au Canada, où l’hiver gruge l’autonomie et où l’infrastructure de recharge rapide reste inégale hors des grands centres, ces monstres branchés deviennent des choix douteux, sinon franchement irrationnels.

Gros dehors et petit en dedans

Malgré ses dimensions de cabane en bois rond, l’habitacle est étonnamment exigu. La première chose que les passagers remarquent, c’est l’espace pour les jambes à l’arrière : il est symbolique. Même avec le marche pied intégré, prendre place à bord demeure un exercice compliqué.

Sous le capot : rien. Absolument rien.

Pas de frunk, pas de moteur. Juste quatre moteurs à aimants permanents, capables de hurler jusqu’à 14 500 tr/min, chacun dédié à une seule roue. Résultat : un vectoriel de couple de niveau olympique. Puissance totale : 579 chevaux, couple : 859 lb-pi. Malgré 3 133 kg, le monstre catapulte le 0-100 km/h en 4,7 s. Il accélère comme un démon, puis à 180 km/h, son ordinateur bloque tout, c’est bien assez vite. Le G580 imite aussi les bruits de ses frères thermiques grâce au fameux « G-Roar ». Certains y entendent un AMG étouffé, d’autres un monstre marin de SeaWorld. Bonne nouvelle : tout ça peut être désactivé. Parce que quand on achète un VUS électrique, c’est souvent pour savourer le silence, pas pour entendre une orque virtuelle.

Tenue de route

Avec 124 kWh de batteries sous le plancher, le centre de gravité est étonnamment bas. Pas agile comme une gazelle, mais remarquablement serein pour un frigo de luxe. La direction reste cependant aléatoire et il faut constamment corriger sur la route. La suspension n’est plus un supplice. Jadis, le G roulait comme un camion vide. Aujourd’hui, grâce aux amortisseurs adaptatifs et à la rigidité structurelle de la batterie, le confort est… acceptable. Un compliment rarissime pour un Geländewagen.

Autonomie et recharge

La batterie de 124 kWh (116 kWh utilisables) promet 385 km selon Ressources naturelles Canada. En réalité : environ 280 km, soit 41,5 kWh/100 km. Et ces chiffres sont ceux que vous aurez l’été dans des conditions optimales. Notre essai s’est déroulé durant la période des fêtes où il a fait froid. Le matin à pleine charge l’autonomie était avant de prendre la route à 418 km. La réalité se situe à 247 km. De plus, sans av oir dépassé les 110 km/h sur l’autoroute, notre consommation moyenne pour la semaine s’est terminée à 49,2 kWh/100 km. Un résultat encore pire que le GMC Hummer ( 43,2 kWh/100 km). C’est le mieux que nous ayons obtenu. C’est comme un G63 AMG avec un réservoir de Mitsubishi  Mirage qui prend plus de 30 minutes à remplir sur une charge rapide. Cette recharge rapide est à 207 kW en pointe, mais il faut quand même plus de 30 minutes pour récupérer 70 % de charge. Autrement dit, le G580 n’est pas près de gagner un Cannonball Run.

Les gadgets inutiles mais amusants

Les célèbres « G-Turn » permettent de faire tourner le VUS sur lui-même comme une toupie. Officiellement pour l’off-road, officieusement pour faire des vidéos virales. Plus utile : le « G-Steer », qui freine une roue arrière pour réduire le rayon de braquage. Pas essentiel, mais au moins ça évite de se sentir idiot.

Verdict

Le G580 est à l’automobile ce qu’un sac Hermès est à la mode : vaguement pratique, mais surtout un objet pour afficher sa fortune. Comme véhicule unique, il est totalement illogique. Comme jouet pour un garage de dix voitures ? Indispensable.

Forces

Le G-Wagen le plus agréable à conduire
Caractère et présence démesurés
Véritables capacités hors route

Faiblesses

Autonomie ridicule pour le prix
Tarif digne d’un chalet cinq étoiles dans les Laurentides
Plus c’est gros dehors, plus c’est petit dedans

 

 

 

 

Le texte Mercedes Benz G 580 EQ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune entreprise Donut Lab vient de lever le voile sur ce qu’elle présente comme la première batterie tout-solide prête pour la production. Développée spécifiquement pour les véhicules électriques, elle se recharge complètement en seulement cinq minutes. Pour la majorité des automobilistes nord-américains encore hésitants face à l’électrique, le temps de recharge demeure le principal frein. Donut Lab veut frapper un grand coup : rendre la recharge aussi rapide qu’un plein d’essence. Son PDG résume la mission sans détour : rendre les véhicules électriques « tellement meilleurs que la combustion devienne obsolète ».

Le premier véhicule de série à batterie tout-solide arrive en 2026

Donut Lab affirme que ses cellules sans liquide sont déjà disponibles à une capacité de production de l’ordre du gigawatt-heure. Le premier constructeur à en profiter sera Verge Motorcycles. La moto électrique TS Pro, attendue chez les clients au premier trimestre 2026, deviendra ainsi le premier véhicule de série au monde propulsé par une batterie solide.

Des chiffres qui changent la donne

Selon Donut Lab, sa batterie affiche une densité énergétique de 400 Wh/kg, soit environ le double d’une batterie Tesla actuelle. Elle peut aussi être rechargée à 100 % en cinq minutes, et ce jusqu’à 100 000 cycles complets.

À titre de comparaison, les meilleures batteries lithium-ion d’aujourd’hui plafonnent autour de 250 à 300 Wh/kg et dépassent rarement 5 000 cycles, tout en limitant la recharge à 80 % pour préserver leur durée de vie.

Plus sûre, plus résistante, moins chère

La batterie solide de Donut Lab serait également beaucoup plus sécuritaire. Elle conserve plus de 99 % de sa capacité entre -30 °C et 100 °C, et ne s’enflammerait pas en cas de dommage. Le fabricant affirme utiliser des matériaux « 100 % verts », disponibles partout dans le monde, ce qui permettrait une production moins coûteuse et à plus faible impact environnemental.

Autonomie prolongée pour la Verge TS Pro

La TS Pro, auparavant limitée à environ 217 miles (350 km) en ville, atteindrait maintenant jusqu’à 370 miles (595 km) avec la nouvelle batterie. La recharge complète prendrait moins de 10 minutes, volontairement ralentie pour… laisser le temps au pilote de prendre un café.

Conclusion

Si Donut Lab tient ses promesses, on parle ici d’une grande percée dans l’histoire récente de l’électrification. Recharge éclair, durée de vie quasi illimitée, meilleure autonomie et sécurité accrue : c’est exactement ce que le marché attend depuis 20 ans. Reste maintenant à voir si l’industrie automobile saura intégrer rapidement cette technologie à grande échelle.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Une batterie solide qui se recharge en 5 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor Group a levé le voile au CES sur une stratégie majeure en robotique et en intelligence artificielle, confirmant le déploiement de robots humanoïdes Atlas développés par Boston Dynamics dès 2028 dans son complexe industriel de Savannah, en Géorgie. L’objectif est clair : mettre en place un système de production capable de livrer jusqu’à 30 000 robots par année, positionnant Hyundai parmi les premiers constructeurs à industrialiser ce type de machines à grande échelle.

Atlas : le robot d’usine nouvelle génération

Présenté en version de production à Las Vegas, le robot Atlas a été conçu pour effectuer des tâches de séquençage de pièces et de manutention en usine. Doté d’articulations rotatives avancées et de capteurs sophistiqués, il peut apprendre de nouveaux rôles grâce à l’IA. À échelle humaine, Atlas est capable de soulever jusqu’à 50 kg, résiste à l’eau et aux intempéries, et peut fonctionner entre -20 °C et 40 °C. Hyundai affirme même qu’on peut le laver au boyau après un quart de travail poussiéreux.

Vers l’usine « définie par logiciel »

Hyundai veut intégrer Atlas dans ce qu’il appelle une software-defined factory, où les données et les logiciels orchestrent l’ensemble du processus de fabrication afin d’optimiser la prise de décision des robots.

Le constructeur mettra sur pied cette année un Robot Metaplant Application Center aux États-Unis pour entraîner les humanoïdes. D’ici 2028, ils seront formés pour des tâches répétitives, avant de s’attaquer à l’assemblage complexe autour de 2030.

Un marché à 5 000 milliards $

Selon Morgan Stanley, le marché mondial des robots humanoïdes pourrait atteindre 5 000 milliards $ US d’ici 2050, avec plus d’un milliard d’unités en opération. Le prix unitaire moyen serait d’environ 150 000 $ dès 2028, moment où Hyundai prévoit lancer la production à grande échelle. Tesla, BMW et Mercedes-Benz travaillent déjà sur des projets similaires, ce qui confirme que l’automobile sera au cœur de cette nouvelle révolution industrielle.

Abonnement plutôt qu’achat

Hyundai prévoit commercialiser Atlas sous forme de robotics-as-a-service, incluant entretien, mises à jour logicielles, mise à l’échelle du matériel et surveillance à distance. Une formule qui limite les coûts initiaux pour les entreprises et réduit l’angoisse liée à l’obsolescence technologique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Des employés remplacer par des robots chez Hyundai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ennuis s’accumulent pour Volkswagen et sa filiale Porsche aux États-Unis. Les deux constructeurs procèdent à un rappel massif touchant plus d’un demi-million de véhicules en raison d’un problème lié à l’affichage de la caméra de recul. L’alerte a été confirmée par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui a annoncé mardi la plus récente vague de mesures correctives.

Un bogue logiciel à l’origine du problème

Volkswagen Group of America, incluant Audi, rappelle précisément 356 649 véhicules en sol américain. En cause : une erreur logicielle pouvant empêcher l’affichage de l’image de la caméra arrière, ce qui augmente le risque de collision lors des manœuvres de recul. Le rappel vise certains modèles des années 2019 à 2026. Les concessionnaires procéderont à une mise à jour logicielle gratuite.

Porsche aussi dans l’eau chaude

La semaine dernière, Porsche Cars North America avait déjà annoncé le rappel de 173 538 véhicules pour un problème semblable lié à la caméra de recul. Il s’agit de l’un des plus importants rappels de sécurité de la marque au cours des dernières années aux États-Unis.

Un enjeu récurrent pour l’industrie

La NHTSA souligne que ce type de défaillance n’est pas unique à Volkswagen. En 2024, plusieurs autres constructeurs, dont Ford et Stellantis, ont été contraints de rappeler des milliers de véhicules pour des problèmes similaires, tous jugés susceptibles d’augmenter le risque d’accident.

Des ventes toujours solides malgré tout

Malgré ces rappels, Volkswagen a écoulé près de 380 000 véhicules aux États-Unis en 2024, après environ 330 000 unités en 2023. Le constructeur allemand n’avait pas encore commenté officiellement au moment de publier l’avis de rappel.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Porsche et Volkswagen rappelle 500 000 véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il est ironique de parler d’un véhicule de 52 ans en mentionnant qu’il est pratiquement neuf, mais vous aurez compris ce que l’on veut dire en prenant le temps de découvrir cette Pontiac Firebird 1974. Avec seulement 9422 miles au compteur (15 163 km), elle se présente sous la même forme que l’on aurait pu la trouver dans le cours d’un concessionnaire à l’époque.

Et ce qui est merveilleux à propos de cette voiture, c’est qu’elle est non seulement d’origine, mais qu’il s’agit d’une version base équipée d’un moteur 6-cylindres en ligne de 250 pouces cubes. On ne voit pratiquement plus cela, car les modèles de ce genre qui ont été restaurés sont équipés de mécaniques V8.

Bien sûr, ça enlève un peu de valeur à cette pièce, mais parallèlement, son état bien conservé compense le tout. Elle est absolument sublime. En 1974, 26 372 versions de base de la Firebird ont été proposées, dont seulement 7603 étaient pourvues du moteur 6-cylindres.

Pour ce qui est des caractéristiques du modèle, outre sa petite mécanique qui proposait alors 100 chevaux, on retrouve une boîte automatique à trois rapports et l’acheteur avait opté pour le différentiel arrière autobloquant. La direction est assistée, tout comme les freins. La radio du modèle offre même le luxe de la bande FM.

La couleur bronze est magnifique, mais présente quelques craquelures. C’est un peu normal après tout ce temps. L’habitacle, beige, est en magnifique condition. Et sans surprise, toutes les pièces mécaniques sont d’origine.

Et comment est-ce possible de retrouver un modèle si âgé ayant été si peu utilisé ? Comme c’est toujours le cas, on a droit à des histoires spectaculaires avec des véhicules du genre. Ici, le propriétaire d’origine est décédé environ une année après avoir fait l’acquisition de cette Pontiac. La voiture a été remisée et est finalement demeurée dans la famille tout ce temps, sans reprendre la route.

Et ce qui est extraordinaire pour nous, c’est que la voiture se trouve à Winnipeg, au Manitoba. Pas de conversion en dollars américains, pas de douane, etc.

Attention, toutefois.

Le hic avec ce genre de modèle, c’est que même s’il se présente de façon magnifique, le fait qu’il est inactif depuis si longtemps signifie que des investissements seront nécessaires mécaniquement. Par exemple, quel est l’état des courroies, des amortisseurs, des freins, etc. Souvent, il faut pratiquement tout changer. Il serait intéressant de savoir ce qui a été fait de ce côté et de quelle façon la voiture a été conservée (environnement, soins, etc.).

Toujours est-il que pour ceux qui veulent une voiture ancienne d’origine et encore neuve, voilà une pièce incroyable.

Le propriétaire actuel demande 36 000 $ CA sur le site eBay, avec une mention « acheter maintenant » à ce prix. Souhaitons que ce soit négociable, car c’est évidemment élevé.

La question que l’on soulève toujours à propos du prix d’une telle pièce pour expliquer son prix est la suivante : essayez d’en trouver une autre ailleurs dans cette condition.

 

Êtes-vous acheteurs ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte À vendre : une Pontiac Firebird 1974 pratiquement neuve provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le conglomérat chinois Geely Holding Group a confirmé au CES qu’une annonce officielle concernant son entrée sur le marché américain des véhicules électriques surviendra d’ici 24 à 36 mois. L’information a été révélée par Ash Sutcliffe, vice-président aux communications mondiales de Geely, lors d’une entrevue accordée à Autoline Network pendant le salon de l’électronique de Las Vegas.

Zeekr et Lynk & Co en tête de liste

Sans dévoiler de calendrier précis de commercialisation, Sutcliffe a clairement nommé Zeekr et Lynk & Co comme marques potentielles pour le marché américain. Geely est déjà propriétaire de plusieurs marques bien établies en Occident, dont Volvo, Polestar, Smart et Lotus, ce qui facilite grandement son intégration.

Tarifs et barrières commerciales : Geely ne s’inquiète pas

Malgré les droits de douane élevés et les restrictions américaines sur l’importation de véhicules chinois, Geely se dit prête à « travailler avec ou autour » des règles commerciales. Le groupe souligne d’ailleurs que l’usine Volvo de Caroline du Sud représente une option naturelle pour une production locale, puisque Volvo et Polestar y assemblent déjà des véhicules.

Le logiciel chinois ne sera pas un frein

Interrogé sur les nouvelles règles américaines concernant les logiciels embarqués d’origine chinoise, Sutcliffe a minimisé l’enjeu. Geely affirme être déjà habituée à respecter des cadres réglementaires complexes, qu’il s’agisse du RGPD en Europe ou du CCPA en Californie.

Une vague chinoise qui s’en vient

Le message est clair : l’industrie automobile chinoise, portée par les véhicules électriques, est devenue le premier exportateur mondial. Selon plusieurs observateurs, les VE chinois ne sont plus des produits « bon marché » de second ordre, mais des véhicules bien finis, technologiquement avancés et compétitifs.

Conclusion

Geely ne fait plus de la figuration au CES : c’est un avertissement lancé aux constructeurs occidentaux. Retarder l’inévitable avec des tarifs ne fait que repousser le choc. Et ce choc risque d’être brutal quand les Zeekr et Lynk & Co débarqueront enfin chez nos voisins du Sud.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Geely prépare officiellement son arrivée aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Fort d’un accueil très positif de la part de ses clients et de son réseau de concessionnaires, Ram prolonge pour toute l’année-modèle 2026 sa garantie limitée de 10 ans ou 160 000 kilomètres sur le groupe motopropulseur de ses camions et fourgons vendus au Canada. Cette couverture, la plus généreuse du segment des camionnettes pleine grandeur, ne s’applique toutefois pas aux modèles entièrement électriques à batterie.

Cette décision survient alors que cette garantie devait initialement prendre fin le 2 janvier 2026. Ram y voit un signal clair de confiance envers la durabilité de ses produits, mais aussi une réponse directe à l’évolution du marché canadien.

Une réalité de financement qui change la donne

Selon le constructeur, près de 80 % des prêts contractés pour un nouveau camion dépassent maintenant cinq ans, bien au-delà des garanties motopropulseur traditionnelles de 5 ans ou 100 000 km offertes par la concurrence. Dans ce contexte, la prolongation de la garantie devient un véritable argument de vente pour rassurer les consommateurs qui gardent leur véhicule plus longtemps.

Quels modèles sont couverts?

La garantie de 10 ans/160 000 km vise l’ensemble des camions et fourgons Ram de l’année-modèle 2026 vendus au pays, incluant :

  • le très attendu Ram RHO haute performance,

  • le robuste Ram Power Wagon,

  • toute la gamme Chassis Cab destinée aux usages commerciaux.

Elle couvre le moteur, la transmission, la boîte de transfert, les arbres de transmission, les différentiels et les essieux.

Pour qui exactement?

Cette garantie est offerte uniquement au premier propriétaire, que ce soit dans le cadre d’un achat ou d’une location au détail, autant pour les particuliers que pour les entreprises. Les ventes de flotte en sont exclues.

Conclusion

Dans un marché où le prix moyen des camions dépasse allègrement les 70 000 $, cette garantie prolongée cette garantie est un bel outil de fidélisation.

Le texte Ram offre une garantie de 10 ans ou 160 000 km provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le transfert des droits de la marque allemande Alpina, concrétisé le 1er janvier 2026, marque le lancement de BMW Alpina en tant que marque exclusive et indépendante de BMW Group. C’est une première étape dans l’histoire de cette marque et dans l’expression de son identité, qui restera liée aux performances maximales et au confort exceptionnel liés au plaisir de conduire.

Cette annonce a été faite par voie de communiqué par BMW Group au tournant du Nouvel An. Du même coup, le constructeur a diffusé le nouveau logo de la marque qu’on dit créé pour évoquer le caractère indépendant d’Alpina. Un logo dont le design s’inspire volontairement du logo asymétrique d’Alpina, dans les années 1970; un design qui se veut élégant et contemporain pour établir un lien naturel entre héritage et futur, explique BMW Group.

Selon le constructeur, les futurs modèles BMW Alpina seront fabriqués selon « des standards extrêmement rigoureux en matière de sélection des matériaux et de savoir-faire artisanal. » Un moyen donc de desservir le créneau super haut de gamme, comme Mercedes tente de le faire avec sa marque Maybach.

Ils répondront aux attentes les plus élevées en matière d’esthétique, d’insonorisation et de sensations perçues. En outre, les clients tireront profit d’un remarquable choix d’options sur mesure, garantissant à chaque BMW Alpina un caractère unique et inimitable; « chaque véhicule devenant ainsi une exclusivité destinée aux connaisseurs en quête de l’exceptionnel, sans aucun compromis sur les performances, le confort et l’exclusivité. »

Dans son communiqué, BMW Group n’a pas annoncé quand les premières nouveautés de BMW Alpina seront dévoilées.

Rappelons que la société Alpina a été fondée par Burkard Bovensiepen en Bavière, en 1965, pour offrir des services de préparateur et de motoriste. Dès les années 80, l’entreprise qui s’était spécialisée autour de la marque BMW a développé une collaboration étroite menant à la fabrication de modèles haut de gamme pour le constructeur de Munich. Puis, en mars 2022, un accord signé par les deux marques prévoyait l’acquisition d’Alpina par BMW avant la fin de 2025.

Photos : BMW et Alpina

Le texte BMW Alpina à son porte-folio de marques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La coentreprise Sony Honda Mobility (SHM) vient de franchir une étape clé : la préproduction de sa toute première voiture, l’Afeela 1, est officiellement lancée à l’usine Honda d’East Liberty, en Ohio. Le constructeur vise toujours un début de production et de livraisons vers la mi-2026.

Une année discrète, mais un projet toujours vivant

Peu présente médiatiquement en 2025, SHM assure néanmoins respecter son calendrier. Susan Dulik, responsable de la qualité produit, affirme vouloir livrer un véhicule irréprochable : « Nous allons nous assurer que toutes les fonctions intégrées opèrent exactement comme prévu afin d’offrir l’expérience promise par Afeela. La fiabilité sera au cœur de notre engagement. »

Des caractéristiques techniques plutôt timides

L’Afeela 1 entre dans un segment déjà surpeuplé de berlines électriques de plus de 90 000 $ US. Or, ses spécifications sont loin de faire tourner les têtes. Le modèle offre deux moteurs et environ 400 chevaux, une recharge rapide DC jusqu’à 150 kW (prise NACS de type Tesla), une Batterie de 91 kWh et une autonomie estimée à 480 km.

À prix comparable, plusieurs concurrentes offrent plus de puissance, plus d’autonomie et des vitesses de recharge supérieures.

Une approche différente

Là où SHM veut se démarquer, c’est dans l’expérience à bord. Le design est sobre, presque générique, mais la promesse repose sur l’intégration de l’expertise Honda en fabrication et du savoir-faire Sony en divertissement. L’Afeela proposera un arsenal de gadgets, incluant… une PlayStation 5 intégrée.

Une forteresse roulante

La sécurité est le véritable argument-clé  avec 40 capteurs au total, 18 caméras, 1 lidar, 9 radars et 12 capteurs ultrasoniques. Cette quincaillerie permettra éventuellement la conduite automatisée de niveau 3, même si la fonction ne sera pas activée au lancement.

Un pari risqué

Il est déjà possible de réserver l’Afeela 1 avec un dépôt remboursable de 200 $ US. Reste à voir si une sécurité de pointe et une console de jeux embarquée suffiront à séduire un public nord-américain de plus en plus exigeant. Pour l’instant, l’Afeela intrigue… mais ne convainc pas totalement.

Avec des renseignements d’Inside EV,S

Le texte Les premières Afeela sortent de la chaîne de montage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen la présente comme la voiture sportive compacte la plus célèbre au monde. Qu’on abonde dans le même sens ou non, il n’empêche que depuis 1976, plus de 2,5 millions de GTI ont ravi les amateurs de performances abordables un peu partout sur la planète.

Or, en 2026, Volkswagen célèbre le 50e anniversaire de la Golf GTI par le biais d’événements qui seront organisés dans différents pays, mais aussi au niveau international, notamment avec une présence au salon Rétromobile à Paris, qui ouvre ses portes le 28 janvier prochain. Ces célébrations seront rehaussées par le lancement d’un modèle anniversaire baptisé Golf GTI édition 50, mais aussi par le dévoilement de la première GTI électrique !

Succès instantané

Lors de son lancement en 1976, personne n’aurait pu imaginer que cette variante de la Golf originelle, avec ses 110 ch, sa calandre bordée de rouge, ses élargisseurs d’ailes noirs, ses sièges spéciaux et sa « balle de golf » en guise de pommeau de levier de vitesses deviendrait la compacte sportive la plus vendue au monde.

Initialement, 5 000 exemplaires seulement étaient prévus. Il s’en vendra dix fois plus dès la première année et près de 461 690 durant l’existence de la première génération de Golf GTI.

Dans son Allemagne natale, son prix initial — 13 850 Deutsche Mark — fut un choc. Les médias locaux évoquaient une démocratisation de la voiture sportive. Après tout, cette GTI européenne offrait un 0-100 km/h de seulement 9 s et une vitesse de pointe de 182 km/h, des performances supérieures à celles de sportives coûtant 10 000 Deutsche Mark de plus, rappelle Volkswagen.

Deux nouveautés

Pour souligner ce cinquantenaire, le constructeur de Wolfsburg offrira la Golf GTI édition 50, la plus puissante des GTI à ce jour avec ses 325 chevaux. Ce modèle d’exception restera cependant l’apanage des Européens, car sur notre continent, jusqu’ici, Volkswagen of America ne compte pas la commercialiser. La filiale étatsunienne n’a pas même fait mention du 50e anniversaire, la GTI ayant débuté sa carrière nord-américaine tardivement, qui plus est en deux temps.

Tristement, on ne verra sans doute pas non plus en sol canadien la nouvelle ID. Polo GTI. Forte de ses 226 ch, cette nouveauté destinée aux automobilistes européens transposera pour la première fois la philosophie GTI au monde des voitures électriques.

La GTI d’abord lancée au Canada

C’est au printemps 1979 que cette petite sportive a fait ses débuts sur le marché canadien. Nos voisins étatsuniens, pour leur part, ont dû attendre 1983 pour pouvoir s’offrir leurs premières GTI… des Rabbit GTI, rappelons-le.

Mais encore, celle que la publicité canadienne présentait comme la « super Rabbit » et « la belle du samedi soir » était avant tout une affaire de style. Car, elle avait tous les attributs esthétiques propres à la version européenne, mais pas le moteur de 110 ch. Elle reprenait plutôt le 4-cylindres de 1,6 L à injection (d’où le « I » de GTI) destiné aux automobilistes de la Californie. Il livrait 76 ch aux roues avant par le biais d’une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports. Dans une publicité publiée en 1979, Crosby Volkswagen, le concessionnaire de Kitchener en Ontario, l’offrait à partir de 7 375 $, soit 1 500 $ de plus qu’une Rabbit Custom 3-portes, le modèle d’entrée de gamme d’alors.

Puis, en 1983, le constructeur a finalement proposé à l’ensemble des automobilistes nord-américain une Rabbit GTI plus substantielle. Elle partageait le 4-cylindres de 1,8 L de la Scirocco, un moteur de 90 ch autorisant un 0-100 km/h en 10 s et une vitesse de pointe de 175 km/h. Mais cette GTI avait une quincaillerie plus étoffée, comprenant notamment une suspension sport, des freins à disque ventilés à l’avant, des roues en alliage de 14 po exclusives plutôt que celles de 13 po, et même un échappement plus « ronflant » ! Cette dotation enrichie se reflétait cependant dans un prix plus costaud : 9 800 $, soit 2 310 $ de plus qu’une Rabbit L d’entrée de gamme. Un prix néanmoins plus attrayant que les 12 345 $ exigés pour une Scirocco de base…

Photos : Volkswagen et Archives LG

Le texte La Volkswagen Golf GTI fête ses 50 ans en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile