General Motors (GM) a annoncé qu’elle comptabilisera plus de 7,1 milliards $ en charges sur ses résultats du quatrième trimestre, conséquence de l’ajustement de son empreinte de production de véhicules électriques (VÉ) face à un marché américain plus lent que prévu. Dans un dépôt réglementaire du 8 janvier, GM précise que près de 6 G$ de ces charges sont liés à la révision de sa capacité de production VÉ, tandis que 1,1 G$ proviennent de la restructuration de son coentreprise en Chine avec SAIC Motor Corp.

Décomposition des charges : non monétaires et liquidités

GM explique qu’environ 1,8 G$ des charges liées aux VÉ sont des dépréciations non monétaires et autres éléments comptables. L’essentiel, soit 4,2 G$, représente des sorties de trésorerie pour annulation de contrats et règlements avec des fournisseurs. Ces montants s’ajoutent aux 1,6 G$ déjà provisionnés au troisième trimestre pour revoir ses plans de production de VÉ.

Aucun impact immédiat sur la production courante

La firme assure que ces charges n’affecteront pas la production actuelle de sa gamme VÉ, incluant des crossovers et VUS des marques Cadillac, Chevrolet et GMC. GM anticipe d’autres charges en 2026 dans le cadre de poursuites de négociations avec ses fournisseurs, mais estime qu’elles seront « significativement moins élevées » qu’en 2025.

Contexte : adoption des VÉ plus lente que prévu

Comme plusieurs constructeurs, GM a investi des milliards pour développer des VÉ et des cellules de batterie. Toutefois, l’adoption par les consommateurs s’est matérialisée plus lentement que prévu. L’administration Trump a supprimé au 30 septembre dernier le crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ qui favorisait les ventes et les baux de nouveaux VÉ, tout en assouplissant les normes d’émissions pour les véhicules à essence, prolongeant leur attrait.

Retour aux moteurs à combustion

GM réoriente son usine d’assemblage d’Orion Township, Michigan, pour produire des versions à moteur à combustion des Chevrolet Silverado et GMC Sierra ainsi que du Cadillac Escalade, après l’avoir adaptée pour des camionnettes électriques. L’entreprise a aussi vendu sa participation dans une usine de batteries à Lansing (Michigan) à son partenaire LG Energy Solution.

Fin des BrightDrop et incertitude canadienne

En octobre, GM a arrêté la fabrication des fourgonnettes commerciales électriques Chevrolet BrightDrop en raison de la demande plus faible que prévu. Elle a aussi annoncé qu’elle étudierait l’avenir de l’usine CAMI à Ingersoll, Ontario, qui produisait ces véhicules.

Dans son dépôt, GM met aussi en garde que des modifications proposées aux normes d’émissions pourraient entraîner une dépréciation de ses crédits d’émissions, ce qui pourrait affecter négativement ses résultats et ses flux de trésorerie.

Ventes VÉ en forte baisse au Q4

GM avait annoncé des ventes record de VÉ au troisième trimestre, stimulées par la fin du crédit d’impôt fédéral, mais a indiqué le 5 janvier que les ventes de VÉ avaient chuté de 43 % au cours du quatrième trimestre.

Ford alourdit aussi ses charges EV

Le mois dernier, Ford Motor Co. a déclaré qu’elle prendrait 19,5 milliards $ en charges spéciales liées à ses propres ajustements de production de VÉ, y compris l’abandon de la camionnette électrique F-150 Lightning et la conversion de certaines lignes vers des véhicules à essence.

Résultats financiers Q4 en fin janvier

GM prévoit de publier ses résultats financiers du quatrième trimestre le 27 janvier prochain, éclairant davantage l’impact de ces charges et des ajustements stratégiques en cours.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte Au tour de GM de ralentir les investissements dans les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile canadien a affiché une croissance de 2 % en 2025 par rapport à l’année précédente, avec environ 1,9 million de véhicules neufs vendus, selon DesRosiers Automotive Consultants (DAC). Du côté de l’Automotive News Research & Data Center de Detroit, les données ne sont pas encore complètes puisque plusieurs marques, dont Mitsubishi, Mercedes-Benz, Audi, Porsche, Jaguar Land Rover et Maserati, n’ont pas encore communiqué leurs résultats annuels. Les autres constructeurs totalisent néanmoins déjà 1,77 million d’unités, en hausse de 2,2 %, ce qui représente la meilleure performance depuis 2019.

Décembre en net recul

DAC estime qu’environ 126 000 véhicules ont trouvé preneur en décembre, soit une chute de 7,3 % comparativement à décembre 2024. Les ventes mensuelles demeurent des estimations puisque la majorité des constructeurs ne publient que des données trimestrielles, tandis que Ford se limite à des résultats annuels.

L’organisme qualifie le mois de décembre de « médiocre » et note des signes clairs de faiblesse chez plusieurs manufacturiers.

L’effet Québec et la fin annoncée des incitatifs

Décembre 2024 avait été exceptionnel, alors que de nombreux Québécois s’étaient précipités pour acheter des véhicules zéro émission avant la réduction du programme Roulez vert, passé de 7 000 $ à 4 000 $ à compter de janvier 2025.

Une croissance qui cache un retard structurel

Sur l’année complète, DAC souligne que l’industrie a réussi à composer avec les premières perturbations liées aux tarifs douaniers. Mais la célébration reste timide.

Le marché demeure 7,1 % sous le sommet de 2017, année où 2,04 millions de véhicules avaient été vendus, alors même que la population canadienne a augmenté de 4,9 millions depuis, ce qui accentue ce que DAC appelle le « véritable déficit de croissance ».

GM et Ford en tête, Hyundai et Kia en forte progression

General Motors conserve la première place avec 299 813 véhicules vendus, une hausse de 1,9 %. Ford suit de près avec 293 897 unités, en croissance de 5,5 %. Parmi les marques grand public, Hyundai et Kia se démarquent avec des hausses respectives de 9,2 % et 11,3 %.

Les tensions commerciales freinent l’Amérique du Nord

Selon AutoForecast Solutions, la guerre commerciale a nui aux ventes nord-américaines de véhicules légers. L’organisme prévoyait d’ailleurs que le Canada atteindrait 2,1 millions d’unités en 2025, un objectif qui n’a finalement pas été atteint.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Une progression de 2% pour les ventes automobiles au Canada en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia vient de lever le voile sur l’EV2, un nouveau petit VUS 100 % électrique destiné d’abord au marché européen, où il viendra affronter de front la Renault 4 E-Tech ainsi que les futurs modèles du groupe Volkswagen, dont les ID Cross, ID Polo et Skoda Epiq. Le constructeur coréen vise une production annuelle de 100 000 unités d’ici 2027 dans son usine de Žilina, en Slovaquie. Le prix de base annoncé devrait passer sous la barre symbolique des 30 000 €.

Une production en deux temps dès 2026

La fabrication démarrera en février avec les versions à autonomie standard. Les variantes à grande autonomie et à saveur plus sportive GT-Line suivront en juin. Kia confirmera la date exacte de mise en marché à l’approche du lancement officiel.

Un segment populaire, mais encore peu électrifié

Le segment européen des petits VUS a enregistré plus de 2,06 millions d’immatriculations jusqu’en novembre 2025, soit 17 % du marché total. Pourtant, les véhicules 100 % électriques y représentent moins de 7 % des ventes, ce qui laisse à Kia un terrain de jeu intéressant pour s’imposer rapidement.

Format urbain et fiche technique convaincante

Avec ses 4 060 mm de long, l’EV2 est 80 mm plus court que la Renault 4 E-Tech et équivalent au futur Volkswagen ID Polo. Il repose sur la plateforme E-GMP du groupe Hyundai, déjà utilisée par les EV3, EV4, EV6 et EV9. Sous le capot, on retrouve un moteur électrique avant de 108 kW et deux batteries au choix :

  • 42,2 kWh pour une autonomie de 317 km
  • 61 kWh pour une portée maximale de 448 km

La recharge rapide de 10 à 80 % s’effectue en environ 30 minutes sur borne DC.

Recharge AC et habitacle modulable

Pour la première fois chez Kia au lancement d’un modèle, l’EV2 propose des chargeurs embarqués de 11 kW et 22 kW en courant alternatif, un clin d’œil au réseau européen largement axé sur l’AC. L’habitacle mise sur la modularité avec une banquette arrière coulissante et inclinable, offerte en configuration quatre ou cinq places. Le poste de conduite reprend la recette des EV3 et EV4 : deux écrans de 12,3 pouces et un afficheur de climatisation de 5,3 pouces sous le système ccNC Lite.

Reste maintenant à savoir si ce modèle va traverser l’Atlantique.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte Le Kia EV2 sous les 30 000 € pour séduire l’Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BYD D9

La fourgonnette D9 de BYD était au CES pour présenter des nouveautés de divertissement à bord fournies par Stingay Digital, une entreprise québécoise. Stingray fait chanter les passagers des voitures du monde entier depuis quelques années. Son application de karaoké pour automobile séduit de plus en plus de constructeurs, dont Tesla et BYD, mais la vraie nouveauté cette année s’appelle BYD Audio et se trouvait à bord de la fourgonnette D9 de BYD. Stingray y regroupe toute sa musique numérique, à la demande et au goût du conducteur, sous les couleurs de la marque. D’autres constructeurs devraient adopter sa technologie musicale dès cette année. Stingray explique qu’elle pourrait même résoudre la question de la découvrabilité en mettant en vedette la musique locale dans tous les marchés où sa technologie opère.

Sony Afeela

Le projet commun de Sony et Honda touche au but. La coentreprise a dévoilé le Prototype 2026 de sa berline Afeela. C’est un modèle est quasi identique à ce que sera la version finale de production. La différence entre ce modèle et le prototype qu’on a vu en 2025 est mineur. C’est surtout l’arrière de la berline qui a été retouché. On a relevé la ligne de la caisse pour donner l’impression que le véhicule est un VUS coupé. C’est un détail, mais ça devrait aider à faire vendre l’Afeela. Ça fait aussi oublier que Sony et Honda promettaient un VUS en plus de la berline, mais on a mis ça sur la glace, apparemment. Les premières livraisons de l’Afeela 1 sont prévues pour le printemps 2026 en Californie. La voiture intègre des capteurs partout et une console de jeu PS5, rien de moins. Sony ne vend pas juste une voiture électrique. Elle vend un salon roulant connecté.

Donut Solid State

On sait que les batteries à électrolyte solide s’en viennent. En fait, elles sont déjà là, mais il faut les trouver. La première petite révolution promise par ces batteries vient d’une jeune pousse qui s’appelle Donut Lab. Elle a présenté au CES la première batterie à l’état solide prête pour une production de masse. Elle promet une recharge complète en cinq minutes. La densité énergétique est très élevée. Donut Lab ne se limite pas à la théorie. Elle a dévoilé un partenariat avec Verge Motorcycles. Les motos électriques de Verge utiliseront cette technologie dès le printemps 2026. L’industrie attendait ce moment depuis dix ans. La fin de l’anxiété liée à l’autonomie approche!

GWM Tank 500

La marque chinoise Great Wall Motor (GWM) était bel et bien à Las Vegas. Hé oui! Malgré tout ce que le gouvernement des États-Unis, et aussi celui du Canada, jusqu’à preuve du contraire, font pour les repousser, les constructeurs chinois continuent leur offensive occidentale en 2026. GWM a profité du CES 2026 pour dévoiler son Tank 500 Hi4-T hybride rechargeable. Un tank, oui. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est son nom officiel. Il est taillé sur mesure pour les larges routes du Nevada. Ce véhicule offre une autonomie électrique de 120 kilomètres, impressionnante pour un engin de cette taille. GWM cible les acheteurs d’un Toyota Land Cruiser. Le constructeur confirme ainsi son arrivée prochaine sur plusieurs marchés occidentaux. La Chine ne se contente plus des petites voitures électriques bon marché!

Longbow Motors

Il y avait une surprise britannique dans le désert américain! Longbow Motors a dévoilé un Speedster électrique, un coupé cabriolet poids plume. La voiture à deux petites place ne pèse que 900 kilos, soit pas tout à fait 2000 livres. C’est un exploit pour une voiture à batterie. Longbow refuse la course à la puissance brute. Elle privilégie la légèreté et le plaisir de conduire. Le design évoque les roadsters classiques des années 60. Sans aller aussi loin, on imagine facilement Mazda copier ce véhicule là pour électrifier un éventuel coupé MX-5 de prochaine génération. Ce serait un excellent coup de marketing pour le roadster japonais… Quant au Speedster, sa production va débuter plus tard cette année. C’est un rappel que l’électrique peut rimer avec plaisir de conduire!

Le texte Cinq autos du futur du CES 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru Canada a dévoilé hier la grille de prix de la BRZ 2026, son adorable sportive 2+2. Du même coup, la filiale canadienne de ce constructeur nippon a présenté la Kaminari 雷, une version spéciale à faible diffusion de la BRZ qui devient le nouveau porte-étendard de la gamme.

Basée sur la BRZ tS, la Kaminari 雷 tire son nom d’un mot japonais qui signifie « éclair »; un nom qu’évoque tout naturellement la couleur exclusive de sa carrosserie, qu’on a baptisée Jaune soleil levant.

La BRZ Kaminari 雷 est la seconde livrée spéciale proposée par Subaru au Canada depuis l’apparition pour le millésime 2022 de la deuxième génération de ce coupé 2+2. En 2025, le constructeur avait offert la BRZ Murasaki 紫 2025, une autre version spéciale proposée en très petite quantité et dont le nom signifiait « violet » en japonais, en référence à la peinture Violet galaxie nacré de sa carrosserie.

Pour le marché étatsunien, les stratèges de la marque n’ont pas été plus inspirés qu’ils ne l’avaient été l’année dernière. Le modèle spécial de cette année a été baptisé tout simplement BRZ Series.Yellow, une appellation qui s’apparente au nom BRZ Series.Purple accolé à l’éditions spéciale de l’année dernière.

La Kaminari 雷 partage le 4-cylindres « boxer » de 2,4 L des autres BRZ. Ce moteur de 228 ch à 7 000 tr/min produit 184 lb-pi de couple à 3 400 tr/min. À l’instar de la BRZ tS (comme pour la BRZ d’entrée de gamme d’ailleurs), pour cette version, le moteur est jumelé exclusivement à une boîte manuelle à 6 rapports rapprochés. En fait, seule la BRZ Sport-Tech, la version de gamme moyenne, est livrée avec une boîte automatique à 6 rapports, qui lui est exclusive.

La dotation de la Kaminari 雷 qui la distingue comprend des roues en alliage de 18 po au fini noir mat, des étriers de freins Brembo de couleur or et une barre de torsion STI en V flexible sous le capot. On la reconnaîtra aussi au petit déflecteur noir lustré coiffant le couvercle de son coffre et, à l’intérieur, aux garnitures décoratives et aux surpiqûres jaunes, sans oublier l’écusson Kaminari 雷.

Comme en témoigne la grille des prix de détail suggérés par le fabricant (PDSF) des différentes versions de BRZ, la Kaminari 雷 devient la plus chère de la gamme :

Par ailleurs, comme ce fut le cas pour toutes les éditions spéciales de BRZ commercialisées par Subaru depuis l’apparition de ce modèle en 2013, celle-ci est disponible en très petite quantité. Pas plus de 50 exemplaires seront vendus au Canada. C’est deux fois moins de voitures que le nombre de BRZ Murasaki 紫 qui avait été offert en 2025.

Ces 50 exemplaires paraissent néanmoins proportionnellement plus importants que les 350 exemplaires de la BRZ Series.Yellow auxquels nos voisins étatsuniens auront droit. Ce nombre, par ailleurs, est également en baisse puisque, en 2025, Subaru of America avait offert 500 BRZ Series.Purple à sa clientèle. Parfois, les chiffres nous parlent…

Photos : Subaru

Le texte Subaru Canada dévoile les prix des BRZ 2026 et présente la Kaminari 雷 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous avez l’impression d’être aveuglé chaque soir sur l’autoroute, vous n’êtes pas seul. Selon l’IIHS, la luminosité moyenne des phares a doublé en une décennie. Du côté de la NHTSA, les plaintes de consommateurs explosent, et la grogne est devenue virale sur les réseaux sociaux.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • anciennes ampoules halogènes : environ 1 000 lumens
  • phares DEL d’origine récents : jusqu’à 4 000 lumens et plus
  • certains phares DEL du marché secondaire : 10 000 lumens et davantage

Le hic? Les normes encadrant la luminosité des phares n’ont pratiquement pas changé depuis 1986. Depuis septembre 2021, les véhicules neufs vendus au Canada doivent avoir des feux de jour automatiques, ou les feux arrière/de position latéraux s’allument avec les feux de jour, ou un indicateur de tableau de bord forçant l’allumage des phares.

Des failles réglementaires qui favorisent l’abus

La norme américaine FMVSS 108 date essentiellement de 1986, avec un ajout tardif en 2022 pour permettre les phares adaptatifs (ADB). La NHTSA n’a pas mené d’enquête majeure sur l’éblouissement depuis 2003.

Résultat : les constructeurs peuvent augmenter massivement la luminosité globale tant qu’ils respectent certaines zones d’ombre définies à l’ère de l’halogène. Les DEL, combinées à des systèmes optiques très précis, permettent de concentrer la lumière là où la réglementation est muette, tout en maximisant les scores de sécurité de l’IIHS.

Un problème mondial… mais peu d’actions

L’éblouissement causé par les phares est dénoncé partout dans le monde. Le Royaume-Uni exigera des phares adaptatifs sur tous les véhicules neufs après décembre 2025. En Europe, la technologie ADB est permise depuis 2010.

Aux États-Unis, elle n’est autorisée que depuis 2022, et peu de fabricants l’utilisent à cause de règlements contradictoires — à l’exception notable de Rivian.

Moins de lumens, plus de gros bon sens

Trois mesures simples pourraient freiner cette dérive :

  1. Mettre à jour la norme 108 avec une limite claire de luminosité maximale pour les phares DEL.
  2. Exiger une vérification de l’alignement des phares lors des inspections de véhicules.
  3. Interdire la vente de phares DEL de rechange trop puissants pour usage routier.

La fondation Soft Lights Foundation a déjà récolté plus de 77 000 signatures pour réclamer une intervention fédérale.

Conclusion

On a su réglementer les émissions polluantes et les systèmes de sécurité avec intelligence. Il est temps d’appliquer la même logique aux phares. Être mieux vu ne devrait jamais signifier aveugler les autres.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Les phares trop lumineux : une crise qui s’aggrave provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota continue d’étendre son empire. Quelques mois après avoir fait de Century une marque à part entière, le constructeur japonais officialise maintenant la scission de Toyota Gazoo Racing, qui devient simplement Gazoo Racing. L’idée d’une séparation plus claire entre Toyota et ses modèles GR circulait depuis des années. Elle devient aujourd’hui réalité, avec une structure hiérarchique qui place Gazoo Racing au-dessus de Toyota et de Daihatsu, mais sous Lexus et Century — cette dernière visant carrément Bentley et Rolls-Royce.

La GR GT, premier symbole du virage

On sentait le coup venir. Lors du dévoilement du concept GR GT le mois dernier, aucun logo Toyota n’apparaissait, ni à l’extérieur ni à l’intérieur. Mieux encore, ce futur supercar à moteur V8 ne sera pas vendu chez les concessionnaires Toyota, mais dans certains points de vente Lexus. Clairement, Toyota veut donner à Gazoo Racing un statut premium distinct.

MR2, Supra et 86 : la renaissance des icônes?

Gazoo Racing ne se limitera pas au GR GT. Le retour du MR2 semble de plus en plus crédible, sans logo Toyota cette fois. Une nouvelle Supra, développée sans BMW, est déjà confirmée, et une prochaine génération de GR86 pourrait devenir le modèle d’entrée de gamme de la marque. Le concept GR Yaris M à moteur central alimente encore plus les rumeurs, pendant que des concessionnaires américains auraient eu droit à un aperçu d’une Celica ressuscitée.

Une mécanique musclée, même à quatre cylindres

Si le V8 biturbo de 4,0 litres restera exclusif au GR GT, les autres modèles pourraient miser sur un tout nouveau moteur 4 cylindres turbocompressé de 2,0 litres, code G20E, annoncé à plus de 400 chevaux. Ce moteur pourrait devenir la pierre angulaire de Gazoo Racing, y compris pour des configurations à moteur central.

L’électrification fait aussi partie du plan

Le concept FT-Se, un coupé électrique à deux moteurs et rouage intégral, pourrait voir le jour après 2026. Et le futur LFA électrique confirme que même les voitures d’exception de Toyota se passeront bientôt de moteur thermique.

Conclusion

Toyota joue un coup de maître. En faisant de Gazoo Racing une marque à part entière, le constructeur se donne les coudées franches pour occuper un créneau déserté : celui des voitures sport abordables et authentiques. La GR GT servira de vitrine technologique, même si son prix pourrait dépasser les 200 000 $ US. Reste à voir combien de ces projets verront réellement le jour. Relancer MR2, Celica, Supra et ajouter un coupé électrique, c’est ambitieux… peut-être trop. Mais une chose est certaine : Gazoo Racing devient le nouveau cœur émotionnel de Toyota.

 

Le texte Toyota transforme Gazoo Racing en division de performance provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : le V8 Hemi de 5,7 litres est de retour dans la gamme Ram 1500 pour 2026. Après une absence remarquée en 2025, la pression des clients – combinée à un changement de direction chez Stellantis – a convaincu Ram de ramener son moteur emblématique. Le prix de départ est fixé à 65 490 $ au Canada, auquel il faut ajouter 2 595 $ de frais de transport et préparation, plus taxes et frais. Le sommet de la gamme atteint 96 845 $.

Le Hemi devient un modèle bien garni

Le retour du V8 ne se fait pas à moitié. Le moteur est désormais livré de série avec un échappement sport et un réservoir de 125 litres. Il est proposé dans les versions Tradesman, Express, Warlock, Big Horn, Sport, Rebel, Laramie, Longhorn et Limited. Il est uniquement disponible en cabine Crew Cab avec caisse de 5 pi 7 po.

Une mécanique connue

Le Hemi développe 395 chevaux et 410 lb-pi de couple, jumelé à une boîte automatique à huit rapports. Il conserve le système eTorque, une micro-hybridation 48 volts qui améliore un peu la consommation, sans permettre la conduite 100 % électrique. La capacité de remorquage maximale est à 10 170 lb et la charge utile maximale : 748 kg (1 650 lb)

Une gamme de moteurs plus large que jamais

En 2024, le Ram 1500 offrait le V8 Hemi et le V6 Pentastar 3,6 L. En 2025, le V8 avait été remplacé par le nouveau six-cylindres en ligne biturbo Hurricane 3,0 L, disponible en versions 420 ch et 540 ch. Pour 2026, le Hemi revient sans évincer les autres moteurs, donnant aux acheteurs un choix potentiel de quatre mécaniques.

Les clients ont parlé

Ram affirme que 40 % de ses acheteurs se seraient tournés vers un autre fabricant si le V8 n’était plus offert. Aux États-Unis seulement, l’annonce du retour du Hemi a généré 10 000 commandes. Et pour rassurer davantage, Ram bonifie sa garantie motopropulseur à 10 ans ou 160 000 km, un sérieux argument face à Ford et GM.

Le TRX reviendra en 2027

La division SRT est elle aussi ressuscitée, et le redoutable Ram TRX fera son retour pour 2027 avec 777 chevaux et 680 lb-pi de couple, prêt à reprendre le duel avec le Ford Raptor.

Conclusion

Ram a compris une chose essentielle : dans le monde des camionnettes nord-américaines, le V8 reste un symbole identitaire. Le Hemi ne domine plus sur papier face aux moteurs Hurricane, mais il demeure imbattable au chapitre de l’émotion et de la fidélité des clients. Avec une garantie de 10 ans, c’est un message clair : Ram veut garder ses acheteurs dans la famille.

Le texte Le Ram Hemi sera offert à partir de 65 490 $ au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Soixante années de domination, c’est du jamais-vu dans l’industrie automobile. Pourtant, Ford vient d’atteindre cet exploit historique : la gamme Le F-5de la Série F est le camion le plus vendu au Canada pour une 60e année consécutive. Plus impressionnant encore, c’est aussi le véhicule le plus vendu au pays toutes catégories confondues pour une 16e année de suite. En 2025, Ford a écoulé 138 470 unités de F-150 et de Super Duty, une hausse de 3,5 % par rapport à 2024. La gamme Super Duty a même établi un nouveau record de ventes, qui risque fort d’être battu dès 2026.

Un record absolu pour les camionnettes Ford

En ajoutant les Ranger et Maverick, Ford n’avait jamais vendu autant de camionnettes au Canada. Les ventes combinées de pickups ont bondi de 10,6 % sur un an, établissant un sommet historique pour la marque.

Ford, encore la marque numéro 1 au pays

Avec 294 418 véhicules vendus en 2025, Ford conserve son titre de marque automobile la plus populaire au Canada pour une 17e année consécutive, en hausse de 5,4 %. Cela dit, ce n’était pas suffisant pour dépasser General Motors, qui a pris la tête des manufacturiers avec 299 813 ventes (+1,9 %) et une part de marché de 15,5 %.

Hybrides en hausse, électriques en retrait

Les ventes de véhicules électrifiés Ford ont progressé de 8,5 %, propulsées par les hybrides, dont les ventes ont explosé de 31,5 %. Fait marquant : pour la première fois, les Maverick hybrides AWD ont surpassé les versions EcoBoost au Canada. À l’inverse, Ford a confirmé qu’il produira davantage de F-150 et de Super Duty en 2026 pour répondre à la demande, après avoir récemment mis fin au F-150 Lightning 100 % électrique.

Bronco, Escape et Mustang en pleine forme

Les Bronco et Bronco Sport ont connu leur meilleure année à vie, tout comme le Maverick (+101 %!). L’Escape a progressé de 6,3 % malgré la fin de sa production en décembre après 20 ans de carrière. La Mustang demeure le coupé sport le plus vendu au Canada, et la toute première Mustang GTD assemblée au Canada a trouvé preneur en 2025.

Lincoln aussi en forte croissance

La marque de luxe Lincoln a vu ses ventes grimper de 17,8 %, avec un record absolu pour l’Aviator et des hausses pour tous ses VUS.

Conclusion

L’envers de cette médaille est le nombre record de rappels avec 153 seulement pour l’année 2025. Des rappels qui touchent plus de 13 millions de véhicules. À elle seule Ford a rappelé plus de véhicules que les neuf constructeurs les plus proches réunis. Il faudra revoir cette façon de faire chez Ford qui plombe les profits.

 

Le texte Le F-150 pour la 60e fois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un nouveau robotaxi — encore un — a fait son apparition à Las Vegas depuis l’ouverture du salon CES, cette semaine. À l’instar de ceux de Zoox, ceux-ci annoncent un futur service de navettes autonomes sans chauffeur aux États-Unis. Mais il y a une différence. Ces nouveaux véhicules sont très luxueux, car ce sont des Lucid Gravity qui servent de base aux robotaxis mis au point par Lucid, Nuro et Uber.

Mardi, dans le cadre du Consumer Electronics Show (CES) 2026, ce trio a dévoilé le modèle de série du robotaxi qui servira au service mondial de navettes autonomes qu’ils entendent bientôt lancer. Pour sa part, Lucid Motors n’a pas hésité à affirmer que leur navette autonome « est la plus luxueuse de toutes ». Cette affirmation s’appuie sans doute sur le fait que ce constructeur californien ne dessert actuellement que des automobilistes fortunés avec, notamment, son utilitaire électrique Gravity. Ce modèle qui est offert à partir de 113 500 $ au Canada sert de base au robotaxi de ce trio. Cela dit, la valeur d’une navette autonome Zoox est évaluée à plus de 100 000 $ US d’après des experts indépendants du domaine.

Lors de cette présentation, on a également appris le début, le mois dernier, des essais sur route de ces navettes en mode autonome, une étape importante dans le développement et la validation de ce futur service de robotaxis, dont le lancement est prévu pour plus tard cette année dans la région de la baie de San Francisco.

Durant le salon, les visiteurs auront eu l’occasion de voir de plus près ces robotaxis, tout en découvrant leurs principaux points forts :

  • Leur système de capteurs de nouvelle génération comprenant des caméras de haute résolution, des lidars à semi-conducteurs et des radars couvrant une zone de 360 degrés; des capteurs intégrés à la carrosserie du Lucid Gravity et au module fixé au pavillon, dont la conception optimise la visibilité tout en restant discret pour préservant le design distinctif du véhicule.
  • Ses DEL intégrées au module du pavillon qui aident les utilisateurs à identifier facilement le véhicule qui leur est destiné, par l’affichage de leurs initiales et en fournissant des mises à jour claires sur l’état du trajet, la prise en charge et l’arrivée à destination.
  • L’expérience de l’utilisateur qui s’appuie sur le grand confort que procure l’habitacle du Lucid Gravity, avec ses écrans interactifs permettant aux passagers de personnaliser leur trajet, des sièges chauffants, une climatisation, de la musique, et même un service d’assistance audio.
  • Un système de visualisation embarquée qui affiche en temps réel ce que « voit » le robotaxi et son itinéraire prévu, y compris les manœuvres anticipées telles que céder le passage à des piétons, ralentir aux feux de circulation, changer de voie et ultimement déposer des passagers.
  • L’intérieur polyvalent et spacieux du Gravity, qui offre des configurations permettant d’accueillir confortablement jusqu’à six passagers et disposant d’un espace généreux pour les bagages, procurant ainsi une solution attrayante pour les déplacements en groupe.

« Le lancement du modèle de production de notre robotaxi avec Lucid et Uber représente une étape importante dans notre développement vers une autonomie à grande échelle », déclare Dave Ferguson, cofondateur et codirecteur général de Nuro, dans un communiqué daté du 5 janvier 2026. « En combinant l’autonomie de niveau 4 éprouvée de Nuro, l’architecture avancée des véhicules de Lucid et la présence d’Uber sur la scène mondiale, nous créons un service de robotaxis prêts pour une croissance à long terme », ajoute-t-il.

Sous réserve de validation finale, la production de ces robotaxis devrait débuter à l’usine Lucid de Casa Grande, en Arizona, plus tard cette année.

Photos : Lucid

Le texte Le trio Lucid, Nuro et Uber présente son robotaxi au CES de Las Vegas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile