Le géant Toyota vient de faire une demande auprès du bureau des brevets américains pour une boîte manuelle sur un véhicule électrique. Alors, comment fonctionne exactement une transmission manuelle dans un VE ?
Les transmissions sont rares dans le monde de VÉ
Pratiquement tous les véhicules électriques sur le marché en ce moment ne possèdent même pas de transmissions à l’exception de rares modèles comme la Porsche Taycan et l’Audi e-tron GT qui utilisent des transmissions à 2 vitesses pour une meilleure réponse à des vitesses plus élevées
Un pseudo embrayage
Évidemment, un moteur électrique ne nécessite pas d’embrayage, puisqu’il n’a pas besoin de tourner pendant que les roues sont arrêtées, comme c’est le cas pour une voiture à combustion, mais il pourrait être utilisé pour changer de vitesse pendant le déplacement. Afin de reproduire la sensation d’un véhicule normal équipé d’une transmission manuelle, le brevet indique que le contrôleur du moteur électrique sera réglé pour qu’il se comporte davantage comme un moteur à combustion en termes de puissance délivrée.
Différents modes de conduite
La boîte de vitesses pourrait aussi être laissée en permanence en troisième ou quatrième vitesse et le véhicule pourrait alors se conduire comme une voiture électrique ordinaire, sans nécessiter davantage d’interventions de la part du conducteur. Cela pourrait également être utile dans les embouteillages, où les changements de vitesse et l’utilisation de l’embrayage peuvent devenir fatigants. C’est la première fois qu’un constructeur automobile présente un brevet cherchant à fabriquer en usine une voiture électrique équipée d’une

Chaque semaine, des lecteurs et internautes me rapportent avoir subi des pressions de concessionnaires automobiles qui leur demandaient des frais supplémentaires à l’achat ou la location d’un véhicule. Prenons seulement l’exemple des frais de transports et de préparation qui n’ont cessé d’augmenter depuis quelques années sans trop que l’on sache pourquoi. Beaucoup de concessionnaires ont aussi ajouté depuis deux ans des frais de COVID-19 qui vont jusqu’en 500 $ que l’on qualifie de frais obligatoires de pandémie. On m’a aussi parlé de frais de documentation, de préparation et même de “coûts” CarProof . J’ai même une amie qui s’est fait demandé 500 $ à la remise de son véhicule à la fin de la location pour fermer le dossier. Peu satisfaite de l’attitude du concessionnaire, elle a appelé le service à la clientèle à Toronto qui a confirmé qu’aucun frais n’était exigible à la fin du contrat de location. Heureusement la maison mère a repris le bail sans frais. Mais, combien d’autres clients se sont fait flouer par ce concessionnaire ?
La loi est pourtant claire
Depuis 1978, la loi sur la protection du consommateur interdit aux commerçants de “demander, pour des biens ou des services, un prix plus élevé que celui annoncé” (article 224c). Les constructeurs automobiles se sont vus dans l’obligation d’annoncer, depuis 2010, le vrai prix dans leurs publicités. C’est-à-dire un prix qui inclut le transport et la préparation. Méfiez-vous des concessionnaires automobiles qui n’indiquent pas clairement le prix dans la fenêtre des véhicules. En n’inscrivant pas de

La patience et le portefeuille de bien des automobilistes sont mis à rude épreuve depuis quelques mois. Non seulement le prix du litre d’ordinaire continue de grimper, mais le litre de super frôle 1,85 $ le litre. J’ai mis 105 $ de carburant super pour faire le plein d’un petit Acura RDX et encore plus de 100 $ pour une Audi A4 avec aussi un moteur 4 cylindres 2 litres. Les experts s’attendent à ce que le litre d’essence ordinaire approche le 1,80 $ cet été juste à temps pour les vacances. Nous sommes loin des premiers mois de la pandémie, alors que l’économie était au point mort, le prix de l’essence ordinaire était tombé à moins de 80 cents le litre. Un prix alléchant alors que nous étions en plein confinement avec un couvre-feu et que personne ne pouvait quitter la maison. Il y a en ce moment un resserrement massif de l’offre et bien des indicateurs économiques pointent vers une crise économique, c’est ce qui explique en partie le prix élevé du carburant.
Où est votre point de rupture
Le prix du litre oscille présentement entre 1,51 dans les régions proches des zones frontalières américaines et ontariennes et 1,67 $ en région urbaine. On prévoit une hausse de 5 cents le litre dans la prochaine semaine et un autre 5 cents dans quelques semaines, ce qui nous amènerait à 1,75 $ le litre. Est-ce que ce sera suffisant pour que vous lanciez la serviette ou vous allez continuer de faire

Ford qui a interrompu les chaînes de production dans toute l’Amérique du Nord plus tôt dans la semaine en raison de la pénurie de puces est maintenant à l’arrêt en raison du blocus du pont Ambassador.
Tous les constructeurs à l’arrêt
Cette interruption sur le pont Detroit-Windsor fait mal aux travailleurs de l’automobile, aux fournisseurs, aux communautés et aux entreprises des deux côtés de la frontière. Toyota a annulé des quarts de travail pour le reste de la semaine dans son trio d’usines canadiennes parce qu’elle ne peut pas faire passer les pièces de l’autre côté de la frontière. Honda a déclaré qu’elle suspendrait la production d’une ligne de production vendredi dans son usine d’Alliston, en Ontario et Stellantis, la société mère de Chrysler, a déclaré qu’elle avait été contrainte d’annuler ou de réduire une partie de la production dans leurs usines nord-américaines en raison de la pénurie de pièces due aux protestations des camionneurs canadiens contre les mandats de lutte contre la pandémie.
Même GM a dû fermer des deux côtés de la frontière
GM a déclaré qu’il avait été contraint d’interrompre la production jeudi dans une usine du Michigan où il fabrique des véhicules multisegments après les manifestations. Les opérations avaient déjà été affectées à l’usine d’Oshawa. Un porte-parole de Toyota a déclaré à Reuters que le constructeur automobile suspendait la production jusqu’à samedi dans ses usines des deux côtés de la frontière, en Ontario et dans le Kentucky. Le plus grand constructeur automobile japonais a déclaré qu’il

Les mauvaises nouvelles se succèdent à un rythme accéléré pour les amateurs de voitures. C’est au tour de Mercedes Benz d’annoncé la fin de production pour son modèle d’entrés de gamme, la Classe A pour le Canada et les États-Unis. Une note de service adressée aux concessionnaires les informe que la Classe A disparaîtra de la gamme nord-américaine à la fin de l’année modèle 2022.
Ce n’est pas une grande surprise.
C’est une suite logique des événements. Mercedes avait retiré l’AMG A35 avant même le début de l’année-modèle 2022, ne laissant que la Classe A régulière sur les terrains des concessionnaires. Mais maintenant, cette dernière va également disparaître, selon Automotive News.
Trois ans seulement
Mercedes-Benz a introduit la berline Classe A en 2019, espérant attirer une clientèle plus jeune vers la marque, mais sans succès. Les acheteurs se tournent vers la CLA qui va devenir, avec la disparition de la Classe A, le modèle d’entrés de gamme de la marque. Arrivée sur le marché au moment où tout le monde se tournait vers les VUS, la Classe A ne s’est pas fait remarqué des acheteurs, même avec une publicité au Super Bowl. Comme tous les constructeurs, Mercedes se concentre sur les modèles qui sont rentables financièrement et abandonne le reste.
Consolidation de produits
L’abandon de cette voiture intervient au moment où Mercedes cherche à réduire son portefeuille de produits nord-américain, qui compte selon les concessionnaires beaucoup d’items au menu. La gamme de la marque a presque doublé depuis 2000, passant

Une Porsche 904 GTS 1964 ayant appartenu à l’acteur de Hollywood Robert Redford a été vendue pour la somme de 1 962 142 $ (1 345 500 €) lors de la vente aux enchères Les grandes marques du monde présentée par Bonhams à Paris le 3 février dernier. Offerte antérieurement à la vente de Bonhams présentée à Scottsdale, Arizona, en 2019, elle n’avait pas trouvé preneur. Cette fois-ci, elle se retrouve parmi les trois voitures qui ont atteint les prix les plus élevés.

Peu connu du grand public, ce modèle Porsche demeure cependant très prisé des connaisseurs. Dans une plaquette de 80 pages intitulée : Porsche : The Legend, l’historien britannique Jonathan Wood explique : « La dernière incarnation d’une Porsche de compétition à moteur 4 cylindres arriva en 1964 avec le coupé 904 GTS. Non seulement il remporta les deux premières places à la Targa Florio cette année-là, mais il termina également second au rallye de Monte-Carlo en 1965 et remporta un incroyable nombre de victoires de classe, sans compter de nombreux autres succès en compétition. »
Une production très limitée
Porsche n’a fabriqué que 120 exemplaires de cette coursière. Du lot, 104 ont reçu un 4-cylindres, dix ont repris le 6-cylindres de la 911 (alors nouvelle) et une demi-douzaine ont été équipées du 8-cylindres à plat de type F1.

La voiture offerte à la vente de Paris a sa carrosserie, son châssis (numéro 904 012), sa boîte de vitesses et ses suspensions d’origine. Elle est dotée d’un 6-cylindres à plat de 2 L (1 991 cc) à arbre à cames en tête et

Plusieurs d’entre vous pensent que le modèle n’existe déjà plus. Cela en dit long sur une carrière peu réussie de ce modèle que l’on même pas nommé VUS. Introduit en 2018 sur une base de Fiesta, l’EcoSport n’a jamais connu de succès. Il a survécu tant bien que mal pendant 5 ans et Ford a décidé cette semaine que la torture avait assez duré.
Quelques poches de résistance
L’usine de Chennai en Inde, qui produit les véhicules vendus en Amérique du Nord, va fermer en mai. Malgré son abandon sans cérémonie aux États-Unis et en Inde, l’EcoSport continuera à être produit à Craiova en Roumanie, où la Puma est également fabriquée. Toutefois, ce ne sera pas pour très longtemps. Dès 2023 le petit Puma sera le seul véhicule fabriqué à cette usine et ce qui reste d’Ecosport aura disparu.
Trop cher et trop petit
L’Ecosport en plus d’une fabrication bon marché n’offrait pas d’espace à l’arrière et donnait toujours cette vilaine impression de rouler dans un casseau de patates frites. Voilà un véhicule qui va très vite se faire oublier.

Le texte Ford met fin au modèle EcoSport en mai provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

On ne relancera pas le débat sur le statut de la marque automobile californienne, car il y en a pour affirmer que Tesla n’est pas une marque de luxe, malgré le prix de détail de ses véhicules qui est essentiellement beaucoup plus élevé que le prix de véhicules à essence de format comparable de marques plus « grand public ». Mais vous voyez avec ce que je viens de dire ce que j’en pense.

Et en fait, chez Tesla, on doit certainement apprécier le fait d’être comparé aux marques de luxe étant donné que vu comme ça, le fabricant de voitures électriques peut mieux justifier sa valeur astronomique en bourse. Car en 2021, Tesla est devenu la deuxième marque de voitures de luxe la plus populaire aux États-Unis, tout juste derrière BMW. C’est donc dire qu’il s’est vendu chez l’Oncle Sam plus de Tesla que de Mercedes-Benz et de Lexus, qui arrivent d’ailleurs aux troisième et quatrième rang en termes de ventes annuelles sans parler d’Audi qui est encore plus loin dans les sondages.

Et c’est très serré en tête : Tesla immatriculé 342 412 véhicules aux États-Unis en 2021, comparativement à 347 453 véhicules pour BMW. C’est une hausse par rapport à 2020 de 70 % pour Tesla et de 24 % pour BMW.

En fait, si on avait à parier, on miserait un petit 20 $ sur les chances que Tesla devienne le leader incontesté du marché des voitures de luxe aux États-Unis cette année, en 2022. La raison est simple :

Dans quel pays trouve-t-on les voitures sportives les plus abordables ? Si vous pensez que c’est en Europe, vous vous trompez. Si vous imaginez que c’est quelque part en Afrique ou en Asie, vous avez tout aussi tort. En fait, selon une étude comparative internationale menée par un site spécialisé dans l’assurance automobile appelée Confused.com, le pays où acheter une sportive coûte le moins cher est… le Canada.
Surprise !
C’est une bonne nouvelle pour tout amateur d’automobiles dont le rêve est de trouver la perle rare, cette voiture sportive juste assez exclusive pour faire tourner les têtes et juste assez accessible pour ne pas qu’elle coûte une fortune. Il y en a pour tous les goûts, de la Hyundai Veloster N à la Chevrolet Corvette. Dans ce cas-ci, les gens de Confused ont comparé le prix de vente de véhicules neufs, comme par exemple, la Ford Mustang, et ont découvert que de façon générale, les prix les plus bas se trouvaient donc au Canada. Dans le cas de la Mustang, justement, ils indiquent que sa version de base revient à 25,213 $ US chez un concessionnaire Ford du Canada, comparativement à 27 205 $ US aux États-Unis. La même voiture coûte 42 000 $ US au Mexique et peut même coûter au-delà des 100 000 $ US dans des pays comme la Hollande, le Danemark ou la Norvège.
Autre bonne nouvelle pour les consommateurs canadiens
Le Canada est le pays où acheter un VUS revient le moins cher, à 22 806 $ US. En revanche,

L’agence américaine chargée de la sécurité automobile (NHTSA) a finalement décidé de lancer un rappel concernant les mauvaises performances du dégivrage qui affecte certains véhicules Tesla équipés d’une pompe à chaleur. Il s’agit d’environ 26 000 unités de modèles 3, S, X et Y qui sont affectés.
Les forums d’amateurs en parlaient depuis longtemps
En plus d’avoir un hiver froid, les propriétaires de Tesla ont connu des problèmes avec nombres de pompes à chaleur et l’ont clairement manifesté sur les forums de propriétaires.
Un problème de logiciel pourrait entraîner un manque de chaleur de la part du système de chauffage de l’habitacle.Cela a entraîné un rappel de sécurité en raison des effets sur les performances du système de dégivrage. Tesla affirme qu’une mise à jour du logiciel permettra de résoudre le problème.
Des correctifs jugés insatisfaisants
Malgré des efforts de la part de Tesla pour corriger le problème par des mises à jour, la NHTSA a jugé que cela ne suffisait pas et a demandé que l’on rappelle les véhicules.
Les pompes à chaleur sont de plus en plus populaires auprès des fabricants de VÉ car elles nécessitent moins d’énergie pour fournir la même quantité de chaleur qu’un chauffage traditionnel, ce qui signifie qu’elles permettent une plus grande autonomie par temps froid, un facteur important pour les véhicules électriques.
Un problème électronique
Le problème est apparemment causé par le détendeur électronique (EXV) qui pourrait subir des interruptions dans la communication avec son contrôleur. Le contrôleur tente alors de la réaligner