Après plusieurs mois d’arrêt, Mercedes-Benz a officiellement relancé la production de ses véhicules électriques badgés EQ destinés au marché américain. Les EQE berline, EQE VUS, EQS berline et EQS VUS, mis sur pause depuis septembre dernier, sortent à nouveau des chaînes d’assemblage.

Une pause stratégique liée au marché américain

À compter du 1er septembre 2025, Mercedes-Benz avait suspendu la production de quatre modèles EQ pour les États-Unis, en prévision de l’élimination du crédit d’impôt fédéral pour les véhicules électriques. Cette décision s’inscrivait dans un contexte de ralentissement marqué de la demande, particulièrement au quatrième trimestre de 2025. Selon The Drive, la production a maintenant repris, une information confirmée indirectement par Mercedes-Benz USA.

Clarification officielle de Mercedes-Benz

Dans une mise à jour datée du 16 janvier 2026, un porte-parole de Mercedes-Benz a précisé : « Mercedes-Benz USA a temporairement ajusté la disponibilité des commandes EQ l’été dernier afin de s’aligner sur la demande du marché américain. Tous les modèles EQ de l’année-modèle 2026 — EQE berline, EQE VUS, EQS berline et EQS VUS — continuent d’être produits pour le marché américain et peuvent être commandés chez les concessionnaires. »

Autrement dit, il s’agissait davantage d’un ajustement tactique que d’un retrait de gamme.

Production partagée entre l’Allemagne et l’Alabama

Les EQE et EQS berlines sont assemblées en Allemagne, tandis que les EQE VUS et EQS VUS proviennent de l’usine Mercedes-Benz de Tuscaloosa, en Alabama. Ces modèles reviennent toutefois dans un environnement nettement plus compétitif pour les véhicules électriques, alors que les incitatifs gouvernementaux ont disparu et que les consommateurs se montrent plus prudents.

Importantes baisses de prix pour 2026

Pour stimuler l’intérêt, Mercedes-Benz a revu sa stratégie de prix à la baisse pour 2026 :

  • EQE berline : prix de départ à 66 100 $ US, soit près de 10 000 $ de moins qu’en 2025. La version EQE 500 (402 ch) disparaît.
  • EQE VUS : même prix de départ, environ 13 000 $ de moins que l’an dernier, avec l’abandon du modèle EQE 500.
  • EQS VUS : à partir de 91 100 $ US, une réduction d’environ 15 000 $. La version EQS 450+ à propulsion est retirée.
  • EQS berline : rabais d’environ 5 000 $.

Ces ajustements confirment que Mercedes privilégie désormais le volume et la compétitivité plutôt que le positionnement ultra-premium à tout prix.

Une gamme électrique en transition

Dès 2026, les modèles EQ existants seront rejoints par deux nouveaux véhicules électriques qui abandonnent la désignation « EQ » au profit de noms plus familiers. La CLA électrique arrivera en même temps qu’une nouvelle CLA hybride, tandis que le GLC électrique empruntera le nom du populaire VUS compact à essence, bien qu’il repose sur une plateforme distincte.

À mon avis, cette rationalisation du nommage et l’ajustement des prix traduisent une reconnaissance claire : pour réussir, l’électrique doit être plus accessible et plus simple à comprendre pour le consommateur moyen.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Les véhicules électriques chez Mercedes-Benz:on efface tout et on recommence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est officiel : le Jeep électrique à 25 000 $ ne verra pas le jour aux États-Unis. Stellantis a discrètement confirmé qu’il n’avait plus l’intention d’y lancer le Jeep Renegade 100 % électrique, pourtant annoncé comme un modèle clé de sa stratégie d’électrification nord-américaine.

Un projet dévoilé… puis abandonné

Lors de sa journée investisseurs de 2024, Stellantis avait promis trois nouveaux VÉ pour l’Amérique du Nord, le Jeep Wagoneer S, le Jeep Recon EV et le Jeep Renegade EV, annoncé à moins de 25 000 $ US L’ex-PDG Carlos Tavares affirmait alors que ce Renegade électrique arriverait « très bientôt » aux États-Unis. Plus d’un an et demi plus tard, le discours a radicalement changé.

Changement de cap confirmé à Detroit

Selon des informations rapportées lors du Salon de l’auto de Detroit, le PDG actuel de Stellantis, Antonio Filosa, a indiqué que le constructeur ne prévoit plus lancer le Renegade EV sur le marché américain. Cette annonce survient peu après la confirmation de l’abandon de tous les hybrides rechargeables de Stellantis en Amérique du Nord, incluant le, Jeep Wrangler 4xe, le Jeep Grand Cherokee 4xe et le Chrysler Pacifica PHEV

Une stratégie recentrée sur l’hybride

Un porte-parole de Stellantis a expliqué au média CarBuzz que le groupe souhaite désormais se concentrer sur des solutions électrifiées jugées plus compétitives, notamment :

  • les hybrides traditionnels
  • les véhicules à autonomie prolongée (EREV)

La décision serait directement liée à l’évolution de la demande des consommateurs américains, dans un contexte marqué par la fin du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ pour les véhicules électriques.

Des ventes de VÉ décevantes aux États-Unis

Malgré d’importants rabais, Stellantis peine à s’imposer dans l’électrique aux États-Unis  notamment en raison des prix élevés des modèles Wagoneer S et Charger EV et le Recon se vendra à près de 100 000 $, ce qui n’est rien pour améliorer la situation.

Un Jeep plus abordable… mais pas électrique

Selon les dirigeants, un Jeep plus petit et plus abordable demeure à l’étude, mais il serait fort probablement hybride ou à essence plutôt que 100 % électrique. Antonio Filosa a précisé que les grandes orientations du nouveau plan d’affaires seront détaillées lors de la journée des marchés financiers de Stellantis, prévue au premier semestre de 2026.

Des objectifs plus modestes

À notre avis, ce recul n’est pas surprenant. Sans incitatifs fiscaux, avec des marges déjà minces et une demande américaine encore hésitante, un Jeep électrique à 25 000 $ relevait davantage du vœu pieux que du modèle d’affaires viable. Stellantis semble maintenant privilégier le pragmatisme… quitte à laisser à d’autres le rôle de démocratiser le VÉ aux États-Unis.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Jeep abandonne son VÉ à 25 000 $ aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est sous la neige au Salon de l’auto de Montréal, hier que j’ai pris le volant pour un petit 3 kilomètres, autour du palais des congrès, au volant de la nouvelle Chevrolet Bolt 2027. Cet article est donc une première impression et non un essai routier. Un passage à bord pour vous relatez les nouveautés à venir.

Un retour salué par les amateurs

GM affirme avoir ramené la Bolt « à la demande générale ». Chose certaine, le Québec va apprécié. Alors que la majorité des constructeurs nord-américains reculent sur l’électrique, General Motors demeure le seul des trois grands américains à miser sur un VÉ réellement abordable. Ford a abandonné le créneau d’entrée de gamme, tant à essence qu’électrique. Stellantis, de son côté, a ramené les V8 et réduit à une peau de chagrin son offre de VÉ. Résultat : GM avec avec ce retour de la Volt  sur le terrain des VÉ accessibles, un territoire qui a bien fonctionné avec l’ancien modèle.

Autonomie, puissance et recharge : des chiffres convaincants

Sur le plan technique, la Bolt 2027 progresse sur toute la ligne avec un nouveau moteur électrique X76 à aimants permanents qui offre une puissance portée à 209 chevaux. Sans être sportive, la réponse à l’accélérateur est franche et nettement plus convaincante que celle de l’ancienne Bolt. GM annonce une autonomie maximale de 422 km, un chiffre crédible compte tenu du poids contenu, de la nouvelle motorisation plus efficace et de la chimie de batterie revue

Recharge rapide : un grand bond en avant

C’est ici que la Bolt fait le plus grand progrès. La recharge rapide DC passe de 50 kW à 150 kW pour une recharge de 10 à 80 % en environ 26 minutes (GM) Dans la réalité, attendez-vous plutôt à près de 30 minutes, ce qui demeure très respectable pour un VÉ de ce prix. La courbe de recharge indique un pic rapide dès 10 %, mais une baisse marquée après 40–50 %. Au-delà de 80 %, comme souvent, l’intérêt devient limité.

Batterie LFP  et prise NACS

La Bolt 2027 adopte une batterie LFP (lithium-fer-phosphate), moins coûteuse et plus durable, mais moins tolérante aux fortes puissances de recharge que les batteries NMC. Elle offre une capacité totale de 68 kWh ( 65 utilisable).La Bolt 2027 est le premier VÉ GM offert avec la prise NACS de Tesla. Cela signifie un accès au réseau de Superchargeurs Tesla et une fiabilité et densité du réseau supérieures. L’intégration complète à l’application MyChevrolet est encore en développement, mais son arrivée serait un atout majeur.

Un intérieur transformé

C’est probablement l’aspect le plus impressionnant de cette nouvelle Bolt. Vous avez une finition nettement plus cossue avec sellerie tissu/similicuir plus convaincante, un écran central de 11,3 pouces, une instrumentation numérique de 11 pouces, l’affichage tête haute disponible et une recharge sans fil pour téléphone. En prime dans la liste d’option, GM offre le Super Cruise, le système de conduite mains libres de GM, une première dans ce segment. Seule ombre au tableau : toujours aucun Apple CarPlay, GM ayant tiré un trait définitif sur le système.

Prix et positionnement au Canada

GM annonce un prix de départ de 39 999 $ pour la version LT+ au Canada.  À ce prix, la Bolt devient officiellement le premier VÉ grand public sous la barre des 40 000 $ au pays. À ce prix, vous avez de série un siège conducteur électrique 8 positions, des sièges avant chauffants, unvolant chauffant et un rétroviseur intérieur électrochromique

Conclusion

Après ce premier contact, une chose est claire : la Chevrolet Bolt 2027 n’est plus un compromis. Vous avez beaucoup de véhicule pour 40 000$ et une autonomie qui n’a pas à rougir. GM pourrait bien reprendre la pôle avec la nouvelle Bolt.

 

 

Le texte Un premier court essai de la Chevrolet Leaf 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après plusieurs années de relations commerciales tendues, le premier ministre canadien Mark Carney a conclu une entente tarifaire préliminaire avec la Chine portant à la fois sur les véhicules électriques et le canola. L’accord a été annoncé à la suite d’une rencontre entre Mark Carney et le président chinois Xi Jinping à Pékin, marquant un dégel partiel dans un différend commercial qui durait depuis plusieurs années.

Des droits réduits sur le canola dès mars

Selon le premier ministre, Ottawa s’attend à ce que Pékin réduise les droits de douane sur les semences de canola à 15 % d’ici mars. De plus, plusieurs produits canadiens seront exemptés de tarifs chinois à compter de mars, et ce jusqu’à au moins la fin de l’année :

  • tourteau de canola
  • homards
  • crabes
  • pois

Une mesure qui pourrait offrir un sérieux coup de pouce aux producteurs et exportateurs canadiens.

Jusqu’à 49 000 véhicules électriques chinois admis au Canada

En contrepartie, le Canada acceptera l’entrée de jusqu’à 49 000 véhicules électriques chinois sur son marché, soumis à un droit de douane de 6,1 %. Il s’agit d’un changement de cap notable, alors que le précédent gouvernement libéral avait imposé des tarifs de 100 % sur les VÉ chinois afin de protéger l’industrie automobile canadienne.

Un accord préliminaire à portée économique

Mark Carney qualifie cette entente de premier accord commercial majeur depuis son entrée en fonction, tout en insistant sur son caractère provisoire. Il estime néanmoins que cette ouverture réciproque contribuera à stimuler l’économie canadienne, tout en maintenant un certain encadrement du marché automobile.

Malgré cette avancée, le premier ministre reconnaît que le différend tarifaire global entre le Canada et la Chine n’est pas entièrement réglé, notamment sur les enjeux industriels et stratégiques à long terme.

Un virage à surveiller pour le marché automobile

L’arrivée potentielle massive de VÉ chinois à bas prix pourrait avoir des répercussions importantes sur le marché canadien, tant pour les constructeurs établis que pour les consommateurs, surtout dans un contexte de ralentissement des ventes de véhicules électriques en Amérique du Nord.

 

Le texte Le Canada ouvre la porte au véhicule électrique chinois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Rogue vient de prendre un sérieux coup de vieux. Nissan, via sa coentreprise Dongfeng Nissan en Chine, a présenté le tout nouveau NX8, un VUS électrique de format intermédiaire qui s’impose déjà comme le modèle le plus avancé de la marque.

Des dimensions qui éclipsent le Rogue et l’Ariya

Avec ses 4 870 mm de longueur, 1 920 mm de largeur, 1 680 mm de hauteur et un empattement de 2 917 mm, le NX8 surclasse clairement le Rogue et même l’Ariya. On parle ici d’un VUS presque pleine grandeur selon les standards nord-américains.

Une base technologique entièrement nouvelle

Le NX8 est le premier VUS Nissan à utiliser les nouvelles plateformes électriques de Dongfeng intégrant un groupe motopropulseur électrique de nouvelle génération, des unités de contrôle du véhicule et des systèmes intelligents embarqués avancés. Selon CarNewsChina, il s’agit aussi du premier VUS électrique étranger en Chine à offrir une architecture 800V avec recharge ultra-rapide 5C.

Deux motorisations : 100 % électrique ou électrique à autonomie prolongée

Le NX8 sera lancé en Chine au premier semestre 2026. Comme pour la berline électrique N7, Nissan prévoit exporter ce modèle vers d’autres marchés comme la Thaïlande, l’Australie et l’Asie du Sud-Est. Côté prix, rien d’officiel, mais puisque la N7 débute à environ 119 900 yuans (≈ 17 000 $ US), le NX8 devrait se situer autour de 140 000 yuans (≈ 20 000 $ US) — un tarif qui ferait saliver bien des consommateurs nord-américains.

À quand des véhicules de ce genre chez nous ?

Avec des renseignements d’Electrek

 

Le texte Nissan dévoile le NX8, un VUS électrique à 20 000$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai procède au rappel de 9 669 Tucson des années modèles 2022 à 2024 au Canada, ainsi que 51 587 véhicules aux États-Unis, en raison d’un problème potentiel lié au faisceau électrique de remorque. Ce composant pourrait laisser pénétrer l’eau, ce qui peut provoquer un court-circuit, une perte des feux de remorque, voire, dans de rares cas, un risque d’incendie.

Le problème : un faisceau mal fabriqué

Le rappel de Transports Canada porte le numéro 2025-702. Il concerne le faisceau de remorque d’origine Hyundai, pièce N7H03-AP100, installé soit avant la livraison, soit vendu comme accessoire chez le concessionnaire. Selon l’enquête, le faisceau aurait été mal scellé lors de la fabrication et son emplacement sur le véhicule favoriserait l’infiltration d’eau, pouvant entraîner un court-circuit.

Incidents confirmés aux États-Unis

La NHTSA américaine a recensé, en date du 23 décembre 2025  287 signalements de feux de remorque inopérants, trois incendies confirmés aux États-Unis mais, aucun accident ni blessé rapporté au Canada ou aux États-Unis

Consignes aux propriétaires

En attendant la solution technique – qui devrait consister au remplacement du faisceau –, Hyundai recommande de continuer à conduire le véhicule normalement, mais de le stationner à l’extérieur et loin des bâtiments en raison du risque potentiel d’incendie. La réparation sera effectuée gratuitement lorsque la pièce de remplacement sera disponible.

Comment vérifier si votre Tucson est touché

Les propriétaires recevront un avis écrit. Il est aussi possible de vérifier immédiatement avec le numéro de série (NIV/VIN) du véhicule sur le site de rappels Hyundai ou sur la base de données de Transports Canada. Hyundai rappelle aussi l’importance de tenir à jour ses coordonnées, surtout après un déménagement ou l’achat d’un véhicule usagé.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Hyundai Tucson rappelé au Canada pour risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Autrefois champion incontesté du véhicule électrique au pays, Tesla a subi un sérieux revers en 2025. Les ventes canadiennes du constructeur américain ont plongé d’environ 63,5 %, passant de près de 55 000 unités en 2024 à environ 20 000 véhicules l’an dernier. Cette dégringolade est attribuable à un cocktail explosif : recul généralisé du marché des VÉ, disparition des incitatifs gouvernementaux, guerre commerciale avec les États-Unis et controverse politique entourant son PDG Elon Musk.

Un marché des VÉ en chute libre

Tesla n’est pas seule à souffrir. Selon Statistique Canada, les ventes de véhicules électriques au pays ont reculé de 43 % au cours des trois premiers trimestres de 2025 comparativement à 2024. Les données finales pour l’année complète ne sont pas encore disponibles, mais la tendance est claire : l’élan électrique s’est sérieusement essoufflé.

Fin des subventions

La perte du programme fédéral offrant jusqu’à 5 000 $ de rabais à l’achat d’un VÉ a directement miné la demande. À cela s’ajoutent les tarifs de représailles de 25 % imposés par Ottawa dès avril sur les véhicules fabriqués aux États-Unis. Jusqu’à l’automne, Tesla Canada importait presque tous ses véhicules de ses usines américaines, ce qui a fait exploser les prix. Résultat : certaines versions du Model Y ont grimpé jusqu’à 84 990 $, ce qui a littéralement « tué le marché » pendant l’été, selon Andrew King de DesRosiers Automotive Consultants.

L’effet Musk

À ces enjeux économiques s’est greffé un sérieux problème d’image. L’implication d’Elon Musk au sein du gouvernement Trump, ainsi que ses prises de position controversées – incluant un message supprimé affirmant que « le Canada n’est pas un vrai pays » – ont refroidi plusieurs acheteurs. En début d’année, Tesla a aussi été la cible de manifestations et d’actes de vandalisme. En mars, le constructeur a même dû se retirer du Salon international de l’auto de Vancouver en raison de menaces liées aux protestations prévues.

L’Allemagne à la rescousse… partiellement

À l’automne, Tesla a commencé à livrer le Model Y depuis son usine allemande, évitant ainsi les tarifs canadiens sur les véhicules américains. Le prix d’entrée est alors redescendu à 49 990 $ (hors frais), ce qui a permis un certain redressement des commandes en fin d’année. Mais ce sursaut demeure insuffisant pour ramener Tesla à ses sommets de 2024. « Je ne pense pas qu’ils vont retrouver leurs niveaux de ventes de 2024 de sitôt », résume Andrew King.

GM sur le point de ravir la couronne électrique

Autre symbole fort : Tesla pourrait perdre son titre de chef de file du VÉ au Canada. General Motors affirme avoir vendu 24 502 véhicules électriques en 2025, contre 31 460 en 2024, soit un recul de 22,1 %, beaucoup moins sévère que celui de Tesla. Lorsque les données d’immatriculation finales seront publiées, GM pourrait officiellement détrôner Tesla comme numéro un électrique au pays.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

 

Le texte Les ventes de Tesla s’effondrent de plus de 60 % au Canada en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le CX-5, modèle le plus vendu de Mazda au pays, débarquera chez les concessionnaires canadiens au printemps 2026 avec une refonte complète et une grille de prix maintenant officielle. Le constructeur avait déjà présenté le nouveau modèle en juillet dernier, mais on connaît désormais les versions et les tarifs pour le marché canadien.

Une gamme complète de versions pour le Canada

Voici les prix annoncés pour le Mazda CX-5 2026 :

  • CX-5 GX : 36 300 $
  • CX-5 GS : 39 200 $
  • CX-5 GT : 42 200 $
  • CX-5 GT avec ensemble toit panoramique : 44 200 $
  • CX-5 GT avec ensemble Premium : 46 700 $

Moteur unique, traction intégrale de série

Toutes les versions du CX-5 2026 sont propulsées par le moteur SkyActiv-G 2,5 L à quatre cylindres développant 187 chevaux et 186 lb-pi de couple, jumelé d’office à la traction intégrale. Mazda annonce aussi une mise à jour du châssis afin d’améliorer le confort et le comportement routier. L’habitacle profite d’un gain notable d’espace pour les jambes à l’arrière et pour le chargement, en plus d’un affichage tête haute livrable et d’un nouvel écran central de 12,9 pouces ou de 15,6 pouces en option.

Plus de techno dès la version de base

Le CX-5 GX de base reçoit un écran tactile de 12,9 pouces avec Apple CarPlay et Android Auto filaires, un système audio à huit haut-parleurs, la climatisation bizone, les sièges avant chauffants et l’accès sans clé. La version GS ajoute les rétroviseurs rabattables électriquement, le hayon motorisé, la sellerie en similicuir, le volant chauffant, la mémoire pour le siège du conducteur, la recharge sans fil et la connectivité Apple CarPlay et Android Auto sans fil.

Le GT pour le confort et le style

Le CX-5 GT se distingue par des éléments esthétiques exclusifs, des sièges avant ventilés, des sièges arrière extérieurs chauffants et un système audio Bose. L’ensemble toit panoramique est proposé en option. Avec l’ensemble Premium, on obtient le grand écran de 15,6 pouces ainsi que le système Cruise and Traffic Support (CTS) avec assistance au changement de voie, fonctionnel entre 70 et 140 km/h sur autoroute. Mazda proposera aussi de nouvelles couleurs de peinture haut de gamme moyennant un supplément de 300 à 500 $.

 

Le texte Le Mazda CX-5 2026 arrive au printemps à partir de 36 300 $ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mitsubishi a profité d’un événement média en préouverture du Salon de l’Auto de Montréal pour dévoiler l’Outlander PHEV 2026, qui sera officiellement présenté au public dès l’ouverture du salon, le vendredi 16 janvier. Le constructeur japonais frappe fort avec une mise à jour majeure de son modèle phare électrifié.

Plus d’autonomie électrique et meilleures performances

L’amélioration la plus importante concerne la batterie. Le nouvel accumulateur de 22,7 kWh fait bondir l’autonomie en mode 100 % électrique de 18 %, pour atteindre désormais 72 km. L’autonomie totale combinée grimpe à 690 km, tandis que la consommation combinée annoncée descend à 3,2 L/100 km. En mode essence, l’efficacité progresse aussi à 8,6 L/100 km, autant en ville que sur l’autoroute. Cette nouvelle batterie rehausse également la puissance disponible en mode électrique, ce qui se traduit par des accélérations plus franches et une conduite plus réactive.

Un style rafraîchi et un comportement routier revu

Le VUS hybride rechargeable adopte un style extérieur mis à jour, incluant de nouvelles roues sur l’ensemble des versions. Mitsubishi a aussi retouché la suspension, la calibration des pneus et la direction assistée afin d’améliorer le confort et la stabilité, deux points souvent critiqués sur la génération actuelle.

Habitacle modernisé et techno en hausse

À bord, l’Outlander PHEV 2026 bénéficie de nouveaux matériaux pour ses trois rangées de sièges, de nouvelles couleurs et d’une console centrale redessinée. Le système audio Dynamic Sound Yamaha marque une évolution notable côté qualité sonore. Le conducteur profite maintenant d’un nouvel affichage numérique de 12,3 pouces, accompagné d’un écran central d’infodivertissement de même dimension, plaçant le modèle au niveau des références du segment.

Prix, disponibilité et garanties 

Les détails complets sur les versions seront annoncés sous peu, mais Mitsubishi confirme déjà un prix de départ de 50 498 $ pour le Canada. Les ventes débuteront dès mars à travers le pays. Toutes les versions seront équipées du système de super contrôle intégral (S-AWC) et d’une suite avancée d’aides à la conduite axées sur la sécurité. Le véhicule est également protégé par une garantie de 10 ans/160 000 km sur le groupe motopropulseur, 10 ans/160 000 km sur la batterie lithium-ion, 5 ans/100 000 km sur le véhicule neuf, ainsi que 5 ans d’assistance routière kilométrage illimité.

 

Le texte L’Outlander PHEV 2026 débarque en première nord-américaine à Montréal provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a discrètement mis fin à la production du Dodge Hornet pour l’année modèle 2026, enterrant du même coup le seul VUS compact de la marque en Amérique du Nord. Le modèle, fabriqué en Italie, paie le prix d’un effondrement spectaculaire de ses ventes et d’un contexte politique et commercial de plus en plus hostile.

Deuxième meilleur vendeur… mais en chute libre

La décision surprend, car le Hornet était le deuxième modèle le plus vendu de Dodge en 2025. Mais ce statut est trompeur : les ventes se sont effondrées de 54 %, pour tomber à seulement 9 365 unités. À titre de comparaison, le Durango a trouvé 81 168 preneurs, tandis que la Charger Daytona 100 % électrique s’est vendue à 7 421 exemplaires. Même s’il devançait la Charger électrique, 9 365 unités pour un VUS qui démarre autour de 30 000 $ US, c’est carrément insuffisant dans ce segment ultra concurrentiel.

Stellantis pointe les « changements de politiques »

L’information a d’abord été rapportée par CarBuzz avant d’être confirmée par Stellantis. Un porte-parole a expliqué que « la production du Dodge Hornet, construit en Italie, a pris fin en raison de changements dans l’environnement politique ». Une façon à peine voilée de pointer du doigt les tarifs et la politique commerciale américaine. Le constructeur assure toutefois que les propriétaires actuels continueront de recevoir le soutien, l’entretien, la couverture de garantie et l’approvisionnement en pièces.

Le Tonale survit, le Hornet disparaît

Ce retrait sera relativement indolore sur le plan industriel puisque le Hornet est pratiquement un clone de l’Alfa Romeo Tonale. Bonne nouvelle pour les amateurs d’Alfa : le Tonale restylé 2026 arrivera bel et bien sur le marché américain ce trimestre, après sa présentation l’an dernier.

Retour aux racines : le muscle avant tout

Chez Dodge, le message est clair : on revient aux fondamentaux. Stellantis affirme vouloir se concentrer sur sa gamme « multi-énergie » de muscle cars, notamment les nouvelles Charger R/T et Charger Scat Pack à moteur thermique. La marque rappelle aussi la présence du Durango SRT Hellcat de 710 chevaux et continue de vanter la Charger Daytona Scat Pack électrique, qualifiée de « muscle car la plus rapide et la plus puissante au monde », même si ses ventes demeurent timides.

Avec des renseignements de Carscoops.

Le texte Dodge met fin au Hornet : un coup dur pour le seul VUS de la marque provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile