Il fera son entrée sur le marché dans environ 18 mois, offrant trois rangées de sièges et devenant ainsi le concurrent direct au BMW X7.
Historique
Le Lexus RX 350L est qualifié de supérieur à son modèle GX, un peu moins grand, n’arrivant toutefois pas à la taille de ses compétiteurs du circuit. Une solution calculée est envisagée pour combler le gouffre de la gamme Lexus : un VUS à trois rangées sur un châssis monocoque pour contrer ses opposants comme le Mercedes-Benz GLS et le BMW X7. Trop longtemps, on a demandé aux consommateurs de Lexus d’accepter les compromis du RX L, avec moins d’espace de chargement ou un plus petit camion dans la gamme LX et GX. Il est maintenant l’heure d’avoir du nouveau.
Le fameux projet
Automotive News rapporte qu’un nouveau véhicule arrive pour satisfaire la demande. Le Lexus TX aurait beaucoup plus d’espace pour ses occupants, faisant ses débuts environ six mois après le Toyota Grand Highlander à trois rangées qui est attendu pour le milieu de l’année 2023.
Une arrivée attendue
Le Grand Highlander est la pièce maîtresse chez les camions Toyota, le TX étant l’équivalent de Lexus. Pour l’instant, la longueur du véhicule est encore inconnue, mais devrait ressembler au Highlander 2022 mesurant 194,9 pouces de long. Quant à lui, le RX 350L à deux pouces supplémentaires, soit 196,9.
Un investissement de taille
Ce nouveau modèle sera construit chez Toyota Motor Manufacturing Indiana, dans le cadre d’une cure de jouvence à plus d’un milliard de

La plate-forme Ultium, la gamme de véhicules électriques haut de gamme de General Motors, bénéficiera d’une pompe à chaleur afin de maximiser l’énergie de sa batterie. Celle-ci devrait être la meilleure disponible sur le marché automobile. Le GMC Hummer EV, le futur Chevrolet Silverado EV, la Cadillac Lyriq ainsi que la prochaine collaboration du groupe avec Honda pourront ajouter cette pièce à leur artillerie.
Il était temps
Il est surprenant de constater que ce type de voiture n’a pas déjà obtenu cet ajout. La pompe à chaleur permet à la batterie de mieux utiliser l’énergie pour la conduite, le remorquage et plus, plutôt que de la gaspiller sur des choses simplistes comme chauffer la batterie ou la climatisation. Les pompes à chaleur ne sont en aucun cas obligatoires pour les véhicules électriques. Un véhicule de base comme la Nissan Leaf n’en aura certainement pas. Cependant, elles ont une utilité bien particulière pour les gros joueurs du lot.
Du positif
Cette pompe permet d’emmagasiner la chaleur du moteur pour chauffer la batterie, ce qui est primordial en climats froids pour ne pas connaitre une chute de charge, qui se produit en dessous d’une certaine température avec le lithium-ion. Elle peut également être utilisée pour chauffer la cabine, ce qui signifie que la capacité de la batterie est moins sollicitée pour des tâches autres que la propulsion. Le système de récupération de chaleur Ultium de GM est vraiment intéressant, car il est capable de récupérer non seulement du moteur, mais de la

Le dévoilement de la fourgonnette Volkswagen ID.Buzz en mars a suscité beaucoup d’engouement parmi les nostalgiques de la marque allemande, mais aussi chez les automobilistes désireux de s’offrir un véhicule électrique polyvalent. Un engouement que l’annonce d’une commercialisation en Amérique du Nord ne débutant qu’à la fin de 2023 a sans doute refroidi quelque peu.

Pour aider ces consommateurs à patienter, les historiens de Wolfsburg ont ressorti des boules à mites l’histoire d’un ancêtre de ce futur VÉ : l’Elektro-Transporter. Ce véhicule expérimental aurait, disent-ils, posé les bases menant à la création de l’ID.Buzz il y a environ 50 ans.

Pour les « recherches du futur »

En 1970, Adolf Kalberlah crée la division Zukunftsforschung (« recherches du futur » en allemand) au sein de Volkswagen. Elle sera à l’origine de ses premiers véhicules à motorisations électriques.

Deux ans plus tard, son équipe présente une de ses premières réalisations : une version électrique de la camionnette Transporter (aussi appelé T2). Dévoilé au Salon de Hanovre, ce prototype est rebaptisé Elektro-Transporter. Pour les besoins d’une expérimentation en conditions normales, par la suite, on construira quelques autres Elektro-Transporter sous forme de fourgons.

L’ennemi, c’est le poids

Le prototype original pèse 2,2 t. À elles seules, ses batteries au plomb comptent pour 880 kg, soit 40 % de la masse totale du véhicule. Qui plus est, ces batteries ne produisent que 21,6 kWh. On est loin de la batterie au lithium de 77 kWh de l’ID.Buzz; une batterie qui pèse tout de même 500 kg. « L’ennemi, c’est le poids », s’exclamerait Colin

La nouvelle vient du président de GM, Mark Reuss qui a confirmé lors d’une entrevue à CNBC qu’il y aura une Corvette électrique sous peu chez GM.

Mais d’abord la Corvette hybride

Elle sera basée sur la plateforme actuelle de la Corvette C8 et a été testée sur les routes publiques depuis plus d’un an. L’un des prototypes est montré dans la vidéo ci-dessous. Reuss n’a pas précisé si la Corvette électrifiée sera un hybride conventionnel ou un hybride rechargeable plus avancé. Nous savions seulement que Chevrolet a utilisé une Acura NSX comme modèle de comparaison.

La Corvette E-Ray

La Corvette hybride, qui pourrait s’appeler Corvette E-Ray, devrait être équipée d’un seul moteur pour l’essieu avant et du V8 6,2 litres de l’actuelle Corvette Stingray pour l’essieu arrière, ce que confirme la vidéo teaser qui montre d’abord les roues avant tournant par elles-mêmes. La puissance maximale de la voiture devrait se situer entre 600 et 650 ch. Une configuration plus puissante est attendue au cours du cycle de production de la Corvette C8, et les rumeurs indiquent qu’elle apparaîtra dans une variante haut de gamme appelée Corvette Zora.

Et la Corvette électrique

Le président Joe Biden qui possède lui-même une Corvette d’époque avait affirmé durant sa campagne électorale qu’une Corvette électrique était en cours de développement et qu’elle pourrait atteindre les 300 km/h…

Voici la nouvelle réalité des concessionnaires de voitures neuves. C’est vrai des deux côtés de la frontière, au Canada et aux États-Unis. J’ai reçu beaucoup d’appels de propriétaires de véhicules qui se font appeler par leurs concessionnaires pour se faire racheter leur voiture ou VUS. C’est normal, beaucoup de concessionnaires ont demandé à leurs employés de redoubler d’efforts pour fouiller les sites de ventes et appeler les clients pour bâtir un inventaire. Il y a dons une dépendance accrue aux véhicules d’occasions qui est devenue la bouée de sauvetage des concessionnaires de voitures neuves, ce qui explique en partie pour les prix sont si élevés.

Des chiffres à la hausse

Aux États-Unis, les 100 plus grands détaillants réunis ont vendu 4 518 438 véhicules d’occasion en 2021, soit une augmentation de près de 26 % par rapport aux 3 588 037 de 2020, selon le Automotive News Research & Data Center, qui compile la liste. Une partie de ce gain s’explique par le coup porté aux ventes au début de 2020 en raison de la pandémie de coronavirus. L’accélération de la consolidation a également joué un rôle dans les augmentations de certaines entreprises, qui sont devenues plus grandes. Mais les ventes de véhicules d’occasion ont également augmenté de manière organique pour les détaillants. Les 100 premières entreprises ont vendu 22 % de véhicules de plus que les 3 695 428 véhicules vendus collectivement par les entreprises de la liste en 2019, avant la pandémie. On peut examiner le même phénomène chez nous. Il se vend donc

Alors qu’un bon nombre de dirigeants croient que la pénurie de puces électroniques prend lentement un peu de mieux et que le plus gros de la crise sera derrière nous en 2023, le PDG de Rivian, R.J. Scaringe, nous annonce que le problème sera ailleurs. Dans une interview accordée au Wall Street Journal, le patron de Rivian a déclaré : « Les semi-conducteurs ne sont qu’une petite mise en bouche par rapport à ce que nous allons ressentir sur les cellules de batterie au cours des deux prochaines décennies. »
De long délai à prévoir
Scaringe pense que le délai serré pour transformer des millions de véhicules à combustion interne en modèle électrique va mettre en évidence le manque de préparation de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement des batteries, de l’extraction minière à la production des groupes de batteries. À l’heure actuelle, « 90 à 95 % de la chaîne d’approvisionnement n’existe pas » pour atteindre les objectifs que les gouvernements et les équipementiers se sont fixés pour la décennie à venir. L’année dernière, aux États-Unis, 5 % des ventes totales de véhicules étaient des hybrides et 3 % des VÉ, deux chiffres records. Pour atteindre ces pourcentages, la demande de batteries lithium-ion a augmenté en moyenne de 37 % chaque année depuis 2015, le Journal affirmant que cette année verra un bond de 50 %.
Personne n’est prêt
Aucune partie de l’industrie des batteries ne peut soutenir cela, et nous ne sommes pas sûrs que la Terre le puisse non plus. Le lithium est en train de gagner

La Spark EV a été vendue de 2013 à 2017 (avec environ 7 400 ventes durant cette période). Ces véhicules commencent donc à prendre de l’âge et pourraient bientôt avoir besoin de batteries de rechange pour rester sur la route. Mais, il y a un hic, il n’y aura pas de batterie de remplacement.

Fin de parcours

Avec seulement 21,4 kWh de capacité totale et 18,4 kWh de capacité utilisable, la Spark EV offrait 131 km sur une charge, mais après quatre ou cinq ans de possession, certains conducteurs ont remarqué une perte de capacité et d’autonomie, ceci malgré le fait que la Spark EV dispose d’un refroidissement liquide pour contrôler les températures de la batterie.

Changement de fournisseur en 2014

En mai 2014, GM a supprimé le fabricant chinois de batteries A123 comme fournisseur et a commencé à fabriquer la batterie en interne, avec l’aide d’un nouveau partenaire, LG Chem. Cette nouvelle batterie avait une capacité de 19 kWh, et elle était également plus légère de 39 kg que le groupe qu’elle remplaçait.

Plus de batteries depuis le 7 avril

C’est cette batterie que GM a produite et avait en stock jusqu’au 7 avril, date à laquelle la pièce est devenue indisponible. EV Resource dit avoir confirmé à GM que la société a officiellement cessé de proposer la batterie de remplacement, ce qui laisse les propriétaires de Spark EV dans une situation assez délicate.

Une fin programmée

En raison du faible nombre de véhicules fabriqués…

Les vedettes québécoises et la publicité automobile vont de pair, et ce depuis toujours. On a qu’à penser à Mariloup Wolfe et Chevrolet, à Karine Vanasse et Nissan, et à Mélissa Desormeaux-Poulain et Kia, trois associations récentes qui durent et qui, pour cause, doivent porter fruit. D’ailleurs à l’instar de Mme Wolfe, Guy Lafleur aussi a été porte-parole pour la marque au noeud papillon, mais moins longtemps.

Passionné d’autos sport et de vitesse (il prisait particulièrement sa Ferrari 365 GTB/4 Daytona noire), le Démon blond a été engagé par General Motors en 1978 pour apparaître dans des publicités réalisées pour la presse imprimée et la télévision.

La Monte Carlo… à Monte Carlo

En août 1978, Claude Larochelle écrit dans Le Soleil que Guy Lafleur était allé « en Europe pour quatre ou cinq jours dernièrement, plus précisément à Monte Carlo, sur la Côte d’Azur, où l’on a mis au point un court message vantant les mérites de la Chevrolet Monte Carlo. »

Durant l’automne 1978, les Québécois ont pu voir à la télévision cette publicité consacrée à la Monte Carlo 1979. Curieusement, elle n’a laissé aucune trace, du moins pas sur internet.

En revanche, nous avons retrouvé quelques traces d’une seconde publicité qui présente la Caprice 1979. Dès novembre 1978, les relations publiques de General Motors avaient d’ailleurs diffusé un bref communiqué et une photo montrant la vedette des Canadiens de Montréal aux côtés de cette grande berline, pour annoncer cette campagne publicitaire. Un communiqué qui a paru dans plusieurs journaux québécois.

Le gouvernement fédéral a choisi le jour de la terre pour annoncer une aide plus généreuse pour les véhicules électriques.

Un plafond rehaussé

La première mesure est le seuil d’admissibilité qui passe de 45 000 $ à 55 000 $ pour être inclus dans le programme de rabais. Le montant reste le même à 5 000 $, mais un plus grand nombre de véhicules comme le nouveau Ariya chez Nissan auront droit au rabais de 5 000 $. Une extension jusqu’à 65 000 $ (au lieu de 55 000 $) s’appliquera pour les versions plus équipées.

Une clause pour les camions et VUS

Les VUS et camions (on pense au F-150 lightning) sont admissibles si leur prix de base est de 60 000 $ ou moins, avec une extension jusqu’à 70 000 $ pour les versions plus équipées.

Les hybrides rechargeables

Le gouvernement fédéral a aussi changé la formule pour les hybrides branchables. Dorénavant, on ne se base plus sur la grosseur de la batterie pour accorder un rabais, mais sur l’autonomie annoncée. Ainsi, les modèles capables de parcourir 50 km ou plus en mode électrique recevront 5 000 $ et ceux qui sont sous ce seuil continueront d’être admissibles à 2 500 $.

Un prolongement du programme jusqu’en 2025

Rappelons que le budget fédéral de 2022 propose d’investir 1,7 milliard $ en vue de prolonger le programme iVZE jusqu’en mars 2025.

Un milliard pour le réseau de bornes

En plus de cet élargissement des critères, le gouvernement fédéral a annoncé 1 milliard de dollars pour améliorer l’étendue du réseau

Le Ford F-150 connait présentement une hausse remarquée de vol de feux arrière aux États-Unis. Étant déjà un véhicule particulièrement visé par les cambrioleurs, ce sont maintenant les lumières qui goûtent à cette médecine. Uniquement durant la fin de semaine de Pâques, ce sont trois rapports de vol concernant cette partie du véhicule qui font surface, seulement dans le comté de Hays, au Texas.

Un processus rapide

En 30 petites secondes, les malfaiteurs peuvent repartir chez eux avec le butin. Depuis environ un an, le phénomène prend de l’ampleur et Houston semble être l’endroit à éviter avec ce type de camion.

Le prix à payer

Les concessionnaires Ford vendent leurs lumières arrière de F-150 au coût d’un peu plus de 1375$ canadiens par lumière. Un coût élevé.

Le stratagème

Voler les feux arrière de cette camionnette est devenu un processus relativement rapide et facile. Les voleurs coupent le câblage pour retirer les lumières, ce qui peut aussi causer des dommages durant le processus. Le tout est effectué avec une simple perceuse. Cependant, ceux des unités modernes nécessitent un peu plus de temps et de travail pour être enlevées.

Un accès facile

Il existe de nombreuses vidéos et images en ligne qui expliquent comment retirer et remplacer les feux arrière. Cela pourrait vous aider à les changer vous-même si nécessaire, mais pourrait également rendre la vie facile aux voleurs.