Voilà une belle manière de commencer un mois de ventes. Le gouvernement d’Arabie Saoudite a accepté d’acheter 100 000 modèles Lucid sur une période de dix ans. Les fabricants des Lucid Air et Gravity doivent en livrer la moitié cette année, les 50 000 autres voitures étant livrées au compte-gouttes au cours des dix prochaines années.
Branle-bas de combat
Inutile de vous dire que la compagnie californienne est sur un pied de guerre en ce moment. Le constructeur automobile californien a également vu le cours de son action augmenter de 5,4 % après l’annonce. Il faut dire que L’Arabie Saoudite détient 61 % de l’entreprise, le Fonds d’investissement public du pays est le premier actionnaire de Lucid. Il faut donc en conclure que l’assainissement de l’air en sur les routes en Arabie Saoudite passera par Lucid.
Une partie en Arizona et une partie en Arabie
Lucid ramasse ainsi assez de capital pour poursuivre son développement. Une partie des véhicules seront construits à l’usine de Lucid en Arizona et l’autre partie sera finalement fabriquée en Arabie saoudite, dans une usine de fabrication internationale qui n’est pas encore construite. Les livraisons devant commencer au plus tard au deuxième trimestre 2023. Au cours des prochaines années, Lucid affirme que les voitures arriveront au compte-gouttes dans le Royaume, à raison de 1 000 à 2 000 voitures par an, avec une augmentation à environ 4 000 à 5 000 voitures à partir de 2025.
Une rentrée d’argent qui assure l’avenir de la marque pour au moins 10 ans
Lucid

La compagnie de voitures britanniques McLaren crée son métaverse, univers des NFT, intitulé MSO LAB. Seulement les clients les plus fidèles de la marque auront accès à cette ère de numérisation en constante croissance.
NFT
Un NFT, « non-fungible tokens », ou jeton non fongible est une donnée valorisée composée d’un type de jeton cryptographique qui représente un objet, auquel est rattachée une identité numérique. Cette donnée est stockée et authentifiée grâce à un protocole de chaîne de blocs, qui lui accorde, du fait même, sa valeur.
McLaren se prononce
« Nous avons créé une nouvelle façon d’interagir avec les clients et les admirateurs. McLaren Special Operations (MSO) est la division interne sur mesure de McLaren Automotive. Il est donc tout à fait approprié que MSO LAB soit notre maison où nous collaborons dans le métaverse et repoussons les limites des possibilités et de la conception sans contraintes physiques », a déclaré Gareth Dunsmore, directeur marketing de McLaren.
Les privilèges
Les détenteurs de ces jetons virtuels bénéficieront d’avantages et de récompenses exclusifs. Ils pourront discuter entre eux et même avec les représentants de MSO. Cette acquisition leur donne aussi le droit de visiter virtuellement le centre technologique de McLaren et de participer à des événements privés concoctés par la marque. « Nous dévoilerons bientôt notre première collection, du nom de Genesis, qui sera un ensemble de NFT limité et sur invitation uniquement pour présenter l’une des voitures les plus légendaires de notre histoire », a ajouté Gareth Dunsmore.
L’apparition sur le marché numérique
À ce jour,

Bentley présentera un nouveau véhicule, le 10 mai, qui devrait être le plus luxueux de la gamme. Comme si Bentley manquait de prestige.
Très peu à se mettre sous la dent
Le communiqué de presse de Bentley est bref et peu éloquent. Le gros du message s’apparentait à : le nouveau modèle offrira un confort inégalé. Tout simplement. Vite fait bien fait comme on dit. Sachant à quel point le Benteyga est important et populaire pour la marque, c’est probablement une version améliorée de ce VUS digne du nom qui fera son apparition.
Voiture ou VUS ? la grande question
Ce qui peut porter à confusion dans l’annonce est que Bentley fait référence à ce véhicule comme un nouveau modèle, qui serait le 5e dans le répertoire du constructeur automobile haut de gamme. Le Bentayga, la Flying Spur, la Continental GT et la Continental GT décapotable forme le « big four ».

Il est possible que cette addition soit la remplaçante de la Bentley Mulsanne, mais le marché actuel est alléché par les VUS et non les berlines. Preuve à l’appui, la Bentayga représente 40 % des ventes de l’enseigne au B ailé. Il serait donc logique de continuer dans cette lancée.
Comment faire plus que le luxe suprême ?
Bentley promet un mariage absolu entre luxe, technologie et performance. Une sensation de bien-être à bord, un confort de la haute bourgeoisie et des capacités jamais explorées auparavant compléteraient ce sundae extra chocolat, extra cerise et extra arachide.

Avec des informations de

Les rumeurs vont bon train depuis des années sur la prochaine et ultime ZR1, certains parlent d’un modèle hybride, d’autres de modèles à essence. Il semble que le camp des puristes aura eu raison sur ce point. Selon Motor Cars & Trucks et ce que la publication décrit comme des “sources sûres”, la nouvelle ZR1 a été vue avec un habillage complet de la carrosserie et des embouts d’échappement centraux. Elle utilisera une version plus puissante du moteur LT6 avec deux turbocompresseurs. Ce qui veut dire que le moteur V8 5,5 litres à vilebrequin plat va demeurer comme base mécanique. Chevrolet va ajouter deux turbos pour grimper la puissance à 850 chevaux environ.
Une mélodie unique
Dans le monde de l’automobile, il y a peu de choses qui chantent aussi bien qu’un V8 à plus de 8 000 tr/min sauf peut-être un V10 ou un V12. Le moteur LT6 qui sera rebaptisé LT7 dans la ZR1 va catapulter ce modèle dans une autre dimension, celle des «hypercars». C’est presque 100 chevaux de plus que la ZR1 de la génération précédente. Si l’on considère que la nouvelle Corvette Z06 de 670 chevaux atteint les 100 km/h en 2,6 secondes, on ne peut qu’imaginer la rapidité du ZR1 à propulsion avec 850 chevaux.
Bien chaussé naturellement
Le prototype de la ZR1 a été vu avec des pneus Michelin Pilot Sport 4S, mais les versions supérieures seront équipées de pneus Pilot Sport Cup 2R. L’extérieur se distinguera par des boucliers avant et arrière personnalisés, des

Nous savions déjà que la grande usine du Tennessee allait commencer à fabriquer les ID.4 cette année. Mais, voilà que Volkswagen annonce avoir l’intention de construire une seconde usine tout juste à côté de la première à Chattanooga.
Plusieurs raisons derrière cette décision
Après la pandémie, Volkswagen comme bien d’autres constructeurs va tenter de produire là où il vend ses produits. On veut aussi moins dépendre de la Chine à l’avenir. Le PDG de Volkswagen, Herbert Diess a déclaré que le constructeur automobile va ainsi mieux desservir les États-Unis et le Canada. Souhaitons seulement que cela se traduise par un plus grand nombre de véhicules électriques sur la route.
S’affranchir de la Chine
Une autre raison de ce déménagement potentiel serait de réduire la dépendance de VW vis-à-vis de la Chine, qui est de loin le plus grand marché du constructeur. Cette ligne de pensée est aussi, en partie, une réaction à des événements tels que la guerre en Ukraine et les problèmes de la chaîne d’approvisionnement mondiale.

Bien qu’aucune décision ou déclaration officielle n’ait été faite, News Channel 9 rapporte que la nouvelle usine serait construite juste à côté de l’usine existante. Si l’usine est assemblée, la production américaine de VW pourrait passer à 600 000 unités par an. Et n’oublions pas que Volkswagen envisage également d’implanter une usine de batteries à Chattanooga dans un avenir proche.

La part de marché de Volkswagen aux États-Unis était de 2,5 % l’année dernière, ce qui signifie qu’il y a de la

Comme tout le monde dans l’automobile, le groupe Nissan travaille sur sa propre technologie d’aide électronique à la conduite et comme tout le monde, Nissan pense que ce système peut rendre ses véhicules plus sécuritaires en étant tout simplement plus envahissant tandis qu’on tient le volant.
Et ce n’est pas fini.
Le ProPilot, c’est son nom, aura donc droit à plusieurs améliorations au fil des prochains mois grâce entre autres à l’ajout de lidars, des capteurs de lumière qui permettent à la voiture de mieux évaluer son environnement immédiat. Selon Nissan, le système ProPilot avec lidar pourra mieux prévenir les éventuelles collisions, notamment sur l’autoroute. Et s’il ne peut pas avertir le conducteur à temps, il pourra carrément changer de voie sans avertir pour éviter une collision imminente.

Selon Nissan, c’est la prochaine étape vers la conduite entièrement autonome, une technologie que le groupe japonais espère voir sur la route quelque part en 2030. Entre temps, cette nouvelle version du système ProPilot pourrait se trouver à bord des véhicules de la marque Nissan quelque part vers 2025.

Ceux qui pestent déjà contre les aides à la conduite de plus en plus intrusives doivent se résigner : ce n’est pas fini. En fait, on aura de plus en plus de ces technologies à bord. Et le hic, si tant est qu’il y ait un hic, c’est qu’elles rendent la conduite de plus en plus désagréable. Quiconque a déjà eu à se battre avec son volant pour changer de voie sans

Si vous avez 58 400 $ et que vous ne voulez pas vous offrir un Ford Escape hybride branchable à 41 000 $ puis vous payer un voyage par avion dans n’importe quelle destination qui vous tente sur la planète, vous pouvez acheter un Lincoln Corsair Grand Touring. Je dis ça à la blague, mais un peu plus sérieusement, on ne trouve pas vraiment d’autres VUS hybrides branchable de luxe de format compact sur le marché, alors si cette combinaison-là vous intéresse, le Corsair Grand Touring est pour vous.

Mais je vous le dis tout de suite : préparez-vous à sacrer. Parce que comme bien des faux comptes sur Twitter, le Corsair hybride branchable vous ment plus souvent qu’à son tour. Comment? Simplement en trichant sur la mécanique qui l’anime quand on lui impose certains modes de conduite à l’aide du sélecteur logé sur sa console centrale.

Le meilleur exemple : on peut opter pour un mode appelé « VÉ Pur » qui, comme on soupçonne, éteint la cylindrée pour profiter à fond du groupe électrique. Dans le meilleur des cas, on peut parcourir jusqu’à 35 kilomètres en mode tout électrique.

Mais le meilleur des cas est à peu près impossible à obtenir pour une raison simple : dès qu’on active le système de climatisation, le véhicule décide qu’il doit absolument démarrer sa cylindrée. Vous tombez donc dans le mode « VÉ Pur » avec un moteur à essence qui se fait très bien entendre sous le capot…

C’est fâchant. C’est même très

Si le RS Q8 n’était pas assez, nous avons maintenant droit à l’édition Signature, gracieuseté de ABT. Ce VUS déjanté est équipé d’un V8 biturbo de quatre litres développant 800 chevaux et 1000 livres de couple. Oui vous avez bien lu. Oui c’est un camion. On parle ici d’un monstre sur roues.
À propos du préparateur

ABT est une écurie de l’enseigne aux quatre anneaux et un préparateur automobile allemand de voitures sur base de véhicules Audi, en majeure partie. Elle est experte dans l’amélioration de performance automobile. Cette version est limitée à 96 unités à l’échelle planétaire et affiche un prix exorbitant de plus de 400 000 $ canadiens. En termes de puissance, on parle pratiquement d’une voiture sportive. Son titre : VUS de course. Ça donne une bonne idée. 0-100 ? 3,2 secondes. C’est 0,6 seconde plus rapide que le modèle original. Vitesse de pointe ? 315km/h. C’est à se demander s’il n’y a pas eu erreur dans le nom en confondant Audi RS Q8 et Audi R8.
Les modifications
Pour obtenir ces résultats déments, ABT a modifié l’intercooler et les turbos en plus de l’unité de commande électronique du moteur. Pour ce qui est du côté esthétique, le maquilleur de voitures a apposé un système d’échappement en acier inoxydable avec des embouts imposants de 105mm. Il ne fallait surtout pas oublier la fibre de carbone, qui prédomine sur l’ensemble du véhicule. La carrosserie est plus musclée avec un splitter avant qui incarne une allure de course et

Recharger sa Tesla à une ou l’autre de ses super bornes coûte aujourd’hui jusqu’à deux fois plus cher que ce que ça coûtait pas plus tard que l’hiver dernier. Évidemment, ça ne fait pas l’affaire des nombreux acheteurs d’une Tesla pour qui son réseau de Superchargers était un facteur qui a pesé lourd dans la balance au moment d’acheter leur voiture.

On le sait : bien des gens qui achètent une voiture électrique sont prêts à payer plus cher au moment de l’achat en estimant qu’ils amortiront cette surprime au fil du temps en n’ayant pas à faire le plein.

Or, Tesla a revu ces dernières semaines sa grille de tarification de la recharge à ses stations qu’elle possède un peu partout au Canada afin d’ajuster les prix de la même façon qu’elle l’a fait auparavant aux États-Unis et le résultat est qu’un « plein » qui coûtait avant cela entre 10 et 15 dollars peut coûter aujourd’hui entre 25 et 30 dollars.

Au début de l’année, Tesla facturait 0,16 $ par minute pour une recharge à faible puissance et 0,32 $ pour une recharge à puissance rapide. Depuis le mois de mars, la tarification est passée à 0,23 $ la minute pour une recharge sous les 60 kilowatts et va jusqu’à 1,85 $ la minute pour une recharge rapide de 180 à 250 kilowatts.

À titre comparatif, le coût d’une recharge à une borne de 100 kilowatts du Circuit électrique – la plus rapide du réseau – revient à 0,59 $ la minute.

J’ai constaté en fin de semaine dernière au Salon du véhicule électrique de Montréal un intérêt sans précédent pour tout ce qui est électrique. De la voiture à la moto en passant par les vélos. L’industrie automobile est en plein virage vert et dépense des sommes faramineuses pour éliminer le pétrole de l’équation. Chaque semaine, un constructeur nous fait l’annonce d’un nouveau modèle électrique qui va bientôt prendre la route. Mais, il y a un problème grave. Il est impossible de prendre possession d’une voiture électrique en ce moment si vous n’avez passé votre commande il y a un an ou plus. L’attente est au minimum de six mois si vous voulez rouler en Tesla ou deux ou trois ans pour le reste.

Revoir les objectifs

Les constructeurs automobiles et les gouvernements ont fixé des objectifs ambitieux pour l’expansion des véhicules électriques. Les constructeurs ont mis en place des plans d’investissement et de produits agressifs, tandis que les nouveaux venus dans le domaine du tout électrique, tels que Rivian et Lucid Motors, cherchent à imiter la croissance rapide de Tesla. On parle d’un parc automobile à 50 % électrique en 2030 et 100 % électrique en 2035. Au rythme actuel, on rêve en couleur. Les concessionnaires sont à appeler des clients pour les retirer des listes d’attente, car l’attente est de trois ans ou plus. Les constructeurs comme Ford ont cessé de prendre des commandes pour son F-150 Lightning afin d’éviter de promettre plus qu’il ne peut livrer.