Le constructeur bavarois tourne une page importante de son histoire. BMW annonce la fin de trois modèles phares — les X4, 8 Series et Z4 — dans le cadre de sa transition vers la nouvelle plateforme électrique Neue Klasse. Aucun de ces véhicules ne sera remplacé dans la nouvelle gamme.

Nouvelle ère électrique : BMW fait le ménage

La Neue Klasse constituera la base de 40 nouveaux modèles BMW d’ici 2027, en commençant par le VUS électrique iX3. Cette restructuration marque un virage clair : éliminer les modèles à faible volume pour concentrer les ressources sur les véhicules électriques à fort potentiel. Les X4, Série 8 et Z4, lancés en 2018, ne représentaient qu’environ 3 % des ventes mondiales de BMW cette année.

Fin d’une époque : adieu au roadster Z4

Le BMW Z4, dernier roadster de la marque, tirera sa révérence après l’année-modèle 2026. Les versions sDrive30i et M40i continueront d’être produites jusqu’au printemps 2026 à l’usine Magna Steyr de Graz, en Autriche. Ce modèle partageait sa plateforme avec la Toyota GR Supra, elle aussi en fin de cycle, Toyota préparant désormais une nouvelle génération sans BMW. Avec cette disparition, BMW quitte le segment des roadsters, emboîtant le pas à Mercedes-Benz et Audi, qui ont respectivement abandonné les SLC et TT Roadster.

Série 8 : le grand tourisme en bout de route

La Série 8— coupé, cabriolet et Gran Coupé — sera aussi retirée graduellement d’ici 2026. Malgré une mise à jour en 2022, ses ventes demeuraient marginales face à des concurrentes comme Aston Martin et Bentley. Une édition spéciale, la M850i Edition M Heritage, limitée à 500 unités dans le monde, marquera la fin de ce modèle de prestige. Aucune remplaçante n’est prévue, et les rumeurs d’un retour de la Série 6 n’ont jamais été confirmées.

X4 : le coupé utilitaire ne passe pas à l’ère électrique

Enfin, le BMW X4, version coupé du populaire X3, ne sera pas renouvelé. Sa disparition s’explique par la montée en puissance des VUS électriques dans la gamme, notamment le futur iX4 basé sur la Neue Klasse.

Et après ?

BMW n’a pas encore confirmé si de futurs coupés ou roadsters électriques verront le jour. Des prototypes d’un coupé électrique ont été aperçus récemment, mais aucune annonce officielle n’a suivi. Ce grand ménage annonce toutefois une nouvelle ère centrée sur l’électrification et la rentabilité, au détriment de la passion mécanique qui a longtemps défini la marque.

Avec des renseignements de carscoops

Le texte BMW met fin aux modèles X8, la Série 8 et la Z4 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Conserver un client est souvent plus difficile que d’en gagner un. Pourtant, certaines marques automobiles semblent y parvenir sans effort. Selon la nouvelle étude annuelle de fidélité automobile de JD Power, Ford domine le classement nord-américain avec un taux de fidélité de 66,6 % dans la catégorie des camions, bien au-dessus de la moyenne de l’industrie fixée à 49 %. Les propriétaires de Série F, notamment du Ford F-150, demeurent farouchement loyaux à la marque. Derrière Ford, Toyota arrive en deuxième position avec un taux de 61,2 %.

Porsche, Toyota et Lexus séduisent aussi leurs clients

Dans le segment des voitures de luxe, Porsche arrive en tête avec une fidélité de 58,2 %, suivie de Mercedes-Benz à 49,7 %. Malgré une baisse de popularité en Chine, la marque allemande conserve donc un solide noyau de partisans aux États-Unis. Du côté des VUS de luxe, Lexus prend la première place avec 57,4 %, devançant BMW à 54 %. Ces chiffres restent toutefois légèrement inférieurs à ceux des constructeurs grand public les plus performants.

Toyota et Honda mènent le bal dans le segment grand public

Dans la catégorie des voitures grand public, Toyota domine une fois de plus avec un taux de fidélité de 62 %, preuve que sa réputation de fiabilité et de valeur continue de faire effet. Honda suit de près avec 55,5 % pour les voitures, mais se hisse en première place des VUS grand public avec 62 %, juste devant Subaru à 60,6 %.

La fidélité, reflet de la confiance et de l’habitude

Selon JD Power, les acheteurs fidèles reviennent vers une marque en raison de la qualité perçue, de la fiabilité des produits et du rapport qualité-prix. Cependant, la fidélité tend à diminuer lorsque les consommateurs changent de catégorie de véhicule — par exemple, en passant d’une voiture compacte à un VUS. Le cas de Ford illustre bien un autre facteur clé : l’attachement culturel et émotionnel. Les propriétaires de camions, surtout ceux des F-Series, se montrent particulièrement loyaux, souvent pour la vie.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Ford dépasse Porsche et Lexus en fidélité de marque selon JD Power provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un moteur de Toyota Prius détruit à cause d’une pompe à eau défectueuse, un Land Cruiser condamné après qu’une bougie fondue ait endommagé son cylindre, et un Camry immobilisé à cause d’un démarreur prématurément brisé. Ces défaillances ont toutes un point commun : les pièces provenaient de sites de vente en ligne et semblaient être des pièces d’origine Toyota, mais étaient en réalité des contrefaçons.

Un phénomène amplifié depuis la pandémie

Selon Bob Stewart, président du Automotive Anti-Counterfeiting Council (A2C2) — un regroupement nord-américain d’automobilistes et de constructeurs —, la pandémie a fait exploser la vente de pièces contrefaites. Les confinements ont poussé des millions de consommateurs vers les achats en ligne, ouvrant la porte à des revendeurs douteux. L’augmentation du prix des pièces d’origine a aussi contribué au problème. Les automobilistes, à la recherche d’aubaines, se tournent vers des plateformes où les contrefaçons circulent librement. En 2024, les autorités américaines ont saisi plus de 211 000 pièces contrefaites, soit près du double de l’année précédente, selon le département américain des Transports.

Une menace directe pour la sécurité routière

Les pièces contrefaites ne causent pas que des pannes coûteuses : elles peuvent aussi coûter des vies. La NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) a recensé sept cas connus de défaillance d’airbags contrefaits entre 2023 et 2024, dont cinq mortels. Ces coussins gonflables de remplacement, installés dans des ateliers indépendants, n’ont pas déployé correctement lors de collisions. Bob Stewart compare la dangerosité de ces pièces à celle d’« un explosif artisanal dans une colonne de direction ». Le ministère des Transports recommande aux consommateurs de vérifier l’historique d’un véhicule usagé avant l’achat, et de s’assurer que les pièces de sécurité (airbags, ceintures, freins) soient remplacées par des composants certifiés par le constructeur.

Des contrefaçons de plus en plus sophistiquées

Les faussaires utilisent désormais l’intelligence artificielle, des scanners 3D haute précision et même des machines industrielles authentiques pour produire des copies presque parfaites. « Aujourd’hui, même les fabricants ont parfois du mal à distinguer une pièce authentique d’une fausse », explique Roei Ganzarski, PDG d’Alitheon, une entreprise spécialisée dans la détection numérique de produits contrefaits grâce à des “empreintes digitales numériques”.

Comment reconnaître une fausse pièce

Quelques indices peuvent trahir une contrefaçon :

  • un prix anormalement bas ;

  • un emballage différent ou de faible qualité ;

  • des erreurs de traduction sur la boîte.

Un propriétaire d’atelier mécanique se souvient avoir reçu cinq moteurs de direction pour Lexus : quatre authentiques, mais le cinquième, au texte mal traduit, s’est révélé être un faux produit chinois. Les techniciens indépendants et les départements de service peuvent signaler les pièces suspectes via le site de l’Automotive Anti-Counterfeiting Council. Une bonne affaire n’est pas toujours une bonne affaire. « Acheter des pièces “originales” sur Amazon, c’est jouer avec le feu. »

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La montée des pièces contrefaites inquiète les consommateurs et les ateliers mécaniques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le fourgon qui se prend pour un concept

Kia appelle son nouveau bébé le PV5, premier-né de la gamme « Platform Beyond Vehicle » (PBV). Traduction libre : un fourgon qui ne veut plus être un simple fourgon. Selon Kia, il « libère les utilisateurs pour suivre leurs rêves et vivre pleinement leurs passions ». En clair : même si vous passez vos journées à livrer des colis dans le Vieux-Montréal, vous le ferez désormais dans la paix intérieure — sans bruit, sans émissions, et avec un écran tactile de 12,9 pouces pour méditer sur votre autonomie restante. Ailleurs dans le monde cette plateforme modulable qui fonctionne à la manière d’un jeu de Lego se transformera en modèle passager ou en camionnette. Le Canada pour le moment n’a droit qu’à la version cargo.

Un cube moderne

Kia nomme cette approche« Les opposés réunis », le PV5 Cargo ressemble à un mélange entre un conteneur maritime et un bidule Apple. Ses lignes nettes, ses phares fusionnés au pilier A et ses pare-chocs modulaires respirent la modernité. Avec un Cx de 0,29, Kia ose même parler d’aérodynamisme — un exploit pour un objet qui pourrait servir de presse-papier. À terme, trois hauteurs de toit sont offertes (standard, long et haut), mais pour le moment, seule le toit régulier sera en vente à compter du 4e trimestre de 2026. En prime, la marche de 419 mm évite le mal de dos aux livreurs de paniers bio. Au chapitre du format, le PV% est environ 50 mm plus petit que le défunt NV200 de Nissan, mais utilise plus efficacement son espace intérieur et en fait un véhicule idéal pour les livraisons urbaine.

Un intérieur dans le style Ikea

L’habitacle du PV5 Cargo, c’est un espace ouvert de 5 100 litres qui laisse libre recours à votre imagination. Construit en matériaux durables comme le TPO, plus propre que le PVC, faciles à laver après une livraison de sauce piquante renversée. Vous avez un choix de couleurs comme le vert iceberg, Brun terracotta, Gris colombe. Vous avez des rangements intelligents comme les filets à bagages, 8 crochets d’ancrage, porte-gobelets et même une console de toit sur la version haute. Vous avez aussi un système de rails en L, un genre de jeu de Meccano pour fixer à peu près tout : caisses, vélos, outillage, ou même votre vélo électrique pour les jours de « mobilité multimodale ».

La technologie à votre service

Contrairement à la majorité des fourgons de livraison qui remontent à l’ère préhistorique, le PV5 nous amène dans le 21 e siècle avec plusieurs solutions moderne. Vous avez un écran central de 12,9 pouces sous Android Automotive. Un deuxième écran de 7 pouces, pour surveiller votre consommation tout en évitant de pleurer sur l’autonomie. Kia offre une clé numérique 2.0 (NFC, BLE, UWB) qui permet de transférer votre clé sur votre cellulaire. Vous avez également droit à des mises à jour OTA : le fourgon se met à jour pendant que vous dormez. Il y a aussi la fonction V2L : vous pouvez brancher une perceuse, une friteuse ou un portable directement dans la caisse. Parfait pour les chantiers… ou les camions à poutine éco-responsables. Et grâce au partenariat avec Samsung SmartThings Pro, le PV5 pourra bientôt allumer la chauffage à la maison avant votre retour, ou avertir si le frigo est vide.

Moteur et autonomie

Sous ce design cubique se cache une batterie de 71,2 kWh. Le moteur n’est pas un foudre de guerre , mais offre tout de même 161 chevaux qui passent par les roues avant seulement et 184 lb-pi de couple. L’autonomie en chiffre WLTP est annoncée à 417 km. Ce qui veut dire environ 355 km en mode EPA. Notre journée d’essai en Corée du Sud permet de vous dire que dans des conditions de conduite urbaine, il sera possible d’approché les 400 km. Kia annonce une recharge de 10 à 80 % en 30 minutes. L’espace cargo permet d’accueillir deux palettes de chargement avec une charge utile de 690 kilos. Ce n’est pas une fusée, mais le couple instantané électrique fait merveille dans la circulation urbaine. Le PV5 part en silence, sans odeur de diesel ni vibration, un vrai soulagement pour les livreurs qui en ont marre de hurler sur leurs transmissions manuelles.

Une conduite très zen

Sur la route, le PV5 surprend par sa douceur. La direction est légère, la visibilité excellente grâce à la ceinture de caisse abaissée, et le rayon de braquage bien plus serré qu’il ne le laisse croire. L’espace vitrée est immense et les vitres tant du coté passager que le conducteur ne se baissent pas complètement. En mode régénératif, la décélération douce aide à récupérer quelques kilomètres — un peu comme si le fourgon méditait sur chaque freinage. Les sièges sont confortables et la caisse n’a montrée aucun bruit de vibration.

À qui s’adresse le PV5

Le PV5 Cargo cible les flottes commerciales, les PME et les travailleurs autonomes écolos qui veulent allier productivité et bonne conscience. Idéal pour la livraison du dernier kilomètre, service mobile ou encore un aménagement vanlife — ce cube électrique s’adapte à tout, du café ambulant à l’entreprise de messagerie branchée sur Le PV5 Cargo offre une solution polus moderne et mieux adaptée à l’environnement urbain que le Ford E-Transit ou le Mercedes e-Sprinter. Kia joua la carte de la modularité et la connectivité. Lors de la présentation de presse, Kia a aussi souligné que des versions PV7 et PV9 son prévu dans un avenir pas si lointain pour combler différents besoin dans le monde fourgons.

Conclusion

Le Kia PV5 Cargo n’est pas juste un utilitaire électrique. C’est un manifeste roulant : un fourgon modulaire, connecté, recyclable et prêt à philosopher sur la mobilité du futur.
Est-ce qu’il réinvente le transport commercial ? Peut-être pas. Mais il prouve qu’on peut livrer des palettes… avec style et sérénité. Kia n’a pas révélé de prix car le modèle arrivera seulement à la fin 2026. Souhaitons seulement qu’il sera compétitif, car si c’est le cas, ce modèle va plaire à beaucoup de gens qui recherchent un modèle plus compact et moderne.

Forces :

  • Design moderne, fonctionnel et plus séduisant que la concurrence.
  • Technologie embarquée avancée (Android Automotive, OTA, V2L).
  • Intérieur personnalisable avec AddGear.

Faiblesses :

  • Puissance modeste (161 ch seulement).
  • Il faut encore attendre un an
  • Dommage que la version passager ne soit pas disponible

Le texte Kia PV5 Cargo 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les Canadiens sont de plus en plus familiers avec les deux modèles de véhicules électriques que leur offre VinFast : les VF 8 et VF 9. Mais bien peu d’entre eux savent que ce constructeur vietnamien fabrique également des autobus, et ce depuis 2021.

Hier, VinFast a d’ailleurs présenté l’EB 8 et l’EB 12, ses deux modèles urbains, dans le cadre du salon Busworld Europe 2025, qui se tient à Bruxelles jusqu’au 9 octobre. Cette présentation signale d’ailleurs le début de leur commercialisation sur le marché européen.

EB 12 : déjà en vente

Un communiqué publié à cette occasion nous apprend que l’EB 12, un bus de 12 mètres de long qui est déjà conforme aux réglementations CEE-ONU et CE, est désormais en vente en Europe.

Assemblé à l’usine VinFast de Haiphong, au Vietnam, ce véhicule à plancher bas a 3 portes et peut accueillir jusqu’à 90 passagers. Il a 35 places assises, 1 place pour fauteuil roulant et 54 places debout. Ses occupants peuvent bénéficier d’un système de climatisation automatique bizone avec pompe à chaleur, de même que de 26 ports de recharge USB.

Deux moteurs-roues de 125 kW lui procurent une puissance nette de 250 kW (340 ch) et une vitesse de pointe plafonnée à 80 km/h. Ils sont alimentés par une batterie de 422 kWh assurant une autonomie supérieure à 400 km, à laquelle contribuent des technologies de freinage régénératif, souligne le constructeur. Ce véhicule est également conçu pour une recharge rapide de 140 kW avec un port CCS2.

L’EB 12 dispose également d’une suspension pneumatique sur les essieux avant et arrière, mais aussi de tous les systèmes de sécurité désormais usuels (freins antiblocage, répartiteur électronique de freinage, système de contrôle de traction, etc.). À cela s’ajoute une panoplie de systèmes d’aide à la conduite dont, entre autres, un système de détection d’obstacles dans les angles morts, l’alerte de collision avant et arrière, l’alerte de somnolence et d’attention du conducteur, et même un système d’extinction automatique d’incendie.

EB 8 : bientôt en vente

Plus petit, l’EB 8 est un bus de 8 mètres qui sera bientôt disponible en Europe. Il aura une batterie de 359 kWh permettant de parcourir plus de 290 km, en plus d’être conçu pour une recharge rapide de 120 kW.

Son habitacle pour accueillir jusqu’à 60 passagers, dont 24 assis, 35 debout, sans oublier l’espace dédié à un fauteuil roulant. En outre, ce modèle aura un système de climatisation automatique monozone.

Accroître sa présence en Europe

Bien que la marque VinFast ait créé sa filiale européenne en juillet 2021 (en même temps qu’a été créée celle d’Amérique du Nord), la présence de cette marque est demeurée plutôt timide. Là-bas comme ici, sa gamme de produits ne compte que deux modèles de promenade : au Canada, il s’agit du VF 8 de taille intermédiaire et du VF 9 à 6-7 places chez, alors que les Européens peuvent s’offrir le VF 8 ou l’élégant VF 6 compact (qui aurait sans doute du succès au Québec). Et pourtant, au Vietnam, le catalogue actuel de VinFast compte 11 véhicules électriques et 4 modèles à motorisation thermique, en marge de ses autobus.

Or, VinFast compte sur l’arrivée de ses deux autobus électriques dans les pays d’Europe pour diversifier son offre de produits et accroître la notoriété de sa marque. Pour y arriver, le constructeur souhaite créer un réseau de distribution pour ces nouveaux véhicules avec des partenaires stratégiques dans des marchés clés tels que l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, la Suède, ainsi que les pays d’Europe centrale et orientale, et les pays baltes.

Photos : VinFast

Le texte VinFast, c’est aussi des autobus électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le vol de catalyseurs est un phénomène de plus en plus fréquent et représente un véritable fléau pour les propriétaires de véhicules. Mais pourquoi ces composants sont-ils la cible des voleurs ? Les catalyseurs contiennent des métaux précieux qui en font des pièces recherchées pour leur valeur. Voici les raisons principales pour lesquelles les catalyseurs sont souvent volés.

  1. Contiennent des métaux précieux

Les catalyseurs jouent un rôle clé dans la réduction des émissions polluantes d’un véhicule en transformant les gaz toxiques en gaz moins nocifs. Pour remplir cette fonction, ils sont fabriqués avec des métaux précieux tels que :

  • Le palladium
  • Le platine
  • Le rhodium

Ces métaux, très rares, sont utilisés pour leurs propriétés chimiques qui permettent de neutraliser les gaz d’échappement. Cependant, leur valeur marchande élevée en fait une cible de choix pour les voleurs. Par exemple, le rhodium est l’un des métaux les plus chers au monde, et sa valeur peut atteindre plusieurs milliers de dollars par once.

  1. Facilité d’accès et de vol

Les catalyseurs sont situés sous la voiture, ce qui les rend relativement faciles à accéder. Les voleurs peuvent souvent les retirer rapidement, parfois en quelques minutes seulement, avec des outils simples comme une scie ou un coupe-boulon. Il suffit de glisser sous le véhicule pour couper le catalyseur des tuyaux d’échappement.

Les véhicules les plus ciblés sont souvent les VUS ou les camions, car ils sont plus hauts sur roues, offrant plus d’espace pour accéder au catalyseur sans soulever la voiture.

  1. Revendre les métaux ou les catalyseurs entiers

Les voleurs ne s’intéressent pas à la fonction du catalyseur en tant que pièce automobile, mais plutôt à la valeur des métaux précieux qu’il contient. Il existe des marchés noirs où les catalyseurs sont vendus pour être fondus et récupérer les métaux qu’ils contiennent. Alternativement, certains voleurs les revendent entiers à des recycleurs ou à des acheteurs peu scrupuleux.

  1. Augmentation de la demande de métaux précieux

La demande de métaux précieux comme le palladium et le rhodium a fortement augmenté ces dernières années, en raison de leur utilisation dans diverses industries, y compris l’automobile et l’électronique. Cette demande accrue, combinée à une offre limitée, a fait exploser les prix, rendant le vol de catalyseurs particulièrement lucratif pour les criminels.

  1. Faible risque pour les voleurs

Comparé à d’autres types de vols, le vol de catalyseurs comporte un risque relativement faible pour les voleurs. Ils peuvent opérer rapidement, souvent en pleine nuit, et quitter les lieux avant d’être repérés. De plus, une fois le catalyseur volé, il est difficile de le tracer ou de l’identifier, ce qui complique les enquêtes policières.

Comment protéger votre véhicule ?

Il existe plusieurs façons de protéger votre véhicule contre le vol de catalyseurs :

  • Installer des dispositifs antivol : Des protections métalliques spécialement conçues peuvent être fixées sous la voiture pour rendre le retrait du catalyseur plus difficile.
  • Garder votre véhicule dans un endroit sécurisé : Si possible, garez votre véhicule dans un garage ou un endroit bien éclairé et surveillé.
  • Graver le numéro de série : Certaines initiatives proposent de graver un numéro d’identification sur le catalyseur pour rendre sa revente plus difficile.

Conclusion

Les vols de catalyseurs sont principalement motivés par la valeur des métaux précieux qu’ils contiennent et par la facilité avec laquelle ils peuvent être volés. En prenant des mesures de précaution, vous pouvez réduire les risques pour votre véhicule et éviter les coûts importants associés au remplacement de cette pièce essentielle.

Le texte Pourquoi les catalyseurs sont-ils volés ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Toyota bZ 2026, substantiellement remanié pour le nouveau millésime, affiche un prix de départ de 45 990 $ au Canada, a annoncé l’entreprise aujourd’hui.

Toyota bZ 2026 – quoi de neuf ?

Outre le nom abrégé (quelqu’un aimait-il le nom bZ4X ? Apparemment non), le premier VÉ de Toyota à entrer sur le marché nord-américain reçoit une motorisation ajustée pour sa mise à jour de mi-cycle. Il offre désormais jusqu’à 25 % d’autonomie en plus par rapport au modèle actuel, et jusqu’à 50 % de puissance en plus.

La partie avant a également été mise à jour, tandis qu’à l’intérieur, l’écran tactile multimédia passe à 14 pouces et est accompagné d’un nouveau tableau de bord. Le modèle 2026 intègre également des palettes de changement de vitesse montées sur le volant qui contrôlent une fonction de freinage régénératif.

Toyota bZ 2026, de profil
Toyota bZ 2026, de profil | Auto123.com

Motorisation du Toyota bZ 2026

Toyota a répondu à l’une des plaintes concernant le bZ4X et a amélioré l’autonomie. Le bZ 2026 à traction intégrale dispose d’une batterie plus grande de 77 kWh, ce qui porte l’autonomie de 367 km précédemment à 460 km (pour le modèle XLE TI ; le Limited TI offre jusqu’à 430 km d’autonomie). La configuration à traction avant comprend une batterie de 57,7 kWh, bonne pour une autonomie maximale de 378 km.

En plus de la nouvelle fonction de freinage régénératif, d’autres ajouts conçus pour maximiser l’autonomie du groupe motopropulseur incluent un système de pompe à chaleur ainsi qu’un volant et des sièges avant chauffants (pour aider à réduire l’utilisation du système de chauffage de la voiture).

Le bZ 2026 est équipé du port NACS (North American Charging System), ce qui permet d’accéder à grand nombre de stations Tesla sur le continent.

À l’aide d’un chargeur rapide à courant continu (CC), les propriétaires devraient pouvoir recharger leur bZ de 10 à 80 % en une demi-heure environ. La recharge en courant alternatif (CA) de niveaux 1 et 2 est également plus rapide grâce à un chargeur embarqué de 11 kW à plus grande capacité. Le bZ dispose d’une nouvelle fonction de préconditionnement de la batterie qui devrait aider à accélérer davantage la recharge, surtout dans des températures moins qu’optimales.

Voir : Le Toyota bZ4X 2026 devient le bZ et gagne de l’autonomie et de la puissance

Toyota bZ 2026 – prix canadiens

Quant à la structure de prix complète, voici à quoi elle ressemble pour les trois modèles offerts au Canada. Ce que vous voyez, ce sont les PDSF, avant de compter les frais de transport et de préparation ainsi que les taxes :

  • – bZ XLE FWD 2026 – 45 990 $
  • – bZ XLE AWD 2026 – 53 390 $
  • – bZ Limited AWD 2026 – 61 690 $

Le bZ 2026 est disponible à l’achat dès maintenant, mais Toyota n’a pas précisé exactement quand les premiers modèles arriveront chez les concessionnaires.

Quant à la nouvelle édition bZ Woodland, conçue pour les terrains légèrement plus accidentés et l’aventure, son prix sera annoncé ultérieurement, indique Toyota.

Voir : Toyota bZ Woodland 2026 : taillé pour l’aventure électrique

Voir : Toyota bZ 2026, premier essai : une offre plus sérieuse

Toyota bZ Woodland 2026
Toyota bZ Woodland 2026 | Auto123.com

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Le texte Les prix du Toyota bZ 2026 annoncés pour le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est un nom que bien des amateurs de conduite hors route n’ont jamais oublié : le Nissan Xterra. Après plusieurs années d’absence, le constructeur japonais vient d’annoncer officiellement son retour, prévu d’ici 2028. Cette fois, le légendaire VUS reviendra sous une forme inédite avec une motorisation hybride.

Cette décision s’inscrit dans la volonté des dirigeants de Nissan de conserver leur héritage tout en intégrant l’électrification.

Une bonne nouvelle pour le réseau

Pour les concessionnaires nord-américains, cette nouvelle est une bouffée d’air frais, après les rumeurs et les décisions difficiles des derniers mois liées à la situation financière de l’entreprise.

Christian Meunier, président de Nissan Americas, l’a confirmé au site américain Bloomberg : l’enthousiasme est bien réel. « Les concessionnaires sont très motivés, car ce modèle incarne le retour de Nissan dans un segment où la marque a toujours été respectée », a-t-il affirmé.

Le futur Xterra sera assemblé à l’usine de Canton, au Mississippi, un site déjà associé à des véhicules robustes. Ce choix stratégique implique toutefois un compromis : certains projets de VUS 100 % électriques aux États-Unis seront retardés, car Nissan souhaite offrir plusieurs types de motorisations plutôt que de s’enfermer dans une seule voie.

Le Nissan Xterra Off-Road 2009
Le Nissan Xterra Off-Road 2009 | Auto123.com

Le futur style

Reste la grande question : à quoi ressemblera ce Xterra hybride? Officiellement, peu de détails ont été dévoilés. Mais selon le magazine Car and Driver, Nissan mise sur un modèle clé qui viendrait renforcer son offre dans la catégorie des VUS intermédiaires. L’objectif est de séduire ceux qui veulent réduire leur consommation de carburant sans renoncer à l’esprit d’aventure et aux capacités hors route qui ont fait la réputation du Xterra.

Des rumeurs évoquent la possibilité d’un V6 hybride. Si cette hypothèse se confirme, on peut imaginer un équilibre qui permettrait au Xterra de rester fidèle à son caractère robuste tout en s’adaptant aux exigences actuelles, un peu à l’instar de rivaux comme le Toyota 4Runner ou la camionnette Tacoma.

La question du prix

Et le prix? Rien d’officiel pour l’instant, mais plusieurs observateurs avancent une fourchette de 40 000 $ aux États-Unis. De quoi placer le Xterra directement face à des concurrents solidement établis, en espérant que son nom historique suffira à attirer les amateurs. C’est du moins ce que souhaite Nissan.

Chez nous, il faudra aussi voir quel sera l’impact des droits de douane sur l’offre et le prix du futur Xterra au Canada. Nissan Canada sera-t-elle prête à importer un modèle construit aux États-Unis? L’avenir nous le dira.

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Le texte Nissan confirme le retour du Xterra en version hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen Canada frappe un grand coup en offrant un rabais pouvant atteindre 21 000 $ sur son ID. Buzz 2025. Résultat : le prix de la version First Edition à propulsion de la minifourgonnette électrique tombe à 59 595 $, frais inclus, bien en dessous du prix initial de 77 495 $.

Conditions du rabais : comptant ou financement maison

Attention cependant : ce rabais maximal s’applique seulement aux clients qui paient comptant ou qui obtiennent leur propre financement.

  • • Rabais pour paiement comptant / financement externe : 21 000 $
  • • Rabais via financement VW : seulement 6000 $

Volkswagen propose toutefois un financement maison à 0,99 % sur 84 mois, une offre qui peut rester compétitive par rapport aux taux bancaires actuels (souvent au-dessus de 5 %). Le choix dépendra donc de votre situation financière et du taux que vous pouvez obtenir.

Voir : Volkswagen ID.Buzz 2025, premier essai : le retour de l’enfant prodigue

Volkswagen Canada réduit de 21 000 $ le prix de l’ID. Buzz 2025 | Auto123.com

Deux versions offertes au Canada

Volkswagen propose actuellement deux versions de l’ID. Buzz au pays :

  • • First Edition (2RM) : 7 places, 282 chevaux, prix réduit à 59 595 $.
  • • 4Motion (4RM) : 6 places, 335 chevaux, pour 5 500 $ de plus.

Les deux variantes bénéficient du rabais annoncé, ce qui place le modèle phare de VW dans une position beaucoup plus concurrentielle sur le marché canadien des véhicules électriques familiaux. Volkswagen ajuste son tir pour séduire les acheteurs, et avec un rabais de 21 000 $, l’ID. Buzz devient soudainement une option beaucoup plus attrayante pour les familles branchées.

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La promesse d’une nouvelle ère pour Dodge n’aura pas duré longtemps. Selon un rapport du site Mopar Insiders, Stellantis aurait mis fin au développement de la Dodge Charger Daytona SRT Banshee, une version de 800 volts qui devait incarner l’avenir électrique de la marque.

Ce modèle devait remplacer l’emblématique Challenger, retirée en 2024, et marquer la transition vers la performance électrifiée. Mais en 2025, la stratégie semble avoir basculé : l’électrique passe au second plan et les motorisations à essence reprennent la priorité.

Un signal clair : l’essence avant tout

Les fournisseurs consultés par Mopar Insiders affirment que la version Banshee est officiellement abandonnée. Cela laisse la version Scat Pack comme seule Charger électrique en développement, après la disparition du modèle d’entrée de gamme R/T.

Sur le site officiel de Dodge, les signaux sont révélateurs : les modèles à essence y occupent la vedette, le moteur six cylindres en ligne est mis de l’avant et les versions électriques ne sont presque plus mentionnées. Même le terme « électrique » a disparu du contenu promotionnel, remplacé par le mot plus vague « électrifié ».

Stellantis abandonne la Dodge Charger Daytona SRT Banshee | Auto123.com

Une stratégie influencée par le contexte politique

Stellantis a reconnu revoir sa stratégie de produits pour mieux « répondre à la demande des consommateurs », tout en annonçant le retour de la division haute performance SRT. La décision de mettre l’accent sur l’essence coïncide avec un climat politique américain moins favorable aux véhicules électriques.

L’annulation de la Charger Banshee survient aussi après l’abandon du Ram REV et du Jeep Gladiator hybride rechargeable, ce qui remet en question tout le développement de l’architecture de 800 volts du groupe.

Un pari risqué pour l’avenir

À court terme, ce repositionnement pourrait permettre à Stellantis de mieux répondre aux tendances d’achat actuelles, alors que plusieurs consommateurs hésitent encore à passer à l’électrique.

Mais à long terme, ce choix comporte un risque important. Le virage vers l’électrification est inévitable à l’échelle mondiale, et lorsque la demande pour les VÉ reprendra de la vigueur, Stellantis pourrait accuser un sérieux retard. Miser sur les moteurs thermiques aujourd’hui pourrait laisser l’entreprise mal préparée lorsque l’ère de l’essence arrivera à sa fin.

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