Selon une récente étude de J.D. Power, les constructeurs automobiles sont pris dans un dilemme : ils doivent adopter rapidement (trop rapidement) de nouvelles technologies au risque de voir les acheteurs se plaindre davantage lorsqu’elles ne fonctionnent pas comme prévu. Nous sommes dans la société de la technologie jetable et tout le monde s’attend à ce que tout fonctionne instantanément sans problèmes. Beaucoup d’acheteurs automobiles basent une décision d’achat sur la qualité de la connectivité et de la technologie des véhicules. La pression est donc très forte d’innover dans ce secteur, même si cela implique de sauter quelques étapes en chemin
Facile et sans souci
Sur la base des résultats de son étude annuelle U.S. Tech Experience Index publiée jeudi, J.D. Power a déclaré que la facilité d’utilisation est cruciale pour l’acceptation et l’adoption des nouvelles technologies automobiles. L’enquête a également révélé que les concessionnaires automobiles jouent un rôle clé pour s’assurer que les acheteurs de voitures comprennent et utilisent les dernières innovations. Plusieurs ont toutefois beaucoup de peine à comprendre eux-mêmes la technologie. Plusieurs constructeurs pour se démarquer de la concurrence innove avec ne nouvelles technologie qui n’a pas toujours l’art de plaire aux consommateurs. L’Étude de U.S. Tech Experience Index
révèle que les fonctions de lecture d’empreintes digitales étaient les technologies les moins performantes. Non seulement les gens l’utilisent peu, mais elles sont souvent problématiques et compliquées. Pourtant, les constructeurs automobiles introduisent de plus en plus de fonctions biométriques telles que la reconnaissance des empreintes digitales, du visage

C’est un des modèles les plus abordables de la gamme Toyota et surtout, c’est probablement la Corolla la plus excitante dans le catalogue actuel, sinon peut-être même dans toute l’histoire de ce modèle. La Corolla Hatchback à boîte manuelle qui est offerte ces jours-ci par Toyota n’est pas la Corolla qu’on dépeint toujours dans le cliché des produits Toyota plates et sans âme.

Et pourtant, la Corolla Hatchback garde quand même une approche simple. C’est évidemment une petite berline à cinq portes de format compact, et quand je dis compact, le format n’a pas pris le même embonpoint que d’autres voitures compactes d’autres constructeurs, comme la Civic, qui est aujourd’hui à peu près aussi grosse qu’une Honda Accord d’il y a une ou deux générations…

La Corolla donc a droit à une cylindrée de 2 litres qui fait 169 chevaux, rien de démesuré, et elle est jumelée à une boîte manuelle à six rapports qui est probablement une des plus belles caractéristiques de cette voiture-là. On dit souvent que les automobilistes québécois ont comme distinction par rapport au reste du marché nord-américain d’apprécier davantage les véhicules à boîte manuelle.

Eh bien celle-là devrait normalement faire le bonheur de ces gens qui aiment passer les rapports à la main : les rapports, justement, sont bien étagés, la course d’un rapport à l’autre n’est pas trop longue et l’embrayage n’est pas aussi « raide » que celui qu’on trouve dans des voitures sportives, par exemple une Volkswagen Golf, mais qui n’est pas

C’est une bonne et une moins bonne nouvelle que la décision annoncée plus tôt cette semaine par la Commission sur la qualité de l’air de Californie, ou « CARB » en anglais, d’interdire la vente de véhicules à moteur à essence ou diesel au plus tard en 2035. Cela dit, la Californie est un peu moins obsédée que le Québec par les voitures électriques : elle parle davantage de véhicules zéro émission car là-bas, le développement d’une infrastructure de distribution d’hydrogène est pas mal plus avancé qu’ici, et on fait plus de place à ce type de véhicule dans le « mix » énergétique qu’on espère avoir sur la route d’ici 2035.
La bonne et la moins bonne nouvelle
C’est donc une bonne nouvelle car à elle seule, la Californie représente quelque chose comme le troisième plus important marché automobile sur la planète, après la Chine et les États-Unis pris au complet (donc en incluant la Californie). Alors quand un marché de cette taille prend une décision aussi importante que celle-là, ça force pas mal toute l’industrie à s’adapter. Autrement dit, on risque de voir les constructeurs accélérer leur virage électrique pour satisfaire les exigences du gouvernement californien. C’est probablement un peu une moins bonne nouvelle plus particulièrement pour nous à l’autre bout du continent étant donné qu’en attendant que la production mondiale de véhicules électriques prenne son élan pour de bon, les constructeurs risquent de devoir réduire les livraisons chez nous pour combler en priorité la demande du côté de la Californie

Il fallait quand même s’y attendre, quand une délégation allemande tout entière visite ton pays, il va sans doute y avoir quelques représentants de l’industrie automobile dans le lot. Et la semaine dernière, alors que le chancelier allemand Olaf Scholz est venu serrer la pince à Justin Trudeau et qu’il a beaucoup, beaucoup parlé de gaz naturel et d’hydrogène, eh bien des fonctionnaires canadiens ont rencontré des représentants de Volkswagen et de Mercedes-Benz pour conclure des accords d’approvisionnement qui leur permettront d’avoir accès aux ressources minières canadiennes pour fabriquer les batteries de leurs futurs véhicules électriques.

Là, c’est un cas de verre à moitié plein ou à moitié vide, étant donné que l’entente conclue avec les deux constructeurs allemands ne stipule pas clairement qu’on va créer de la valeur ajoutée au Canada, autre que d’aller creuser dans le sol canadien – et en grande partie québécois – pour récupérer des matières premières qui seront transformées à l’étranger, possiblement en Allemagne, peut-être ailleurs. Les matériaux sur lesquels Volkswagen et Mercedes-Benz ont l’œil sont le cobalt, le graphite, le nickel et le lithium.

Cela dit, quand on demande aux deux groupes quelles sont leurs intentions, on voit qu’il va y avoir quand même une bonne partie de la production de composants pour les batteries qui devra se faire localement. Volkswagen parle de cathodes, entre autres, qui pourraient déjà être assemblées ici. Des matériaux recyclés au Canada, par des sociétés comme la montréalaise Lithion, pourraient aussi faire partie de l’entente.

C’est maintenant officiel qu’Audi fera son entrée en Formule 1 à partir de 2026. Annoncée lors d’une conférence de presse au Grand Prix de Belgique de Formule 1 à Spa-Francorchamps, l’entrée de la marque en F1 est principalement motivée par le passage prochain du championnat à la durabilité avec de nouvelles règles techniques qui s’appliqueront à partir de 2026. L’objectif ultime de la Formule 1 est de devenir carbone neutre d’ici la fin de la décennie, ce qui correspond à la stratégie d’Audi.

Tremplin de technologie et de marketing

En plus de mettre en valeur les plus récents développements technologiques en pratique sur des modèles grand public, Audi explique également qu’elle voit un énorme potentiel marketing dans la Formule 1. Rien qu’en 2021, plus de 1,5 milliard de téléspectateurs ont regardé les courses de la série et sa popularité continue de croître sur des marchés tels que la Chine et les États-Unis, des régions clés pour Audi. La présence de la F1 sur les médias sociaux se développe également à un rythme accéléré.

Une probable association avec Sauber

Audi n’a pas fourni de détail sur son partenaire en Formule 1, mais beaucoup d’experts rapportent que le constructeur allemand devrait s’associer à Sauber. Un accord entre les deux parties donnerait à Sauber un soutien de niveau usine pour la première fois depuis que BMW a quitté la F1 à la fin de 2009. Audi indique qu’une annonce officielle sur l’équipe avec laquelle elle travaillera sera faite avant la fin de l’année.

La compagnie Apple est sur le point de dévoiler une nouvelle génération de CarPlay avec une version qui va beaucoup plus loin que des simples applications d’iPhone dans votre voiture. Les géants des technologies se livrent une lutte impitoyable pour prendre le contrôle de votre voiture. Apple est prêt à prendre le contrôle de tous les écrans de votre véhicule, remplaçant les interfaces utilisateurs et les commandes des constructeurs automobiles et donnant accès à des données supplémentaires sur le véhicule et le conducteur.
Au-delà des simples fonctions
La nouvelle version de CarPlay d’Apple est conçue pour prendre le contrôle de tous les écrans du tableau de bord, remplaçant les interfaces utilisateurs des constructeurs. Une idée qui ne plaît pas trop à certains constructeurs qui ne veulent pas d’une telle dépendance face à un fournisseur de technologie. Les géants comme Apple, Microsoft et Google voient votre voiture une immense banque de données. McKinsey & Co. estime que les données relatives aux véhicules représenteront jusqu’à 400 milliards de dollars par année d’ici 2030. Fortune Business Insights prévoit que le marché mondial des voitures connectées passera de près de 60 milliards de dollars en 2021 à plus de 190 milliards en 2028.
Vendre des services aux utilisateurs
En prenant le contrôle de votre voiture, Apple veut aussi vendre des services tels que des assurances avec paiement au kilomètre et des offres de marchands basées la localisation. Apple a déclaré qu’elle “travaillait avec les constructeurs automobiles du monde entier” lorsqu’elle a présenté la nouvelle

La crise de l’électricité en Chine affecte les propriétaires de voitures électriques. Les constructeurs automobiles, dont Tesla et Nio ont suspendu certaines installations de recharge. Les applications des utilisateurs indiquent que des stations de recharge sont hors service à Chengdu, dans la province du Sichuan, où la pire sécheresse qu’ait connue le pays depuis les années 1960 a réduit la production d’hydroélectricité, alors qu’une vague de chaleur intense a fait grimper la demande d’électricité et les gouvernants locaux doivent réduire la consommation d’électricité.
Même chose pour les échanges de batteries
La compagnie Nio a affiché des avis temporaires sur son site internet pour informer les propriétaires que certaines de ses stations d’échange de batteries de Chengdu sont « hors service » en raison de la « surcharge grave du réseau due à la persistance de températures élevées ». Tesla a désactivé ou restreint les services de plus d’une douzaine de stations de superchargeurs dans les deux villes, n’en laissant que deux encore en service et seulement pendant la nuit à partir du 17 août, ont rapporté les médias locaux, citant une lettre d’un conducteur.
Une crise inquiétante
La sécheresse historique en Chine provoque une crise de l’électricité qui laisse place à beaucoup de questions. Les coupures d’électricité dans le Sichuan ont aggravé les difficultés des fabricants, notamment Toyota. et le producteur de batteries Contemporary Amperex Technology Co. qui ont dû fermer des usines. Teld New Energy, qui exploite environ 300 000 bornes de recharge dans tout le pays, demande aux conducteurs de vérifier si

Le modèle électrique tout neuf ne reviendrait pas en 2023 selon le site Electrek. Le constructeur japonais n’a vendu que 505 exemplaires aux États-Unis depuis le début de 2022 et 316 au Canada en date du 31 juillet. Mazda dit avoir épuisé les stocks qui avaient été mis de côté pour l’année et ne semble pas se préparer à en construire d’autres.
La thèse de la voiture de conformité
Il y a plusieurs explications pour mettre en lumière un tel phénomène. Il y a d’abord le prix à plus de 42 000 $ canadien pour un véhicule qui donne 160 km dans des conditions idéales. Il y a ensuite les ventes faméliques. Seulement 23 ventes en juin pour tout le Canada et seulement 8 aux États-Unis. Mais, le site Electrek mentionne aussi la venue prochaine d’un modèle hybride branchable qui risque d’être beaucoup plus pertinent. Mazda a mentionné la difficulté de production en raison des contraintes de la chaîne d’approvisionnement, mais il s’agit d’une excuse bien facile.

Pas plus de succès ailleurs dans le monde
Partout où le MX-30 est vendu, le succès n’a jamais été au rendez-vous. Les premiers modèles sont arrivés en octobre 2021 comme véhicules 2022. Logiquement, les modèles 2023 devraient arriver d’ici les 60 prochains jours, mais rien ne présage la venue d’une version 2023. Le modèle aura donc fait une seule année modèle et Mazda a perdu son pari du véhicule électrique urbain. Nous savions tous qu’un tel véhicule était voué à l’échec dès le départ. On se

Non le problème n’est pas relié à une batterie, mais les deux VUS pleine grandeur risquent tout de même de prendre feu. Kia et Hyundai ont même suggéré aux propriétaires de garer à les VUS à l’extérieur, loin des bâtiments et des autres véhicules. Il ne s’agit pas d’un problème sous le capot, mais plutôt d’un module de câblage de remorque à l’arrière.
Un feu dans des câbles de remorquage
Le problème concerne certains modèles Hyundai Palisade et Kia Telluride des années modèles 2020 à 2022. Les annonces de rappel de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) indiquent que 36 417 Kia Telluride pourraient présenter un risque d’incendie, et que 245 030 Hyundai Palisade pourraient être concernées. Au total, le rappel concerne 281 447 véhicules. Le problème se situe au niveau d’un module d’accessoire d’attelage de remorque qui est disponible sur ces VUS soit auprès du constructeur automobile, soit auprès des concessionnaires. De l’humidité ou d’autres contaminants peuvent pénétrer dans le module et provoquer un court-circuit. Cela pourrait entraîner un incendie, et comme le module fait partie du faisceau de câbles de la remorque, il est toujours sous tension. Ainsi, un court-circuit et un incendie pourraient se produire même si le véhicule est éteint et n’est pas relié à une remorque.
Trois incendies au Canada
Hyundai signale que trois incendies ont été confirmés sur la Hyundai Palisade au Canada, ainsi que huit cas signalés de fusion du module au Canada et aux États-Unis. Sur la Telluride, un incendie est confirmé au Canada,

Le Monterey car week a pris fin Dimanche et pour clôturer cette semaine de frénésie automobile, le célèbre encan de Monterey qui a vu encore cette des voitures de collection rares dans un état exceptionnel de préservation. Nous vous offrons ici les six voitures les plus chères qui ont toutes été cherchées un prix largement supérieur à celui d’une très belle maison. Compilées par Hagerty, ce sont les voitures qui ont rapporté le plus d’argent à Monterey en 2022… sans compter les ventes privées. Les montants sont en dollars américains, naturellement
1.  Ferrari 410 Sport Spider 1955 : 22,005,000 $
Ferrari est la reine de la surenchère et atteint pour bien des modèles des montants quasi insensés. La gagnante cette année est dans les huit chiffres. Cette Ferrari 410 Sport Spider de 1955 est l’une des deux seules 410 Sport d’usine équipées d’un V12 de 4,9 litres à 24 bougies. Parmi les pilotes célèbres qui ont pris son volant en course, citons Carroll Shelby, Phil Hill et Juan Manuel Fangio. Cela a sans doute influencé le prix final.
2. Coupé Bugatti Type 57SC Atalante 1937 : 10 345 000 $.
La seule autre voiture de cette liste à obtenir un prix de vente dans les huit chiffres est la Bugatti Type 57, deuxième du classement général au concours d’élégance. Il s’agit de l’une des 17 voitures du genre jamais construites et l’on dit qu’elle est le meilleur exemple encore sur la route. Le châssis d’origine, la carrosserie d’origine, ainsi que