Un pas de plus a été franchi hier vers la fin des moteurs à essence alors que la commission de l’environnement du Parlement européen a soutenu un plan de l’Union européenne qui interdira effectivement la vente de toutes les nouvelles voitures à essence et diesel d’ici 2035.
Retour en arrière
En juillet 2021, la commission a déclaré qu’elle avait constaté que les nouvelles voitures restaient sur les routes pendant 10 à 15 ans en moyenne, ce qui faisait de 2035 la date limite à laquelle les ventes de voitures à moteur à combustion interne pourraient cesser afin de ne pas compromettre le plan de l’UE visant à atteindre des émissions nettes nulles d’ici 2050. Plusieurs autres options ont été présentées, notamment un plan visant à assouplir l’objectif actuel de zéro émission d’ici 2035, ainsi qu’un plan qui aurait porté l’objectif à une réduction de 55 % des émissions des voitures d’ici 2030. Il est clair que la commission estime avoir trouvé un terrain solide avec sa proposition actuelle et entend s’y tenir.
Un vote définitif
Le Parlement européen votera bientôt sur ces nouvelles propositions en matière d’émissions, après quoi les législateurs et les pays de l’union européenne devront décider des changements réglementaires définitifs. De toute évidence, l’arrêt de la vente des nouvelles voitures à moteur à combustion interne signifiera la fin des voitures à essence modernes en Europe.

 

Reste maintenant à savoir ce qu’il adviendra des modèles plus anciens toujours sur la route. Comment satisfaire le goût

Lexus a revu son petit VUS NX pour 2022 et c’est une mise à jour qui fait le plus grand bien à ce modèle… à condition de choisir la bonne version. Car il existe en réalité quatre NX : le NX250 est la version de base. Viennent ensuite le NX350, le NX350h et le NX450h+. Les deux derniers, ceux qui ont un « h » dans le nom, ce sont des versions à moteur hybride des deux autres.

Le NX250 se vend à partir de 50 140 $. Le NX 350h coûte pour sa part 52 640 $, soit 2500 $ de plus. Cela lui permet de profiter des atouts d’un moteur électrique d’appoint qui fait passer sa puissance de 203 à 240 chevaux. Surtout, ça réduit sa consommation moyenne de 9,4 litres aux 100 kilomètres à environ 7 litres aux 100 kilomètres. C’est une réduction de 25 % de sa consommation. C’est comme si on faisait passer le prix de l’essence à la pompe de 2,06 $ à 1,54 $. C’est quand même assez appréciable.

Et vu la différence de prix, on serait un peu fous de ne pas recommander d’opter pour le modèle hybride. Surtout dans le contexte où le NX est avant tout un VUS urbain et que la technologie hybride, en fin de compte, c’est en ville qu’elle démontre le mieux son potentiel.

La preuve : j’ai réussi à descendre à 6,9 litres aux 100 kilomètres ma consommation moyenne durant la première partie de mon essai qui s’est étirée sur

Le directeur du design de Lamborghini, Mitja Borkert, affirme qu’un Urus électrique arrivera, mais ce ne sera probablement pas avant la fin de cette décennie.
Trôner au sommet
Le Lamborghini Urus fait partie des VUS les plus puissants et les plus chers actuellement en vente. Cela, apparemment, n’est pas suffisant pour certains clients, car la société italienne développe une version supérieure, qui devrait faire ses débuts plus tard cette année. Du côté électrique, il faudra attendre de passer la nouvelle génération de ce modèle avant une entrée sur le marché.
Des mots doux
« Tôt ou tard, l’Urus deviendra électrique. Pour être honnêtes, les réglementations dans le monde, l’acceptation sociale et la tendance vont dans ce sens. Je ne dis pas en ce moment que son successeur passe à l’électrique, mais pour ce type de voiture, l’électrification a plus de sens. », a déclaré le concepteur.
Une fin inévitable
Étant donné que le prochain projet n’arrivera pas avant 2028, il faudra attendre au moins jusqu’en 2030 pour voir l’Urus EV. En ce qui concerne le reste de la gamme Lamborghini, Borkert a confirmé que la société offrira la puissance de combustion aussi longtemps que possible d’un point de vue légal. Le passage aux groupes motopropulseurs électriques est cependant inévitable. « En ce moment, les gens sont encore basés sur le fait que le V10 est émotionnel, mais je ne sais pas si dans quarante ans, les jeunes seront toujours satisfaits de cela. Je suis aussi quelqu’un qui aime le moteur à combustion, mais

Ford a récemment révélé qu’il travaillait sur une nouvelle batterie qui pourrait bientôt être utilisée dans ses véhicules électriques.
Un avancement
Le constructeur automobile utilise actuellement des batteries au lithium nickel manganèse cobalt (NCM) dans ses véhicules électriques, mais il travaille depuis un certain temps sur la chimie du lithium fer phosphate (LFP). Cette variante est moins chère à obtenir et plus respectueuse de l’environnement, car elle ne nécessite pas l’extraction de cobalt ou de nickel.
Un plus pour un moins
D’autre part, les batteries LFP ne sont pas aussi denses en énergie que le type NCM, ce qui signifie qu’elles ne peuvent pas contenir autant de puissance en ayant la même taille. Elles ne sont donc pas idéales pour les véhicules avec une autonomie importante, mais elles peuvent être un bon choix pour les véhicules électriques plus abordables présentant une autonomie inférieure.
Ceux qui peuvent en bénéficier
Le PDG de la société, Jim Farley, a déclaré que les batteries sont presque prêtes à être installées dans leurs véhicules électriques de première génération, c’est-à-dire le Mustang Mach-E, le F-150 Lightning et le E-Transit. Ce dernier semble le plus susceptible de recevoir cette nouveauté, mais il est possible que le Mach-E d’entrée de gamme soit équipé de la variante LFP dans le futur puisque c’est ce que fait Tesla sur les versions plus accessibles du Model 3 et du Model Y.
Un vent de changement
En plus de son coût inférieur et de son empreinte environnementale réduite, cette chimie moderne permet

Bien que l’offre de subventions généreuses aux consommateurs soit la politique la plus largement adoptée par les gouvernements désireux de soutenir le marché des VÉ. Il faut se poser la question si cette méthode est la plus efficace et rentable à long terme. L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, avait bien mentionné que le programme des subventions au Québec ne serait pas éternel. Le gouvernement Legault vient de diminuer le 1000 $ la subvention provinciale

La pandémie a tout retardé

La pandémie a mis un frein à la progression des véhicules électriques en raison de la faiblesse de la production et du manque criant de modèles. Il faut aussi mentionner que le prix des véhicules électriques est encore assez élevé. Je crois donc que pour le moment, les subventions sont encore utiles. Il faut tout de même se poser la question sur la marche à suivre dans le début de cette deuxième décennie du véhicule électrique. Faut-il encore étendre les subventions aux consommateurs pour les véhicules électriques à batterie, ou laisser la loi actuelle suivre son cours et permettre à la technologie et aux centaines de milliards de dollars d’investissements de vivre – ou de mourir – sans l’aide des contribuables. Certaines voix s’élèvent pour dire qu’il faudrait laisser les choses suivre son cours, mettre l’argent du contribuable sur d’autres projets de société. Il faudrait peut-être aussi demander aux constructeurs d’offrir des véhicules électriques plus abordables ?

Pour tous ceux qui croyaient qu’aucune voiture ne dépasserait le prix record d’une Ferrari 250 GTO 1962 qui s’était vendue plus de 48 millions de dollars US il y a quelques années, vous aller être renverser d’entendre que selon « Hagerty » Mercedes aurait vendu une 300 SLR “Silver Arrow” de 1955 142 millions de dollars US.
Complètement fou
Selon des initiés qui se sont entretenus avec Hagerty, un petit nombre de collectionneurs triés sur le volet, ayant à la fois des poches profondes et un goût prononcé pour les voitures Mercedes classiques, et acceptant de ne pas revendre les véhicules, ont été envoyés par avion à Stuttgart pour une vente aux enchères privée le 6 mai. C’est là que la Silver Arrow a prétendument atteint sa somme colossale.
Un nom emblématique
Le nom de Silver Arrow est utilisé pour une série de voitures de course Mercedes construites avant et après la Seconde Guerre mondiale. La voiture en question serait l’une des neuf variantes de coupés homologués pour la route de la 300 SLR W196, qui a marqué l’apogée de la domination de Mercedes sur les courses de voitures de sport. La W196 est l’un des véhicules les plus réussis de Mercedes-Benz de tous les temps. En 1955, les versions de course de la Flèche d’argent ont remporté presque toutes les courses auxquelles elles ont participé, Stirling Moss les pilotant pour remporter le Mille Miglia et la Targa Florio, ce qui a permis à Mercedes de remporter le Championnat du

Hyundai nous a habitués à des véhicules amplement en mesure de combler les demandes du consommateur, mais en restant dans la monotonie. Avec la série N, ça change la donne. Le Kona de cette gamme est agressif et plaisant à conduire. Nul ne s’attendrait à entendre un VUS gronder de la sorte. En mode N, il résonne et fait tourner les têtes de personnes se demandant : quelle voiture fait ce bruit ? Vous n’avez pas rêvé, c’est bien mon petit camion Hyundai.
Une panoplie de choix
En termes de mode de conduite présent sur le véhicule, il y a l’économique, le normal, le sport et le N, qui est la haute performance. En traction, plusieurs options sont aussi disponibles comme le mode neige, neige profonde, boue et sable pour s’adapter à l’environnement. Ce qui va changer dans tout cela, c’est la différence de la suspension, du volant, du différentiel et plus pour convenir à tous types de terrain et de façons de conduire.
Son style
Étant un VUS sport, l’apparence est de pair. La couleur est celle de la série N, soit bleu clair surmonté de plusieurs finitions noires et rouges pour rendre le tout agressif. Il se mérite aussi un aileron, en plus d’une calandre noire imposante agencée avec le logo de la marque. L’insigne N est présent à l’avant, à l’arrière et sur les jupes du véhicule. Des feux aux D.E.L. complètent un devant sportif et moderne. À l’arrière, un diffuseur imposant se démarque suivi de deux tuyaux

Aux États-Unis, Mercedes vient tout juste de rappeler 290 000 véhicules et a émis un avis d’arrêt de conduite. C’est un problème de frein qui mène à ce tumulte.
Sécurité avant tout
Dans le communiqué il est clairement indiqué : les rappels proviennent d’un défaut qui pourrait réduire les performances des freins ou provoquer une défaillance des freins, augmentant ainsi le risque d’accident.
Modèles touchés
Le rappel concerne certains véhicules des classes ML, GL et R, y compris certains modèles diesel et électriques hybrides, des années 2006 à 2012.
De quoi s’agit-il ?

Le constructeur automobile allemand a déclaré que la fonction du servofrein sur ces véhicules pourrait être affectée par la corrosion dans la zone de joint du boîtier en raison de l’accumulation d’humidité, selon un rapport de rappel de sécurité soumis le 11 mai à la NHTSA. Celui-ci mentionne : après un temps prolongé sur le terrain et en conjonction avec une exposition importante à l’eau, cette corrosion peut entraîner une fuite du servofrein. Dans ce cas, l’assistance à la force de freinage peut être réduite, entraînant une augmentation des forces de la pédale de frein nécessaires pour ralentir le véhicule. Dans de rares cas de corrosion sévères, une défaillance des freins peut survenir.
Situation sous contrôle, pour l’instant
Mercedes a confirmé aux autorités de sécurité automobile américaines qu’il n’y avait aucun accident, blessure ou décès lié au défaut. Pour résoudre le problème, les concessionnaires inspecteront le boîtier du servofrein à la recherche de corrosion et pourront faire remplacer ces

Le Cadillac Escalade-V 2023 est le plus puissant VUS jamais construit par Cadillac avec un V8 de 6,2 litres fournissant 682 chevaux et 653 livres de couple.
Un moteur noble emprunté au CT-5 V Blackwing

Le moteur est étroitement lié à celui du CT5-V Blackwing, mais avec quelques améliorations clés. Il a un plus gros compresseur de 2,65 litres, ainsi qu’un vilebrequin et des bielles en acier forgé, des pistons en aluminium forgé, une tête en aluminium et des soupapes en titane. Il est également assemblé à la main à Bowling Green, au Kentucky, comme le moteur du CT5-V Blackwing et de la Corvette. Il est associé à une version spécialement calibrée de la transmission automatique à dix rapports de GM. Non seulement cela, mais l’Escalade-V est livré avec un système de traction intégrale permanente, plutôt que les configurations traditionnelles à deux et quatre roues motrices utilisées par les VUS pleine grandeur du constructeur. Il a une répartition de puissance par défaut de 50/50 avant-arrière, mais peut l’ajuster selon les besoins. Il dispose aussi d’un différentiel arrière à glissement limité à commande électronique. Avec la fonction de contrôle de lancement, Cadillac affirme qu’il atteindra 100km/h en 4,4 secondes et terminera le quart de mile en 12,7 secondes à 177km/h.
Toujours plus
Cadillac a également amélioré le châssis. Il est doté d’une direction et d’une suspension réglées pour une conduite plus sportive et à la combinaison d’amortisseurs magnétiques et de ressorts pneumatiques. À l’avant, l’Escalade-V est équipé de freins Brembo

Carlsbad- Californie. La version Denali constitue tout près de 40 % des ventes du modèle Sierra chez GMC. En ce qui concerne la version AT4, elle a connu beaucoup de succès dès sa mise en marché, mais certains attendaient plus de ce modèle conçu pour le hors route. GM a donc remis les pendules à l’heure pour 2023 en offrant des modèles qui repoussent les frontières du luxe et des compétences tout terrain. En ce qui concerne le Sierra Denali Ultimate, GMC a simplement pris toutes les options qui existaient sur la version Denali pour les mettre de série et vous avez une version Denali Ultimate. Ce modèle va se vendre à partie de 93 000 $ et tout est inclus. Le moteur est le V8 de 6,2 litres.
Même moteur, différente approche
Alors que nous avons brièvement fait un tour de modèle Ultimate, question de voir les changements, GMC nous avait préparé une aventure d’une journée complète dans le désert de Borrego, en Californie pour mettre à l’épreuve les capacités du modèle AT4X. Pour les amateurs de hors route, il faut souligner que GM a ajouté près de 13 000 $ d’équipements supplémentaires de la version AT4 à la version AT4X. Son prix de départ est élevé à plus de 87 000 $, mais vous ne manquerez de rien. Parmi ses caractéristiques, citons les amortisseurs Multimatic DSSV qui augmentent le débattement de la suspension, le mode tout-terrain qui permet de ramper sur une seule pédale, et l’ajout d’un différentiel autobloquant à l’avant