Le Bronco fait l’objet d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) suite à des rapports faisant état d’une “défaillance catastrophique du moteur”. L’agence fédérale a écrit qu’elle a reçu trois pétitions demandant une enquête sur le problème présumé.
Le moteur V6 2,7 litres ecoboost au banc des accusés
Cette enquête fait suite à des pétitions qui affirment que certains modèles Bronco équipés du V6 EcoBoost de 2,7 litres souffrent d’un problème lié au dispositif de commande des soupapes qui se manifeste par une perte de puissance à vitesse d’autoroute. Le démarrage du moteur serait alors impossible en raison de ce qui est décrit comme “une défaillance catastrophique du moteur”. Il n’y a aucune mention de l’élément défaillant.
Il n’y a pas encore de rappel
L’enquête n’est pas un rappel et la NHTSA n’oblige pas Ford à émettre un rappel ne reconnaît pas l’existence d’un problème avec le V6. Le but est de vérifier les allégations de propriétaires qui auraient rencontré le problème décrit dans les documents de la NHTSA. Certains le décrivent comme une chute de soupape, un problème qui endommage généralement le cylindre et la culasse, et bon nombre des VUS concernés ont reçu un nouveau moteur. Ford a déclaré qu’elle était au courant du problème.

“Nous avons connaissance d’un certain nombre de moteurs présentant ce problème et nous enquêtons. Si des clients rencontrent des problèmes, ils seront couverts par la garantie du groupe motopropulseur de cinq ans et 60 000 miles”, a déclaré un

La toute première soirée-bénéfice organisée par PORSCHE RIVE-SUD avait le jeudi le 2 juin chez Porsche Rive-Sud, d’amasser plus d’un quart de million de dollars pour la Fondation Véro & Louis.
Une Porsche 911 GT3 2022 a volé la vedette
Ces dons ont été amassé sous forme d’encan silencieux. La vedette de la soirée était une Porsche 911 GT3 2022 illuminée au centre de la salle. La voiture a été mise aux enchères aux côtés de plusieurs autres prix prestigieux, permettant d’amasser un total de 272 517$ pour la cause en seulement quelques heures! La GT3 valait au détail 247 500$. La voiture s’est finalement vendue 475 000$, ce qui veut dire que plus plus de 225 000$ sont allé à la fondation Véro et Louis. Parmi les autres prix, Yvan Cournoyer étais sur place et un de ces chandails s’est vendu près de 3 000$. À l’enchère on retrouvait aussi un simulateur de course et des forfaits spa et dans certains hôtels et restaurants.

« C’est une soirée extrêmement touchante, nous sommes bouleversés par la générosité des gens. Ça restera une soirée marquante pour la Fondation Véro & Louis! » raconte Louis Morissette quelques minutes après l’euphorie de la fin de l’encan et le dévoilement du montant total du don.
À PROPOS DE LA FONDATION VÉRO & LOUIS
La mission de la Fondation Véro & Louis est de créer des milieux de vie permanents et adaptés pour des personnes autistes de 21 ans et plus, présentant ou non une déficience intellectuelle. Construite en fonction des meilleures

La marque Polestar s’est aperçue un peu tard qu’un prix de détail trop élevé lui couperait une énorme part des acheteurs de véhicules électriques au Canada étant donné l’aide gouvernementale qui, jusqu’à tout récemment, forçait pour ainsi dire les constructeurs à offrir un modèle de base vendu sous les 45 000 $, dans le cas des voitures du moins.

Résultat : on a ajouté un modèle à un seul moteur plutôt que les deux qui étaient jusqu’ici la seule option et on a réduit le prix de vente de 7000 $. À 48 400 $ on a donc droit à une Polestar 2 à un seul moteur qui développe 231 chevaux et qui atteint un couple de 243 livres-pied. Le moteur en question anime les roues à l’avant seulement et comme il est moins exigeant côté consommation, il prolonge l’autonomie de la berline à environ 410 kilomètres par charge. Sa vitesse maximale est plafonnée à 160 km/h.

À titre comparatif, il existe une Polestar 2 à deux moteurs et à quatre roues motrices vendues à partir de 51 900 $ et qui ont droit à une puissance de 300 kilowatts, soit 476 chevaux. Son autonomie par charge est d’environ 20 kilomètres moins longue.

Ça peut sembler minimal comme différence d’autonomie, mais le fait est que la Polestar à un seul moteur risque de parcourir une distance « réelle » pas mal plus près de ce qui est estimé dans le tableau de bord, étant donné qu’elle exige moins de puissance des batteries quand on

Plus de 750 propriétaires de Tesla aux États-Unis se sont plaints à la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) que les voitures fonctionnant avec les systèmes de conduite partiellement automatisés du constructeur se sont soudainement arrêtées sur les routes sans raison apparente.
Une enquête en cours
L’agence de sécurité américaine a révélé ce chiffre dans une lettre de demande d’informations détaillée adressée à Tesla et publiée vendredi sur le site Web de l’agence. La lettre de 14 pages datée du 4 mai demande au constructeur automobile tous les rapports de consommateurs et de terrain qu’il a reçus au sujet du freinage fantôme, ainsi que les rapports d’accidents, de blessures, de décès et de réclamations pour dommages matériels. Elle demande également si les systèmes de “conduite autonome intégrale” et de freinage d’urgence automatique de la société étaient actifs au moment de l’incident. L’agence a commencé à enquêter sur le freinage fantôme des modèles 3 et Y de Tesla en février dernier après avoir reçu 354 plaintes. L’enquête porte sur environ 416 000 véhicules des années modèles 2021 et 2022. En février, l’agence a déclaré qu’elle n’avait reçu aucun rapport d’accident ou de blessure.
Tesla doit répondre d’ici le 20 juin
La lettre donne à Tesla la date limite du 20 juin pour répondre à la demande d’informations, mais précise que l’entreprise peut demander un délai supplémentaire. En ouvrant l’enquête, l’agence a indiqué qu’elle s’intéressait aux véhicules équipés de fonctions d’aide à la conduite automatisées telles que le régulateur de vitesse adaptatif

Même si la pandémie n’est pas complètement disparue, ce n’est plus le sujet de l’heure. L’inflation est une préoccupation majeure pour bien des gens en ce moment. Même si les gens se sont plaints d’être enfermés à la maison depuis deux ans, il faut tout de même admettre qu’il y avait certains avantages. Fini les embouteillages le matin, on peut travailler en pyjama jusqu’à 10 heures et rester en pantoufle toute la journée. Avec le retour à la normale et des prix à la pompe qui dépasse les 2 dollars le litre, bien des gens ne veulent plus reprendre le travail au bureau. Une étude faite en Europe par l’association nationale des directeurs des ressources humaines démontre que les entreprises ont beaucoup de peine à faire revenir 30 % de leurs collaborateurs et s’échinent à les convaincre, malgré la levée des restrictions, que le travail en présentiel a du bon.

Un véritable casse-tête pour les entreprises
J’ai eu quelques déplacements pour le travail la semaine dernière et j’ai mis 247 $ de carburant pour ma voiture à l’essai, soit l’équivalent de deux pleins d’essence. Un ami à moi qui voyage 100 km par jour pour aller au travail a demander à ses patrons de tester à la maison, car il estime qu’il devra dépenser entre 150 et 180 $ par semaine de carburant. La flambée du prix de l’essence fait réfléchir beaucoup de gens en ce moment. D’autres qui aimeraient bien retourner au bureau voudraient que leur employeur les dédommage lorsqu’ils prennent

Voilà ce qu’a déclaré le grand patron de Ford hier, Jim Farley en conférence de presse. Il pense que le modèle des concessionnaires devra changer. “Nous devons passer à un prix non négocié. Nous devons passer au 100 % en ligne. Il n’y aura plus de voitures chez le concessionnaire, tout va directement au client. Les véhicules seront livrés directement chez le client, a déclaré M. Farley lors de la 38e conférence annuelle de Bernstein sur les décisions stratégiques. “Je pense que nos concessionnaires peuvent le faire. Mais les normes vont être brutales. Elles vont être très différentes de ce qu’elles sont aujourd’hui. “
L’éloge à Tesla
Le PDG de Ford a ensuite fait l’éloge de Tesla et des constructeurs chinois pour leur approche des ventes, car le fait de garder moins de voitures sur les lots des concessionnaires pourrait permettre à Ford d’économiser une somme considérable. Le constructeur automobile estime que son modèle de distribution coûte environ 2 000 dollars de plus par véhicule que l’approche sans concession de Tesla. Selon le Detroit Free Press, les deux tiers de cette somme sont consacrés à l’achat de stocks sur les terrains des concessionnaires et à la publicité. M. Farley s’est montré particulièrement opposé à la publicité, soulignant le fait que les ventes et les réservations pour le F-150 Lightning et la Mustang Mach-E se sont faites sans grandes campagnes publicitaires. La clé, a-t-il dit, est de fidéliser ses clients actuels, et non de dépenser de l’argent dans des publicités du Super

Père fondateur de l’industrie automobile américaine, Ransom Eli Olds est né à Geneva, dans l’Ohio, le 3 juin 1864. Quand, en 1880, sa famille s’installe à Lansing au Michigan, il travaille dans la boutique de son père à vendre et à réparer des moteurs à vapeur.

Après des études au Business College de Lansing, Olds devient partenaire de son père dans le magasin. Ils vendent alors un moteur à vapeur qui fonctionne avec un brûleur à essence, beaucoup plus efficace qu’au charbon ou au bois. Cette création fait la petite fortune de la famille qui en vendra plus de 2000 en cinq ans. Olds fixe ce moteur dans des bateaux, loisir qu’il affectionne. Il l’utilise aussi dans des carrioles, joint à deux moteurs à vapeur permettant de déplacer ce véhicule sans chevaux à 15 milles à l’heure dès 1887. La revue Scientific American souligne qu’en 1892, Olds a vendu cette carriole motorisée en Inde.

C’est lors d’une visite à l’exposition mondiale de Chicago, en 1893, que Olds conçoit un moteur à essence jumelé à un châssis fabriqué par la Lansing Clark Carriage. Les ventes de cette petite voiture à essence commencent trois ans plus tard et Olds connaît un tel succès qu’il fonde la Olds Motor Vehicle Company le 21 août 1897 avec Samuel L. Smith. Ce financier fait construire une usine pour la Olds Motor Works sur un terrain de cinq acres. En 1899, il devient le premier constructeur automobile à Détroit. L’année suivante, Olds dessine la Curved

Dans l’objectif d’atteindre la nouvelle cible de 1,6 million de véhicules électriques (VE) en 2030, le gouvernement du Québec propose un rehaussement des cibles de vente de véhicules électriques pour les années 2025 à 2029. En même temps, il propose une harmonisation de la règlementation avec celle de la Californie, un chef de file en la matière en Amérique du Nord. Le gouvernement souhaite ainsi clairement paver la voie vers l’interdiction de la vente des véhicules à essence neufs en 2035, et contribuer à réduire les longues listes d’attente que subissent les consommateurs québécois qui souhaitent passer à l’électrique.
Une règlementation plus sévère
Parmi les modifications réglementaires prévues, il est proposé d’élever progressivement les exigences en matière de crédits que doivent accumuler les constructeurs, avec une augmentation significative des exigences pour les années 2025 à 2029. Cette mesure aurait pour effet d’accroître le nombre de VE sur les routes dès les premières années d’application. Une mesure transitoire serait mise en œuvre pour les années modèles 2025 à 2027 afin de permettre aux véhicules hybrides rechargeables, ayant une autonomie électrique entre 50 et 80 kilomètres, d’obtenir un maximum de 0,5 crédit. Le nombre minimal de véhicules zéro émission (VZE) qui devrait être vendu augmenterait chaque année, jusqu’à atteindre 100 % en 2035, année à partir de laquelle la vente de véhicules neufs à essence sera interdite au Québec.

Le projet de règlement harmonise aussi en grande partie la norme VZE du Québec avec celle de la Californie, ainsi qu’avec celles d’autres États partenaires qui comptent, ensemble, pour environ le

C’est comme le prix de l’essence à la pompe, en fin de compte : le prix de la recharge quand un propriétaire d’une voiture électrique se branche à une borne d’un réseau public est aussi à la hausse depuis le début de l’année, et il semble que ce ne soit pas fini.

Le Circuit électrique, le réseau de bornes qui appartient à Hydro-Québec et qu’on trouve assez facilement partout dans la province, vient de revoir sa structure de prix pour permettre aux propriétaires des bornes composant le réseau de hausser le montant payé pour chaque heure d’utilisation.

Et la hausse possible est assez salée : le prix d’une recharge pourrait ainsi atteindre 3$ de l’heure jusqu’à un maximum de 10$ par charge, alors qu’elle était auparavant fixée à un dollar l’heure, pour un maximum de 2,50$.

Évidemment, ce ne sont pas des très gros montants, mais cela pourrait quand même se traduire par des prix de trois à quatre fois plus élevés là où la demande est plus forte.

Pas juste le Circuit électrique qui a haussé ses prix…

Tesla, qui possède son propre réseau de Superchargers un peu partout en Amérique du Nord, a aussi ajusté ses prix à la hausse ce printemps. Pour ses clients canadiens, dans certains cas, ça a doublé le prix de la recharge de leur voiture.

C’est embêtant dans la mesure où bien des gens ont payé cher pour une voiture électrique en espérant économiser en n’ayant

La division qu’on ne sait pas si elle est une marque de luxe ou simplement de véhicules populaires en Chine veut se repositionner en Amérique du Nord et prévoit électrifier sa gamme de produits à partir de 2024 en vue de ne proposer que des modèles à moteur électrique avant la fin de la décennie, soit en 2030.

Pour souligner ce virage, General Motors a présenté une nouvelle version du logo de Buick, qui reprend à la sauce moderne les trois fameux boucliers qui le composent depuis à peu près toujours. Ce nouveau logo sera collé sur le capot des véhicules Buick dès l’an prochain. Plus carré qu’arrondi, ce logo a droit à du rouge, du vert et du bleu et quand on les regarde de très près, on imagine facilement que chacun de ses petits boucliers ont la forme d’une borne de recharge au design un peu futuriste.

Côté produit, ça débute en 2024 donc et le premier nouveau modèle à incarner ce changement sera appelé Electra. En fait, tous les futurs produits électrifiés de Buick porteront le nom Electra, ont déclaré les dirigeants de la marque plus tôt cette semaine. Comme Hyundai le fait avec Ioniq, qui deviendra elle aussi une gamme dans la gamme, pour ainsi dire.

Et parce que Buick a décidé de faire un peu plus compliqué alors qu’on aurait pu faire simple, on a aussi présenté un concept de coupé deux portes électrique qui donne une idée de la philosophie de