Le télétravail motivé par le prix élevé de l’essence
Même si la pandémie n’est pas complètement disparue, ce n’est plus le sujet de l’heure. L’inflation est une préoccupation majeure pour bien des gens en ce moment. Même si les gens se sont plaints d’être enfermés à la maison depuis deux ans, il faut tout de même admettre qu’il y avait certains avantages. Fini les embouteillages le matin, on peut travailler en pyjama jusqu’à 10 heures et rester en pantoufle toute la journée. Avec le retour à la normale et des prix à la pompe qui dépasse les 2 dollars le litre, bien des gens ne veulent plus reprendre le travail au bureau. Une étude faite en Europe par l’association nationale des directeurs des ressources humaines démontre que les entreprises ont beaucoup de peine à faire revenir 30 % de leurs collaborateurs et s’échinent à les convaincre, malgré la levée des restrictions, que le travail en présentiel a du bon.
Un véritable casse-tête pour les entreprises
J’ai eu quelques déplacements pour le travail la semaine dernière et j’ai mis 247 $ de carburant pour ma voiture à l’essai, soit l’équivalent de deux pleins d’essence. Un ami à moi qui voyage 100 km par jour pour aller au travail a demander à ses patrons de tester à la maison, car il estime qu’il devra dépenser entre 150 et 180 $ par semaine de carburant. La flambée du prix de l’essence fait réfléchir beaucoup de gens en ce moment. D’autres qui aimeraient bien retourner au bureau voudraient que leur employeur les dédommage lorsqu’ils prennent
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