Mine de rien, Jaguar a fait partie des premiers constructeurs à vendre un VUS électrique au Canada, mais comme le i-Pace, le VUS électrique en question, n’a pas vraiment changé depuis son arrivée sur nos routes quelque part vers la fin 2018, je trouvais pertinent de repasser derrière son volant pour voir comment il a vieilli.
Comme le bon vin
Et la bonne nouvelle, c’est que que le i-Pace vieillit plutôt bien, même si, on va se le dire, la concurrence elle a évolué pas mal plus vite que lui. Le VUS anglais a tout de même droit à quelques nouveaux éléments cette année. Ça comprend un tout nouveau système multimédia qui est Ô combien plus agréable à utiliser que le système précédent, et un affichage tête haute qui n’est pas révolutionnaire mais qui, quand on en a un dans sa voiture, est assez agréable à regarder de temps en temps.
Puissant et confortable
Il a aussi un régulateur de vitesse adaptatif et relativement intelligent qui peut prendre le volant à votre place quand c’est sécuritaire de le faire, par exemple, à plein d’endroits sur l’autoroute, entre Montréal et Québec. Le i-Pace est un VUS électrique compact qui est vendu par Jaguar sous l’angle du luxe et de la performance. Par exemple, on dit qu’il peut boucler le 0-100 km/h en 4,8 secondes, grâce surtout à deux moteurs électriques capables d’atteindre une puissance maximale de 394 chevaux. Évidemment, comme tout véhicule électrique, c’est surtout le couple de 512 livres-pied qui

Voilà un problème qui est nouveau. Nous avions entendu parler de la pénurie de puces électroniques, de pièces essentielles, mais le manque d’insignes de l’ovale bleu et de plaques d’identifications du modèle, ça c’est nouveau.
Des retards de livraison un peu gênants
Selon le Wall Street Journal, Ford a rencontré des contraintes d’approvisionnement en ce qui concerne les logos de marque et les plaques d’identifications qui spécifient le modèle. Ces deux pièces sont apposées sur l’extérieur du véhicule et constituent des identifiants importants pour les produits du constructeur automobile. Un porte-parole de la société a confirmé qu’un certain nombre de véhicules sont retenus simplement en raison de ces deux logos manquants. On parle surtout de F-150, le modèle le plus populaire chez Ford.
D’autres solutions envisagées
Les dirigeants de Ford ont envisagé certaines solutions de rechange, comme l’impression en 3D des insignes jusqu’à ce que les insignes permanents puissent être obtenus, ont indiqué certaines des personnes interrogées. Mais ils ont estimé que les substitutions imprimées ne répondraient pas aux critères de qualité, ont ajouté ces personnes. Le porte-parole de Ford a déclaré que la société construisait et expédiait des camions avec les insignes ovales bleus et qu’elle adaptait ceux qui n’avaient pas le logo Ford et les livrait aux concessionnaires. La société a refusé de commenter la proposition d’impression en 3D.
Des problèmes avec le fournisseur
Le Wall Street Journal suggère que ce retard pourrait être dû à de récents problèmes de production impliquant un fournisseur de Ford : Tribar

Toyota a décidé de fermer son usine en Russie, a déclaré le ministère russe de l’Industrie et du Commerce dans un communiqué.
Inactive depuis mars
Toyota a suspendu la production de l’usine de Saint-Pétersbourg en mars à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a entraîné des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement. Le constructeur automobile a également cessé d’importer des véhicules en Russie.
100 000 véhicules par année
L’usine a une capacité de 100 000 unités par an. Elle produisait les modèles Camry et RAV4 pour le marché russe et les exportait vers le Belarus, le Kazakhstan et l’Arménie.

Toyota veillera au respect de toutes les obligations sociales, ainsi qu’au versement d’importantes indemnités supplémentaires au personnel, et conservera le service après-vente des voitures Toyota et Lexus ainsi que son réseau de concessionnaires, a déclaré le ministère vendredi.
Réutiliser l’usine
Le ministère russe et les autorités régionales travaillent sur des scénarios possibles pour développer le site, a précisé le ministère. Toyota a décidé de ne pas reprendre la production dans l’usine car il n’a pas été en mesure d’assurer l’approvisionnement en composants, a rapporté vendredi le journal Kommersant. De nombreuses usines en Russie ont suspendu leur production et licencié des travailleurs en raison de la pénurie d’équipements de haute technologie et de l’exode des fabricants occidentaux après que Moscou a envoyé des forces armées en Ukraine le 24 février.

 

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Toyota ferme son usine en Russie provient de L'annuel de

Ce plus récent rappel touche plus d’un million de véhicules (seulement aux États-Unis) et un nombre indéterminé au Canada pour des vitres à commande électrique qui pourraient ne pas réagir correctement après avoir détecté un objet (ou un doigt), ce qui pourrait pincer un occupant et augmenter le risque de blessure.
Les modèles concernés
Le rappel concerne les modèles 3 2017-22, les modèles Y 2020-21 et le modèle S et modèle X 2021-22. Les véhicules ne sont pas conformes aux exigences de la norme fédérale de sécurité des véhicules automobiles n° 118 pour les systèmes de lève-vitres à commande électrique, selon la NHTSA. Dans un rapport de rappel de sécurité déposé lundi, Tesla a déclaré au principal organisme de réglementation de la sécurité automobile américain qu’à la date du 16 septembre, elle n’avait connaissance d’aucune réclamation au titre de la garantie, d’aucun rapport de terrain, d’aucun accident, d’aucune blessure ni d’aucun décès liés à ce défaut.
Une simple mise à jour de logiciel
Depuis le 13 septembre, les véhicules en production et en confinement de pré-livraison ont reçu une mise à jour logicielle qui met les vitres électriques en conformité avec les exigences spécifiées dans la norme de sécurité. Tesla va également déployer la mise à jour logicielle hertzienne pour le reste des véhicules concernés afin d’assurer la conformité. Depuis le début de l’année, Tesla a émis 14 rappels concernant plus de 3,3 millions de véhicules, selon les données de la NHTSA. Certains de ces véhicules peuvent faire l’objet de

Voici les premières images de l’utilitaire d’Aehra, une nouvelle marque italienne de véhicules électriques qui promet d’entrer en production dès 2025. Une autre marque de VÉ. Ben oui

L’électrification des véhicules a engendré une véritable ruée d’entrepreneurs de tous acabits, plus ou moins connus et plus ou moins liés aux grands constructeurs, qui tentent d’accaparer une part, si petite soit-elle, d’un marché qui se redessine à la vitesse grand V.
D’une soufflerie pour chute libre intérieure aux VÉ
C’est le cas de Hazim Nada. Né aux États-Unis, il a grandi en Italie pour, ensuite, faire des études en Angleterre : en physique théorique à Cambridge, d’abord, ce qui lui a valu une maîtrise, puis en mathématiques appliquées à l’Imperial College de Londres, où il a reçu un doctorat.

En juin dernier, il a fondé Aehra inc. à Milan avec un partenaire d’affaires de longue date : l’Italien Sandro Andreotti. Ces deux passionnés de parachutisme avaient fondé Aero Gravity en 2015. C’est la plus grande soufflerie de loisirs d’Europe; un lieu où l’on pratique la chute libre intérieure (ou le vol humain, si vous préférez).

Rien à voir avec la fabrication d’automobiles. Pas plus que le nom Aehra. On l’a inventé en s’inspirant du mot latin aera qui signifie ére, époque, entre autres choses. Une nouvelle ère. Vous avez tout compris…
Entourés de spécialistes de l’industrie
Bref, pour se lancer dans cette aventure, le duo a dû s’entourer de spécialistes issus, entre autres, de l’industrie automobile. Des professionnels comme les ex-designers de

Nous faisions état il y a un mois de quelques milliers de camions Ford qui commençaient à remplir le Kentucky Motor Speedway, près de l’usine Ford. À peine un mois plus tard, c’est maintenant 45 000 véhicules qui s’empilent un peu partout près de l’usine. Ford affirme que les retards et l’augmentation du prix des composants pourraient lui coûter un milliard de dollars cette année.
Manque d’espace pour les véhicules
La crise persistante de la chaîne d’approvisionnement commence à faire très mal aux constructeurs. L’industrie de fabrication de pièces est incapable de suivre le rythme de production des usines et cela entraîne une grave pénurie de composants. C’est pourquoi Ford doit produire des véhicules incomplets qui doivent attendre dans les usines jusqu’à ce que les pièces manquantes puissent être obtenues.
Ford n’est pas seul dans cette situation
On manque de pièces chez tous les constructeurs automobiles. Tous ne sont pas dans une situation aussi difficile que Ford, mais le manque de pièces est généralisé dans l’industrie automobile. La pénurie persistante est une mauvaise nouvelle pour les acheteurs à la recherche d’un nouveau véhicule puisque la disponibilité réduite pousse les concessionnaires à augmenter leurs prix, parfois bien plus élevés que le PDSF.
Et une récession qui arrive
En outre, de nombreux économistes s’accordent à dire qu’une récession arrivera quelque part en 2023, ce qui pourrait créer des problèmes supplémentaires pour l’industrie automobile.

 

Avec des renseignements de Motor Illustrated

 

Le texte Ford a maintenant 45 000 véhicules inachevés provient

C’est le genre de statistique qui devrait faire réagir les gouvernements du Québec et du Canada, étant donné qu’avec une demande plus forte et un marché plus important, les États-Unis risquent de s’accaparer la part du lion des nouveaux véhicules électriques. Nous pourrions nous retrouver chez nous avec une moins grande disponibilité de ces véhicules-là et donc, plus d’attente, et des prix plus élevés.

Une nouvelle loi

L’adoption toute récente d’une loi fédérale aux États-Unis va permettre aux acheteurs d’un véhicule électrique de recevoir une aide à l’achat de 7500 $. Évidemment, ça va accélérer la transition électrique chez nos voisins du sud. Selon la firme Bloomberg, grâce à cette aide, la part des automobilistes qui achèteront un véhicule électrique va être plus importante qu’on le calculait jusqu’ici. Évidemment, le changement va se faire sentir dès cette année, étant donné que l’aide en question entre en vigueur dès maintenant.

Plus de 50 % en 2030

Mais du côté de Bloomberg, qui regarde un peu plus loin dans le temps, on calcule qu’en 2030, la part des ventes de véhicules électriques sera de 52 % du marché des véhicules neufs légers. Sans l’aide à l’achat, elle aurait été de 43 %. Aux États-Unis, comme au Canada d’ailleurs, l’objectif ultime est que 100 % des véhicules légers neufs vendus en 2035 soient électriques, ou en tout cas, à zéro émission.

Doit-on réagir chez-nous ?

Il y a là une leçon intéressante à retenir pour les gouvernements du Québec et du Canada. À Ottawa…

Voilà une excellente nouvelle non seulement pour la lutte contre les gaz à effet de serre en général, mais aussi pour l’industrie québécoise du transport en particulier qui mise fort sur l’électrification des véhicules lourds, les camions de livraison et les autobus, pour assurer sa croissance au cours des dix prochaines années.
Une initiative de L’EPA
L’Agence environnementale fédérale américaine, l’EPA, veut revoir ses normes sur les émissions polluantes des véhicules lourds pour les rendre plus sévères, et surtout, pour qu’elles accélèrent la transition vers des technologies propres, comme les moteurs électriques en particulier. C’est l’adoption de la Loi sur la réduction de l’inflation du président Joe Biden ces derniers jours qui a déclenché au sein de l’EPA le besoin de resserrer ses normes. Et ça va venir vite : l’EPA veut voir de nouveaux plafonds entrer en vigueur pour la période 2027 à 2029, soit dans cinq ans. Son objectif est de réduire de 25 % d’ici la fin de la décennie les émissions de gaz à effet de serre produites par les véhicules lourds, par rapport à ce qu’elles sont aujourd’hui.
Un crédit de taxe de 40 000$
L’EPA travaille de concert avec le gouvernement fédéral américain dans ce projet. Washington a l’intention de remettre un crédit de taxe de 40 000 $ aux acheteurs d’un camion lourd à moteur électrique ce qui, selon ce qu’on dit là-bas, rendrait l’achat ainsi que l’opération d’un camion électrique plus abordable que celle d’un camion à moteur diesel. Aux États-Unis, comme au Québec, le

Pour ceux qui croyaient que la hausse des prix allait se calmer dans le monde de l’auto, ce n’est malheureusement pas le cas. Ford a été le premier à confirmer cette semaine qu’elle subissait une hausse des coûts inflationnistes de 1 milliard de dollars.
Une hausse généralisée
Ford n’est pas la seule à souffrir. Tous les constructeurs automobiles font face aux mêmes hausse. Les fournisseurs ont dû eux aussi supporter une flambée des coûts de l’énergie, de la main-d’œuvre et des matières premières. Ces derniers ont déclaré à Reuters d’avoir augmenté les prix des pièces de 7 à 20 %. À titre d’exemple, un fournisseur européen a souligné que les prix du gaz naturel et de l’électricité sont presque dix fois supérieurs à ce qu’ils étaient il y a deux ans, en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Plus cher les matériaux, plus cher les véhicules
Il y a maintenant de fortes chances que cette hausse des fournisseurs se traduit dans le prix des nouvelles voitures. Il faut s’habituer à cette nouvelle réalité. C’est la saine concurrence entre les fournisseurs qui empêchent les prix de grimper plus rapidement. Les fournisseurs disent que les choses ne changeront probablement pas de sitôt.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les fournisseurs de l’industrie automobile augmentent leurs prix de 7 à 20 % provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

En plus d’avoir retardé de plusieurs mois le lancement nord-américain de la voiture en raison de problèmes de chaîne d’approvisionnement, Nissan est maintenant confronté à un autre obstacle puisqu’il a donné un ordre d’arrêt de vente et de retenue de livraison pour la Z 2023 équipée de la boîte automatique à neuf vitesses pour un potentiel problème de dérapage.
Encore la faute à Jetco
Jetco est le fournisseur de boîte automatique sur les camions Titan et Frontier (et les affreuses boîte CVT). Les convertisseurs de couples de ces deux camions ont fait l’objet d’un rappel pour les années 2020 à 2022. Plus de 200 000 rappels. La Z automatique est équipé de la même boîte et fait l’objet du même rappel. L’ordre a été donné le 29 août.
Pas de livraison du Japon
Cela signifie que Nissan ne livrera pas aux clients les véhicules à transmission automatique construits dans son usine de Tochigi au Japon avant que le problème ne soit résolu. La livraison est actuellement mise en pause à tous les stades et il n’y a pas de date exacte à laquelle les livraisons reprendront. Il semble qu’aucun remède au problème ne soit actuellement disponible, ce qui signifie que la pause dans les livraisons pourrait être plus longue que prévu.
C’est quoi le problème
Nissan a signalé le problème à la National Highway Traffic Safety Association que la transmission à neuf vitesses pourrait souffrir de tolérances lâches dans la fabrication de ses composants. Le risque de roulement involontaire est