C’est ce qu’affirme la firme de consultants américaine Alix Partners. On estime aussi dans le même sondage que la proportion grimpera à 54 % en 2035 qui est l’année où l’on devrait cesser toute vente de véhicules neufs à essence au Canada.

Moins de 8% l’an dernier

Les VÉ représentaient moins de 8 % des ventes mondiales l’an dernier, et un peu moins de 10 % au premier trimestre de 2022. Pour soutenir cette demande, les constructeurs automobiles et les fournisseurs prévoient désormais d’investir au moins 526 milliards de dollars dans les VÉ et les batteries entre 2022 et 2026, a indiqué le cabinet lors de sa conférence annuelle Global Automotive Outlook. Cela représente plus du double de la prévision quinquennale d’investissement dans les VÉ, qui était de 234 milliards de dollars pour la période 2020-2024.

Un énorme défi

En tenant compte de la situation économique, des difficultés d’approvisionnement durant la difficile transition et surtout un manque criant de modèles en concession, on se demande bien dans les conditions actuelles comment on va arriver à rencontrer les objectifs. Sans oublier que la transition que nous vivons en ce moment nécessitera “des changements radicaux dans les modèles d’exploitation – pas seulement les usines et les personnes, mais dans le modèle d’affaires.

Des coûts élevés

Les matières premières des VÉ coûtent également plus du double de celles des moteurs à combustion interne : 8 255 dollars par véhicule contre 3 662 dollars par véhicule, en mai 2022. La transition du moteur à combustion interne

Le problème remonte à 2016 au moment où American Honda Motor Co. a reçu la première plainte concernant la formation de rouille près du réservoir de carburant d’un Ridgeline de première génération. Trois ans plus tard, Honda Canada Inc. a lancé une enquête à la suite de multiples plaintes de corrosion du châssis et de bruits provenant de l’arrière du véhicule.
La corrosion peut entraîner la séparation du réservoir à essence
En mai dernier, Honda réalise que la séparation de la bande de montage du réservoir de carburant d’un cadre arrière corrodé pourrait faire en sorte que le réservoir de carburant ne soit pas fixé et endommagé par un impact du train de roulement, ce qui pourrait entraîner une fuite de carburant.” Le constructeur automobile a déterminé qu’un défaut lié à la sécurité ne peut être exclu, d’où le rappel de 112 000 camions. Les modèles visés ont été fabriqués entre le 7 octobre 2004 et le 26 juin 2014.
Le rappel pour la ceinture de sel
Pour le moment, ce rappel touche les états américains qui utilisent des abrasifs en hiver comme le Vermont, Connecticut, Delaware, Illinois, Indiana, Iowa, Kentucky, Maine, Maryland, Massachusetts, Michigan, Minnesota, Missouri, New Hampshire, New Jersey, New York, Ohio, Pennsylvanie, Rhode Island, Vermont, Virginie, Virginie-Occidentale, Washington D.C. et Wisconsin. Aucun rapport concernant l’état susmentionné n’a été reçu en dehors de la région de la ceinture de sel et rien pour le Canada qui utilise du sel sur les routes presque partout au pays.
Les correctifs
Selon

Plato, Texas. La dernière génération du Sequoia avait été présentée au Salon de l’auto de Los Angeles en 2007, et depuis… rien. Pendant des années, on se demandait pourquoi Toyota ne mettait pas fin au supplice en retirant ce modèle de la route. Malgré des ventes faméliques, Toyota n’a jamais jeté l’éponge et s’est servie de la refonte complète du Tundra pour relancer, 15 ans plus tard, une nouvelle génération de Sequoia. Les choses n’ont pas été faites à moitié.
Même châssis que le Tundra
Fini le style rondouillard, le nouveau Sequoia adopte un look plus audacieux en reprenant un certain nombre d’éléments du Tundra. On note à l’avant une calandre massive très à la mode qui rappelle celle du pickup. On remarque aussi des lignes tendues à l’arrière qui donnent une allure musclée. Pour aller avec une stature aussi imposante, Toyota a choisi des roues qui vont jusqu’à 22 pouces. Le Sequoia 2023 est aussi plus grand. Il est plus long de 76 mm par rapport à l’ancien modèle, pour une longueur totale de 5286 mm qui est un peu en retrait face aux Chevrolet Tahoe, Ford Expedition et Jeep Wagoneer, par exemple. Toyota se reprend avec un empattement de 3,1 mètres qui maximise l’espace à l’intérieur.
Enfin, un habitacle moderne
Les humbles mises à jour trop rares et éloignées les unes des autres de l’ancien Sequoia faisaient en sorte qu’il ressemblait à un bungalow des années 70. On fait place à un cottage moderne avec la nouvelle mouture.

Alors que le monde automobile est encore au niveau 2 de 5 en matière d’autonomie, l’état du Texas envisage de laisser des camions sans conducteur rouler sur ses routes l’an prochain. Le ministère des Transports du Texas adopte une approche collaborative avec l’industrie naissante, qui a amené des entreprises de semi-remorques à conduite autonome comme Aurora et TuSimple dans l’État. Mais tout le monde n’est pas heureux d’être de la partie. Les défenseurs de la sécurité se méfient, affirmant qu’il est trop tôt pour déployer des camions autonomes sur les routes publiques.

Un manque criant de chauffeurs

Cette situation s’est sans doute précipitée en raison d’un grand manque de main-d’œuvre et le marché du fret qui explose. Il faut aussi ajouter que le Texas a adopté une réglementation en 2017 pour stimuler le développement des véhicules autonomes et empêcher ses villes d’adopter des règles ou des réglementations plus strictes.
Le projet de loi sur les véhicules autonomes permet aux entreprises de tester et de déployer des camions à conduite autonome sans exiger d’enregistrement particulier, de partage de données avec des tiers ou d’assurance supplémentaire. C’est tout un encouragement pour les entreprises de camions à conduite autonome, qui utilisent ce projet de loi texan pour faire pression sur d’autres États du pays afin qu’ils adoptent des lois similaires.

Un pari à double tranchant

Le ministère texan des Transports a essentiellement déclaré que tant que les véhicules autonomes respectent le Code de la route, ils sont libres de circuler dans l’État. Cela

La Volkswagen GTI est une voiture iconique qui se passe généralement de présentation et la génération actuelle, qui est toute fraîche, pourrait en fait être la dernière GTI qui sera produite par Volkswagen. Normalement, ça devrait donc être une excellente occasion pour les indécrottables aficionados des petites sportives en général et de la marque allemande en particulier de mettre la main au volant de ce qui sera probablement, en plus, un modèle qui passera à l’Histoire avec un grand H.

Ce qu’il y a de bien avec la GTI 2022 c’est aussi qu’elle coûte pas mal moins cher qu’une Golf R. Son prix de base est de 35 400 $ (quand on inclut tous les frais obligatoires qui ne sont pas mentionnés sur le site de VW.ca). Cela dit, la GTI dans sa version peut-être la plus rationnelle, à défaut d’être la plus séduisante, sera le modèle Autobahn qui coûte lui 3500$ de plus, pour un total d’environ 39 000 $.

Honnêtement, les gadgets inclus dans le modèle Performance ne changent pas à ce point le véhicule qu’il faut absolument se le procurer, surtout qu’il coûte un peu plus cher, à 44 000 $.

Aussi, disons-le d’entrée de jeu, oubliez tout de suite la version à boîte automatique DSG à 7 rapports. Cette boîte-là est une véritable honte à bord de la GTI. Elle ne trouve jamais, jamais, jamais le bon moment pour changer ses rapports. Elle sous-exploite sans arrêt la courbe de couple du 4 cylindres turbo qui anime

Les collectionneurs de véhicules issus de l’univers cinématographique de James Bond délieront sans hésiter les cordons de leur bourse pour mettre la main sur l’une ou l’autre des deux vedettes à quatre roues de films récents de cette série populaire. Ils seront offerts lors de la vente aux enchères présentée par Bonhams dans le cadre du Festival de la vitesse de Goodwood au Royaume-Uni, le 24 juin prochain.

Ces deux pièces de collection sont l’Aston Martin du film Mourir peut attendre (V.F. de No Time to Die), dernier opus de la série James Bond, de même qu’un Land Rover Defender construit spécialement pour le film Spectre de 2015.
La DBS d’un dépositaire
Nomi (Lashana Lynch), le personnage qui succède à James Bond (Daniel Craig) en guise d’agent 007, conduit l’Aston Martin DBS Superleggera 2019 dans Mourir peut attendre. On voit ce bolide au grand écran dans deux scènes : une tournée en Écosse et une autre à la base Brize Norton de la RAF, dans l’Oxfordshire.

La voiture avait été prêtée à Eon Productions par un dépositaire qui est demeuré jusqu’ici son seul propriétaire. Au moment du tournage, Aston Martin n’était pas en mesure de fournir une de ces voitures. La maison de production a conservé la DBS durant deux ans à des fins de tournage et de promotion. Durant cette période, elle a parcouru 1 287 des 1 368 kilomètres affichés à l’odomètre.

Cette DBS Superleggera est assortie d’un certificat d’Aston Martin remerciant le dépositaire pour le prêt. Ses seuils de portières sont également garnis de

Toyota est restée discrète à propos de la Crown. Ce modèle très populaire au Japon va arriver dès 2023 pour remplacer l’Avalon qui nous quittait après l’année 2002. La Crown qui va prendre sa place est aussi grosse, mais offre un style distinctif à mi-chemin entre le multisegment et la berline.

Le site Instagram predict_cars a partagé des images qui seraient des dessins de brevet – montrent un hayon légèrement surélevé, stylisé dans la veine du Cross Country de Volvo ou des offres allroad d’Audi – mais en version berline. On remarque aussi des phares
qui s’inspirent de la bZ4X, tandis que le capot prononcé rappelle les berlines Camry et Avalon existantes. Le profil, quant à lui, semble s’inspirer largement de la Mirai à hydrogène, bien que l’arrière soit entièrement original.

Les jantes à rayons multiples sont très attrayantes et confèrent à la Crown beaucoup de présence et d’attrait pour le haut de gamme. Les rapports indiquent que la remplaçante de l’Avalon sera disponible avec deux moteurs : un quatre cylindres de base de 2,5 litres et un quatre cylindres turbo de 2,4 litres.
Basée sur la plateforme TNGA-K, la Crown pourrait donner naissance à une berline et à un VUS. On ne sait pas encore quel modèle sera commercialisé aux États-Unis, mais nous pensons que c’est ce dernier qui sera le plus vendu.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La Toyota Crown va remplacer le modèle Avalon provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

L’Europe et le reste du monde se prépare à la prochaine vague d’électrification en incorporant les bornes de recharges dans le décor urbain. Tout le monde le dit d’ici 2035, le paysage seront presque complètement électrique. Il faut donc songer bientôt, très bientôt à faire exploser le nombre de recharges pour suffire à la tâche. Le plus grand réseau de recharge britannique Ubitricity a été racheté par Shell et cette dernière veut étendre à toute l’Europe le principe de la recharge dans les lampadaires déjà implanté en Grande Bretagne.
Une faible capacité, mais une grande disponibilité
La borne de recharge n’est pas des plus esthétiques et cela entraîne souvent des travaux importants pour son installation. L’idée de la société Ubitricity est de rendre plus accessible et plus discrète la borne de recharge. Dénommées Heinz (oui comme le ketchup), ces bornes proposent une capacité de charge de 3,7 kW et sont destinées aux propriétaires qui ne possèdent pas de moyen de recharge à domicile. Les prises sont montées le long du lampadaire utilisent le réseau électrique du lampadaire, ce qui réduit la facture pour l’installation. Pour payer la note, il suffit juste de scanner le QR Code présent sur le lampadaire. On peut aussi prendre un abonnement.
On vise 1 000 bornes à Berlin
Cette idée a déjà fait son chemin à Berlin qui compte à terme installer 1 000 bornes de ce genre. Après l’Allemagne et la Grande-Bretagne, où Ubitricity a aussi commencé à s’implanter, ce sera ensuite la France qui aura

Un bref coup d’oeil suffit à la reconnaître l’ancêtre. Sa silhouette connue de tous cache cependant une technologie de pointe qu’un artisan allemand a choisi de l’adapter au 21e siècle. Voici comment la Milivié 1 réinvente l’emblématique Coccinelle de Volkswagen.

La Milivié est le fruit de Jonathan Engler, ingénieur et fondateur de l’entreprise du même établie à Leipzig, en Allemagne. Son Modèle 1 est une réalisation néoclassique, c’est clair. Une « restomod », si vous préférez. Dans cet esprit, le jeune ingénieur au sens artistique aigu (c’est ainsi qu’il se décrit) a voulu mettre en valeur une icône allemande de l’histoire de l’automobile en la dotant de caractéristiques modernes demeurant discrètes. Une formule misant sur la subtilité pour l’élever au-delà des standards actuels de l’industrie.

Pour réaliser sa « voiture du peuple » réinventée, un ouvrage nécessitant un millier d’heures de la part de son équipe d’artisans, il commence par dénicher une Type 1 1303 « sélectionnée avec soin ». C’est comme chercher le plus beau fruit dans un pommier. On en conserve la carrosserie et les planchers, tout en les modifiant largement.

Par rapport à une 1303 original, on reconnaîtra le Modèle 1 à ses arches de roues élargies, au pare-brise légèrement plus incliné, au becquet arrière intégré à la poupe et aux phares effleurant, une évocation de la Porsche 718 RSK 1957 à conduite centrale, nous apprend Engler.
Production limitée à 22 exemplaires
Le moteur à quatre cylindres à plat de 2,28 L est reconstruit et pour chacune des voitures qu’il produira — 22 au total, pas

Dans le cadre de l’EVS35 à Oslo, en Norvège, CharIN, une organisation à but non lucratif qui regroupe 260 entreprises actives dans le domaine de la mobilité électrique et des infrastructures de recharge, a dévoilé la borne de recharge la plus puissante au mode. Baptisé “Megawatt Charging System” le MCS a été conçu pour les camions et les véhicules lourds et son développement a pris quatre ans. Le projet avait été annoncé pour la première fois lors d’une conférence organisée aux États-Unis par CharIN en 2018.
Jusqu’à 1 MW de puissance
Pour vous donner une idée de la puissance de ce chargeur, il est conçu pour un courant maximal de 3000 ampères et jusqu’à 1250 volts. Cela signifie qu’il peut atteindre une puissance de pointe de 3750 kW ou, si vous préférez, de 3,75 MW. En comparaison, les chargeurs pour automobiles les plus rapides atteignent 350 kW et permettent une recharge en 20-30 minutes environ. C’est donc dix fois plus rapide avec le système Megawatt. MCS n’est pas seulement un connecteur, c’est un système complet conçu pour un déploiement mondial. La partie vraiment intéressante est la capacité V2X de la recharge bidirectionnelle. Tout comme dans les voitures particulières, nous avons le V2L – les véhicules commerciaux pourront devenir de petites centrales électriques capables d’alimenter non seulement une maison pendant quelques heures, mais aussi un petit hôpital, par exemple. Les camions de pompiers électriques pourront fournir une alimentation de secours à partir de leurs batteries, comme ils le faisaient auparavant en