Un changement important s’opère au sein de la direction de Porsche. Un communiqué publié aujourd’hui nous apprend que Tobias Sühlmann va succéder à Michael Mauer à la direction du Design du constructeur de Stuttgart le 1er février prochain.

Depuis septembre 2023, Tobias Sühlmann occupait le poste de directeur du Design du constructeur britannique McLaren Automotive. Diplômé de l’université de Pforzheim, à l’instar de Mauer, ce designer de 46 ans a œuvré dans le monde du design automobile depuis deux décennies déjà.

Sühlmann a amorcé sa carrière chez Volkswagen en 2005. Il a ensuite rejoint Bugatti avant d’entrer au service d’Aston Martin, puis de McLaren pour un premier mandat. Il a ensuite été recruté par Bentley, où il a joué un rôle déterminant dans la conception de la Batur, avant de retourner chez McLaren pour diriger l’équipe de design.

Michael Leiters, président du directoire de Porsche AG, estime que Sühlmann pourra s’appuyer sur une philosophie de design solide. « Fort de son expérience dans la conception de voitures de sport et de supercars, il continuera à affiner la silhouette des Porsche. Ses connaissances approfondies et sa vaste expérience dans la conception d’une multitude de véhicules haut de gamme différents lui seront très utiles dans cette tâche. » Michael Mauer accompagnera son successeur durant une période de transition.

Pour sa part, Michael Mauer, 63 ans, a été responsable du design chez Porsche pendant plus de deux décennies. Il avait amorcé son mandat en 2004, devenant du même coup le quatrième directeur du Design de l’histoire de Porsche après (dans l’ordre) Ferdinand Alexander Porsche, Anatol Lapine et Harm Lagaay.

Michael Mauer s’était joint à Porsche après avoir travaillé chez Mercedes, Smart et Saab. À son arrivée chez Dr. Ing. h.c. F. Porsche AG, il était responsable de la refonte du Cayenne, de la nouvelle Panamera et de la 918 Spyder. Mauer a également fait entrer le design Porsche, reconnaissable entre tous, dans l’ère électrique.

Michael Leiters n’hésite pas à affirmer qu’il a marqué une époque chez Porsche. « Avec son équipe, il a su faire entrer avec délicatesse le design emblématique de la 911 dans l’ère moderne, tout en transposant de manière indéniable l’ADN du design Porsche dans de nouvelles séries de modèles ». Comme le disait si bien Mauer, « une Porsche doit faire appel à tous les sens. »

Photos : Porsche

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Depuis quelques années, Genesis, la marque de véhicules de luxe de Hyundai, multiplie les dévoilements de véhicules-concepts. Le X Skorpion, son plus récent, est un imposant tout-terrain conçu pour se surpasser sur des terrains exigeants dignes des pistes empruntées par le rallye-raid Dakar. Voilà pourquoi son dévoilement a eu lieu dans le désert du Rub’ al-Khali aux Émirats arabes unis, le 27 janvier.

Le constructeur a d’ailleurs voulu mousser la présentation des performances impressionnantes de ce concept en dévoilement aussi un trio de concepts optimisés pour les environnements accidentés. Il s’agissait des chenillettes GV60 Outdoors et GV70 Outdoors, de même que du GV80 édition Desert, trois véhicules animés par un esprit d’exploration intrépide plus proches des modèles de production. Toutefois, il est intéressant de souligner que la GV60 Outdoors présenté à cette occasion ressemblait à une simple variante du GV60 MIV dévoilé dans les Alpes suisses en janvier 2025. Comme si on avait redécoré ce prototype pour le faire passer de la neige au désert. Comme quoi une nouveauté secondaire peut parfois brouiller le message entourant la vedette d’une présentation…

Pas un Genesis ordinaire

Car le concept X Skorpio n’a rien d’un véhicule habituel de la marque. « Avec son cadre tubulaire, sa cage de protection complète et de nombreux composants provenant directement de spécialistes de l’endurance hors route, le concept X Skorpio explore une autre facette de la marque Genesis et souligne notre intention d’injecter de l’émotion et de l’adrénaline dans divers créneaux », expliquait Luc Donckerwolke, directeur de la création chez Genesis, lors de son dévoilement.

Avec un nom qui évoque les arachnides qui survivent à des environnements difficiles et son allure de 4×4 destiné à des rallyes-raids, le X Skorpio n’a cependant rien d’un tout-terrain dépouillé, bien au contraire. Les designers de Donckerwolke ont réalisé une carrosserie et un habitacle à la mesure de l’élégance et du confort, qui sont des qualités intrinsèques de la marque.

Ainsi, la palette de couleurs et les matériaux du concept X Skorpio ont été soigneusement choisis pour capturer le caractère audacieux du scorpion noir à queue jaune, explique le constructeur dans un communiqué. « L’extérieur affiche une base noire profonde infusée d’une teinte bleu vif, créant un effet visuel saisissant qui s’anime sous la lumière du soleil, imitant ainsi les teintes naturelles d’un scorpion tout en assurant une présence inoubliable dans n’importe quel environnement. »

Les matériaux utilisés pour l’intérieur reflètent aussi « la nature sérieuse et combative du scorpion. Le suède luxueux aux motifs dégradés complexes — fabriqué à l’aide de techniques de découpe laser de pointe — est associé à un cuir aux coutures uniques inspirées des pattes segmentées d’un scorpion. » Pour accentuer la profondeur et le mouvement, Genesis a combiné des finis mats et brillants, ainsi que des garnitures intérieures peintes pour harmoniser l’intérieur à l’extérieur, créant ainsi « un jeu harmonieux de texture et de couleur qui incarne la dualité de force et d’agilité du scorpion », affirme le constructeur.

Conduite en mode solo ou copilotage ?

Et pour ce véhicule d’exception, on a créé une planche de bord d’exception. D’abord, un ensemble d’instruments et un tableau de bord numérique ont été intégrés au volant pour faciliter leur consultation et leur utilisation durant une conduite sportive, dit-on. Ensuite, on a doté la planche de bord d’un écran tactile coulissant adaptable à une utilisation en mode solo ou copilotage. Ainsi, dans sa position centrale, l’écran servira au conducteur, mais en le glissant vers la droite, le passager pourra alors jouer le rôle de copilote pour assurer la navigation. À cela s’ajoutent des poignées de maintien de sécurité et des systèmes de communication avancés.

Car le constructeur précise que le concept X Skorpio a été conçu pour satisfaire les attentes des conducteurs bien nantis du Moyen-Orient. On pense ici à ceux qui nourrissent une passion pour ce que Genesis qualifie de « courses hors route et de conduite récréative », un passe-temps qui impliquerait une conduite à grande vitesse et des sauts aériens ! Voilà qui ressemble à un mode de vie qui serait aux antipodes des campagnes de sensibilisation actuelles de notre SAAQ…

Pour ces férus de performance, on a donc doté le X Skorpio d’un V8 de haute performance qui développe 1 100 ch et 850 lb-pi de couple. À cela s’ajoutent des roues de 18 po avec anneau de retenue, qui sont chaussées de pneus hors route de 40 po, et des freins Brembo Motorsport offrant beaucoup de mordant.

Garde au sol… extrême

Construit avec une combinaison innovante de fibre de verre, de fibre de carbone et de Kevlar, pour réduire sa masse et optimiser sa durabilité, ce véhicule a des angles d’approche et de fuite généreux, un empattement court, un angle de renversement élevé, ainsi qu’une garde au sol que le constructeur qualifie tout simplement par le qualificatif « extrême » ! À cela s’ajoutent des ailes au dégagement élevé et d’incontournables plaques de protection sous le châssis.

La sécurité étant une pierre angulaire du design du concept X Skorpio, compte tenu de l’usage auquel on le destine dans cette région du monde, ses concepteurs lui ont incorporé une cage de sécurité, un système de harnais à quatre points d’ancrage et des composants structurels renforcés pour assurer une protection maximale en cas d’accident.

Précisons, enfin, que le choix pour ce dévoilement des Émirats arabes unis, une région située au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, était stratégique. Il doit permettre aux stratèges de Genesis d’atteindre une nouvelle clientèle enthousiaste, tout en tirant parti du marché très friand de véhicules de luxe de cette région du monde. Le constructeur ne cache pas que la demande pour ses plus récents modèles au Moyen-Orient ne cesse de croître, ce qui en fait un marché où la marque doit établir une forte présence pour se connecter à la clientèle.

Quant au X Skorpio, rien ne dit s’il passera de concept à la production.

Photos : Genesis

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Mazda Canada confirme les prix de la MX-5 2026, qui débute à 35 700 $ et grimpe jusqu’à 49 400 $ selon la version. Comme l’an dernier, la sportive deux places est proposée avec un toit souple ou un toit rigide escamotable RF (Retractable Fastback). Bonne nouvelle pour les puristes : toutes les versions offrent encore une boîte manuelle. Lancée en 1989 sous le nom Miata, la MX-5 en est aujourd’hui à sa quatrième génération, introduite pour l’année-modèle 2016. Une refonte complète est attendue pour 2027, ce qui fait de 2026 une évolution bien maîtrisée plutôt qu’une révolution.

Quelques améliorations à bord

Pour 2026, Mazda apporte des retouches ciblées à l’habitacle, notamment sur la version GS-P. Celle-ci reçoit désormais Apple CarPlay et Android Auto sans fil, ainsi qu’un système audio Bose à neuf haut-parleurs, incluant des haut-parleurs intégrés aux appuie-têtes et un caisson de basses. Les versions supérieures peuvent aussi ajouter la navigation, la reconnaissance des panneaux de signalisation et l’intégration Alexa mains libres.

Même moteur, même plaisir

Toutes les MX-5 2026 sont animées par un 4-cylindres atmosphérique de 2,0 L développant 181 chevaux et 151 lb-pi de couple. La boîte manuelle à six rapports est de série, tandis qu’une automatique à six rapports avec palettes au volant est offerte en option sur les versions GS-P et GT, sans supplément de prix. La configuration demeure fidèle à la tradition : moteur avant et propulsion, après que Mazda eut jadis étudié des architectures à traction ou à moteur central.

Versions et équipements

  • GS : toit souple uniquement

  • GS-P : toit souple ou RF

  • GT : toit souple ou RF

  • GT Grand Sport : RF uniquement

Toutes les versions incluent un ensemble complet d’aides à la conduite : freinage d’urgence avant, régulateur de vitesse adaptatif, alerte de sortie de voie et surveillance des angles morts avec alerte de trafic transversal arrière.

Prix de la Mazda MX-5 2026 (Canada)

  • GS toit souple : 35 700 $

  • GS-P toit souple : 39 700 $

  • GS-P RF : 42 700 $

  • Ensemble Sport (GS-P) : +4 400 $

  • GT toit souple : 42 800 $

  • GT RF : 45 800 $

  • GT Grand Sport RF : 49 400 $

Les couleurs haut de gamme ajoutent 300 $ à 500 $, et tous les prix sont sujets à des frais de transport et préparation de 2 095 $.

Conclusion

Dans un marché où les sportives abordables disparaissent, la MX-5 reste une exception bienvenue. Mazda joue la carte de la constance : pas plus puissante, mais toujours aussi légère, engageante et fidèle à l’esprit du conducteur. À ce prix, avec une boîte manuelle encore bien vivante, elle demeure une référence.

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Toyota a publié à la fin janvier une image volontairement obscure d’un futur modèle, accompagnée d’un simple message : « Something new is on the horizon ». Traduction libre : quelque chose de nouveau s’en vient. Le hic? Impossible de dire précisément de quoi il s’agit. Camionnette compacte? VUS électrique à trois rangées? Toyota entretient savamment le flou, et le jeu des devinettes est lancé.

Une silhouette qui sent le camion

Le détail le plus évident de l’image est une barre lumineuse arrière pleine largeur, un élément très tendance. Mais c’est surtout le profil anguleux, les ailes élargies et les découpes visibles aux extrémités des feux arrière qui attirent l’attention. L’ensemble évoque davantage l’arrière d’une petite camionnette que celui d’un simple multisegment. Difficile de ne pas penser à une camionnette compacte à structure monocoque (unibody), avec une petite caisse et un hayon — exactement la recette qui a fait le succès du Ford Maverick.

Toyota face au phénomène Maverick

Ford engrange littéralement les profits avec le Maverick, décliné en versions Tremor, Lobo ou plus sages XLT et Lariat. Il serait étonnant que Toyota, réputée pour son sens aigu du marché, laisse encore longtemps cet argent sur la table. Une mini camionnette Toyota viendrait parfaitement compléter une gamme déjà très chargée en VUS et multisegments, sans cannibaliser directement Tacoma et Tundra.

Et si c’était plutôt un VUS électrique?

Autre hypothèse crédible : un VUS électrique à trois rangées, attendu prochainement et possiblement lié à l’appellation Highlander. Toyota a confirmé travailler sur ce type de véhicule, et la silhouette carrée pourrait aussi correspondre à un utilitaire familial électrique.

Un nom à inventer… ou à ressusciter

Sur le plan historique, Toyota a déjà produit une petite camionnette nommée Stout (anciennement RK). Reste à voir si le constructeur voudra ressusciter ce nom ou en inventer un nouveau — en restant fidèle, pourquoi pas, à la tradition des noms commençant par un « T ».

Conclusion

Si je devais miser aujourd’hui, je pencherais pour une camionnette compacte concurrente du Maverick. Le timing est idéal, le marché est preneur, et Toyota n’a rien à perdre… sauf du temps si elle tarde trop.

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General Motors confirme que le troisième quart de travail de son usine d’assemblage d’Oshawa prendra fin le 30 janvier, comme prévu, ce qui entraînera la mise à pied d’environ 700 employés syndiqués. La décision s’inscrit dans un contexte de tensions commerciales persistantes qui forcent les constructeurs à revoir leurs stratégies de production en Amérique du Nord.

Située à l’est de Toronto, l’usine d’Oshawa assemble les Chevrolet Silverado. La suppression du quart de soir était anticipée depuis plus de huit mois. GM avait toutefois repoussé l’échéance en septembre en raison d’une forte demande pour les Silverado légers, mais a confirmé le 27 janvier à Automotive News Canada qu’aucune nouvelle prolongation n’était envisagée.

Retour à deux quarts, malgré l’avenir du site

À compter du 30 janvier, l’usine reviendra donc à deux quarts de travail, tout en poursuivant les préparatifs pour la prochaine génération de camionnettes pleine grandeur, selon la porte-parole de GM Canada, Ariane Souza Pereira. GM et le syndicat Unifor affirment avoir travaillé conjointement afin d’offrir des programmes de départ, de retraite et divers avantages aux employés touchés.

Unifor pointe les tarifs américains

Le syndicat Unifor Local 222, qui représente environ 3 000 employés horaires à Oshawa, estime que la coupure éliminera non seulement 700 emplois directs chez GM, mais aussi près de 1 000 postes dans la chaîne d’approvisionnement. Son président, Jeff Gray, attribue clairement la situation aux tarifs américains. Il souligne que la perte annuelle de 50 000 camionnettes légères à Oshawa coïncide avec un gain équivalent à l’usine de Fort Wayne, en Indiana.

Depuis avril 2025, les États-Unis imposent des droits de douane pouvant atteindre 25 % sur les véhicules canadiens. GM évite de lier directement sa décision aux tarifs, évoquant plutôt une combinaison de prévisions de la demande et d’un environnement commercial en évolution. La PDG Mary Barra a toutefois confirmé que GM ajouterait 50 000 camionnettes à la production de Fort Wayne.

Pressions politiques et avenir incertain

Ottawa exerce aussi des pressions sur GM. En octobre, le gouvernement fédéral a réduit de 24,2 % le nombre de véhicules que GM peut importer des États-Unis sans tarif, une mesure qui pourrait coûter des millions de dollars au constructeur, pourtant numéro un au Canada en 2025. Jeff Gray demeure prudent, rappelant que l’industrie automobile a déjà traversé des cycles difficiles et que la situation politique américaine pourrait évoluer rapidement.

Avec des renseignements d’Automotive News

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L’auto solaire fait rêver depuis toujours. Mais cette technologie est peut-être plus près de se concrétiser qu’on ne le pense. Car, hier, Nissan a présenté un utilitaire Ariya dont la batterie est rechargée grâce à l’énergie solaire. Doté de panneaux de capteurs solaires, ce prototype a été dévoilé par le constructeur nippon dans le cadre de la Journée internationale de l’énergie propre, adoptée par les Nations unies, qui a lieu le 26 janvier.

Bien entendu, ce prototype n’est pas en mesure de vous transporter de Montréal à Gaspé d’un trait grâce à la lumière de Galarneau, pour reprendre l’expression québécoise d’arrière-pays. En revanche, il fait mieux — beaucoup mieux — que la Mazda 929 Serenia du début des années 90. C’était une élégante grande berline qui était dotée, en option, d’un toit vitré ouvrant couvert de capteurs solaires; une innovation qui s’est révélée peu performante et qui suffisait à peine à ventiler l’habitacle pour le rafraîchir lorsque la voiture était garée.

L’Ariya « solaire » dévoilé hier procure des gains nettement plus substantiels, surtout pour le véhicule à motorisation électrique qu’il est. Des essais réalisés par Nissan en conditions réelles durant des journées ensoleillées en témoignent.

Carrosserie tapissée de cellules photovoltaïques

Grâce aux 3,8 m carrés de panneaux solaires à cellules photovoltaïques qui recouvrent sa carrosserie, il a été possible de convertir la lumière du soleil en électricité pour donner 23 kilomètres d’autonomie au véhicule.

Développé conjointement par des ingénieurs de l’équipe de l’Advanced Product Planning à Dubaï et du département Powertrain Planning à Barcelone, ce véhicule-concept a des panneaux solaires de haute performance sur son capot, son pavillon et la lunette de son hayon.

Composés de polymères et de verre, ces panneaux convertissent le rayonnement solaire en courant continu (DC), géré par une unité de contrôle de pointe conçue pour optimiser l’utilisation de l’énergie et réduire la dépendance aux infrastructures de recharge externes, explique le constructeur.

Un potentiel attrayant

En outre, les tests réalisés par Nissan en conditions réelles révèlent le potentiel attrayant de ce système :

  • Dans des conditions idéales, cet équipement peut ajouter jusqu’à 23 km d’autonomie supplémentaire par jour, sans intervention du conducteur.
  • Dans une ville à fort ensoleillement, comme Barcelone en Espagne, ce véhicule peut générer en moyenne 17,6 km de « conduite solaire » quotidiennement.
  • Selon l’endroit où l’on se trouve, la moyenne annuelle d’ensoleillement peut donc signifier des gains plus ou moins significatifs comme, par exemple, 10,2 km/jour à Londres, 18,9 km/jour à New Delhi et 21,2 km/jour à Dubaï.
  • Du même coup, selon l’usage et l’endroit, le conducteur de cet Ariya pourrait réduire la fréquence des recharges de 35 à 65 %, affirme le constructeur.

Lorsqu’on sait qu’au Québec, un automobiliste moyen parcourt quotidiennement de 40 à 60 kilomètres par jour pour l’aller-retour au travail, la performance de ce prototype a de quoi faire rêver. Après tout, on peut imaginer que la performance des capteurs solaires, mais aussi celles de toute la quincaillerie servant au stockage et à la gestion de l’électricité utilisée par un VÉ, va s’améliorer au fil du temps.

Même si Nissan n’évoque pas une commercialisation prochaine d’une technologie de ce genre, rien ne nous empêche de croire que, dans un futur plus ou moins rapproché, elle servira à bien plus que simplement… ventiler l’habitacle d’un véhicule !

Photos : Nissan

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Cadillac continue méthodiquement d’électrifier chaque interstice de son catalogue. Après l’Optiq, le Lyriq et l’Escalade IQ, voici le Vistiq 2026, un VUS électrique à trois rangées qui se glisse pile entre le Lyriq et l’Escalade IQ. Un créneau logique, haut de gamme, et évidemment branché — au sens propre comme au figuré.

Le style avant tout

Le Vistiq ne cherche pas à réinventer le langage visuel de la marque. Face avant verticale, signatures lumineuses fines et verticales, faux effet de calandre futuriste : on sait instantanément que c’est un Cadillac électrique.
La ligne de toit, savamment travaillée, réussit l’exploit de loger trois rangées d’adultes tout en donnant l’illusion d’un profil plus bas et élancé. À l’arrière, les feux verticaux se prolongent dans le hayon et le vitrage de troisième rangée adopte un motif « Mondrian » — artistique, oui, mais surtout pratique pour masquer les enfants collés à la vitre.

Écran géant et conduite semi-autonome

À bord, Cadillac sort l’artillerie lourde. Un écran incurvé de 33 pouces trône sur la planche de bord, combinant instrumentation et infodivertissement. Une deuxième dalle tactile de 8 pouces gère la climatisation.
Google Built-in est de série, mais Apple CarPlay et Android Auto sont absents. Difficile de s’habituer à cette nouvelle réalité lorsque votre i-phone vous suit partout. GM insiste que « ce n’est pas un problème pour les clients ». Disons plutôt que ce sera un non-enjeu… pour ceux qui sont prêts à laisser leur téléphone à la porte. Le toujours très efficace Super Cruise est livré de série avec trois ans d’utilisation incluse, permettant une conduite mains libres sur des autoroutes cartographiées. Ajoutez la vision nocturne infrarouge, aides à la conduite avancées et système audio AKG à 23 haut-parleurs : le Vistiq coche toutes les cases du luxe technologique moderne.

Gros, mais agile

Sur le plan dynamique, Cadillac promet un VUS qui se conduit plus petit qu’il ne l’est réellement. La suspension à amortissement adaptatif est de série, tandis que la suspension pneumatique et les roues arrière directrices sont offertes. Notre semaine d’essai par temps froids sur des routes ravagés de Montréal qui aurait pu se transformer en parcours du combattant s’est très bien déroulé. Le mastodonte absorbe sans fléchir les pires nids-de-poule sur son terrain, un vrai char d’assaut.
Les roues arrière directrices réduisent le rayon de braquage et facilitent les manœuvres urbaines — pratique pour un véhicule qui flirte dangereusement avec les dimensions d’un condo sur roues.

Puissant et serein

Sous la carrosserie, le Vistiq exploite une batterie lithium-ion de 102 kWh, alimentant deux moteurs électriques pour une traction intégrale de série. Vous avez donc 615 chevaux et 650 lb-pi de couple vous permettant de franchir un 0-100 km/h sous la barre des 4 secondes. Mais le Vistiq n,a rien d’une sportive même si elle accélère comme une Porsche 911. Cadillac assume pleinement l’absurdité délicieuse de la chose.

Recharge et autonomie : solide, mais réaliste

Cadillac annonce une autonomie estimée à 483 km, ce qui place le Vistiq dans la bonne moyenne du segment. En recharge rapide DC, on parle de 127 km récupérés en une dizaine de minutes dans des conditions idéales. Notre semaine d’essai par temps froid a révélé une autonomie une autonomie tout juste au-dessus de 310 km. Le Vistiq propose aussi la recharge bidirectionnelle, permettant d’alimenter une maison ou des appareils en cas de panne — une fonctionnalité de plus en plus essentielle pour les acheteurs haut de gamme. Attention toutefois : les jantes optionnelles de 23 pouces promettent d’amputer l’autonomie… et le portefeuille lors du remplacement des pneus, surtout en version hivernale. Avec un prix de départ autour der 93 000$, le Vistiq s’adresse clairement aux familles fortunées, soucieuses de leur image, qui veulent de l’espace, du luxe et de la performance — sans jamais visiter une station-service. Ce n’est pas un véhicule rationnel, c’est un choix de style de vie électrique, assumé jusqu’au dernier kilowatt.

Conclusion

Le Cadillac Vistiq 2026 est un VUS électrique luxueux, ultra-technologique et outrageusement performant. Il n’essaie pas d’être discret ni abordable, mais plutôt de démontrer que le luxe américain électrique peut être rapide, spacieux et bourré de gadgets. Reste à voir si les acheteurs accepteront de payer le prix — et de dire adieu à CarPlay — pour rouler dans ce salon roulant à haute tension.

Forces

  • Performances impressionnantes
  • Confort et technologie de haut niveau
  • Traction intégrale de série
  • Recharge rapide et bidirectionnelle
  • Super Cruise inclus

Faiblesses

  • Prix élevé
  • Absence d’Apple CarPlay et Android Auto
  • Autonomie sensible aux grosses roues
  • Gabarit imposant en milieu urbain

 

Le texte Cadillac Vistiq 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla poursuit son virage stratégique en matière d’aides à la conduite. À compter du 14 février 2026, le constructeur retirera l’option Autopilot de son offre nord-américaine. Désormais, la seule technologie avancée d’aide à la conduite (ADAS) proposée sur les nouveaux modèles Tesla sera le Full Self-Driving (FSD), accessible exclusivement par abonnement mensuel.

Le FSD devient l’unique option… par abonnement seulement

Après avoir récemment confirmé la fin de la vente du FSD en achat unique, Tesla va plus loin  en éliminant l’Autopilot à la commande sur les nouvelles Tesla depuis le 22 janvier 2026. Les véhicules déjà équipés d’Autopilot le conservent, sans mise à jour forcée. Le FSD est offert uniquement par abonnement, au coût de 99 $ par mois au Canada. De série, toutes les nouvelles Tesla incluent désormais seulement le régulateur de vitesse adaptatif (Traffic-Aware Cruise Control – TACC), soit le niveau d’assistance de base.

Une logique financière assumée

Ce virage n’a rien d’innocent. Comme bien d’autres industries, Tesla privilégie les revenus récurrents mensuels. D’un point de vue consommateur, l’abonnement à 99 $ par mois est plus facile à absorber que l’ancien achat unique à environ 11 000 $, qui faisait grimper de façon notable les paiements mensuels — par exemple sur un Model Y financé sur 72 mois à 4,8 %.

Record controversé en toile de fond

Coïncidence ou non, cette annonce survient alors qu’un groupe de conducteurs privés affirme avoir établi un nouveau record de type “Cannonball Run”, traversant les États-Unis de Los Angeles à New York sans jamais toucher le volant, en s’appuyant uniquement sur le FSD d’une Tesla Model S. L’équipe, incluant le pilote d’endurance bien connu Alex Roy, revendique un temps de 58 h 22 min, avec des arrêts limités à la recharge. Une performance spectaculaire… mais qui relance aussi le débat sur l’usage réel et légal de ces systèmes.

Une image de marque en recul au Canada

Cette refonte de l’offre ADAS intervient dans un contexte plus délicat pour Tesla. Au Canada, l’attrait pour la marque a nettement diminué, avec des ventes en baisse d’environ 65 % en 2025 par rapport à l’année précédente. Les raisons sont multiples et largement documentées, allant de la concurrence accrue aux enjeux d’image.

Conclusion

Tesla fait un pari clair : monétiser son logiciel plutôt que ses véhicules. Techniquement cohérent, économiquement logique… mais risqué sur le plan marketing. Supprimer le choix intermédiaire qu’était l’Autopilot pourrait rebuter une clientèle déjà hésitante, surtout dans un marché nord-américain où la confiance envers la marque s’effrite.

Avec des renseignements de Driving.ca

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Contre toute attente dans un contexte d’électrification et de downsizing, Stellantis mise clairement sur un retour en force du Hemi V8. Le groupe prévoit de tripler la production de ce moteur emblématique en 2026, convaincu que les acheteurs de camionnettes Ram continuent de plébisciter la puissance et le caractère des V8 atmosphériques et suralimentés.

Plus de 100 000 moteurs Hemi produits en 2026

Sous l’impulsion de Tim Kuniskis, nouveau patron de Ram et fervent amateur de muscle cars, Stellantis prévoit de produire plus de 100 000 moteurs Hemi V8 en 2026, contre environ 30 000 unités l’an dernier. La production est déjà en cours à l’usine de moteurs de Saltillo, au Mexique, où sont assemblées les versions toutes les versions du V8 HEMI. Ces moteurs sont produits en parallèle du nouveau six-cylindres en ligne Hurricane biturbo de 3,0 litres, initialement destiné à remplacer complètement le Hemi.

Une demande toujours forte pour le V8 chez Ram

Tim Kuniskis estime que le Hemi pourrait représenter jusqu’à 35 % des ventes de Ram en 2026, un taux de pénétration que certains jugent optimiste, d’autres trop conservateur. Selon lui, si le Hurricane est un excellent moteur sur le plan technique et des performances, le facteur émotionnel du V8 reste déterminant pour une partie importante de la clientèle.

Le choix avant tout pour les consommateurs

Ram reconnaît que l’abandon temporaire du Hemi a laissé des traces chez certains acheteurs. « Les clients étaient déçus de ne pas avoir le choix. Les gens détestent ne pas avoir le choix », souligne Kuniskis. Pour 2026, Ram entend donc proposer un éventail clair large avec un six-cylindres Hurricane SO, un six-cylindres Hurricane HO et un Hemi V8. Une stratégie assumée qui vise à réconcilier modernité et tradition, tout en laissant le marché décider.

Un signal fort dans l’industrie nord-américaine

Avec des normes de consommation assouplies et un repositionnement stratégique de Ram, cette montée en cadence du Hemi envoie un message clair : le V8 n’a pas encore dit son dernier mot, surtout dans le segment des camionnettes pleine grandeur en Amérique du Nord.

Conclusion

Stellantis joue une carte pragmatique. Le Hurricane est rationnel, mais le Hemi est émotionnel — et dans le marché des pickups, l’émotion vend encore très bien. Offrir le choix est probablement la décision la plus intelligente pour Ram à court terme. Mais il faut tout de même penser au futur.

Avec des renseignements de Carscoops

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Volkswagen procède à un important rappel de sécurité touchant 44 551 VUS électriques ID.4 aux États-Unis. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ces rappels sont liés à des risques potentiels d’incendie associés à la batterie haute tension. Le même problème existe naturellement au Canada et transport Canada devrait sortir ses recommendations sous peu.

Un premier rappel majeur lié à la surchauffe de la batterie

Le rappel le plus important concerne 43 881 Volkswagen ID.4 des années-modèles 2023 à 2025.
Le problème identifié : la batterie haute tension pourrait surchauffer, ce qui augmente le risque d’incendie, tant en conduite qu’en recharge.

Correctifs prévus

  • Mise à jour logicielle du système de gestion de la batterie
  • Remplacement du bloc-batterie si nécessaire

Ces interventions seront effectuées sans frais pour les propriétaires, précise la NHTSA.

Un second rappel plus ciblé

Volkswagen rappelle également 670 ID.4 des années-modèles 2023 et 2024 pour un problème distinct.
Dans ce cas, le risque d’incendie provient de cellules de batterie présentant des électrodes mal alignées à l’intérieur de certains modules haute tension.

Un rappel qui souligne les défis des batteries VÉ

Ce double rappel illustre une réalité persistante de l’industrie du véhicule électrique : la complexité de la gestion thermique et de la fabrication des cellules demeure un enjeu critique, même pour des constructeurs bien établis comme Volkswagen. Pour l’instant, le rappel concerne uniquement le marché américain. Aucune annonce officielle n’a encore été faite concernant le Canada, mais ce type de situation entraîne souvent des mesures similaires dans d’autres marchés.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Volkswagen rappelle plus de 44 000 ID.4 pour risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile