Pour la première fois de sa courte histoire, la camionnette Jeep Gladiator sera proposée en version Sahara. Apparue en 1988 pour la Wrangler de l’époque, cette appellation se fera désormais une place au catalogue 2026 de la camionnette Jeep.

Dans un communiqué publié le 19 décembre, le constructeur écrit que la « Jeep Gladiator Sahara allie l’esprit passe-partout de la marque Jeep avec des fonctionnalités conçues pour assurer une polyvalence toute l’année durant. Des accents distinctifs de la couleur de la carrosserie à son intérieur axé sur le confort, cette nouvelle version est conçue pour ceux qui recherchent un véhicule capable d’en prendre, sans pour autant sacrifier la commodité. »

Parmi les accessoires qui distinguent la dotation d’une Gladiator Sahara, mentionnons, entre autres, un toit rigide Freedom à triples panneaux amovibles et des élargisseurs d’ailes tous assortis à la couleur de la carrosserie.

À cela s’ajoutent des roues en alliage d’aluminium de 18 pouces chaussées de pneus toutes saisons ou de pneus tout-terrain (disponibles tardivement), au choix de l’acheteur.

L’intérieur a des sièges garnis de cuir McKinley. De plus, les sièges avant et le volant sont chauffants. Le conducteur dispose, entre outre, d’un écran numérique de 7 pouces derrière le volant et d’un écran tactile de 12,3 pouces au centre de la planche de bord, mais aussi de systèmes de démarrage à distance et de télédéverrouillage.

C’est sans oublier l’éclairage qui est assuré par des phares et des antibrouillards à diodes électroluminescentes (DEL).

La camionnette Jeep Gladiator Sahara 2026 peut être commandée dès maintenant, affirme le constructeur, bien qu’au moment d’écrire ces lignes, cette nouveauté n’apparaît pas dans le site canadien du constructeur. En attendant, on peut toujours contacter un concessionnaire.

En revanche, on sait qu’elle est offerte à partir de 59 600 $, soit le prix de détail suggéré du fabricant de 57 305 $, plus certains frais supplémentaires. Avec un PDSF qui situe la Sahara parmi les versions les plus abordables de la gamme (son PDSF ne serait que 15 $ plus élevé que celui d’une Gladiator Willys), il y a fort à parier qu’on en verra beaucoup sur les routes québécoises.

Photos : Stellantis

Le texte La Jeep Gladiator 2026 s’offre des airs du Sahara provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois BYD a franchi un nouveau jalon de sa courte histoire lorsqu’il a assemblé son 15 millionième véhicule électrifié branchable (VÉB) à son usine de Jinan, capitale du Shandong, dans l’est du pays, le 18 décembre dernier. Signe des temps, ce véhicule était un utilitaire Denza N8L destiné à l’exportation européenne.

Pour BYD, les véhicules électrifiés branchables, qu’il qualifie de « véhicules à énergies nouvelles », englobent ses véhicules 100 % électriques et ses véhicules dotés d’une motorisation hybride branchable.

Pour souligner l’événement, des employés de l’usine se sont réunis pour la prise de la traditionnelle photo. Le véhicule qu’ils entouraient était non seulement le 15 millionième VÉB sorti des chaînes de production BYD, mais aussi le 15 000e exemplaire de l’utilitaire hybride branchable de luxe N8L produit jusqu’ici.

Fondée conjointement par le constructeur chinois et Daimler en 2010, pour être ensuite lancée sur le marché local deux plus tard, la marque Denza devait aider le constructeur allemand à accéder à la manne d’acheteurs chinois.

Des performances commerciales décevantes ont cependant poussé Daimler à s’en retirer progressivement. Dès lors, BYD a amorcé une reprise de la marque. Après avoir récupéré l’ensemble de ses actifs, en septembre 2024, Denza a été destinée au commerce mondial. Elle est désormais présente en Europe et au Moyen-Orient.

Fruit du miracle chinois

Rappelons que BYD Auto, la plus grande filiale de BYD Company crée par Wang Chuanfu en 1995, une multinationale qui s’est d’abord fait connaître notamment par ses batteries pour VÉ.

Fondée en 2003, BYD Auto a fabriqué sa première automobile en 2005. Baptisée F3, c’était une berline compacte à moteur thermique d’allure anonyme. Le premier véhicule électrifié de la marque, la F3DM, une variante hybride branchable de la F3, a suivi en 2008 et, l’année suivante, le premier véhicule électrique de la marque : l’utilitaire e6.

En 2021, BYD Auto a amorcé une expansion internationale en s’installant dans divers marchés d’Europe, d’Asie du Sud-Est, d’Océanie et d’Amérique. Puis, en 2022, le constructeur a cessé de produire des véhicules à moteur thermique, afin de se concentrer sur les véhicules électrifiés branchables.

Il a fallu 13 ans à BYD pour fabriquer son premier million de VÉB. C’était en mai 2021. Avec l’expansion de la marque et la popularité rencontrée dans ses nouveaux marchés, la marque a pu franchir le jalon du 10e millionième VÉB, en novembre 2024. Puis, il n’aura fallu que 13 mois de plus pour bondir jusqu’au 15e.

D’ailleurs au moment d’annoncer son 14e millionième VÉB produit, un utilitaire compact BYD Song Pro doté d’une motorisation hybride branchable conçue pour consommer du biocarburant, le constructeur a consacré plus d’importance au fait qu’il provenait de la chaîne d’assemblage d’une usine ultramoderne fraîchement construite au Brésil. C’était le 9 octobre dernier.

Photos : BYD

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Acura procède au rappel d’environ 81 000 berlines ILX (années-modèles 2016 à 2020) en Amérique du Nord en raison d’un problème potentiel lié au maître-cylindre de frein. Ce défaut pourrait réduire la force de freinage et augmenter la distance d’arrêt, ce qui représente un risque majeur pour la sécurité routière.

Même si la production de l’Acura ILX a pris fin après l’année-modèle 2022, le constructeur juge essentiel de rejoindre les propriétaires concernés, s’agissant d’un composant critique.

Plus de 10 500 véhicules visés au Canada

Aux États-Unis, 70 658 unités de l’ILX sont touchées par ce rappel. Au Canada, Acura a recensé 10 572 véhicules potentiellement affectés. Le terme « potentiellement » est ici important : selon le constructeur, seulement 0,3 % des véhicules rappelés présenteraient réellement le défaut.

Cela dit, Acura ne prend aucun risque en matière de freinage. Une réduction de la puissance d’arrêt, même marginale, augmente inévitablement le risque d’accident et de blessure. Les véhicules visés ont été assemblés entre le 9 octobre 2014 et le 29 janvier 2020.

Le problème

Le cœur du problème se situe au niveau du tuyau du réservoir de liquide de frein. Des résidus de plastifiant issus du processus de fabrication peuvent migrer dans le liquide. Avec le temps, cette contamination peut provoquer le gonflement et la déformation d’un joint secondaire du maître-cylindre.

Lorsque ce joint ne remplit plus adéquatement sa fonction d’étanchéité, une partie du liquide de frein peut s’échapper lors de la pression sur la pédale. Cela entraîne une perte de pression hydraulique et, par conséquent, une diminution des performances de freinage.

Un dossier connu depuis près de 10 ans

Honda, la maison-mère d’Acura, est au courant de ce problème depuis près d’une décennie. La première plainte remonte à 2015. Une enquête officielle a été ouverte en octobre 2021, mais les ingénieurs n’avaient alors pas réussi à reproduire la défaillance, ce qui a retardé la procédure. Ce n’est que le 5 décembre dernier que le lien de cause à effet a été confirmé, menant finalement à cette campagne de rappel.

La solution

La solution consiste à remplacer le maître-cylindre de frein, une intervention qui sera effectuée gratuitement chez les concessionnaires Acura. Les propriétaires concernés recevront un avis officiel et sont encouragés à faire vérifier leur véhicule sans tarder.

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C’est désormais officiel : le prochain camion intermédiaire de Ram s’appellera Dakota. L’information a été confirmée hier par le grand patron de Ram, Tim Kuniskis, lors d’un événement médiatique auquel Auto 123 participait.

Le constructeur remet ainsi au goût du jour un nom emblématique abandonné en 2011, lorsque Ram avait quitté le segment des camionnettes de taille moyenne.

Le Ram Dakota entrera en production en 2027

Même si Ram avait déjà confirmé son retour dans le créneau des camions intermédiaires, le dévoilement du nom Dakota vient concrétiser la stratégie. Le modèle est prévu pour une mise en production en 2027, à l’usine de Belvidere, en Illinois.

Fidèle aux attentes du marché nord-américain, le nouveau Dakota reposera sur une architecture à châssis séparé (body-on-frame), une caractéristique essentielle pour rivaliser avec les références de la catégorie.

Plusieurs motorisations au menu, dont l’hybride rechargeable

Ram prévoit d’offrir plusieurs groupes motopropulseurs, comprenant fort probablement :

  • Un moteur à essence traditionnel;
  • Une motorisation hybride rechargeable (PHEV).

Cette approche permettra à Ram de se distinguer dans un segment où l’électrification demeure encore timide, tout en répondant aux nouvelles exigences en matière de consommation et d’émissions.

Un prix de départ autour de 40 000 $ US

Tim Kuniskis a également laissé entendre que le prix de départ du Ram Dakota se situerait autour de 40 000 $. C’est légèrement plus élevé que celui de ses rivaux directs actuels — les Chevrolet Colorado, Ford Ranger et Toyota Tacoma — qui débutent autour de 35 000 $.

Cela dit, compte tenu de l’augmentation constante du prix des véhicules neufs, l’écart devrait se réduire d’ici l’arrivée du Ram Dakota 2028 chez les concessionnaires.

Conclusion

Le retour du nom Dakota est un excellent coup de marketing. Ce nom bénéficie encore d’une forte notoriété en Amérique du Nord, surtout auprès des acheteurs fidèles à la marque.

Si Ram réussit à livrer un produit robuste, bien motorisé et compétitif en matière de prix, le Dakota pourrait rapidement devenir un joueur clé face au Tacoma et au Ranger — surtout avec une option hybride rechargeable, encore rare dans le segment.

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Le texte Ram confirme le retour du Dakota pour son futur camion intermédiaire provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’industrie automobile nord-américaine s’apprête à lever le pied pour la période des Fêtes, difficile de ne pas jeter un regard lucide sur une année 2025 pour le moins agitée. Inflation persistante, ajustements politiques, transition énergétique sous tension : le décor est planté. À l’approche de 2026, certains souhaits s’imposent, à la fois réalistes et nécessaires.

Des véhicules plus abordables pour plus de gens

L’automobile a longtemps symbolisé la liberté de mouvement pour le plus grand nombre. Or, dans le monde post-COVID, le prix médian d’un véhicule neuf frôle désormais les 50 000 $ US. Pour bien des ménages, l’achat devient possible seulement au prix de financements étirés sur cinq, six, voire sept ans — autrefois une rareté. Il n’y a pas si longtemps, on pouvait accéder à une BMW, une Audi ou une Lexus d’entrée de gamme autour de 30 000 $, tandis qu’un véhicule de transport de base se négociait dans les bas à moyens 10 000 $. Oui, concevoir des véhicules abordables et rentables est un défi, accentué cette année par la hausse des tarifs douaniers. Mais la demande est bien réelle, et plusieurs usines tournent sous leur capacité. À un moment donné, l’équation devra s’équilibrer.

Moins de politique partisane, plus de politiques publiques cohérentes

Les ajustements récents de la Maison-Blanche concernant les incitatifs aux véhicules électriques et les normes d’émissions ont redéfini le cap. Le souhait pour 2026 : voir Washington délaisser la rhétorique partisane rigide au profit de politiques pragmatiques et transpartisanes, bénéfiques autant pour l’industrie que pour les consommateurs — à l’image de la loi bipartisane sur les infrastructures de 2021.

Une poursuite sérieuse de la réduction des émissions de carbone

Même avec des normes américaines revues à la baisse, l’industrie a l’occasion — et la responsabilité — de faire mieux. Performer au-delà des seuils contribuerait concrètement à réduire le carbone dans l’atmosphère. Un héritage dont les générations futures sauront mesurer l’importance.

Un vrai redressement chez Nissan et Stellantis

L’année a été rude pour ces deux constructeurs. Les discussions de fusion qui ont échoué, les hybrides — pourtant très recherchés — manquaient cruellement chez les concessionnaires. Cela dit, les nouveaux PDG, Ivan Espinosa et Antonio Filosa, offrent des plans de redressements agressif qui commencent déjà à produire des résultats. 2026 sera une année charnière pour rétablir la crédibilité des constructeurs.

Du sang neuf dans le commerce de détail automobile

À mesure que les concessionnaires de longue date quittent le milieu, une porte devrait s’ouvrir pour une nouvelle génération d’entrepreneurs, animés d’idées modernes. Le problème : l’accès au capital et à l’influence demeure un frein majeur, tandis que les grands groupes multiplient les acquisitions. L’espoir repose sur les programmes de développement des concessionnaires mis en place par les constructeurs et les associations sectorielles, afin de permettre à de nouveaux joueurs prometteurs de faire évoluer le commerce automobile.

Le texte Cinq souhaits pour l’industrie automobile en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur japonais Nissan a dévoilé le système Personalized Sound, une innovation logicielle qui adapte l’acoustique de l’habitacle à l’audition spécifique de chaque conducteur. Cette technologie, lancée récemment sur le marché nord-américain, constitue une première dans l’industrie automobile grand public. Elle offre une expérience d’écoute sur mesure à bord des véhicules équipés du système Google intégré (Google Built-in).

Test auditif
La clé du système Personalized Sound réside dans un test auditif simple, effectué directement depuis l’écran central du véhicule. Après avoir téléchargé gratuitement l’application sur le Google Play Store, le conducteur lance un test d’environ trois minutes. Celui-ci émet une série de tonalités à différentes fréquences (de 50 à 1200 Hz) et demande à l’utilisateur de signaler chaque son perçu.

Nissan Personalized Sound, un système audio adapté à chaque conducteur | Auto123.com

En fonction des réponses, l’application génère un profil audio unique. Elle ajuste ensuite automatiquement un égaliseur à 10 bandes pour compenser les fréquences auxquelles l’utilisateur est moins sensible.

En pratique, cette approche dépasse largement les réglages traditionnels des basses et des aigus. Plutôt que d’appliquer une configuration universelle, Personalized Sound reconstruit l’ensemble du spectre sonore pour l’adapter précisément à l’oreille du conducteur, à l’instar d’un casque audio à calibration personnalisée.

Selon Nissan, lors des démonstrations, la différence entre le profil par défaut et celui adapté à l’audition individuelle s’est avérée marquante, notamment par la précision des détails instrumentaux et la richesse globale du son.

Nissan Personalized Sound, un système audio adapté à chaque conducteur | Auto123.com

Disponibilité
Nissan précise que le système Personalized Sound est compatible avec les modèles Nissan et Infiniti dotés de Google intégré en option, y compris ceux déjà sur la route. Voici la liste complète, à ce jour :

  • – Nissan Rogue (2024 et plus récents)
  • – Nissan Murano (2025 et plus récents)
  • – Nissan Armada (2025 et plus récents)
  • – Nissan LEAF (2026)
  • – Infiniti QX80 (2025 et plus récents)
  • – Infiniti QX60 (2026)
  • – Infiniti QX65 (à venir)

Le système est conçu pour fonctionner avec l’équipement audio d’origine, les sources Bluetooth ainsi que les applications de divertissement intégrées, telles que Spotify ou Audible. Nissan prévoit d’étendre cette compatibilité à d’autres formats et sources audio au cours de l’année 2026.

Enfin, Nissan souligne que Personalized Sound profite également aux conducteurs ayant une capacité auditive réduite, en leur permettant de percevoir des fréquences qui leur échapperaient autrement. Selon les responsables de produits de la marque, l’application a été développée à l’interne en moins de 18 mois, illustrant une approche agile axée sur l’expérience utilisateur.

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Le texte Un son adapté à chaque conducteur chez Nissan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota ramène officiellement la marque Scion, abandonnée en 2016 en Amérique du Nord, mais sous une forme totalement inédite. Oubliez les coupés urbains comme la tC : la nouvelle division Scion sera axée sur la mobilité alternative. Elle servira de laboratoire expérimental pour Toyota, avec un accent marqué sur le segment hors-route.

Le signal clair de ce retour a été donné en novembre dernier au salon SEMA 2025, avec la présentation du concept Scion 1.

Scion devient un banc d’essai pour Toyota

Lors d’un récent événement médiatique, Don Federico, ingénieur en chef du concept Scion 01, a expliqué la vision derrière cette renaissance dans une entrevue accordée à Road & Track. Selon lui, Scion s’inscrit directement dans la philosophie défendue depuis plusieurs années par Akio Toyoda, président de Toyota : transformer le groupe pour qu’il devienne bien plus qu’un simple constructeur automobile.

Le concept Scion 1
Le concept Scion 1 | Auto123.com
Le concept Scion 1
Le concept Scion 1 | Auto123.com

Le concept Scion 1 : un côte-à-côte signé Toyota

Le Scion 01 illustre parfaitement cette approche. Il s’agit d’un véhicule côte-à-côte (side-by-side) à vocation hors-route, propulsé par le moteur hybride turbocompressé à quatre cylindres du Toyota Tacoma. Ce choix confirme que Scion servira également de vitrine technologique pour tester des mécaniques existantes dans de nouveaux formats de véhicules.

Pas seulement du hors-route… mais pas de tC non plus

Même si le premier concept est clairement orienté vers l’aventure, Don Federico précise que Scion ne se limitera pas uniquement à ce créneau. Cela dit, il coupe court à toute spéculation nostalgique : il ne faut pas s’attendre au retour de la Scion tC ou d’autres modèles routiers du passé.

Derrière le discours sur la « mobilité », Toyota semble surtout vouloir se doter d’une marque satellite flexible, moins contraignante que Toyota ou Lexus. Ce créneau permettra de tester des concepts marginaux, des véhicules récréatifs et potentiellement de nouvelles solutions électrifiées hors-route. C’est une approche prudente, mais cohérente, pour un marché nord-américain friand de produits utilitaires et récréatifs.

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Le texte Toyota relance la marque Scion comme division axée sur le hors-route et la mobilité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est maintenant officiel. L’ultime Ford Escape a été assemblé le 17 décembre dernier à l’usine de Louisville au Kentucky. Du même coup, Ford élimine donc du catalogue son produit le plus abordable au Canada. Avec un prix de base de 33 499 $ en 2025, l’Escape est le véhicule d’entrée de gamme pour la marque au pays.

Plus tôt cette année, Ford avait effectivement signifié son intention en ce sens quant à l’avenir de son VUS compact. Malgré tout, la stratégie demeure difficile à comprendre pour les acteurs de l’industrie qui sont conscients de l’importance qu’occupe l’Escape pour la marque américaine.

Il importe de préciser que le Lincoln Corsair, qui dérive du Ford Escape, voit le même sort lui être réservé.

Ford cesse la production de son véhicule le plus abordable au Canada | Auto123.com

L’usine sera consacrée à une nouvelle plateforme électrique
Si Ford cesse la production de l’Escape, ce n’est pas une question de qualité et de popularité du produit. En fait, le constructeur s’empare des installations de Louisville pour développer une nouvelle génération de plateforme électrique qui sera modulable pour une série de véhicules.

Rappelons-nous que plus tôt cette semaine, Ford annonçait aussi qu’elle abandonnait carrément le F-150 Lightning dont la production était déjà arrêtée. L’objectif énoncé est de développer une camionnette électrique dotée d’un prolongateur d’autonomie.

Ford Escape 2000
Ford Escape 2000 | Auto123.com

Un produit d’importance pour Ford depuis 25 ans
Lancé au tournant du millénaire, le Ford Escape se voit retirer du marché à l’âge de 25 ans. Au moment de son introduction, il visait avec les autres petits VUS, comme les Honda CR-V et Toyota RAV4. On assistait à cette époque aux balbutiements du segment qu’est devenu celui des VUS compacts.

Au cours de sa carrière, le Ford Escape aura connu quatre générations ; la quatrième est arrivée en 2020. L’Escape se démarquait notamment en raison de son offre de mécaniques variées allant du moteur turbocompressé à trois cylindres, au moteur turbocompressé à quatre cylindres en passant par l’hybride et l’hybride rechargeable.

Plus d’emphase pour les Ford Maverick et Bronco Sport
Réalistement, force est de constater que la clientèle du Ford Escape se tournera vers des produits concurrents dans les années à venir. Cela étant dit, on peut imaginer qu’une part des consommateurs pourraient être attirés par les Maverick et Bronco Sport avec lesquels l’Escape partageait plusieurs attributs. Leur prix et leur vocation sont toutefois bien différents. Sans parler du fait que la technologie hybride rechargeable n’est pas livrable avec ces deux modèles.

Les Bronco Sport et Maverick sont assemblés à Hermosillo au Mexique ; selon Automotive News, pour l’heure, l’usine opère à 90% de sa production maximale. Le constructeur américain pourrait donc maximiser la production de ses deux autres modèles. Toutefois, ce ne sera guère suffisant pour pallier l’absence de l’Escape.

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Le texte Ford a construit son dernier Ford Escape provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Unimog, icône de Mercedes-Benz depuis 1948, s’offre une métamorphose inattendue avec l’U 4023 Luxury. Ce modèle unique, présenté spécialement pour les 80 ans de la gamme, repose sur le robuste châssis du U 4023. Ce véhicule industriel légendaire délaisse ici une partie de sa vocation utilitaire au profit d’un raffinement haut de gamme, tout en conservant ses aptitudes extrêmes en tout-terrain.

Au Canada, où l’Unimog est principalement utilisé sur les chantiers forestiers, pour l’entretien routier hivernal ou dans les opérations minières, cette version luxueuse restera un rêve, car elle ne sera jamais commercialisée sur notre marché.

Quand le Mercedes-Benz Unimog se met au grand luxe | Auto123.com

Spécifications techniques
Sous le capot, le moteur six cylindres turbodiesel OM 936 de 7,7 litres développe 300 chevaux et un couple monstrueux d’environ 885 lb-pi, remplaçant le quatre cylindres du modèle régulier. Optimisée pour la transmission, cette motorisation assure une accélération surprenante et un confort accru, malgré un poids à vide dépassant les 5 000 kg.

Les essieux portiques, signature de l’Unimog, offrent une garde au sol exceptionnelle de plus de 40 cm en plaçant le différentiel et l’arbre de transmission au-dessus du niveau des roues. Le tout est jumelé à une transmission intégrale, des blocages de différentiels avant et arrière, ainsi qu’à un châssis flexible conçu pour absorber les chocs les plus violents.

Quand le Mercedes-Benz Unimog se met au grand luxe | Auto123.com

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La cabine double accueille quatre occupants dans un habitacle luxueux : cuir avec surpiqûres contrastées, sièges ergonomiques, éclairage d’ambiance à DEL et tapis en cuir. Le système MirrorCam remplace les rétroviseurs traditionnels par des caméras numériques, tandis que l’extérieur se pare d’une peinture gris mat, de jantes en aluminium et de phares stylisés inspirés des VUS de Mercedes.

Ces touches de luxe ne modifient en rien les capacités industrielles du véhicule : il conserve une charge utile allant jusqu’à 6 000 kg, des angles d’attaque et de sortie extrêmes, ainsi que la capacité de remorquer des équipements lourds.

L’Unimog au Canada
Chez nous, l’Unimog n’est pas un jouet pour riches, mais un véritable outil de travail. Importé par des spécialistes comme Mross Import Service, il équipe les services forestiers de la Colombie-Britannique pour la lutte contre les incendies, sert au déneigement ou aide la Toronto Transit Commission pour des missions ferroviaires.

Quand le Mercedes-Benz Unimog se met au grand luxe | Auto123.com

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Mercedes-Benz s’apprête à tourner une page importante de son histoire. Gorden Wagener, directeur du design du constructeur allemand depuis 2016, quittera officiellement ses fonctions le 31 janvier 2026.

Cette décision, qualifiée de « mutuelle » par Mercedes-Benz, marque la fin d’un chapitre majeur pour la marque à l’étoile. À compter du 1er février 2026, c’est Bastian Baudy, l’actuel responsable du design chez Mercedes-AMG, qui prendra la relève.

Une carrière marquante débutée en 1997

Bien que Gorden Wagener occupe le poste de chef du design depuis près de dix ans, son parcours chez Mercedes-Benz s’étend sur près de trois décennies. Il a rejoint l’entreprise en 1997.

La Mercedes-Benz SLR McLaren 2004
La Mercedes-Benz SLR McLaren 2004 | Auto123.com

Parmi ses premières œuvres marquantes figure la Mercedes-Benz SLR McLaren, un modèle emblématique qui a grandement contribué à sa réputation. En 2008, à seulement 39 ans, il est nommé responsable mondial du design, devenant à l’époque le plus jeune patron du design de l’industrie automobile.

C’est durant cette période qu’il impose la philosophie « Sensual Purity ». Ce virage a profondément transformé l’image de Mercedes-Benz, longtemps perçue comme conservatrice, pour en faire une marque plus expressive et émotionnelle.

De la Classe A à la Classe S, en passant par Maybach et le G-Wagen

Sous la direction de Gorden Wagener, Mercedes-Benz a connu une véritable renaissance esthétique. Il a supervisé le design de modèles piliers comme la Classe A (W176), la Classe S (W222) et la modernisation réussie de l’indémodable Classe G. Il a également dirigé l’évolution stylistique de Mercedes-Maybach, positionnant la division au sommet du luxe automobile.

Le concept Vision One-Eleven
Le concept Vision One-Eleven | Auto123.com

Concepts audacieux et virage électrique controversé

Le portfolio de Gorden Wagener inclut une impressionnante série de prototypes, dont les Vision One-Eleven et Vision Iconic présentés plus tôt cette année. Ces véhicules ont souvent servi de vitrines technologiques et stylistiques pour définir l’avenir de la marque.

Cela dit, tout n’a pas fait l’unanimité. Les modèles électriques de la gamme EQ, notamment les berlines EQS et EQE, ont été vivement critiqués pour leurs silhouettes très arrondies, jugées trop dépendantes de l’aérodynamisme au détriment de l’élégance classique. Cette orientation a polarisé tant la clientèle que les observateurs de l’industrie.

Une empreinte durable sur Mercedes-Benz

Malgré certaines controverses, le bilan de Gorden Wagener demeure largement positif. À 56 ans, il laisse derrière lui une identité de marque profondément renouvelée et une influence durable sur le design automobile moderne.

Peu de designers auront autant marqué Mercedes-Benz que lui. Même si la gamme EQ a suscité des débats, son héritage — de la SLR McLaren à l’AMG GT — restera l’un des plus marquants de l’histoire moderne du constructeur.

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