L’hiver, une bonne partie de l’autonomie réduite des véhicules électriques est une conséquence directe du chauffage nécessaire pour rendre l’habitacle un peu plus confortable. D’ailleurs, les experts suggèrent fortement de prioriser les sièges et le volant chauffant plutôt que la chaufferette pour repousser les effets du froid sans trop consommer d’énergie.

L’équipementier allemand ZF a peut-être trouvé une meilleure solution encore : des ceintures de sécurité chauffantes! Selon ZF, en faisant chauffer la ceinture de sécurité des occupants à bord d’une voiture électrique l’hiver, on pourrait ajouter 15% à leur autonomie, comparativement aux méthodes actuelles de chauffage. Évidemment, pour un confort optimal plus immédiat, ZF nuance et indique qu’il serait préférable de combiner des ceintures chauffantes à des sièges chauffants.

Le meilleur moyen de se tenir au chaud est de miser sur des «points de contact» chauffants et en voiture, c’est assez évident : ce sont les sièges qui offrent la plus grande surface de contact avec le corps des occupants.

Cela dit, ZF a quand même mis au point des ceintures chauffantes qui sont prêtes à être commercialisées. Leur conception est assez simple : ZF recourt au même tissu rigide qui est utilisé dans des ceintures traditionnelles, et y ajoute des éléments qui conduisent un peu mieux la chaleur. Ça rend la ceinture légèrement plus épaisse, mais c’est tout. La boucle est inchangée et la ceinture n’est pas moins confortable.

ZF dit ne pas avoir de client à l’heure actuelle qui prévoit intégrer ses ceintures chauffantes à ses

Le président américain Joe Biden a publié mardi son plan de match pour rendre le secteur américain du transport entièrement carboneutre – ou presque – d’ici 2050. Les États-Unis sont dans la même situation que le Québec : la plus grosse partie de leurs émissions de gaz à effet de serre provient du transport, qu’on parle des automobiles ou des véhicules lourds, des camions, des bateaux ou des avions.

Il y a dans ce plan une bonne nouvelle pour le Québec : la volonté de la province de s’insérer dans la chaîne d’approvisionnement des batteries pour véhicules électriques pourrait s’avérer très payante au cours des 25 prochaines années. Car Washington a bien l’intention de miser sur le transport électrique pour atteindre ses propres objectifs climatiques.

Déjà, la vente de véhicules légers neufs aux États-Unis devra être entièrement électrique, ou en tout cas, «à zéro émission», quelque part entre 2030 et 2040. On mise beaucoup sur les véhicules assemblés en Amérique du Nord pour y arriver. Aussi : on anticipe que les États-Unis devront multiplier par quatre leur investissement dans l’infrastructure de recharge publique, pour soutenir la demande croissante que ce virage va engendrer.

Mais surtout : Washington souhaite aussi électrifier le transport commercial, et cherche des solutions pour rendre les bateaux et les avions eux aussi carboneutres. Dans les deux cas, on regarde notamment du côté de l’hydrogène, plus spécifiquement du côté de l’hydrogène vert produit à partir de sources renouvelables, comme l’eau et l’hydroélectricité, deux ressources que le Québec possède

Les sept Lotus de Deryck Norville, c’est comme le Septième Ciel pour les amateurs d’Elan, ce petit modèle mythique de la marque britannique. Cette collection réunit, en effet, sept exemplaires de cette petite sportive dont plusieurs ont appartenu à des célébrités comme Peter Sellers, Diana Rigg et Jochen Rindt. Ces voitures seront offertes à une vente aux enchères présentée par Silverstone Auctions en février. Leur valeur combinée dépasserait les 700 000 £ (près de 1,2 M$), affirme l’encanteur.

Plusieurs baby boomers se souviendront de l’Elan que conduisait Emma Peel, le personnage interprété par l’actrice Diana Rigg (1938-2020) dans la série télévisée Chapeau melon bottes de cuir (v.f. de The Avengers). En effet, cette petite biplace a marqué l’imaginaire des passionnés de voitures sport et du grand public par les célébrités qui l’ont adopté.
Le roadster à la mode des années 60
L’Elan est apparue sur le marché européen dans la foulée de nombreux bolides haut de gamme marquants, notamment la Jaguar Type E, de l’AC Cobra et de Ferrari GTO. Colin Chapman a présenté cette petite décapotable le 17 octobre 1962 au British Motor Show à Londres et sa commercialisation a débuté l’année suivante. Puis, en 1965, le constructeur a ajouté un premier coupé à sa gamme.

Cette Lotus misait sur une mécanique de faible cylindrée, une conception ultramoderne et une construction légère pour livrer un réel plaisir de conduire. Une formule qu’on retrouve avec la MX-5 contemporaine (avec plus de sophistication et de raffinement, avouons-le); une Mazda qui est à peine plus longue que l’Elan

Cette nouvelle arrive du site autocar qui a fait la constatation que les chargeurs publics rapides coûtent désormais plus cher qu’un plein de carburant. Les prix de la recharge ayant augmenté de plus de 50 % en seulement huit mois. Les données compilées par le RAC (Royal Automotive Club) montrent que depuis le mois de mai, le prix moyen de l’utilisation d’un chargeur rapide (d’une puissance maximale de 50 kW) a augmenté de 58 %, passant de 44,55 pence (68 cents) par kWh à 70,32 pence (1,07 $). Cela signifie que la recharge d’une voiture familiale de 64 kWh, telle que le Hyundai Kona, de son état vide à 80 %, coûte 36 £ (59 dollars), ce qui permet de parcourir environ 300 km.
Moins cher de faire le plein d’essence
Le calculateur de carburant du RAC montre que l’utilisation de la version essence 1,0 litre hybride du Kona serait également moins chère que celle de son homologue électrique qui dépend uniquement des chargeurs rapides publics. Un plein de 300 km coûterait 33 £ (53,83 $), avec les prix actuels des stations-service fixés à une moyenne de 1,55 livre sterling par litre d’essence sans plomb.
Mieux vaut recharger chez soi
Le Québec offre encore des prix de recharge publique très raisonnable avec des coûts fixés à 12,39 de l’heure pour une recharge de 50 kW sur le réseau circuit électrique. L’Ontario revendique un prix de 17,44 pour les mêmes 50 kW. Faire un plein sur une borne de 100 kW au Royaume uni

Les BMW i4, i7 et iX pourraient se bloquer sur la route à cause d’un problème logiciel. L’unité de contrôle électronique peut s’embrouiller et se réinitialiser, provoquant une brève perte de puissance, qui peut se produire à n’importe quel moment.
Plus de 14 000 unités
BMW doit rappeler 14 086 véhicules aux États-Unis seulement. L’origine du problème se trouve dans le logiciel de la batterie haute tension de l’unité de contrôle électronique, qui peut provoquer une interruption de l’alimentation électrique dans certaines circonstances. Plus précisément, une erreur de diagnostic peut se produire dans l’électronique de gestion de la batterie, ce qui entraîne la réinitialisation de l’unité de commande.
Une perte de puissance
Cette réinitialisation peut entraîner une brève perte de puissance ou un calage, ce qui, selon les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), peut accroître le risque d’accident. BMW a pris connaissance du problème pour la première fois en 2022, lorsqu’un concessionnaire en Chine a vu un véhicule avec un témoin lumineux allumé. Le voyant était lié à un problème de groupe motopropulseur, et un examen technique a été lancé. L’enquête du constructeur automobile a révélé que le taux de réclamation au titre de la garantie était inférieur à 1 %, mais a trouvé cinq exemples de ce problème aux États-Unis.
Aucun accident lié au problème
Heureusement, BMW n’a pas connaissance de cas où un véhicule s’est complètement bloqué, ni de blessures ou de décès liés à ce problème. Au contraire, le problème semble faire

C’est maintenant officiel, Mazda va mettre en marché une version hybride rechargeable de son modèle MNX-30 ce printemps. Ce modèle va aussi marquer le retour du moteur rotatif qui a été vu pour la dernière fois dans la RX-8. Cette version sera présentée vendredi de cette semaine au Salon de l’auto de Bruxelles.

Une chance de sauver les meubles

Comme modèle 100 % électrique, le MX-30 n’a pas connu le succès à ce jour en raison de sa trop faible autonomie. Mazda tient peut-être un solution qui va plaire à plusieurs acheteurs, un prolongateur d’autonomie. En effet, la firme d’Hiroshima va ajouter un moteur rotatif. La commercialisation va débuter en Europe au printemps et un peu plus tard au courant de l’année 2023 pour le Canada et les États-Unis.

Est-ce que Mazda conservera le même groupe électrogène ?

Selon les conversations que certains experts ont tenues avec des responsables de Mazda, l’autonomie électrique du modèle rotatif sera probablement réduite par rapport à celle du modèle entièrement électrique. En effet, une partie de la batterie de 35,5 kWh du VÉ devra être retirée pour faire place à un réservoir de carburant. Bien sûr, la contrepartie serait probablement une plus grande autonomie globale et la commodité d’un ravitaillement rapide à partir d’une station-service. Aucune modification ne devrait être nécessaire pour le moteur électrique puisqu’il y a beaucoup d’espace sous le capot, particulièrement pour un moteur très compact comme le moteur rotatif prévu.

Mercedes-Benz a émis un rappel qui s’applique à plus de 320 000 VUS construits entre les années modèles 2012 et 2020. Les véhicules visés par la campagne peuvent caler pendant la conduite en raison d’un problème lié à l’unité de commande de la pompe à carburant, causé par l’accumulation d’eau dans le puits de la roue de secours.

Des modèles ML et GLE

Le rappel concerne 323 963 exemplaires du ML, du GLE de dernière génération et du GLE Coupé de dernière génération, bien que Mercedes estime que le défaut n’est présent que dans 1 % des VUS rappelés. Presque tous les modèles qui ont fait partie de la gamme au cours de la dernière décennie sont concernés par le rappel, y compris le ML63 d’AMG.

De l’eau qui se retrouve au mauvais endroit

Mercedes explique que l’eau peut pénétrer dans le coffre et se frayer un chemin jusqu’au logement de la roue de secours “en raison d’un écart de développement combiné à des tolérances de production et à d’éventuelles influences du client lors du chargement et du déchargement d’objets” dans le coffre. Si une quantité suffisante d’eau s’accumule, elle peut entrer en contact avec l’unité de commande de la pompe à carburant et provoquer son arrêt, ce qui a pour effet d’éteindre le moteur sans avertissement. La société demande aux propriétaires des VUS concernés d’être attentifs à la présence d’une moquette humide dans ou près du coffre et d’écouter le bruit de l’eau qui coule.

Alors que les livraisons des modèles VF8 commencent au Canada, Vinfast a donné plus de détails sur les prochains modèles à venir, les VF6 et VF7.

Compacts et électriques

Dans les deux cas, il s’agit de VUS électriques proposés dans les niveaux de finition Eco et Plus. Le VF6 aura une autonomie maximale de 399 kilomètres (WLTP) et le VF7 aura une autonomie maximale de 450 kilomètres (WLTP).

Un plus petit VF6

Le VF6 est légèrement plus court et un peu plus large que la Chevrolet Bolt EUV. Ce modèle sera équipé d’une batterie de 59,6 kWh qui lui donnera une autonomie allant jusqu’à 399 kilomètres en version Eco et 381 kilomètres en version Plus. Cette différence est due à la taille des roues et aux niveaux de puissance puisque l’Eco a des roues de 17 pouces et 174 chevaux tandis que le Plus a des jantes de 19 pouces et 201 chevaux. Le modèle sera à roues motrices avant seulement.

Le VF7

De plus grande taille, ce modèle se situe entre le Volvo XC40 Recharge et le Toyota bZ4X en termes de longueur tout en étant plus large que les deux. Le VF7 Eco offrira le même moteur que le VF6 Plus avec 201 chevaux. En passant à la version Plus, on ajoutera un second moteur qui apportera une transmission intégrale et 348 chevaux. Malgré son poids et sa puissance supplémentaires, le VF7 offrira une plus grande autonomie que le VF6 grâce à sa plus grande batterie de 75,6 kWh

C’est hier au CES de Las Vegas que L’APMA (Automotive Parts Manufacturers’ Association) a tenu une conférence de presse pour le dévoilement du Projet Arrow. Il s’agit d’un véhicule électrique 100 % canadien. Lancé au CES 2020, le programme visait à présenter au monde entier les capacités canadiennes en matière de conception, d’ingénierie et de fabrication dans le cadre du plus grand projet de collaboration industrielle de l’histoire automobile canadienne.

Plus de 50 entreprises dans ce projet

Au CES, plus de 50 entreprises, toutes canadiennes, présentent les dernières technologies en matière de mobilité sur ce tout nouveau véhicule construit selon les spécifications de sécurité des véhicules automobiles de l’année modèle 2025. Point culminant d’un déploiement de trois ans en plusieurs phases, la conception du projet Arrow a été choisie lors d’un concours national remporté par des étudiants de l’Université Carleton à Ottawa.

Du projet à la réalité

L’équipe de l’Invest Windsor Essex’s VR Cave a donné vie à la conception dans le monde virtuel et l’équipe ACE de l’Ontario Tech University à Oshawa s’est associée à l’APMA pour construire le prototype dans le premier centre commercial de recherche, de développement et d’innovation automobile de ce type au monde. Alors que le Canada n’a pas lancé de constructeur automobile mondial depuis 100 ans, le projet Arrow montrera que les secteurs des fournisseurs, des technologies de l’information et des minéraux essentiels de ce pays, qui sont des leaders mondiaux, peuvent offrir au monde une solution de mobilité complète et pertinente à l’échelle

À défaut d’avoir des Salons de l’auto pour présenter de nouveaux véhicules, il faut maintenant se rabattre sur les Salons de l’électronique. C’est au CES de Las Vegas, c’est après-midi que RAM a dévoilé le concept de son pick-up électrique qui prendre la route en 2024.
Un style futuriste
On trouve des portières sans pilier B qui met en valeur un espace spacieux pour les occupants. Construit sur la nouvelle architecture de carrosserie sur cadre STLA, conçue spécialement pour les véhicules électriques de grande taille. Il intègre le bloc-batterie avec des panneaux aérodynamiques complets sous la carrosserie et des diffuseurs actifs. La porte médiane motorisée comprend des strapontins montés avec une section inférieure amovible permettant de multiples configurations de sièges flexibles et un passage (et dans le coffre) pouvant accueillir des objets d’une longueur maximale de 18 pieds. Ce concept est doté de quatre roues directrices avec jusqu’à 15 degrés d’articulation pour une plus grande maniabilité du véhicule.
Un aménagement intérieur inédit
L’habitacle utilise un espace continu de l’avant à l’arrière qui permet plusieurs configurations intérieures différentes. Si vous le souhaitez, l’accoudoir de la console centrale peut être transformé en surface de travail. Combiné aux options de sièges intermédiaires et de strapontins. Un écran tactile complet composé de deux écrans offre jusqu’à 28 pouces d’espace d’écran comme la pièce centrale d’un intérieur chargé de technologie. L’écran inférieur offre trois positions différentes en fonction de la tâche à accomplir – vue minimale, vue étendue et vue plein écran – et peut