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L’investissement de GM dans l’usine de batteries de Bécancour va dépasser le milliard de dollars

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General Motors et la société sud-coréenne Posco Future M ont déclaré qu’elles allaient investir davantage pour accroître la capacité de production de leur usine de matériaux chimiques pour batteries à Bécancour, portant ainsi leur investissement total estimé à plus d’un milliard de dollars. Ce nouvel investissement servira à mettre en place des installations supplémentaires pour le traitement sur place des minéraux critiques utilisés dans les batteries des véhicules électriques (VE).

On double la mise

L’annonce intervient moins d’une semaine après que les deux entreprises ont initialement déclaré qu’il s’agirait d’une installation de 600 millions de dollars canadiens. Les gouvernements du Québec et du Canada contribuent chacun à hauteur de 150 millions de dollars canadiens.

L’usine produira des matériaux actifs de cathode (CAM) pour les batteries de véhicules électriques. Le CAM comprend des composants tels que le nickel traité, le lithium et d’autres matériaux qui représentent environ 40 % du coût d’une batterie. Les cathodes sont également le composant chimique le plus complexe et le plus coûteux d’une batterie de véhicule électrique.

On veut fournir à la demande

Cet investissement supplémentaire va servir à soutenir l’objectif de GM de construire 1 million de VÉS en Amérique du Nord d’ici 2025, alors que les principaux constructeurs automobiles s’efforcent de les rendre plus accessibles aux consommateurs et, à terme, d’établir une parité de coûts avec les moteurs à combustion interne. L’Ultium CAM de GM-POSCO, une coentreprise créée l’année dernière, soutiendra la production d’environ 360 000 véhicules Chevrolet, Cadillac, GMC, Buick et BrightDrop par an entre 2025 et 2030 en Amérique du Nord.

 

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte L’investissement de GM dans l’usine de batteries de Bécancour va dépasser le milliard de dollars provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

3 juin 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/06/gbs.jpg 720 1280 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-06-03 07:59:162023-06-03 07:59:37L’investissement de GM dans l’usine de batteries de Bécancour va dépasser le milliard de dollars

Chevrolet Blazer RS 2023

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Il y a eu beaucoup de nouveau pour le Blazer de Chevrolet cette année. Et c’est un peu normal si vous ne voyez pas tout à fait là où ce VUS se situe dans la gamme Chevrolet. Parce que le Blazer a déjà été le seul représentant des VUS avec le Suburban à une époque où les VUS ne représentaient pas trois ventes de véhicules neufs sur quatre… et qu’entre temps, le modèle a disparu, est réapparu, puis a été secondé par le TrailBlazer… On peut rapidement perdre le fil.

Ce qu’il faut savoir, donc, est que le Blazer est un VUS intermédiaire qui est un peu plus gros que l’Equinox, et un peu moins grand que le Traverse. Je dirais que c’est aussi un VUS qui a plus l’air d’un petit camion que d’une fourgonnette déguisée en camion, chose qu’on peut probablement dire à propos du Traverse, justement.

L’édition 2023 du Blazer a droit à quelques nouveautés assez apparentes. Ça comprend une nouvelle apparence extérieure et intérieure. Une nouvelle calandre, avec une grille plus affirmée avec des phares à DEL, et à l’arrière, on a aussi revu la forme des feux.

À bord, c’est un peu plus chic, côté finition, et Chevrolet ajoute un système multimédia incarné par un écran tactile de 10 pouces de diagonale sur lequel s’affichent le cas échéant Apple CarPlay ou Android Auto, les deux sans-fils.

Dans l’ensemble, ça donne un véhicule d’allure assez moderne. Je ne sais pas à quel point le design chez Chevrolet est un facteur d’attraction pour les acheteurs, mais le Blazer a quand même assez fière allure. Il se distingue sur la route. À l’intérieur, la première réaction est étonnamment positive : les sièges sont confortables et il y a juste assez de place pour quatre grandes personnes, peut-être cinq si vous n’avez pas peur d’être un peu serrés sur la banquette.

Sous le capot se trouve un 4 cylindres turbo de 2 litres qui produit une puissance de 228 chevaux et un couple de 258 livres-pied. C’est une cylindrée assez modeste, mais quand même assez puissante pour se déplacer en toute sécurité. Le moteur est jumelé à une boîte à neuf rapports qui est très douce. Le résultat est une mécanique super silencieuse… la plupart du temps.

Quand vous accélérez rapidement et subitement, la combination mécanique perd un peu de son élégance. Le bruit de la cylindrée à plus haut régime n’est pas très séduisant, et avec neuf rapports entre les mains, même en pleine accélération, la boîte perd beaucoup d’énergie à essayer de trouver le rapport qui fera le plus votre affaire.

Notez pour ceux que ça agace trop qu’un V6 plus classique de 3,6 litres et de 308 chevaux est offert en option sur les Blazer plus équipés. Le gros avantage du V6 est qu’on peut remorquer jusqu’à 4500 livres avec.

Sinon, tout le reste est à peu près pareil. Le rouage intégral est de mise sur toutes les versions du VUS. L’aide à la conduite est assez généreuse, et un peu intrusive. Le freinage automatique d’urgence pourrait vous surprendre en appliquant les freins très fermement alors que vous aviez la situation sous contrôle, dans un contexte de circulation dense.

Ça vous évitera de percuter le véhicule devant vous, mais rien ne dit que celui derrière vous ne vous rentrera pas dedans…

Et tout ça pour la modique somme de 44 000 $. Ça peut grimper jusqu’à 53 000 $ et plus, si vous voulez plus d’équipement. Ça peut sembler un peu élevé comme prix, pour un VUS intermédiaire qui tend plus vers le compact et qui n’a pas vraiment d’avantage marqué sur la concurrence. Surtout qu’avec une consommation de 14 l/100 km, il ne bat pas des records à la pompe non plus.

Disons qu’on a plus hâte de voir le Blazer EV que Chevrolet va mettre en marché le printemps prochain.

 

 

 

Le texte Chevrolet Blazer RS 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

2 juin 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/06/2023-Chevrolet-BlazerRS-001.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-06-02 08:06:432023-06-02 08:14:29Chevrolet Blazer RS 2023

Des détails de production sur le Volkswagen I.D.Buzz

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Le ID.Buzz devrait arriver en 2024 et Volkswagen a donné plus d’informations.

– 282 chevaux pour la version RWD ; 330 chevaux pour la version AWD en option

– Trois rangées (sept sièges de série) ; six sièges avec fauteuils capitaines en option

– Batterie de 91 kilowattheures chez nous (contre 82 kWh en Europe)

Volkswagen a dévoilé la version nord-américaine de l’ID. Buzz, plus longue, plus spacieuse et mieux équipée que la version européenne dévoilée il y a un peu plus d’un an,

Plus de puissance, plus de vitesse, plus de batterie

De série, l’ID. Buzz reprend l’esprit de son prédécesseur avec un moteur monté à l’arrière. Alors que le modèle Euro-spec était limité à 201 ch, l’ID.Buzz nord-américain utilise un seul moteur arrière générant 282 ch et jusqu’à 406 lb-pi de couple. Il s’agit du même nouveau moteur synchrone à aimant permanent APP550 qui sera utilisé sur l’ID.7. Si les acheteurs en veulent plus, une variante AWD à double moteur est disponible en option avec “environ 330 ch. Le nouveau moteur électrique permet d’atteindre une vitesse de pointe limitée électroniquement à 155 km/h.

Plus grand que l’Atlas

D’une longueur de 4,9 mètres, ID. Buzz est 25 cm plus long que la version européenne, grâce à un empattement de 3,2 mètres. La largeur est de 2 mètres tandis que la hauteur est de 1,9 mètre, ce qui rend le Buzz plus grand de 12,7 cm qu’un VUS Atlas avec une largeur similaire. Le Buzz offre un coefficient de traînée de 0,29, mais les estimations d’autonomie n’ont pas encore été révélées. Nous pensons que la certification EPA aura lieu au cours du prochain trimestre, mais pour référence, la version européenne revendique jusqu’à 415 km sur une seule charge en formule WLTP.

Un style rétro pour une technologie moderne

En ce qui concerne le style, les éléments rétro abondent. À l’instar du modèle à deux rangées de sièges, l’avant est orné d’un badge VW surdimensionné. Celui-ci est éclairé et relié à une barre lumineuse qui s’étend vers l’extérieur jusqu’à chaque phare à DEL. Sur le montant arrière, de fausses bouches d’aération font référence à l’original refroidi par air, tandis qu’une peinture bicolore optionnelle s’inscrit dans la tradition. En ce qui concerne les couleurs, vous avez toujours le choix entre l’orange énergique, le jaune pomelo et le vert mahi, mais le bleu cabane (en photo), l’argent métro et le gris indium font leur apparition. Les jantes de 20 pouces sont moins rétro et 20 % plus grandes que les jantes d’origine.

A l’intérieur, les sièges en similicuir marron foncé sont ornés de passepoils blancs, tandis que les insertions de porte bleus et le tableau de bord aspect bois foncé sont contrastés par une garniture de pavillon noire et d’autres accents. Vous pouvez également opter pour le gris clair avec des passepoils et des inserts en terre cuite et un tableau de bord en bois clair. Enfin, la dernière combinaison comprend des sièges en similicuir marron avec des bandes jaunes, des inserts de porte gris clair et un tableau de bord aspect bois lavé. Parmi les autres points forts, citons les diagrammes Play et Pause sur les pédales et une console centrale amovible avec un espace de rangement flexible sur le dessus. Dans cette section, vous trouverez des séparateurs qui, une fois de plus, respectent la tradition en faisant office de grattoirs à glace et de décapsuleurs.

Des caractéristiques haut de gamme

Le hayon automatique, l’accès sans clé, les poignées de porte avant éclairées et l’éclairage d’ambiance à 30 couleurs avec cinq modes préréglés font partie des caractéristiques de la voiture. Le conducteur peut également choisir d’éclairer différentes zones individuellement. Vous disposez également de sièges avant à 12 réglages électriques avec deux accoudoirs, ventilation, massage et mémoire. Les deux premières rangées et le volant sont également chauffants, et les vitres des deuxième et troisième rangées sont teintées. Une autre option consiste à spécifier un toit ouvrant panoramique à teinte électrochrome. Les sièges de la deuxième rangée peuvent être rabattus dans un rapport 60:40, et leurs dossiers peuvent se plier à 16 degrés. L’ensemble de la banquette peut également se déplacer sur 7,9 pouces, avec un mouvement de quatre pouces vers l’avant pour l’accès à la troisième rangée.

Un infodivertissement à retravailler

Si vous souhaitez plus de luxe, la configuration à sept places peut être transformée en une configuration à six personnes avec des fauteuils capitaine à la deuxième rangée. Les deux rangées arrière se rabattent à plat et la troisième peut être entièrement retirée. À l’avant, le conducteur dispose d’un écran ID. Cockpit, tandis que l’infodivertissement est géré par un écran central de 12,9 pouces avec App-Connect sans fil, charge sans fil, huit ports USB-C et des prises de charge de 100 volts et 12 volts. Une installation audio Harman Kardon à 14 haut-parleurs est également disponible. Il convient également de mentionner le système ID. Light qui comprend une bande lumineuse sous le pare-brise qui change de couleur et de mouvement lumineux pour transmettre des informations importantes sur la conduite. Suite à des plaintes de clients, l’infodivertissement a été revu avec des curseurs tactiles éclairés pour le volume et la climatisation, et l’écran d’ infodivertissement affiche maintenant les fonctions de climatisation en bas de l’écran pour un accès facile. C’est une amélioration, mais nous voulons toujours des boutons.

 

Les prix n’ont pas encore été communiqués

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2 juin 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/06/Large-16561-Three-rowID.Buzz_.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-06-02 07:54:122023-06-02 08:00:39Des détails de production sur le Volkswagen I.D.Buzz

Est-ce que les relations Chine-États-Unis sont en voie de se calmer?

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On s’inquiète beaucoup depuis quelques années déjà de l’influence de la Chine dans les pays occidentaux. Évidemment, les États-Unis sont le plus grand rival de la Chine, que ce soit au niveau économique, politique ou militaire. Et ça déborde dans l’industrie automobile, où on veut évidemment protéger les innovations américaines des imitations chinoises. Mais en même temps, les multinationales américaines aiment le coût très peu élevé des produits qu’ils font fabriquer en Chine… Alors, ça se complique.

Et ces derniers jours, les grands patrons des plus grandes sociétés occidentales ont rappelé l’importance de conserver de bonnes relations commerciales avec la Chine. Ça comprend le PDG d’Apple, Tim Cook, qui fait fabriquer des millions d’iPhone et de Mac là-bas.

Ça inclut aussi le patron de Mercedes-Benz, Ola Källenius, et plus récemment, le PDG de Tesla Elon Musk est aussi allé rencontrer les autorités chinoises pour les rassurer : il est important pour les sociétés comme Tesla de conserver des liens commerciaux durables avec le marché chinois.

Musk a rencontré le ministre chinois des Relations internationales Qin Gang pour rappeler que son entreprise prévoyait continuer d’investir en Chine. Il aurait ajouté, selon le compte-rendu officiel de la rencontre, qu’il était contre le mouvement de protectionnisme qu’on voit actuellement dans des secteurs comme l’automobile, où on veut se défaire de la dépendance élevée envers des équipementiers chinois.

Évidemment, Musk n’est pas reconnu pour suivre le troupeau, et les gestes qu’il pose ne suivent pas nécessairement la politique diplomatique des États-Unis, mais lui, Tim Cook, et le patron de Mercedes-Benz qui font des sorties publiques similaires en peu de temps, c’est le signe que les choses semblent vouloir évoluer dans les relations de l’Occident avec la Chine.

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1 juin 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/06/ChinaUSTradeWar_Lead.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-06-01 06:58:522023-06-01 06:59:40Est-ce que les relations Chine-États-Unis sont en voie de se calmer?

Le Canada a besoin de plus d’autobus scolaires électriques!

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C’est le message que l’organisme environnemental Equiterre envoie cette semaine au gouvernement fédéral. Le Canada, on le sait, a fixé des seuils de ventes de véhicules zéro émission en 2035 et en 2040 pour les véhicules moyens et les véhicules lourds. L’objectif est que tous les véhicules vendus en 2040 soient des véhicules à zéro émission. Les autobus, y compris les autobus scolaires, tombent dans cette catégorie de véhicules.

Mais ce n’est pas assez, dit-on du côté d’Equiterre. L’organisme s’inquiète entre autres du fait qu’aux États-Unis, on a adopté une politique qui cible spécifiquement les autobus jaunes, ce qui fait que les rares autobus électriques produits sur le continent s’en vont d’abord chez nos voisins du sud, ce qui les rend plus difficiles à acheter chez nous.

Il faut aussi ajouter qu’une stratégie fédérale spécifique pour les autobus scolaires rendrait l’aide à l’achat plus claire pour les transporteurs scolaires. Au Canada, les gestionnaires d’autobus scolaires sont pour la plupart aussi les responsables des commissions scolaires. Ce ne sont pas des experts en transport ou en financement public. Pour eux, il n’est pas évident de découvrir que cinq ou six programmes séparés sont offerts par les provinces et par Ottawa pour les aider.

Résultat : s’ils achètent un autobus sans aide financière, ça prend jusqu’à 19 ans pour amortir le coût payé en plus pour un autobus électrique, plutôt qu’au diesel. Ça refroidit les ardeurs, ça. Et même avec l’aide fédérale, on réduit cette période à un peu moins de 4 ans. C’est mieux, surtout que la vie utile d’un autobus scolaire est d’environ 12 ans, au Canada.

Mais en faisant le ménage dans tout ça, Ottawa pourrait accélérer la transition électrique des autobus jaunes, surtout qu’on en compte 50 000 seulement au pays.

Notons qu’au Québec, où la cible provinciale est que deux autobus scolaires sur trois sur la route en 2030 soient à zéro émission, on tarde aussi à voir le virage s’amorcer. Les transporteurs ont passé 900 commandes l’an dernier, mais les véhicules tardent à être livrés.

Tout le monde souhaite faire la transition vers des moyens de transport plus propres, mais clairement, ce n’est pas si simple. Si Ottawa veut atteindre ses cibles, il va falloir faire un petit effort de plus pour aider les transporteurs scolaires…

 

Le texte Le Canada a besoin de plus d’autobus scolaires électriques! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

1 juin 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/06/LIONC-Brand-scaled-1.jpg 1872 2560 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-06-01 06:51:022023-06-01 06:59:58Le Canada a besoin de plus d’autobus scolaires électriques!

Caterham présentera l’EV Seven électrique à Goodwood en première mondiale

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Depuis maintenant un demi-siècle, le constructeur d’autos sport Caterham Cars fabrique la Seven, un roadster étroitement lié à la Lotus du même nom conçue par Colin Chapman. Toutes ces années durant, cette icône britannique a conservé l’essence du concept original, mais elle pourrait bientôt aborder l’ère de l’électrification. En effet, il y a quelques jours, Caterham a diffusé les premières photos d’un prototype électrique qui préfigure vraisemblablement un modèle de série. 

Appelé EV Seven, ce prototype a été mis au point en partenariat avec la société Swindon Powertrain. Dès sa fondation en 1971, ce motoriste s’est spécialisé dans l’entretien et l’amélioration des moteurs Cosworth DFV de Formule 1, mais plus récemment il s’est consacré au développement d’une gamme de moteurs, de composantes et d’accessoires servant à l’électrification de véhicules anciens et modernes.

Deux prototypes EV Seven

Le projet de Caterham a donné naissance à deux prototypes qui seront montrés en première mondiale lors du Festival de la vitesse à Goodwood en Angleterre, en juillet. Un de ces prototypes participera, entre autres, à la course de côte. On les verra aussi aux essais sur piste qui auront lieu à Goodwood et, par la suite, dans divers événements, notamment les célébrations du 50e anniversaire de Caterham à Donington Park, les 2 et 3 septembre prochains.

Car il faut se rappeler que l’histoire de Caterham, en tant que constructeur, remonte aux débuts des années 70. Dans les années 60, la Caterham Car Sales & Coachworks de Graham Nearn vendait déjà les produits Lotus et rapidement elle a développé une spécialité autour de la Seven. 

Une rencontre avec Colin Chapman, le fondateur de Lotus, à Londres en 1973 a permis à Nearn de mettre la main sur les droits de fabrication de la Lotus Seven. Puis, en mai, cette année-là, son l’entreprise a reçu l’outillage et les plans nécessaires à sa fabrication. Un mois plus tard, les premières Caterham étaient produites dans une petite usine de Town End.  

22 000 Caterham produites en 50 ans

Caterham a vendu plus de 22 000 voitures sous forme de kit à assembler ou entièrement assemblées et plus de 35 types de moteurs différents ont servi jusqu’ici. De plus, en 2021, le petit constructeur a livré un nombre record de voitures, soit 670.

Comme les modèles de série produits durant ces 50 années, l’EV Seven est de type poids plume puisqu’elle a une masse inférieure à 700 kg. Elle sera animée par un moteur électrique Swindon HPDE E Axle modifié. Il sera alimenté par une batterie au lithium de 52 kWh. Caterham n’a jusqu’ici fourni aucune information sur l’autonomie ou le temps de recharge. 

En revanche, on sait que l’EV Seven disposera de 240 ch et 184 lb-pi de couple. De plus, sa vitesse de pointe sera 209 km/h et elle pourra accélérer de 0 à 96 km/h en 4 secondes. 

Le constructeur affirme que l’EV Seven servira essentiellement de banc d’essai pour évaluer ses performances en regard des attentes de la clientèle. Cela ne l’a pas empêché d’ajouter une page à son site internet où d’éventuels acheteurs peuvent s’enregistrer… au cas où !

Photos : Caterham

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31 mai 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/05/Caterham-EV-Seven-2023-3.jpg 1000 1500 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-05-31 20:23:012023-05-31 20:50:18Caterham présentera l’EV Seven électrique à Goodwood en première mondiale

Uber évalue à 1,6 milliard $ son impact économique au Québec en 2022

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Uber calcule à 1,6 milliard $ les revenus de ses chauffeurs et de ses livreurs, ainsi que les revenus additionnels générés grâce à son application par les commerçants et les restaurateurs partout au Québec en 2022. Elle conclut donc que sa présence au Québec est positive, ce qui est quand même un peu débattable.

Car pour plusieurs, Uber a encore beaucoup à se faire pardonner. Le service de taxi par application mobile incarne un modèle économique qu’on a appelé «l’économie des petites jobines» ces 10 dernières années, où les gens doivent accumuler des petits boulots très précaires et pas très payants pour subvenir à leurs besoins. Puis, durant la pandémie, le service de livraison de repas Uber Eats a été pointé du doigt pour ses frais élevés imposés aux restaurateurs, qui refilaient la facture aux clients, qui finissaient par trouver tout ça trop cher.

Alors, pour redorer un peu son blason, Uber a publié plus tôt cette semaine un rapport détaillant ce que le service californien estime être son impact économique au Québec. L’entreprise dit avoir observé un regain de popularité en 2022, notamment du côté du nombre de chauffeurs et de livreurs qui utilisaient sa plateforme, notamment en raison de la hausse du coût de la vie provoquée par l’inflation élevée qu’on connaît depuis environ un an.

D’ailleurs, Uber est dans la grande majorité des cas un deuxième emploi. 66 % des chauffeurs disent utiliser Uber pour faire des revenus supplémentaires, la plupart ayant déjà un véritable boulot plus payant que ce qu’ils tirent en offrant leurs services sur Uber.

Cela dit, Uber estime que les restaurateurs ont empoché 201 millions $ en revenus de plus que ce qu’ils auraient empoché sans utiliser Uber Eats. Des épiciers aussi en profitent, puisque la moitié des utilisateurs d’Uber Eats se sont aussi fait livrer des articles d’épicerie à au moins une reprise en 2022.

Enfin, du côté du transport de personnes, Uber continue son virage électrique. Le service promet que tous ses chauffeurs auront des véhicules électriques au plus tard en 2030. On dit que les Québécois sont avec les gens de Colombie-Britannique les Canadiens plus susceptibles de payer un peu plus pour se déplacer à bord d’un taxi électrique, ce qui est une bonne nouvelle pour Uber.

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31 mai 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/05/CP16614219-scaled-e1621544372178.jpg 1440 2560 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-05-31 17:28:292023-05-31 17:31:16Uber évalue à 1,6 milliard $ son impact économique au Québec en 2022

La Model Y de Tesla devient la voiture la plus vendue dans le monde

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Il s’est vendu 267 171 exemplaires du Model Y de Tesla durant les trois premiers mois de 2023, ce qui lui permet de surpasser en termes de popularité la Toyota Corolla et de devenir l’automobile la plus vendue sur la planète, pour au moins trois mois. Ça pourrait évidemment s’étirer sur une plus longue période, mais on verra pour la suite.

Entre temps, cette nouvelle est indicatrice d’au moins trois tendances. La première et la plus évidente : peu importe ce que diront leurs détracteurs, les véhicules électriques, les consommateurs en veulent. On peut dire sans trop se tromper que le virage électrique de l’industrie automobile est bien parti pour se faire. Peut-être qu’il ne se fera pas tout à fait dans les temps, vu les échéances très rapprochées imposées par plusieurs gouvernements, dont celui du Canada, mais quand même, on sent que les acheteurs sont au rendez-vous.

Autre tendance majeure, plus les prix baissent, évidemment, plus les acheteurs s’empressent d’acheter un véhicule électrique. Déjà, Tesla a coupé les prix à plusieurs reprises depuis la fin 2022, et ça n’a pas nui à sa popularité, au contraire. En ce moment, les analystes pensent que la stratégie de Tesla est suffisante pour que le Model Y devienne le véhicule le plus vendu dans le monde pour l’ensemble de 2023.

Ajoutons à cela l’entrée en service de nouvelles usines Tesla au Texas et en Allemagne, ce qui rendra plus facilement disponibles les modèles les plus abordables présents dans son catalogue, soit les Model 3 et Model Y. On peut imaginer que la vision d’Elon Musk, qui est de produire une voiture électrique de 25 000 $US d’ici la fin de la décennie, est en voie de se réaliser.

Enfin, dernière tendance à remarquer : les VUS ont la cote partout sur la planète. Le Model Y coûte sensiblement plus cher que la Model 3, la petite berline électrique qui est quand même assez logeable. Normalement, la Model 3 devrait être plus populaire, vu le prix, mais ce n’est pas comme ça que ça se passe.

Bref, ça va plutôt bien pour Tesla en ce moment. Mais ça pourrait se compliquer sous peu. Des analystes s’inquiètent que son succès repose trop lourdement sur seulement deux modèles, les Model 3 et Model Y, alors que les autres constructeurs s’en viennent avec leurs propres nouveautés.

Ce n’est pas la première fois qu’on l’entend, celle-là. C’est à suivre, donc…

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31 mai 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/05/2023-Tesla-Model-Y-12.jpg 1080 1920 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-05-31 17:21:572023-05-31 17:31:27La Model Y de Tesla devient la voiture la plus vendue dans le monde

Munro, les nouveaux 4×4 écossais

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L’histoire du Munro Mark 1 s’apparente à celle des Bollinger B1 et B2. Dans les deux cas, on a affaire à des 4×4 d’un nouveau constructeur de véhicules électriques, le premier étant écossais et le second étatsunien. Dans les deux cas, il s’agit de tout-terrains ayant une conception sans compromis qui se reflète dans des formes anguleuses aussi sophistiquées que celles d’une boîte à chaussures. Il y a cependant une différence majeure entre ces deux marques. L’écossaise a abouti à la commercialisation de ses véhicules, mais pas l’autre.

C’est en juillet 2019 que Russell Peterson et Ross Anderson ont fondé la société All Terrain All Electric Ltd à Glasgow pour fabriquer les utilitaires électriques à quatre roues motrices Munro, un nom qui désigne les montagnes de plus de 914 mètres dans cette région du Royaume-Uni. 

Ces 4×4 sont d’ailleurs les premiers véhicules conçus et fabriqués par une entreprise écossaise depuis la disparition des taxis Beardmore, en 1966.

Le premier modèle de cette marque, l’utilitaire à 5 portes Munro Mark 1, a fait ses débuts le 5 décembre 2022. Doté d’une carrosserie tout-aluminium fixée à un châssis à longerons, il a une capacité de charge de 1 000 kg, une capacité de remorquage de 3 500 kg et une garde au sol de 480 mm. Cet imposant véhicule à cinq places bénéficie également d’une capacité de franchissement de 800 mm dans les plans d’eau.

Choix de deux moteurs et deux batteries

L’acheteur a le choix d’un moteur monté en position centrale de 220 ou 280 kW (293 ou 373 ch) alimentés par une batterie de 61 ou 82 kWh. Dans les meilleures conditions, ce Munro pourra parcourir jusqu’à 306 km ou fonctionner 16 heures durant avant de devoir être rechargé. C’est ce qu’affirme son constructeur qui le destine avant tout à un usage commercial et industriel : les mines, la construction, les services publics, l’agriculture, etc.

L’utilitaire Mark 1 est offert à partir de 49 995 £ (environ 84 000 $) et les premières livraisons auront lieu cette année. Mais depuis peu, il y a du nouveau. En effet, plus tôt ce mois-ci, Munro a dévoilé la seconde variante du Mark 1 : une camionnette à 4 portes. 

Adoptant la même architecture tout aluminium, cette camionnette partage aussi le prix de base de l’utilitaire. Elle a la même cote de remorquage, mais sa capacité de charge atteint 1 050 kg. En outre, pour ce modèle, le constructeur n’offre que le moteur le plus puissant (280 kW) et la batterie de grande capacité (82kWh). 

Un communiqué publié lors de son lancement précise, par ailleurs, que plus de 200 commandes ont déjà été enregistrées pour cette camionnette, ce qui représenterait une année et demie de production ! 

Car Munro, qui est le seul fabricant de véhicules automobiles en activité en Écosse actuellement, entend produire 50 véhicules en 2023 avant d’emménager dans de nouvelles installations d’assemblage près de Glasgow, en 2024. La production devrait alors passer à 250 véhicules par année et créer 300 emplois. Puis, d’ici 2027, l’entreprise espère atteindre une production annuelle de 2 500 unités.

Photos : Munro

Le texte Munro, les nouveaux 4×4 écossais provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

30 mai 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/05/Munro-Mark-1-2023-8.jpg 1000 1500 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-05-30 19:48:582023-05-30 20:17:10Munro, les nouveaux 4×4 écossais

GM reçoit une aide gouvernementale de 300 millions de dollars pour son usine de matériaux pour batteries à Bécancour

Annuel automobile

Alors que la construction est en cours sur le site de l’usine de matériaux cathodiques actifs prévue par General Motors et Posco Future M à Bécancour, le gouvernement fédéral et provincial ont dévoilé l’important tribut financier payé pour attirer dans la ville cet élément important de la chaîne d’approvisionnement des batteries pour véhicules électriques.

150 millions chaque

Les deux paliers de gouvernement ont convenu de soutenir l’usine par des contributions équivalentes de 150 millions de dollars, ce qui représente environ la moitié des 600 millions de dollars que coûtera le projet, ont annoncé les parties le 29 mai. Le constructeur automobile américain et son partenaire de coentreprise basé en Corée du Sud, anciennement Posco Chemical, ont choisi Bécancour pour construire la nouvelle usine en mars dernier. La construction de l’usine, officiellement baptisée Ultium CAM Assembly, a débuté au début de l’année.

Une composante essentielle des batteries Ultium

Le matériau actif de la cathode, ou CAM, est utilisé pour l’électrode positive des batteries lithium-ion. Aujourd’hui, il s’agit généralement d’un mélange de lithium, de nickel, de manganèse et de cobalt, qui représente environ 40 % du coût total des batteries, selon GM. Le CAM produit par l’équipe de la coentreprise au Québec approvisionnera les usines de batteries Ultium Cells aux États-Unis et sera finalement intégré dans les cellules de véhicules tels que le Chevrolet Silverado EV, le Cadillac Lyriq et les camionnettes de livraison BrightDrop fabriquées en Ontario.

200 emplois

Selon Posco, l’usine québécoise aura une capacité initiale de production de 30 000 tonnes de CAM. Elle emploiera environ 200 personnes une fois opérationnelle, et le site aura « la possibilité de se développer », a déclaré Marissa West, présidente de GM Canada. Bécancour, à mi-chemin entre Montréal et Québec, est en train de devenir rapidement une plaque tournante pour la production de matériaux de batteries.

Endroit de choix pour l’implantation d’usine

Cette année et l’année dernière, Bécancour a fait l’objet d’un grand nombre d’annonces d’usines, confirmées ou provisoires. Entre autres, la société chimique BASF, basée en Allemagne, a fait part en mars 2022 de ses plans pour une usine CAM distincte dans la ville ; le géant minier Vale a déclaré en juin dernier qu’il étudiait une usine de traitement du nickel ; et la société minière locale Nemaska Lithium a entamé en janvier dernier des travaux de défrichage pour une usine de production d’hydroxyde de lithium.

Augmentation de coûts

Les coûts ont augmenté depuis que le projet a été annoncé pour la première fois avec un budget de 540 millions de dollars canadiens. Posco reste néanmoins « dévouée » au projet et à l’expansion de sa chaîne d’approvisionnement en batteries pour véhicules électriques en Amérique du Nord, a-t-il ajouté. L’usine devrait commencer à produire en 2025.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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30 mai 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/05/GM-Factory.jpg 750 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-05-30 06:32:272023-05-30 06:50:56GM reçoit une aide gouvernementale de 300 millions de dollars pour son usine de matériaux pour batteries à Bécancour
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