Ce qui donne une perte sur papier de près d’un milliard de dollars. C’est la pire performance de Tesla et sans doute l’année la plus difficile pour le grand patron Elon Musk.

Des investisseurs inquiets

Les investisseurs ont tiré la sonnette d’alarme en raison du ralentissement de la demande et de la production de véhicules, de la faiblesse de la part de marché en Chine, des hausses de la banque centrale américaine et du rachat de Twitter par le PDG Elon Musk.

On vend plus et on achète moins

La vente des actions Tesla a largement dépassé les pertes des principaux indices, notamment le S&P 500 et le Nasdaq, qui ont perdu respectivement 19 % et 33 % sur l’année. Elon Musk a également vu sa valeur nette personnelle dégringoler en même temps que les actions Tesla et a essayé de faire abstraction de ce carnage.

Que réserve l’année 2023

Après avoir touché un sommet historique en novembre 2021, l’action a entamé une tendance à la baisse. Mais la majorité de la baisse de l’action s’est produite depuis que M. Musk a achevé son rachat de Twitter en octobre. Un changement important s’est également produit ce mois-là chez Tesla, qui est revenu sur les prévisions selon lesquelles la société allait augmenter sa production de 50 %.

Elon Musk devra sans doute choisir de laquelle de ses compagnies il veut s’occuper en 2023. Aurons-nous un nouveau patron chez Tesla, chez Twitter ou chez Space X. Chose certaine, un seul homme, aussi brillant soit-il,

Cela signifie que le nouveau modèle de septième génération qui arrive sur le marché aura un long cycle de vie. Cette information provient d’AutoForecast Solutions aux États-Unis, qui fournit des prédictions basées sur un certain nombre de facteurs tels que les accords d’approvisionnement, l’état des usines, etc.
Peu d’informations en ce moment
Il y a de fortes chances que l’usine de montage de Ford à Flat Rock, près de Détroit, dans le Michigan, qui abrite la Mustang depuis 2004, soit à nouveau chargée de la construction de la version purement électrique à batterie. Il y a des raisons de croire que
la future plateforme GE2.2 de Ford, qui soutent également la deuxième génération de Mustang Mach-E, ainsi que les futurs Escape et Explorer entièrement électriques va aussi servir de base à la Mustang 100 % électrique. Comme cette plateforme est dédiée aux modèles électriques, cela signifie qu’il n’y aura pas de variantes avec moteur à combustion interne. À l’origine, beaucoup s’attendaient à ce que la Mustang S650 ait un certain niveau d’électrification, comme une option hybride ou hybride rechargeable. Il s’avère que ce n’est pas le cas et qu’il ne semble pas y avoir de plans pour que cela se produise.
Six ans pour se faire à l’idée
Avant que Jim Farley ne prenne la tête de Ford, la rumeur voulait que Ford ait l’intention d’électrifier partiellement la septième génération de la Mustang, mais Farley a mis fin à ce programme. Au lieu de cela, il a insisté avec succès

Alors que nous sommes à quelques semaines du lancement officiel du lancement du camion Ram 1500 électrique, on ne savait pas encore quel nom RAM allait donner à ce camion. Le mystère s’est éclairci cette semaine alors que Stellantis a fait une demande
auprès du United States Patent and Trademark Office indiquant qu’il pourrait s’appeler Ram 1500 REV.
Un concurrent au F-150 Lightning
Beaucoup pensaient que le Ram 1500 électrique porterait le nom de Ram Revolution, comme l’entreprise l’a évoqué, mais il semble que ce n’était que le slogan de sa campagne marketing. En mars dernier, le PDG de Stellantis, Carlos Tavares, a présenté un rendu d’un pick-up Ram 1500 entièrement électrique dont l’arrivée est prévue en 2024.
Le plus performant sur le marché
M. Tavares s’est montré très élogieux à l’égard de la première camionnette électrique de Ram, en déclarant : “Selon notre indice de performance interne, notre Ram 1500 surpassera tous ses concurrents sur les attributs les plus importants pour les clients : autonomie, remorquage, charge utile, temps de charge. Vraiment passionnant ! Il est construit au sommet de notre nouvelle architecture de châssis STLA, conçue spécifiquement pour les véhicules électriques pleine grandeur. N’ayez aucun doute, nous apporterons le meilleur camion électrique au segment des véhicules pleine grandeur. Restera à voir si le produit sera à la hauteur de ce qu’a annoncé le grand patron.
Quelques informations
Bien que Ram garde la plupart des détails encore secrets jusqu’à son lancement la semaine prochaine, le PDG a mentionné que

Suite à l’annonce du 7 décembre dernier qui annonçait le partenariat entre General Motors et la Québécoise FLO pour l’installation de 40 000 nouvelles bornes de recharge de niveau 2 au Canada et aux États-Unis, le programme s’est officiellement mis en marche.

Pas seulement pour les clients GM

Près de 1 000 concessionnaires GM, soit environ un quart de ses concessionnaires en Amérique du Nord, sont inscrits, ce qui contribuera à élargir l’accès aux chargeurs de VÉ sur tout le continent. Le constructeur automobile indique que les premières stations ont été installées dans le Wisconsin et le Michigan. Les concessionnaires participants sont admissibles à recevoir jusqu’à 10 bornes de recharge de niveau 2 de 19,2 kW. Les bornes de recharge seront ensuite installées dans des lieux publics clés, y compris les lieux de travail, les immeubles à logements multiples, les lieux d’événements, les collèges et les universités. Tous les propriétaires de véhicules électriques seront en mesure de profiter du réseau élargi de recharge.

Doubler le nombre de recharge

GM affirme qu’avec ce programme, ils peuvent presque doubler le nombre actuel de chargeurs publics de niveau 2 dans les deux pays. Selon le constructeur automobile, près de 90 % de la population nord-américaine vit à moins de 16 km d’un concessionnaire GM, et les concessionnaires peuvent choisir de placer les chargeurs dans des écoles, des petites entreprises, des lieux de divertissement et d’autres endroits, ce qui les rendra plus accessibles au public dans son ensemble. Le programme de GM fait partie d’un

Après 44 ans de production du modèle au pays du soleil levant, Mitsubishi a mis au rancart sa petite Mirage et d’autres pays vont suivre. C’est-ce que rapporte autocar Japan qui a découvert l’annulation du modèle sur le site internet japonais de Mitsubishi, où l’on peut lire (traduction approximative du japonais) : “La production de la Mirage ayant été interrompue, il se peut que nous ne soyons pas en mesure de répondre aux demandes des clients concernant les couleurs de carrosserie et les options.”
Vendue chez Chrysler
Le modèle a chez nous été vendu sous Chrysler avant d’être retiré de la route et ramené chez Mitsubishi en 2013. La Mirage ressuscitée est revenue sous la forme d’une berline à cinq portes et d’une berline à quatre portes (appelée Mirage G4 aux États-Unis), et la plupart des modèles ont suivi cette formule. Cependant, Mitsubishi a expérimenté d’autres styles de carrosserie dans plusieurs pays en émergence.
Un marché payant durant des années
Le secteur des petites voitures de Mitsubishi a bien fonctionné ici et à l’étranger pendant des années, en particulier pour les clients à la recherche d’un véhicule abordable et fiable.
Mais les temps changent et les goûts des clients aussi. Si la Mirage ne peut pas survivre dans un pays qui mise beaucoup plus sur les petits véhicules avec de petits moteurs, quelle chance a la Mirage ici ? Pour l’instant, la production continue aux Philippines, mais il semble que la voiture ne tienne qu’à un fil.

Avec des renseignements

Nous allons régler une chose tout de suite : l’année 2023 sera beaucoup à l’image de 2021 et 2022. Les effets des deux dernières années marquées par la crise seront toujours présents. Le manque de puces électroniques, la chaîne d’approvisionnement qui est toujours difficile, le manque de pièces, des délais d’attente très longue, des taux d’intérêt élevés et l’inflation qui va s’inviter dans la fête.

Ce qu’il y a de différent

Si vous avez envie de voir le verre à moitié plein, le pire de la crise est derrière nous. Les solutions approchent. Après avoir perdu plus de 10 millions de véhicules légers de production par manque de semi-conducteurs en 2021, moins de la moitié de ce chiffre a été perdu en 2022, selon AutoForecast Solutions et ce sera encore moins en 2023. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a mis à mal la production européenne, qui reste une part importante de l’industrie automobile intégrée au niveau mondial. Le règlement de ce conflit va dicter la performance de l’industrie automobile européenne en 2023.

Changement de rythme

Si le COVID a été une période exceptionnellement rentable pour les constructeurs et les détaillants, elle a été particulièrement éprouvante pour les fournisseurs, aux prises avec des calendriers de production incohérents et imprévisibles, ainsi qu’avec une production insuffisante. On dit être en mesure de retrouver l’équilibre chez les fournisseurs et les équipementiers en 2023 et un retour à des inventaires plus solides chez les concessionnaires. 2023 c’est aussi l’année des négociations aux Canada et aux

Les législateurs de l’état ont déterminé que le nom FSD pourrait amener une “personne raisonnable” à penser que le logiciel permet à un véhicule de devenir totalement autonome. En réalité, le FSD est une version plus avancée d’Autopilot, et est classée au niveau 2 sur l’échelle des véhicules autonomes, le niveau 5 indiquant qu’aucune intervention humaine n’est requise. Nous sommes donc très loin d’une conduite autonome comme l’implique le nom.

Un projet de loi

La nouvelle législation, le projet de loi 1398 du Sénat, qui a déjà été signé par le gouverneur Gavin Newsom, entrera en vigueur en 2023 et a été parrainé par la sénatrice d’État démocrate Lena Gonzalez. Cette loi interdira également aux concessionnaires et autres constructeurs automobiles de l’État de “désigner ou de commercialiser de manière trompeuse” un véhicule comme étant à conduite autonome s’il est équipé de toute sorte de fonctions semi-autonomes qui nécessitent toujours l’attention du conducteur pendant la conduite.

Fausse publicité

Le projet de loi a été parrainé après que le California Department of Motor Vehicles a déclaré que le FSD était une “publicité mensongère”. Tesla a été confronté à un certain nombre de problèmes juridiques concernant à la fois l’Autopilot et le FSD, en particulier les enquêtes de la National Highway Transportation Safety Administration (NHTSA). Le FSD est actuellement une option de 15 000 dollars US pour un véhicule Tesla. Officiellement classée au niveau 2+, plusieurs accidents graves seraient dus au fait que les conducteurs ne l’ont pas utilisée conformément aux instructions.
Rappelons

Un Ranger XXL à carrosserie et à empattement allongés, doté d’un habitacle plus spacieux et d’une plus grande capacité de remorquage est à l’essai en Australie. Ce sont les collègues de Carsguide qui ont repéré le véhicule cette semaine. Les premières photos d’un modèle camouflé avaient été vues aux États-Unis en juin dernier. Le modèle devrait faire ses débuts chez nous en 2024.

Plus grand avec une meilleure capacité de remorquage

Le prototype à double cabine se distingue facilement par son empattement plus long, sa ligne de toit allongée et ses portes arrière plus larges, assortis d’une partie arrière étirée pour garder les proportions. Bien entendu, le résultat de ces changements est un espace arrière nettement plus important pour les occupants, ce qui donne à la Ford un avantage pratique sur le segment des utilitaires moyens face aux modèles comme le Chevrolet Colorado, le Tacoma ou le Frontier. Tout aussi important, on pense que ce Ranger XXL à usage intensif recevra également une augmentation utile de la capacité de remorquage, passant de 3500 kg à au moins 4500 kg si l’on en croit certaines rumeurs, ce qui le différencie davantage des produits concurrents.

Une meilleure garde au sol

On s’attend également à ce qu’il bénéficie d’une garde au sol plus importante et d’une suspension plus musclée, à la hauteur de ses capacités améliorée. Reste maintenant à savoir à quel endroit Ford va insérer ce Ranger grand format dans l’échelle de prix des camions. C’est sans doute ce prix qui va faire de

Une récente enquête menée par KPMG révèle que les patrons du secteur automobile sont préoccupés par l’inflation et les problèmes persistants de la chaîne d’approvisionnement. Selon le réseau BNBC, cette enquête mondiale menée auprès de 915 cadres a révélé que 76 % d’entre eux sont préoccupés par l’économie et les taux d’intérêt élevés et par la manière dont ces deux facteurs affecteront leurs activités en 2023. Les cadres de l’industrie automobile américaine sont encore plus inquiets, puisque 84 % d’entre eux ont répondu que l’adoption des véhicules électriques serait retardée en raison des conditions économiques.

Des prix et taux d’intérêt trop élevés

Par exemple, l’année dernière, l’enquête sur les estimations des ventes mondiales de VÉ d’ici 2030 allait de 20 % à 70 %. Cette année, les prévisions varient entre 10 % à 40 %. Le Canada a annoncé la semaine dernière qu’il visait un taux d’adoption der 25 % d’ici 2025 et de 60 % d’ici 2030. Nous sommes dons assez loin de ce que l’industrie prévoit.

Un sentiment d’optimisme à plus long terme

Outre les inquiétudes immédiates liées à l’économie et à la chaîne d’approvisionnement, les dirigeants du secteur automobile sont nerveux face aux exigences plus strictes en matière de crédits d’impôt fédéraux lors de l’achat de nouveau VE, ainsi qu’à la hausse des prix des matières premières pour les batteries. Les concessionnaires continuent également à augmenter les prix des VÉ de plusieurs milliers de dollars en raison du faible inventaire. Les cadres qui ont pris part à l’enquête considèrent toujours Tesla comme le leader mondial

On dit que la nécessité est la mère de l’invention. Et un Canadien de la Colombie-Britannique qui travaille à vélo a trouvé une manière ingénieuse de passer à travers l’hiver. Mais comme les pistes cyclables n’avaient pas été déneigées, il a transformé son vélo électrique en chasse-neige bricolé.
Utiliser ce qu’il avait sous la main
Phil Marciniak, de Saanich, en Colombie-Britannique, a construit l’intrépide appareil après avoir travaillé sur quelques prototypes. Comme il utilise un vélo électrique cargo pour son travail de réparateur d’appareils électroménagers, il avait déjà sous la main un gros vélo électrique qu’il utilise pour transporter ses outils. Son génie inventif à fait le reste. Son vélo utilise un chasse-neige en V fabriqué à partir de deux sections d’un vieux baril d’eau de pluie en polyéthylène de 200 litres. Un cadre permettant de la fixer sur le vélo a été construit à partir de bois de récupération.
Essais et erreurs
Le concept a déjà fait l’objet de plusieurs modifications. L’année dernière, il a expérimenté des prototypes antérieurs, comme une charrue à angle unique, mais il a constaté qu’elle le poussait sur le côté et rendait la conduite plus difficile. Il concède que le chasse-neige divisé n’est pas idéal pour le déneigement des pistes cyclables, car il serait préférable de pousser toute la neige d’un côté, mais il rend le contrôle du vélo beaucoup plus facile et donc plus efficace.
20 km/h en déneigeant
En fait, il peut atteindre des vitesses allant jusqu’à 20 km/h tout en poussant la