L’Institut d’Assurance pour la Sécurité Routière (IIHS) vient d’annoncer que lors de leurs tests, aucun des quatre monospaces évalués n’a réussi à obtenir une note supérieure à “marginal” en termes de sécurité globale des véhicules. Cette évaluation décevante est le résultat de nouvelles méthodes de test mises en place par l’IIHS, mettant davantage l’accent sur la protection des passagers arrière.
Les véhicules soumis aux tests étaient la Honda Odyssey, la Chrysler Pacifica, la Kia Carnival et la Toyota Sienna. Malheureusement, aucune de ces fourgonnettes n’a réussi à obtenir la note maximale “Bon” ni même la note “Acceptable” de l’IIHS.

De retour à la planche à dessin

Ces résultats inquiétants surviennent alors que l’IIHS met en place un nouveau protocole de test de collision, axé spécifiquement sur la sécurité des occupants arrière. Ce nouveau test inclut un mannequin supplémentaire assis sur le siège arrière du côté du conducteur. Ce mannequin, de taille réduite simulant une petite femme ou un enfant de 12 ans, vise à évaluer les risques pour ces passagers vulnérables.
Selon les informations fournies par l’IIHS, les chercheurs ont également élaboré de nouvelles mesures se concentrant sur les blessures les plus courantes chez les passagers arrière. Bien que les monospaces aient montré une bonne protection pour les occupants des sièges avant, des problèmes significatifs ont été observés en ce qui concerne la sécurité de la deuxième rangée.
Dans le cas de la Honda Odyssey, qui a obtenu la note globale la plus basse parmi les quatre monospaces testés, le mannequin arrière a subi des forces importantes au niveau de la tête et du cou. De plus, la vidéo du crash-test a révélé que la ceinture de sécurité arrière avait permis à la tête du mannequin de s’approcher dangereusement du dossier du siège avant, augmentant ainsi considérablement le risque de blessures à la tête.

Revoir les normes

Les résultats des crash-tests de l’IIHS sont classés en quatre catégories, de la meilleure à la moins bonne : “Bon”, “Acceptable”, “Marginal” et “Médiocre”. Malheureusement, dans cette série de tests, l’Odyssey a obtenu la note globale la plus basse, à savoir “Médiocre”, tandis que les trois autres monospaces ont reçu la note “Marginale”.
Il convient de noter que ces résultats peu flatteurs rappellent ceux publiés par l’IIHS en juin pour les camions de taille moyenne, où trois des cinq véhicules testés ont également été classés comme “Médiocres”. Cette tendance inquiétante est due au manque de protection offerte aux occupants arrière.
Jessica Jermakian, vice-présidente de l’IIHS chargée de la recherche sur les véhicules, a souligné que les systèmes de retenue des quatre monospaces évalués laissaient les occupants de la deuxième rangée vulnérables aux blessures à la poitrine, en raison des forces excessives exercées par la ceinture ou d’un mauvais positionnement de celle-ci. Cette situation est particulièrement préoccupante, car de telles blessures peuvent s’avérer mortelles.

Le texte L’IIHS révèle des résultats décevants pour la sécurité des passagers arrière dans les fourgonnettes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Des négociations intenses aboutissent à un accord de trois ans

Unifor, le syndicat représentant les travailleurs de l’automobile au Canada, a annoncé un accord de principe de dernière minute avec Ford Motor Co. du Canada, évitant ainsi ce qui aurait été la première grève des travailleurs canadiens de l’automobile contre le constructeur en 33 ans. Les négociateurs clés des deux parties ont conclu cet accord mardi soir, six semaines après le début du processus de négociation en août, et près de 24 heures après l’expiration du délai de grève initial.

Des réponses aux préoccupations des membres

Lana Payne, présidente d’Unifor, a déclaré dans un communiqué : “Cet accord de principe, approuvé par l’ensemble du comité principal de négociation, aborde tous les points soulevés par les membres dans le cadre de la préparation de ce cycle de négociations collectives. Nous pensons que cet accord consolidera les bases sur lesquelles nous continuerons à négocier des gains pour des générations de travailleurs de l’automobile au Canada”.

Les détails restent confidentiels

Unifor n’a pas divulgué les détails de l’accord de principe, mais le syndicat a insisté tout au long des pourparlers sur l’importance d’améliorer les pensions et les salaires, ainsi que d’assurer une plus grande sécurité d’emploi pour les membres pendant les périodes de réoutillage à venir. Une source proche des négociations a indiqué qu’Unifor demandait une “augmentation salariale substantielle, de l’ordre de 20 %”. Les pensions demeurent un point de contention majeur alors que les discussions se poursuivent.

L’accord arrive à la dernière minute

L’accord a été annoncé environ deux heures avant la date limite de la deuxième grève d’Unifor, fixée à 23 h 59 (heure de l’Est) le 19 septembre. Le précédent contrat de trois ans avec Ford avait initialement expiré à 23 h 59 (heure de l’Est) le 18 septembre, avant que le syndicat n’ajoute 24 heures supplémentaires en réponse à une offre “substantielle” de dernière minute de la part de Ford.

L’accord doit être ratifié

Bien que l’accord de principe ait été signé par le comité de négociation d’Unifor, il doit encore être approuvé par les membres syndiqués de la base sur les sites de Ford au Canada avant d’être ratifié. Unifor a indiqué qu’il partagerait tous les détails de l’accord lors des réunions de ratification dans les “prochains jours”.

Implications pour les négociations futures

Si l’accord est approuvé par les membres du syndicat, il marquera une divergence par rapport aux négociations en cours aux États-Unis. Actuellement, les membres de l’UAW (syndicat automobile américain) sont en grève dans une usine Ford, une usine General Motors et une usine Stellantis depuis le 15 septembre. Le syndicat prévoit d’intensifier la grève vendredi si aucun progrès n’est réalisé cette semaine.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Unifor et Ford Motor Co. du Canada parviennent à un accord de dernière minute pour éviter une grève historique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ce modèle qui sera sur la route pour 2025 va offrir les caractéristiques suivantes :

– Quatre cylindres EcoBoost de 2,3 litres + système hybride rechargeable

– Plus de couple que tout autre dérivé du Ranger

– Autonomie électrique de 50 km (WLTP)

– Pro Power Onboard de série pour alimenter les outils et bien plus encore

– Lancement européen en 2025, arrivée américaine incertaine

Ford a dévoilé son tout premier dérivé hybride rechargeable du Ranger en Europe et en Australie, offrant aux clients le meilleur des deux mondes : un moteur à essence éprouvé et un mode électrique sans émissions.

Pas de confirmation pour l’Amérique du Nord

Alimenté par un moteur EcoBoost de 2,3 litres et un moteur électrique, Ford affirme que le Ranger PHEV peut parcourir près de 50 km en mode électrique pur. Ce chiffre a été calculé sur la base du cycle WLTP, donc si ce modèle vient chez nous, cela veut dire 40 km au mieux. Malheureusement, le constructeur n’a pas communiqué de chiffres sur la puissance et les performances, mais il note que le Ranger hybride rechargeable a plus de couple que n’importe quel autre Ranger. Sans assistance, le moteur de 2,3 litres produit 270 chevaux et 310 lb-pi, alors nous nous attendons à ce que le moteur électrique fournisse un bon coup de pouce.

Naturellement, les quatre roues motrices sont de série. Ford précise que le Ranger PHEV disposera de cinq modes de conduite distincts et d’une série de fonctions sophistiquées d’aide à la conduite et à la sécurité. Ford vise une capacité de remorquage maximale freinée d’environ 7 700 livres, ce qui correspond au reste de la gamme Ranger. Grâce au système embarqué Pro Power, il s’agira d’un pick-up extrêmement pratique. Les clients pourront alimenter leurs outils et appareils électroménagers lorsqu’ils travailleront ou camperont dans des zones reculées.

La production du Ranger hybride rechargeable débutera fin 2024, et les premiers exemplaires seront livrés aux clients en 2025. Reste maintenant à savoir s’il viendra chez nous.

Le texte Ford prépare un Ranger hybride branchable provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche a publié à la mi-septembre les premières images officielles où on peut voir la troisième – et peut-être la dernière – génération de la Panamera, qui se trouve à être la grosse et la seule berline à quatre portes de la marque allemande. Je dis «peut-être la dernière» car s’il y a une nouvelle Panamera après celle-là, elle sera assurément entièrement électrique. Ce sera donc au moins la dernière Panamera à moteur à essence.

Cela dit, ce ne sera pas la moindre pour autant. Même s’il s’agit peut-être plus d’une mise à niveau que d’un redesign entier.  La voiture qui sera probablement mise en vente à partir du printemps 2024 sera assemblée à partir d’une plateforme globale du groupe Volkswagen appelée MSB, qu’on trouvait déjà sous la carrosserie de la Panamera actuelle.

On a hâte de voir comment Porsche Canada va gérer la nouvelle venue, puisqu’il est question de la décliner en quatre versions hybrides branchables, en plus de tout le reste. La version la plus musclée reprendrait la mécanique du Cayenne Turbo E-Hybrid, qui jumelle un V8 turbo de 4 litres à un moteur électrique pour produire rien de moins que 729 chevaux.

Porsche promet une plus grosse batterie dans tous les cas. Ça pourrait signifier qu’on aura droit à la pile de 25,9 kilowatts-heure du Cayenne, qui remplacera une pile de 17,9 kw/h qu’on trouve à bord de la Panamera hybride actuelle. Son autonomie pourrait passer des quelque 25 à 30 km actuels à quelque chose comme 40 à 45 km par charge pour la nouvelle venue.

Ce sera à voir. Chose sûre, Porsche n’utilise pas vraiment la motorisation électrique pour réduire la consommation de ses véhicules. Le groupe allemand préfère au contraire en rehausser la puissance brute.

Mais comme toute cette mécanique signifie un poids accru, il faut s’attendre à ce que la nouvelle Panamera soit quand même assez pesante. Porsche a d’ailleurs indiqué que sa grosse berline aura une suspension entièrement révisée pour mieux tenir compte de ce surpoids. Les amortisseurs et une configuration toute nouvelle de la suspension devraient assurer un comportement routier digne d’une Porsche, assure-t-on à Stuttgart.

On a hâte de voir ça.

Le texte Porsche se prépare à lancer sa dernière Panamera à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota est dans une drôle de position ces jours-ci. Le constructeur japonais a pris du retard dans le virage électrique de ses produits et a tenté de ralentir tout le secteur en vantant les mérites de l’hydrogène. Et là, son nouveau patron vient de faire volte-face et promet que Toyota deviendra rapidement un leader de l’électrification.

Et pendant ce temps-là, ses ingénieurs ont conçu une nouvelle génération de la Prius Prime, la version branchable de la populaire hybride japonaise, qui donne l’impression que si Toyota y mettait un peu plus d’efforts, le groupe pourrait sérieusement rivaliser avec les leaders du marché que sont Tesla et Chevrolet.

Avant de parler de la Prius Prime 2024, mentionnons juste que Toyota a déjà dans ses cartons les plans de la prochaine génération de sa berline compacte à deux têtes, et qu’elle devrait être au moins deux fois plus efficace que le modèle qui vient d’être mis sur la route, à un prix à peu près identique. Il faudra seulement attendre jusqu’en 2028 pour voir ce modèle apparaître au catalogue, malheureusement.

Le modèle qu’on peut acheter entre temps n’est quand même pas dénué d’intérêt, qu’on se comprenne bien. Au contraire, en fait. On pourrait dire que Toyota a produit ce qui aurait pu, dans une réalité alternative à la nôtre, être la troisième génération de la Chevrolet Volt.

D’abord, disons que la Prius Prime 2024 est la plus jolie incarnation de la Prius jamais produite par Toyota. C’est déjà un gros plus. Sa silhouette ressemble un peu à celle de la Volt, en fait. La voiture continue d’être très aérodynamique, et ses lignes ont encore une petite touche futuriste, mais le résultat final est à notre avis pas mal plus réussi que dans le passé.

Ensuite, son autonomie électrique de plus de 70 kilomètres par charge est tout à fait acceptable. Évidemment, on en voudrait toujours plus, et il y en aura pour demander 100 kilomètres par charge. Ça viendra peut-être sur la Prius Prime 2028, mais en attendant, les 70 à 75 km offerts à chaque recharge suffiront à réduire à presque rien la consommation d’essence au quotidien d’une majorité de Canadiens.

Statistique Canada calcule que 75% des Canadiens parcourent moins de 64 km par jour, dans l’aller-retour entre la maison et le bureau.

Notez que les 72km d’autonomie électrique sont obtenus au volant du modèle de base, la Prius Prime SE. L’autonomie de la XSE est réduite à 65 km. La principale différence est que ce modèle a droit à des roues de 19 pouces. La XSE coûte aussi 4500$ de plus que la SE, dont le prix de détail démarre à 42 000$.

C’est un peu dommage, car le grand écran de 12,3 pouces des versions plus équipées de la Prius pourrait attirer beaucoup d’acheteurs. Tout le reste est essentiellement du tape-à-l’œil que vous ne regretterez pas de ne pas avoir, si ce que vous cherchez est une voiture peu énergivore. De base, la Prius Prime a les sièges chauffants et le voilant chauffant, donc on a là un véhicule quatre saisons.

Un véhicule à roues motrices à l’avant, qui, on le rappelle, n’a besoin que de bons pneus d’hiver pour se sortir de la plupart des situations où la neige et la glace rendent la conduite plus difficile. Pas besoin de quatre roues motrices à tout prix, ni même d’un VUS, quand on ne sort jamais des routes asphaltées du Québec…

En revanche, un VUS, ou en fait bien d’autres voitures de format compact, ont un avantage sur la Prius : l’espace utile à l’arrière est plus généreux. La silhouette de la Prius avec un toit en pente douce réduit le dégagement pour la tête à l’arrière, et rend le coffre un peu trop étroit à notre goût. Toyota aurait pu être plus généreux à ce niveau.

Peut-être que la Prius Prime 2028 fera mieux là aussi. Entre temps, c’est ce que nous offre le modèle actuel. Et honnêtement, pour tous ceux qui hésitent à passer au 100% électrique, c’est un excellent pas dans la bonne direction. À condition, évidemment, de la brancher le plus souvent possible…

 

Le texte Toyota Prius Prime SE provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le pire danger pour les motocyclistes est de ne pas être repérés par les automobilistes. Et les accidents de moto provoqués par des voitures sont une des causes les plus importantes d’accidents de la route ces jours-ci. C’est pourquoi Lamborghini et Ducati ont décidé de mettre au point une technologie qui permettrait aux voitures de repérer automatiquement les motos à proximité pour éviter les éventuelles collisions.

Lamborghini, on le sait, fait partie du groupe Volkswagen. La marque italienne a été désignée par le groupe allemand comme sa représentante au sein d’un organisme appelé le Consortium des motocyclettes connectées, ou CMC. On trouve dans ce groupe la plupart des grandes marques de moto, y compris Ducati.

Et le mois dernier, Ducati et Lamborghini ont pris d’assaut une piste de course en Allemagne pour tester un premier système de communication véhicules-à-moto. On connaît déjà les technologies de communication véhicule-à-véhicule, ou V2V, et celles de communication véhicules-à-infrastructure, ou V2I. On peut donc ajouter à ces deux-là la communication véhicules-à-moto, ou V2M.

Pour mettre au point ce système, les deux constructeurs ont plongé dans les statistiques afin de déterminer quels types d’accidents entre une voiture et une moto étaient les plus fréquents et les plus dangereux. Ils ont ensuite ciblé les cas où une communication entre les deux types de véhicules aurait permis d’éviter une collision.

Détail intéressant : les trois situations identifiées se trouvent aux intersections. Et dans les trois cas, la cause des accrochages est un manque de visibilité et de prévoyance de la part des automobilistes.

– Le premier cas se produit quand il n’y a pas de feux de circulation et que le véhicule désire tourner à gauche, mais son conducteur ne voit pas très bien la circulation dans les autres directions que la sienne

– Le second cas est quand ce même véhicule veut exécuter un virage à gauche à une intersection et qu’il ne voit pas une moto qui arrive en sens inverse

– Le troisième cas est quand les motocyclistes tentent de dépasser un camion qui s’est immobilisé dans sa voie pour laisser tourner un véhicule qui s’en vient en sens inverse.

Ce que Ducati et Lamborghini veulent mettre au point, c’est un système embarqué sur la moto qui émettrait un signal indiquant aux autres véhicules qu’elle s’en vient. Inversement, ce système pourrait aussi envoyer une alerte aux motocyclistes qui leur permettrait de percevoir un véhicule qu’ils ne voient pas nécessairement devant eux.

Espérons qu’un tel système verra effectivement le jour bientôt. Le Consortium ne dit pas quand ça pourrait se faire, mais on parle de communication V2V depuis au moins cinq ans, avec un horizon de mise en marché entre 2025 et 2028. Il faudrait juste que le V2M soit inclus dans le V2V…

Le texte Lamborghini et Ducati veulent éliminer les accidents de moto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stefanie Wurst, Directrice de la marque Mini, Annonce la Fin de la Clubman. Nous savions tous que cela allait arriver. Les amateurs de la Mini Clubman doivent se préparer à dire au revoir à leur modèle bien-aimé. Dans une récente entrevue avec Top Gear, Stefanie Wurst, la directrice de Mini, a mis fin aux spéculations en annonçant la disparition imminente de la Mini Clubman.

Avenir incertain pour le segment

En évoquant l’avenir du segment, Wurst a clairement déclaré : “Je ne dirais pas que l’espace est rempli, mais nous n’aurons pas de Clubman.” Cependant, elle a assuré que d’autres modèles viendront occuper un créneau similaire. Parmi eux, l’Aceman, bien que plus petit, sera un concurrent potentiel, aux côtés du Countryman, qui connaît un succès mondial considérable. Les chiffres de vente montrent en effet que le Countryman double les ventes du Clubman.

La confirmation d’une rumeur

Bien que cette annonce ne soit pas officielle, elle n’a rien d’une surprise. En effet, les rumeurs sur la fin de la Clubman circulent depuis plusieurs mois, avec l’annonce d’une dernière édition. Ce modèle a toujours occupé une place unique dans le monde de l’automobile, et sa disparition laissera un vide certain.

Nouvelles générations, nouvelles perspectives

Mini a récemment dévoilé la nouvelle génération de ses modèles Hardtop et Countryman. Ces versions arborent des changements de design majeurs tout en conservant les traits classiques de la marque. Les deux seront disponibles en versions électrique et thermique, tandis que l’Aceman, bien qu’encore à dévoiler, sera exclusivement électrique.

Chute des ventes

Historiquement, la Mini Clubman a connu sa meilleure année de vente aux États-Unis en 2016, avec 12 203 unités vendues. Cependant, ces chiffres ont constamment chuté pour n’atteindre que 1 970 unités en 2021. Bien que les ventes montrent une légère amélioration en 2023, il semble que l’entreprise ait déjà pris la décision de ne pas poursuivre son sauvetage.

Un avenir sombre pour les amateurs de Mini

Avec le Countryman et l’Aceman prêts à absorber l’intégralité des ventes de crossovers, et le Hardtop remplaçant le mini hatchback classique (avec une version décapotable à venir), l’excentricité de la Clubman n’a plus sa place en dehors des enthousiastes du break.

Les défis à venir

En effet, il semble que des nuages sombres s’abattent sur les amateurs de Mini en général. L’annonce de la Mini Hardtop EV a également marqué la neutralisation significative de la célèbre John Cooper Works. Bien que l’entreprise puisse encore rectifier le tir avec la version à combustion, cette nouvelle a été une déception pour de nombreux passionnés. De plus, la disparition de la transmission manuelle à partir de l’année prochaine, bien que prévisible, demeure décevante.

Lueur d’espoir

Cependant, il y a tout de même quelques points positifs à considérer. La version JCW du Countryman devrait être plus puissante pour correspondre à son look plus agressif, et il existe l’espoir que la société puisse lancer un autre modèle John Cooper Works GP, comme cela a été le cas dans le passé et que Stefanie Wurst semble soutenir cette idée. Reste à voir quel avenir réserve Mini à ses passionnés et à ses modèles emblématiques.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La fin de la Mini Clubman provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla continue de laisser miroiter la possibilité de mettre en marché avant la fin de décennie en cours un nouveau modèle de voiture électrique d’entrée de gamme, que les gens qui suivent la marque ont déjà surnommée la Model 2. Ce modèle serait une version réduite de la Model 3 et, surtout, pourrait avoir un prix de détail de 25 000 $US, soit environ 34 000 $.

Pour y arriver, Tesla songe à adopter un nouveau procédé d’assemblage qui serait assez révolutionnaire, merci : le constructeur californien pourrait «imprimer» d’un seul coup toute la plateforme située sous le véhicule, ce qu’on appelle, dans le langage officiel, le soubassement sur lequel repose la carrosserie, et dans le cas d’un véhicule électrique, les batteries et quelques autres composants mécaniques également.

En fait, Tesla teste présentement une forme de moulage par pression qui lui permettrait de créer d’un seul coup toute la structure inférieure de ses véhicules, ce qui remplacerait la production et l’assemblage de quelque 400 pièces, à l’heure actuelle.

On imagine évidemment les économies d’échelle que ce nouveau procédé permettrait…

En plus de produire des pièces moins coûteuses, ce procédé est facile à modifier par la suite pour s’adapter à la production de plus d’un modèle. Alors que ça prend dans l’industrie présentement de trois à quatre ans pour lancer la production d’un tout nouveau modèle d’automobile, ce procédé permettrait de changer le moulage d’un véhicule en quelques semaines à peine.

Ça permettrait donc à Tesla de faire des économies importantes et donc, de baisser le prix de ses véhicules suffisamment pour que l’éventuel Model 2 puisse voir le jour.

Évidemment, ce n’est pas gagné d’avance, sinon tous les autres constructeurs utiliseraient déjà ce procédé. Car plus la pièce à produire est grosse, plus les risques de rater le moulage final sont grands. Ça implique aussi qu’on ne pourra peut-être pas créer d’espaces vides partout, et que le résultat serait un véhicule trop lourd pour rien.

Là-dessus, Tesla aurait trouvé un moyen d’alléger les pièces en question en utilisant des matériaux comme du sable, qu’il suffit d’expulser ensuite pour créer ces fameux espaces vides dans la structure finale.

Tesla en serait donc à l’étape de décider si elle prend le risque d’adopter cette technique ou pas. On devrait le savoir assez rapidement – Musk en parlait déjà au mois de mars dernier. Et comme on le connaît, il a probablement très hâte d’annoncer une Tesla à 25 000 $US, pour embêter encore un peu plus le reste de l’industrie automobile…

Le texte Tesla pourrait imprimer sa «Model 2» à 25 000 $US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les encanteurs font leurs choux gras des véhicules ayant appartenu à des personnalités. Mais ils n’en connaissent pas toujours l’histoire. Dans le cas de cette Ferrari Testarossa, qui a appartenu au pilote britannique de Formule 1 Nigel Mansell, RM Sotheby’s nous apprend qu’elle a été une sorte de… cadeau de Noël !

En 1988, l’écurie de F1 de Ferrari vit une saison désastreuse. Une troisième consécutive. Dans l’espoir de renverser la vapeur, à la fin de l’année, Ferrari licencie Michele Alboreto et le remplace par Nigel Mansell, un pilote qui semble prometteur. Après tout, en 1986 et 1987, il a décroché la deuxième place au Championnat des Pilotes aux commandes de monoplaces Williams. Il sera d’ailleurs le dernier pilote choisi personnellement par Enzo Ferrari avant son décès, qui survient quelques semaines après qu’il ait approuvé son intégration dans sa scuderia.

Avant même qu’il n’ait participé à une course pour son nouvel employeur, à la veille de Noël, il reçoit un joli cadeau : cette Ferrari Testarossa. L’encanteur raconte qu’elle a d’abord été livrée par Ferrari à Maranello Sales, son concessionnaire d’Egham, une ville située à une trentaine de kilomètres de Londres, dans le Surrey. Puis, le 23 décembre 1988, elle est expédiée à une entreprise de gestion suisse qui la livre au pilote britannique juste à temps pour le Temps des Fêtes !

Une première saison prometteuse

En 1989, l’écurie italienne est ravie par le colosse britannique. Dès le premier Grand Prix de la saison, au Brésil, il remporte la victoire au terme d’une course où sa détermination lui vaudra un surnom de la part des Tifosi : Il Leone — le lion, en italien.

Cette année-là, Mansell remporte deux Grands Prix, monte six fois sur le podium et termine au quatrième rang du championnat des pilotes; des exploits qui justifient pleinement la livraison d’une Testarossa en début de contrat !

D’après RM Sotheby’s, Mansell a conservé sa Testarossa jusqu’en décembre 1993. L’odomètre d’origine aurait été remplacé alors que la voiture avait parcouru environ 4 700 mi (7 564 km). Aujourd’hui, au moment d’être cataloguée, son nouvel odomètre indique 10 227 mi (16 458 km).

RM précise que cette Ferrari a un châssis et un moteur dont les numéros de série correspondent. De plus, une plaque commémorative confirme le lien qui la lie à Nigel Mansell. Enfin, on retrouve dans le coffre un ensemble de bagages portant les initiales du pilote .

Une valeur estimée à un quart de million ou plus

Cette Ferrari n’est toutefois pas la plus rare de toutes. Entre 1984 et 1996, le constructeur de Maranello en a produit 9 939. En revanche, la voiture de Mansell fait partie des quelque 500 Testarossa qui ont été fabriquées avec la conduite à droite.

La Testarossa 1988 de Mansell sera offerte lors d’une vente aux enchères présentée par RM Sotheby’s à Londres, le 4 novembre prochain. L’encanteur estime sa valeur entre 150 000 £ et 200 000 £ (entre 250 000 $ et 340 000 $ environ).

Cette année, RM Sotheby’s a rapporté la vente de sept autres Ferrari Testarossa. Ces bolides ont trouvé preneurs lors des ventes aux enchères présentées à Monterey et Amelia Island, aux États-Unis, et à Villa Erba et Paris, en Europe. Elles ont été vendues à des prix allant d’environ 165 000 $ à plus de 415 000 $. Le prix de vente moyen pour ces sept voitures est 256 000 $. Fait à noter, aucune de ces voitures n’était associée à une personnalité de la trempe de Mansell.

Photos : Simon Clay et Motorsport Image pour RM Sotheby’s

Le texte Un quart de million pour la Ferrari Testarossa 1988 de Nigel Mansell, c’est dans vos prix ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon les experts de l’industrie, la grève des membres du syndicat United Auto Workers dans un trio d’usines Detroit Three aux États-Unis pourrait entraver la reprise post-pandémique des fournisseurs canadiens de pièces détachées, à mesure qu’elle se prolonge.

Une relance difficile depuis la pandémie

Environ 13 000 membres horaires de l’UAW se sont mis en grève tôt vendredi dans les usines de Stellantis, Ford et General Motors dans le Michigan, l’Ohio et le Missouri. Ce mouvement de grève, qui visait à faire valoir des revendications salariales et sociales, a entraîné l’arrêt de la production du Ford Bronco, du Jeep Wrangler et du Chevrolet Colorado. Ces premières cibles sont largement symboliques, La production de Jeep Wrangler et Ford Bronco a été interrompue par les grévistes, mais l’impact sur les constructeurs automobiles sera minime à long terme. Dans l’immédiat, certains fournisseurs canadiens seront touchés par l’arrêt de travail, mais aucune usine au Canada ne fournit de moteurs ou de transmissions pour ces véhicules.

Demain sera le véritable test

Demain le 18 septembre est la date butoir des négociations avec le syndicat canadien Unifor et selon les analystes, le conflit risque d’avoir de graves répercussions s’il s’étend au-delà des trois usines qui ont débrayé vendredi et s’il se prolonge au-delà du week-end, surtout si le Canada embarque dans la parade. L’industrie est fortement intégrée, alors que 48 % des pièces “fabriquées en grande quantité dans les usines canadiennes sont exportées vers les États-Unis, et qu’une part très importante de ces pièces est destinée aux usines américaines de Gord, GM ou Stellantis.

On se prépare chez les constructeurs américains

Ford est en train d’accélérer la production du nouveau Ranger, et les stocks sont donc naturellement bas sur ce modèle. Les stocks de Jeep sont élevés, ce qui va satisfaire les vendeurs pendant les prochaines semaines. Le Bronco est en rupture de stock depuis des années, mais les acheteurs sont prêts à attendre.

Unifor continue de négocier

La présidente d’Unifor, Lana Payne, estime que les effets de la grève de l’UAW ont été limités jusqu’à présent. “Nous n’avons pas encore eu d’impact parce qu’il n’y a pas ce que j’appellerais une intégration entre ces usines et les installations canadiennes”, a-t-elle déclaré. “Cela pourrait changer à tout moment, en fonction de l’extension ou non du conflit social aux États-Unis. Nous observons la situation, nous l’évaluons et nous ferons face à ce qui se présentera. Selon Mme Payne, si les deux parties ne parviennent pas à un accord avant l’expiration du contrat, le 18 septembre à 23h59 (heure de l’Est), et que le syndicat décide de faire grève, ce sera uniquement dans les usines de Ford.

 

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Les effets de la grève automobile aux États-Unis ont des répercussions au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile