Après le Levante, le Grecale ( qui est un vent fort qui souffle du nord-est sur la Méditerranée orientale) est le second VUS de la famille. Vous avez le choix de versions GT ou Modela avec un moteur 4 cylindres 2,0 litres provenant de l’Alfa Romeo Stelvio ou pour 129 500 $ la version Trofeo qui reprend à son compte le moteur 6 cylindres 3,0 litres turbo de la MC20. Ce moteur Nettuno livre 523 chevaux et 457 lb-pi de couple. Maserati prévoit d’introduire l’année prochaine une variante Grecale entièrement électrique – la Folgore .

Une ligne attirante

L’héritage de la Grecale ne fait aucun doute, avec sa calandre emblématique rehaussée du logo du trident de la marque. Les jantes de 21 pouces sont de série, mais il faut compter 650 $ pour les étriers peints. La Grecale est bien proportionnée, et l’arrière présente de beaux feux en deux parties et juste assez de chrome. Les Italiens ont réellement le chic pour la conception de voitures et de VUS. Le modèle repose sur la plate de son cousin Stelvio chez Alfa Romeo

Un habitacle bien ficelé

L’utilisation de composantes provenant de la boîte à outils de Stellantis se poursuit à l’intérieur. Le volant familier provient du Stelvio, et l’interface d’infodivertissement rappelle un concept similaire du Jeep Grand Wagoneer. Ce n’est pas une mauvaise chose – des plaintes similaires ont frappé la Maserati Ghibli quelques années plus tôt – mais cela en fera râler certains, surtout quand le prix demandé pour ce véhicule débute à 129 500 $. À ce prix, le client a droit à de l’exclusivité dans l’habillage du véhicule. Cela dit, la finition est chic et de bon goût. Les sièges découpé offrent un grand confort. Le tableau de bord comprend un combiné d’instruments numériques de 12,3 pouces et une paire d’écrans tactiles sur la console centrale. L’écran supérieur mesure 12,3 pouces et gère le système d’info-divertissement, tandis que l’écran inférieur de 8,8 pouces contient les commandes de chauffage, de ventilation et de climatisation ainsi que d’autres commandes. Le système de climatisation à trois zones est de série. Les passagers devraient disposer de suffisamment d’espace pour être à l’aise, à condition que les personnes à l’arrière ne soient pas trop grandes ou qu’elles ne soient pas installées à trois de front. L’espace de chargement de la Grecale Trofeo offre jusqu’à 566 litres derrière la 2e rangée de sièges rabattables.

Beaucoup de puissance

La Grecale Trofeo est propulsée par un V6 biturbo de 3,0 litres emprunté à la voiture de sport MC20, mais détourné pour produire 523 chevaux. Maserati affirme que cela reste suffisant pour propulser le VUS de 0 à 100 km/h en 3,8 secondes, avec une vitesse maximale de 285 km/h. Le passage des vitesses est assuré par une boîte automatique à huit rapports qui contribue à transmettre toute cette puissance au système de transmission intégrale de la Grecale Trofeo. La Trofeo est également équipée de série d’amortisseurs adaptatifs et d’une suspension pneumatique, cette dernière pouvant être réglée en fonction des besoins de la conduite. Selon notre expérience, le mode de conduite Corsa raffermit trop les choses et rend la conduite inconfortable sur les bosses de la route.

Techno signé Stellantis

Comme la Grecale standard, la Grecale Trofeo est équipée du dernier système d’info-divertissement de Maserati basé sur Google, qui fonctionne sur un écran tactile de 12,3 pouces. Un autre écran tactile de 8,8 pouces, situé sous l’écran principal du tableau de bord, permet de contrôler d’autres fonctions. Chaque modèle est livré avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil ; un hotspot Wi-Fi est également inclus. Maserati a passé un contrat avec Sonus Faber pour le système stéréo de la Grecale Trofeo, qui comprend 14 haut-parleurs de série mais peut être complété par une configuration encore plus puissante de 21 haut-parleurs.

Aides à la conduite

Tous les modèles Grecale Trofeo sont équipés de plusieurs fonctions d’aide à la conduite, dont l’assistance au maintien dans la voie et un système de surveillance du conducteur. Pour plus d’informations sur les résultats des crash-tests de la Grecale, consultez les sites de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) et de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Les principales caractéristiques de sécurité devraient inclure

– Alerte de collision avant et freinage d’urgence automatisé de série

– Surveillance des angles morts et alerte de trafic transversal arrière de série

– Régulateur de vitesse adaptatif en option

Forces

Style élégant

Des mécaniques énergiques

Une version Trofeo qui déménage

Faiblesses

L’intérieur montre un peu trop le jupon Stellantis

Le prix élevé

 

Le texte Maserati Grecale Trofeo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Antonio Filosa, directeur de l’exploitation de Stellantis en Amérique du Sud, remplacera Christian Meunier à partir du 1er novembre.

De Nissan Canada à Infiniti et à Jeep

Christian Meunier était auparavant président de Nissan Canada. Il avait quitté ce poste pour devenir le grand patron d’Infiniti en 2019. Un poste de seulement quelques mois avant d’être nommé PDG de Jeep. Avec les ventes difficiles de Jeep depuis quelques mois, la marque a décidé d’envoyer du sang neuf à la tête de la marque. Antonio Filosa, directeur de l’exploitation du constructeur automobile en Amérique du Sud, remplacera Christian Meunier à partir du 1er novembre, a déclaré Stellantis jeudi. Meunier prendra une longue pause pour se concentrer sur des intérêts personnels”, a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

Un homme de terrain

Filosa a rejoint Fiat en 1999 et possède une formation en gestion d’entreprise et en stratégie, ainsi qu’une “vaste expérience des opérations d’achat et de fabrication”, a déclaré l’entreprise. M. Meunier a guidé Jeep dans les premières étapes de l’électrification. La Wrangler 4xe de la marque est l’hybride rechargeable la plus vendue aux États-Unis depuis 2021, tandis que la Recon, inspirée de la Wrangler, et l’élégante Wagoneer S seront lancées l’année prochaine en tant que premières entrées zéro émission de la marque tout-terrain.

“Je pense que nous avons trouvé une formule pour rendre Jeep encore plus excitante tout en respectant la planète”, a déclaré M. Meunier à un groupe de journalistes l’an dernier. “Le mariage du 4×4 et de l’électrique – je pense que nous avons réussi”.

Une côte à remonter

Mais Jeep est en passe de connaître une cinquième année consécutive de baisse de ses ventes aux États-Unis. Sa baisse de 12 % au cours du premier semestre 2023 est une des plus fortes de l’industrie et contraste avec une hausse de 13 % pour l’ensemble de des constructeurs au cours de cette période.

Un virage difficile

Meunier était partisan d’une expérience de la concession qui reflète l’esprit de la marque. Il a déclaré en avril 2022 que plus de 300 concessionnaires ajouteraient des salles d’exposition axées sur Jeep au cours des deux prochaines années. Bien que Jeep dispose d’un solide portefeuille de produits, M. Meunier a admis que certains concessionnaires n’étaient pas prêts à investir dans la construction d’une salle d’exposition spécialisée. “Certains ne réalisent pas le potentiel qui existe”, a déclaré M. Meunier lors d’une interview au salon de l’automobile de New York 2022. “Je pense que très bientôt, ils verront que leurs pairs ont beaucoup de succès.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Antonio Filosa remplace Christian Meunier au poste de PDG de Jeep provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia poursuit son offensive dans le domaine des véhicules électriques (VE) avec l’annonce de l’EV3, une petite voiture électrique axée sur la mobilité urbaine.

L’EV3 sera le modèle le plus compact de la gamme de VE de Kia, offrant une option de conduite en milieu urbain entre la future EV4 et la sportive EV5. Il semble se positionner dans le segment B (compact), similaire aux modèles existants Niro EV et Soul EV, laissant ainsi de la place pour un éventuel EV4 de taille intermédiaire.

Compte tenu du récent renouvellement du Niro, prévu pour rester en vente jusqu’en 2028, l’EV3 servira de successeur indirect au Soul EV, qui n’a connu que des mises à jour mineures depuis 2019. Son design trapu, ses porte-à-faux courts et sa verrière verticale suggèrent qu’il remplacera le Soul EV.

L’une des différences notables par rapport au Soul EV réside dans l’utilisation d’une plateforme électrique spécifique du Hyundai Motor Group pour l’EV3. Cela promet d’améliorer l’autonomie, les temps de charge et la fonctionnalité. L’EV3 devrait ainsi offrir davantage d’espace intérieur, avec la possibilité d’un espace de rangement sous les sièges arrière rabattables à plat, une caractéristique similaire à l’EV5, et peut-être même un petit “coffre” à l’avant.

L’EV3 se concentre principalement sur une utilisation en milieu urbain par rapport aux modèles audacieux comme l’EV5 et l’EV9, qui sont conçus pour les aventures tout-terrain. Toutefois, conformément à la nouvelle philosophie de design de Kia, “Opposites United”, il adoptera un style similaire avec des éléments tels que des revêtements en plastique robuste, des signatures lumineuses LED distinctives et une face avant audacieuse.

Les roues à face plate de l’EV3, conçues pour une efficacité aérodynamique optimale tout en conservant un aspect robuste, sont également mises en avant lors de ce premier aperçu.

Il est important de noter que Hyundai Motor Group, la société mère de Kia, a des plans ambitieux pour l’électrification, notamment le lancement de modèles sur sa nouvelle plateforme eM pour les véhicules électriques de tourisme à partir de 2025. Cette plateforme promet une amélioration significative de l’autonomie par rapport aux VE actuels, ainsi que la prise en charge de la conduite autonome de niveau 3 ou plus et des mises à jour logicielles en direct.

Ainsi, l’EV3 de Kia, qui devrait faire partie de cette initiative, pourrait offrir une autonomie officielle de plus de 600 km (WLTP), ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de véhicules électriques performants et polyvalents.

Le texte Kia présenté le modèle EV3 comme successeur du Soul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– 327 000 modèles Hyundai de 2010 à 2017, 276 000 Kia

– Le module ABS pourrait provoquer un court-circuit et un incendie

Transports Canada vient d’annoncer un rappel massif de véhicules Kia et Hyundai. Plus de 600 000 voitures et VUS sont concernés, avec un risque d’incendie même lorsque les véhicules sont garés et éteints.

C’est quoi le problème

Sur certains véhicules, l’unité de commande électronique hydraulique des freins (HECU) peut provoquer un court-circuit. Le risque est qu’un court-circuit peut créer un risque d’incendie, même lorsque le véhicule est garé et éteint”. Le module de commande électronique du circuit hydraulique de freinage est la pièce qui contrôle le fonctionnement des freins antiblocage, ce qui signifie également les systèmes de contrôle de la stabilité. Il comporte des solénoïdes qui ajustent la pression de freinage envoyée à chaque roue pour éviter le blocage. Le module est traversé par le liquide de frein. Ce liquide n’est que modérément inflammable, mais en cas de court-circuit et d’incendie électrique, il peut s’enflammer.

Comment on règle le problème

Hyundai et Kia ont annoncé un correctif pour ce problème. Les clients seront dirigés vers un concessionnaire pour faire remplacer le fusible HECU. Les deux constructeurs automobiles recommandent de se garer à l’extérieur et à l’écart d’autres véhicules ou structures jusqu’à ce que les réparations du rappel aient été effectuées.

Les modèles concernés

Les 276 000 véhicules Kia concernés sont les Borrego 2010-2011, Cadenza 2014-2016, Forte 2010-2013, Kia K900 2015, Kia Optima 2010-2015, Rio 2012-2017, Rondo 2010-2017, Sorento 2011-2014, Soul 2011-2013 et Sportage 2010.

Les modèles Hyundai concernés sont les suivants : Accent 2012-2015, Elantra 2011-2015, Equus 2014-2015, Genesis Coupe 2011-2015, Santa Fe 2013-2015, Santa Fe Sport 2013, Tucson 2010-2013 et Vera Cruz 2010-2012. 326 942 véhicules sont concernés.

Les clients peuvent contacter Hyundai au 888-216-2626 ou vérifier la présence d’un rappel en ligne. Les clients de Kia peuvent contacter la société au 877-542-2886 ou vérifier sur le site web de Kia.

 

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Hyundai et Kia rappellent 600 000 véhicules au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le système Drive Pilot sera proposé sous forme d’abonnement annuel, au prix de 2 500 dollars la première année.

Californie et Nevada

Mercedes-Benz a annoncé le lancement de sa technologie de conduite automatisée de niveau 3 dans l’ouest des États-Unis au cours du quatrième trimestre. Le service, dont l’utilisation est approuvée en Californie et au Nevada, sera initialement disponible sur un nombre limité de berlines électriques EQS. L’année prochaine, Mercedes étendra la technologie Drive Pilot à sa berline Classe S à essence.

Conduire sans les mains

Le système Drive Pilot de Mercedes permet à la voiture de prendre le contrôle des fonctions de conduite dans certaines conditions, libérant ainsi le conducteur pour d’autres tâches, comme répondre à ses courriels. Mais le système peut demander au conducteur de prendre le contrôle à tout moment, ce qui est une condition préalable à l’autonomie de niveau 3. Si le conducteur ne répond pas dans les 10 secondes, la voiture s’arrête d’urgence. Le niveau 3 de l’échelle SAE International est approuvé pour fonctionner sur les autoroutes à une vitesse maximale de 65 km/h, ce qui signifie que son utilisation principale serait dans un trafic congestionné ou des embouteillages. Drive Pilot utilise des radars, des lidars, des caméras, des ultrasons et des capteurs d’humidité pour fournir des données sur l’état de la route aux ordinateurs du véhicule. Il contrôle la vitesse, le freinage et la position dans la voie.

Mercedes n’est pas seul

En mai, Mercedes a commencé à proposer Drive Pilot, le premier système de conduite autonome de niveau 3 approuvé pour les routes publiques européennes, en option sur les modèles Classe S et EQS. Mais Mercedes pourrait ne pas avoir le marché pour elle seule pendant longtemps. Son concurrent de luxe, BMW, prévoit d’équiper sa berline phare, la série 7, d’une technologie similaire en Allemagne cette année. Volvo et Audi ont essayé de proposer des systèmes similaires il y a quelques années, mais ont abandonné après avoir constaté qu’ils avaient besoin d’aide pour démêler les problèmes juridiques, réglementaires et de sécurité liés à la conduite de niveau 3.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

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Le succès de Tesla aux États-Unis met en lumière la difficulté pour les concurrents à livrer des modèles électriques sur le marché.

La lutte pour la rentabilité

Malgré les investissements massifs des constructeurs automobiles mondiaux dans de nouvelles usines de fabrication de véhicules électriques et de batteries, peu de modèles, en dehors des Model Y et Model 3 de Tesla, atteignent des volumes de vente suffisamment élevés pour justifier de grandes usines d’assemblage, comme le révèle une analyse de Reuters des données de ventes de véhicules électriques aux États-Unis pour les six premiers mois de 2023.

Tesla domine les chiffres de vente

Au premier semestre 2023, Tesla a vendu 325 291 véhicules aux États-Unis, écrasant ses 19 concurrents les plus proches, selon les données de S&P Global Mobility. La Chevrolet Bolt EV vieillissante, arrive au 2e rang avec seulement 34 943 véhicules vendus, suivie par Ford, Hyundai et Rivian. Des modèles comme le Mustang Mach E de Ford s’est vendu à 13 600 unités, des chiffres bien en deçà du seuil de rentabilité pour une usine d’assemblage typique, qui doit fonctionner à 80 % de sa capacité ou plus.

La croissance des véhicules électrifiés aux États-Unis

Au cours du premier semestre 2023, les véhicules électrifiés, y compris les véhicules hybrides rechargeables et à pile à combustible, ont capturé 8,9 % du marché américain, soit une augmentation de 2,6 points de pourcentage par rapport à l’année précédente, selon les données de l’Alliance pour l’innovation automobile. Cependant, cette part de marché est répartie entre 103 modèles différents, comme le révèle le dernier rapport trimestriel de l’Alliance sur le marché des véhicules électriques.

Pause pour l’usine de batteries

La décision de Ford de suspendre la construction de son usine de batteries pour véhicules électriques de 3,5 milliards de dollars dans le Michigan intervient alors que des interrogations émergent quant à la croissance rapide du marché américain des véhicules électriques, capable de soutenir toutes les nouvelles opérations d’assemblage et de fabrication de batteries lancées ou en cours de construction.

Une perte annuelle élevée pour Ford

En juillet, Ford a annoncé une perte annuelle de 4,5 milliards de dollars pour sa division véhicules électriques, soit 50 % de plus que prévu en début d’année. Le constructeur automobile américain, à l’instar de ses concurrents, a investi des milliards dans la construction d’usines supplémentaires de véhicules électriques et de batteries aux États-Unis.

Tesla maintient son avance

Malgré l’arrivée de nouveaux concurrents sur le marché, Tesla conserve une part de marché significative, représentant près des deux tiers de toutes les ventes de véhicules électriques aux États-Unis. Aucune autre marque ne détient plus de 10 % du marché, selon Cox Automotive.

Croissance anticipée des ventes de véhicules électriques

Cox automotive estime que les ventes de véhicules électriques atteindront 8 % des ventes totales de véhicules aux États-Unis au troisième trimestre, par rapport à environ 6,5 % il y a un an. Cette croissance est en partie attribuée à la baisse des prix, une tendance impulsée par Tesla, qui a utilisé ses marges bénéficiaires supérieures pour réduire les prix et stimuler les ventes. Les prix de détail moyens des véhicules électriques sont passés à 53 376 dollars en juillet 2023, contre près de 70 000 dollars il y a un an.

Tableau des ventes de modèles électriques aux États-Unis au premier trimestre 2023

Tesla :                         325, 291  unités

Chevrolet :                  34,943

Ford :                          26,849

Hyundai :                    20,535

Rivian :                       17,969

BMW :                       17,512

Mercedes Benz :      16,287

Volkswagen :             16,032

Kia :                            13,327

Audi :                           9,711

Nissan :                        8,444

Volvo :                         7,461

Polestar :                      5 354

Toyota :                         5,131

Porsche :                        3,394

Lucid :                            3,191

Subaru :                         2,946

Genesis :                        2,327

Cadillac :                       2,221

Lexus :                              908

 

Avec des renseignements de Reuters

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Everrati, pionnier de la conversion de véhicules classiques en électriques, vient de dévoiler son dernier chef-d’œuvre : une Mercedes-Benz SL “Pagoda” électrique, insufflant une nouvelle vie à l’une des voitures classiques les plus prisées au monde.

Une présentation à Monte-Carlo

Dévoilée dans le cadre prestigieux de l’hôtel Fairmont Monte Carlo à Monaco, du 27 au 30 septembre, l’Everrati SL est une véritable œuvre d’art. Cette voiture classique est minutieusement restaurée aux normes de concours par les experts britanniques de Mercedes, Hilton & Moss, avant de recevoir un groupe motopropulseur électrique sur mesure, développé et fabriqué par Everrati.

Un peu plus de 250 km d’autonomie

La Pagode électrifiée annonce fièrement 375 chevaux sous son capot et peut accélérer de 0 à 1/00 km/h par heure en moins de six secondes, tout cela dans un silence élégant. En ce qui concerne l’autonomie, elle peut parcourir plus de 255 km avec une seule charge. Cette transformation comprend également un système de freinage régénératif et une batterie de 68 kWh. Cette voiture magnifiquement restaurée et redéfinie incarne l’essence même du luxe et de l’élégance pour deux passagers. Elle rend hommage à l’histoire légendaire de la SL “Pagode” tout en se projetant parfaitement dans le futur.

La controverse de l’électrification des classiques

Cependant, l’électrification des voitures classiques suscite la controverse parmi les puristes. Ils considèrent que le moteur d’origine fait partie intégrante du caractère de ces véhicules. En fin de compte, l’Everrati SL “Pagoda” électrique illustre le mariage réussi entre l’histoire automobile et l’innovation durable. Elle incarne la promesse d’un avenir où l’élégance intemporelle et la technologie écologique peuvent coexister harmonieusement sur la route.

 

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L’humoriste montréalais Jean-Marc Parent aurait sans doute été heureux de voir ça. Près de 800 propriétaires de petits 4×4 de marque Suzuki ont allumé simultanément les phares de leurs utilitaires nippons pour établir un nouveau record du monde Guinness. C’est arrivé le 24 septembre à Langkranz, dans une plaine à proximité du village de Clarens, au coeur de l’Afrique du Sud.

Arrivés au volant de Jimny nouveaux et anciens, ou de SJ, LJ et Samurai, leurs ancêtres, ces Suzuquistes arrivaient des quatre coins du pays de la Nation arc-en-ciel pour répondre à l’appel lancé un an plus tôt par Suzuki Auto South Africa.

À pareille date l’an dernier, la filiale locale du constructeur japonais avait annoncé son intention d’accueillir autant de propriétaires de Jimny et d’amis de la marque que possible au « Jimny Gathering » organisé à Langkranz, du vendredi 22 septembre au dimanche 24 septembre 2023. Ce rassemblement coïncidait d’ailleurs avec le Suzuki Safari Town, un festival de musique, de gastronomie et d’artisanat organisé sur la place centrale de Clarens, le samedi 23 septembre.

Un petit village éloigné

Clarens est pour le moins isolée. Située à plus de 300 km au sud de Johannesburg, la capitale, cette petite communauté d’environ 750 habitants se trouve dans la province de l’État libre sur les contreforts des montagnes de Maluti, non loin de la frontière du Lesotho.

Malgré l’éloignement, les participants du rassemblement ont eu la chance de rencontrer Hisanori Matsushima. Le directeur du département de design automobile de Suzuki Motor Corporation a vu le nouveau Jimny devenir un succès de vente mondial, en plus d’être nommé Voiture urbaine mondiale de l’année en 2019.

Le clou de ce rassemblement était naturellement la tentative de record. Or, comme prévu, le dimanche, à 14 h, tous les propriétaires de Suzuki se sont réunis pour, au moment opportun, allumer leurs phares simultanément.

Un représentant officiel de l’Organisation des records du monde Guinness était sur place et il a confirmé que le record a été battu avec les 787 véhicules Suzuki présents, confirme Brendon Carpenter, le directeur marketing de la filiale locale de Suzuki, dans un communiqué publié le 25 septembre.

Carpenter ajoute que cette tentative de record visait à « célébrer l’héritage du Suzuki Jimny dans le contexte sud-africain » à l’occasion de la Journée du patrimoine (Usuku Lwamagugu en zoulou), une fête nationale célébrée le 24 septembre où les Sud-Africains mettent en valeur la culture et la diversité des croyances et de traditions de leur pays.

Photos : Suzuki

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Toyota assemble des produits Lexus au Canada depuis maintenant 20 ans. Pour plusieurs, cela pourrait paraître banal. Mais il faut savoir qu’il a fallu attendre 14 ans après la création de cette marque pour qu’un de ses produits soit finalement assemblé hors du Pays du soleil levant.

Toyota a créé la marque Lexus en 1989 afin d’accéder aux créneaux des modèles de luxe. Or, durant ses premières années d’existence, la production de ses produits a été jalousement réservée aux travailleurs des usines japonaises de Toyota.

Puis, le 26 septembre 2003, un RX 330 de seconde génération assemblé à l’usine Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC) de Cambridge, ville du sud de l’Ontario, a marqué un tournant dans l’histoire de Lexus lorsqu’il a quitté la chaîne d’assemblage dans un tonnerre d’applaudissements.

« C’est un grand jour pour nous tous ici à Cambridge », avait alors déclaré fièrement Ray Tanguay, le président de TMMC, qui voyait ainsi aboutir un projet amorcé trois ans plus tôt à la suite d’un investissement de 650 millions de dollars canadiens de la part du constructeur.

À l’époque, Toyota avait adopté une stratégie visant à fabriquer ses produits là où la demande était forte. La popularité du RX sur notre continent faisait de l’Amérique du Nord un lieu de production évident.

TMMC, un joyau de Toyota

Dans l’allocution prononcée lors du lancement de la production du RX, le Canadien Ray Tanguay avait ajouté : « La fabrication de Lexus exige une compréhension approfondie de ce que les clients veulent, attendent et méritent d’un véhicule de luxe. Nous appelons cela la recherche incessante de la perfection. » Quelques minutes plus tard, le directeur général de Toyota Motor Corporation, Hiroshi Kawakami, avait renchéri en justifiant le choix de cette usine canadienne pour la production en affirmant : « Puisque TMMC est l’un de nos joyaux à l’étranger, le début de la production de Lexus ici est certainement conforme à cette philosophie. »

Vingt ans, quatre générations de RX et huit prix J.D. Power plus tard, TMMC continue de produire cet utilitaire, qui est devenu le modèle le plus vendu de la marque au pays et chez nos voisins du sud.

En 2014, TMMC a aussi commencé à fabriquer le RX à motorisation hybride (non branchable). Puis, en mars 2022, TMMC a ajouté une autre famille de modèles Lexus à sa production : les NX et NX hybride. Du même coup, cette usine devenait la première de Toyota à produire deux modèles Lexus hors du Japon !

10 millionième véhicule produit par TMMC : un Lexus

D’ailleurs, lorsque TMMC a produit son 10 millionième véhicule en août 2022, c’était un Lexus NX 350h rouge; le fruit d’une judicieuse planification de sa production, naturellement.

Rappelons que la première usine de TMMC est entrée en exploitation en novembre 1988. À l’époque, on y assemblait des berlines Toyota Corolla, modèle qu’on y a produit jusqu’en 2019. En outre, TMMC a également produit des Toyota Solara, entre 1998 et 2003, et des Toyota Matrix, de 2002 à 2013.

Aujourd’hui, TMMC compte trois usines en Ontario : deux à Cambridge et une troisième à Woodstock, ville située à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest. Ces trois usines produisent des Toyota RAV4 et RAV4 hybride, des Lexus RX 350, RX 350h et RX 500h, de même que des Lexus NX et NX hybride. TMMC ne produit aucun véhicule à motorisation hybride branchable.

Plus important constructeur au Canada

TMMC emploie environ 8 500 travailleurs et la capacité de production annuelle de ses trois usines dépasse les 500 000 unités. Depuis les cinq dernières années, TMMC a d’ailleurs été le plus important constructeur automobile au Canada sur le plan du volume.

Précisons, enfin, qu’en plus des usines nipponnes et de celles de TMMC, Toyota Motor Manufacturing Kentucky de Georgetown, aux États-Unis, assemble également un produit Lexus depuis octobre 2015 : la berline ES.

Photos : Toyota et archives Luc Gagné

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En réaction à la grève en cours dans l’industrie automobile américaine, Ford a pris la décision de suspendre temporairement les travaux de construction de son usine de batteries prévue dans la ville de Marshall, dans le Michigan, aux États-Unis. Cette décision découle de préoccupations quant à la rentabilité future de cette installation, évaluée à plus de 3,5 milliards de dollars (US).

Une pause pour réfléchir

Le constructeur américain, Ford, a annoncé lundi la suspension des travaux de construction de l’usine de batteries baptisée “BlueOval Battery Park Michigan”. Cette décision intervient en raison des incertitudes concernant la rentabilité future du site, alors que l’industrie automobile américaine est touchée par une grève majeure.

Initialement présenté en février, le projet devait être opérationnel en 2026, créant ainsi 2 500 emplois potentiels. Un porte-parole du groupe a déclaré : “Nous suspendons les travaux et limitons les dépenses liées au projet Marshall jusqu’à ce que nous soyons confiants dans notre capacité à exploiter l’usine de manière compétitive. Notre décision finale concernant cet investissement n’a pas encore été prise.”

Il est important de noter que cette décision n’est pas liée à la grève en cours chez Ford, résultant du manque d’accord avec le syndicat automobile UAW (United Auto Workers) concernant une nouvelle convention collective et de nouveaux salaires.

Des enjeux économiques importants

La construction d’usines pour les véhicules électriques bénéficie de nombreuses subventions gouvernementales à Washington, et les salaires ne représentent qu’une petite part des coûts de production d’une ligne de batteries. Cependant, la future usine devrait employer des travailleurs syndiqués, dont la rémunération dépend des négociations en cours.

Cela contraste avec la plupart des “gigafactories” actuellement en construction aux États-Unis, qui sont des coentreprises. La décision de Ford de suspendre ce projet de création d’emplois syndiqués peut également être interprétée comme une tentative de pression dans les négociations salariales, selon le dirigeant de l’UAW, Shawn Fain, qui a qualifié cette manœuvre de “honteuse”.

Un projet controversé

La suspension de ce projet représente un revers pour l’État du Michigan et les autorités locales, qui avaient promis des centaines de millions de dollars de budget pour les travaux d’aménagement et l’accès au site, ainsi que d’énormes avantages fiscaux, dépassant au total 1 milliard de dollars. Ford avait également promis de consacrer 3,5 milliards de dollars de financement au BlueOval Battery Park Michigan.

Dès le début, ce projet avait suscité la controverse au Michigan en raison du partenariat avec l’entreprise chinoise Contemporary Amperex Technology (CATL), un leader dans les batteries électriques. Plusieurs élus républicains s’étaient opposés à cette collaboration, refusant de voir Ford s’associer à une société chinoise. Le gouverneur républicain de Virginie, Glenn Youngkin, avait également exprimé en janvier son désaccord quant à l’installation de l’usine dans son État, pour des raisons similaires.

La pertinence remise en question

L’usine était censée permettre à Ford de produire des batteries à base de lithium, de fer et de phosphate (LFP), qui diffèrent des batteries actuellement utilisées par le groupe à base de nickel, de cobalt et de manganèse (NCM). Cette transition vers des batteries plus durables représente un enjeu crucial pour Ford, qui prévoit d’investir au total 50 milliards de dollars dans l’électrification de sa gamme de véhicules.

Avec des renseignements d’AFP

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