Le concept Pony avait été présenté en 1974 au Salon de l’auto de Turin. Le concept de cette voiture avait été confié à la célèbre maison Giugiaro. Hyundai a revisité ce concept et l’a présenté au concours d’élégance der Villa d’Este au Lac de Côme. Pour l’occasion Hyundai a invité l’homme derrière le concept Giorgetto Giugiaro et son fils Fabrizio Giugiaro, lui-même designer depuis de nombreuses années. Ils sont venus souligner la restauration achevée par GFG Style – le pôle de création qui s’appuie sur l’expertise artistique de Fabrizio et de Giorgetto – du véhicule qui a mené à la création de la fameuse gamme Pony.

Un modèle qui en a inspiré un autre

Cette voiture est aujourd’hui reconnue comme un classique rétro futuriste qui a inspiré le design des modèles plus récents de Hyundai Motor tels que le N Vision 74, un véhicule de développement hybride hydrogène/électrique qui se veut un véritable « laboratoire sur roues », ainsi que le VE concept 45 qui a influencé directement l’IONIQ 5 entièrement électrique.

Un modèle minimaliste

L’extérieur du concept Pony Coupe aux allures d’origami se caractérise par des lignes géométriques fluides, une ligne de toit élégante, des surfaces épurées, des proportions dynamiques et un pilier B à la forme unique. Il arbore un traitement de surface particulièrement graphique avec des pare-chocs peints de la couleur de la carrosserie. Son museau biseauté et ses phares circulaires le distinguaient en 1974 et lui confèrent encore aujourd’hui un caractère stylé. L’intérieur minimaliste exprime la sensibilité iconique de la voiture en mettant en valeur le design monocoque et l’architecture flottante axée sur le conducteur. Un volant à un seul rayon et des sièges baquets étroits deux tons accentuent ce qui était, dans les années 1970, une esthétique futuriste.

Dans le cadre du projet sur le patrimoine international, Hyundai Motor développera sa nouvelle plateforme de marque, Hyundai Reunion, afin de mieux faire connaître la vision et l’orientation de sa marque.

Le texte Le concept de la Pony revisité 50 ans plus tard provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Le moteur i-FORCE 4 cylindres turbocompressé de 2,4 L qui équipe de série le Tacoma développe jusqu’à 278 chevaux et un couple de 317 lb-pi

  • Le groupe propulseur hybride i-FORCE MAX en option avec moteur 4 cylindres turbocompressé de 2,4 L produit 326 chevaux et un couple de 465 lb-pi

  • L’écran tactile de 14 po disponible en option est animé par le plus récent système audio multimédia Toyota

  • La suite de sécurité Toyota Safety Sense 3.0 est offerte de série sur tous les Tacoma

Cela faisait presque 20 ans que Toyota n’avait pas changé le Tacoma. Il a été refait de fond en comble pour 2024 et partage la plateforme du Tundra et Sequoia. Pour sa quatrième génération, le Tacoma utilise un nouveau cadre en échelle en acier à haute résistance, ajoute de nombreuses caractéristiques destinées aux amateurs de conduite hors route, propose en option une suspension arrière multibras à ressorts qui améliore la conduite et la tenue de route, et offre un choix de deux moteurs. Le Tacoma sera également disponible en version Trailhunter, un véhicule conçu spécialement pour les excursions et disponible directement chez nos concessionnaires. Le tout nouveau Tacoma 2024 sera mis en vente plus tard cette année et les modèles i-FORCE MAX arriveront au début de l’année 2024. Les prix de vente suggérés par le fabricant seront annoncés avant les dates de mise en vente.

Capable de remorquer 6 500 livres

La capacité de remorquage maximale du Tacoma est de 6 500 lb et la charge utile maximale passe à 1 709 lb. Pour faciliter le remorquage, le Tacoma est proposé avec une variété d’accessoires, dont un contrôleur de frein de remorque, un guide de recul de remorque et un rétroviseur intérieur à affichage numérique.

Deux moteurs 4 cylindres

Le Tacoma propose deux moteurs 4 cylindres de 2,4 L. Au Canada, sur toutes les versions, ce moteur développe 278 chevaux et un couple de 317 lb-pi lorsqu’il est associé à la boite à 8 rapports. Les amateurs de conduite manuelle peuvent se réjouir : une boîte manuelle intelligente à 6 vitesses (iMT2) avec correspondance automatique du régime et technologie anti-calage est disponible. Les modèles à boîte manuelle développent une puissance de 270 chevaux et un couple de 310 lb-pi. En option sur les modèles TRD Hors route et Limited, et de série sur les modèles TRD Pro et Trailhunter, le groupe propulseur i-FORCE MAX associe le moteur de 2,4 L à un moteur électrique de 48 chevaux intégré à la boîte à 8 rapports et alimenté par une batterie NiMH de 1,87 kWh, pour une puissance totale de 326 chevaux et un couple de 465 lb-pi,

Au Canada, le Tacoma est exclusivement proposé en versions à quatre roues motrices, avec un boîtier de transfert à deux vitesses à commande électronique avec gamme haute/basse et régulateur de traction actif (A-TRAC). Les modèles TRD Hors route, TRD Pro et Trailhunter reçoivent de série un différentiel arrière à verrouillage électronique. La nouvelle et luxueuse version Limited est désormais équipée de quatre roues motrices permanentes avec un différentiel central verrouillable sur les modèles i-FORCE MAX.

Une cabine plus moderne

Les technologies et les écrans d’information dernier cri qui équipent le tout nouveau Tacoma modifient sensiblement la cabine par rapport aux modèles de génération précédente. Un nouvel écran tactile multimédia de 8 po ou de 14 po en option est animé par le tout dernier système audio multimédia Toyota. Inauguré sur le Tundra 2022, ce système a été conçu et mis au point par l’équipe des technologies connectées de Toyota. Il offre la compatibilité avec Apple CarPlayMD et Android AutoMC, et s’associe parfaitement avec la surface de recharge sans fil Qi avec puissance de sortie améliorée disponible en option. Un port de données et de charge USB-C est intégré à droite de l’écran et deux ports de charge USB-C sont inclus dans la rangée avant et à la disposition des passagers arrière. Un groupe d’instruments numériques de 12,3 po avec quatre styles d’affichage différents équipe de série les versions supérieures du Tacoma, tandis qu’un groupe d’instruments de 7 po équipe de série les autres versions.

Le Tacoma se décline en plusieurs versions : SR5, TRD Sport, TRD Hors route, Limited, TRD Pro et Trailhunter. Pour un style et des sensations plus sportives, le TRD Sport reçoit toute la panoplie TRD : roues noires de 18 po, poignées de portière et ailes arrière de couleur assortie, prise d’air sur le capot, emblème extérieur noir et pédales en aluminium. La version TRD Hors route est plus performante que jamais grâce aux nouveaux amortisseurs monotubes Bilstein à réservoirs externes pour une meilleure dissipation de la chaleur, et au système de désaccouplement de la barre stabilisatrice avant en option.

Les versions Limited offrent plus de raffinement que jamais avec un intérieur luxueux et des équipements de série tels que des marchepieds rétractables assistés, un affichage tête haute, un écran tactile de 14 po, un système audio JBL, un rétroviseur intérieur à affichage numérique et un toit ouvrant assisté, ainsi que la nouvelle suspension variable adaptative et quatre roues motrices permanentes sur les modèles i-FORCE MAX. Le Trailhunter est également tout nouveau pour 2024 et met à la disposition des aventuriers un véhicule d’excursions bien équipé qui est prêt pour l’aventure.

Le Tacoma offrira une solide palette de couleurs comprenant : Rouge supersonique, Bleu choc métallisé, Gris Underground, Frisson glacé nacré, Orange solaire, Argent céleste métallisé, Noir, Calotte glaciaire et Bronze oxyde. Une nouvelle couleur exclusive TRD Pro pour l’année modèle 2024 sera annoncée cet été.

Toyota Safety Sense 3.0 de série sur tous les Tacoma

Tous les modèles Tacoma 2024 sont équipés de série de Toyota Safety Sense 3.0, le système de sécurité active et de commodité de Toyota. Les améliorations apportées au TSS qui équipe le Tacoma sont rendues possibles par des capteurs dotés d’une meilleure capacité de détection. Cette suite comprend :

Le texte Toyota présente le nouveau Tacoma 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On en a parlé un peu depuis trois ans, la vague de popularité du camping motorisé ne semble pas vouloir se calmer et la présentation par Mercedes-Benz plus tôt cette semaine de la prochaine génération de sa gamme de véhicules électriques pourrait titiller la corde sensible des amateurs de ce qu’on appelle la «vanlife». Elle comprend un nouveau fourgon de format intermédiaire qui semble tout indiqué pour devenir un futur véhicule récréatif tout électrique.

Mercedes-Benz n’a pas donné le nom officiel du véhicule en question, mais il a indiqué qu’il serait produit à partir d’une toute nouvelle plateforme électrique modulaire, un concept populaire au sein des constructeurs d’automobiles ces jours-ci, et qu’il serait d’un format un peu plus compact que le Metris. Mercedes-Benz vend aussi le Sprinter, un fourgon plus axé sur le marché commercial et qui est d’un format supérieur aux deux autres.

La nouvelle plateforme en question s’appelle tout simplemnet Van.EA. Elle est composée de trois sections, ou trois «modules», si on veut, qui permettent d’en ajuster la longueur selon le véhicule désiré. Le premier module, à l’avant, englobe la plupart des composants mécaniques, y compris un éventuel moteur électrique. Le module central est celui où seraient installées les batteries. Il s’allonge ou se raccourcit selon la quantité de batteries qu’on veut installer sur le véhicule. Le troisième module loge les roues arrière et, dans le cas de véhicules à quatre roues motrices, un deuxième moteur électrique.

Avis à tous ceux qui rêvent à un Westfalia tout électrique et qui ont les moyens de leur ambition, donc. Car évidemment, le véhicule ne sera pas donné. Mais contrairement au Metris et au Sprinter, il cible les consommateurs. Plus particulièrement, les familles qui comptent plusieurs membres, les amateurs de camping et, oui, les gens qui rêvent d’un véhicule récréatif tout électrique.

Si ce véhicule vous intéresse, sachez que vous avez le temps pour mettre des sous de côté étant donné que les premiers véhicules qui seront mis sur la route à partir de la plateforme de prochaine génération présentée par Mercedes-Benz arriveront au Canada quelque part en 2025 ou en 2026.

Le texte Camping de luxe en mode électrique signé Mercedes Benz provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une situation inhabituelle pour Ford qui avait déjà fait un rappel pour un problème similaire. Il s’agit d’une sortie de prise vidéo qui peut tomber en panne même après une réparation antérieure dans le cadre d’un rappel antérieur, empêchant l’affichage de l’image de la caméra de recul.

Les véhicules concernés

Le nouveau rappel concerne les Ford Explorer, Lincoln Aviator et Lincoln Corsair 2020-2022 équipés d’une caméra à 360 degrés.

On étend le rappel

Le rappel touche un plus grand nombre de véhicules et remplace les rappels antérieurs de Ford pour le même problème en 2021 et 2023. L’année dernière, Ford a mis à jour le logiciel du module de traitement de l’image (IPMB) afin de résoudre le problème. Ford a déclaré jeudi qu’il “travaillait en collaboration avec ses fournisseurs pour identifier la cause première et fournir le remède adéquat le plus rapidement possible”.

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a déclaré que la perte de l’image de la caméra de recul peut réduire la visibilité arrière du conducteur, augmentant ainsi le risque d’accident. Les lettres de notification aux propriétaires devraient être envoyées le 26 juin. L’année dernière, Ford a déclaré avoir reçu des rapports sur 17 accidents mineurs liés au problème du rappel et plus de 2 100 rapports de garantie.

En août 2021, la NHTSA avait ouvert une enquête après que Ford ait rappelé 620 246 véhicules en 2020 pour un autre problème de caméra arrière. L’enquête vise à déterminer si Ford a rappelé les véhicules en temps voulu et si le nombre de véhicules rappelés est suffisant.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ford rappelle 422 000 VUS pour des problèmes de caméra de recul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bonne nouvelle pour les propriétaires de véhicules électriques qui voyagent vers les États-Unis. L’état du Michigan et le gouvernement canadien et l’état du Michigan ont conclu une entente pour un corridor de recharge qui reliera la ville de Kalamazoo, au Michigan, à la ville de Québec en passant par Toronto et Montréal. On retrouvera ainsi des bornes de recharge tous les 80 km un peu à la manière de la bannière On Route en Ontario qui longe la 401. Cette annonce a été faite par le ministre fédéral des Transports, Omar Alghabra, et le secrétaire américain aux Transports, Pete Buttigieg et il s’agit du premier corridor électrique entre le Canada et les États-Unis.

On veut rattraper Tesla

Avec le nombre grandissant de propriétaires de véhicules électriques, la nécessité de corridors comme celui-ci devient une évidence. Jusqu’à maintenant, ce sont les propriétaires de Tesla qui sont les mieux desservis. Depuis plusieurs années, il existe un corridor Montréal-Floride très populaire auprès des voyageurs. Ce corridor est devenu tellement populaire que l’attente pour la recharge est parfois très longue. Si le réseau de recharge doit suivre la courbe des ventes, il faudra selon plusieurs études multipliées le nombre de bornes par 10. Il faudra aussi créer un système uniforme de recharge qui répond aux besoins de tous. Tesla a déjà commencé à partager ses bornes et Europe et aux États-Unis. Il faudra s’entendre sur un système de recharge universelle. Il faudra aussi s’assurer du bon fonctionnement des bornes qui sont très souvent en panne et d’un service de qualité. En ce moment c’est un peu le Far West dans ce domaine. Il faut être membre de certains réseaux, la carte de crédit ne fonctionne pas toujours lorsque vous êtes aux États-Unis. Ces problèmes rendent les voyageurs frileux.

Les experts estiment que, si l’expérience des usagers est négative au lancement du projet, il sera difficile de les convaincre de la poursuivre par la suite.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Un nouveau corridor de bornes de recharge entre le Canada et les États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla a publié plus tôt cette semaine une vidéo qui met en vedette une poignée de ses robots humanoïdes, appelés Tesla Bot ou Tesla Optimus, au choix. Les images publiées donnent l’impression qu’on est moins devant un projet farfelu qui sert à occuper les ingénieurs à l’interne qui ont trop de temps à perdre, et plus devant un projet qui pourrait réellement voir le jour.

Le PDG de Tesla Elon Musk a déjà expliqué qu’il voyait des robots de forme humaine comme ceux-là être rapidement adoptés dans plusieurs industries pour combler le manque de travailleurs humains.

Il faut dire que des robots sont utilisés depuis des années déjà pour effectuer certaines tâches répétitives dans des environnements comme des entrepôts et des usines d’assemblage. Un robot un peu plus polyvalent pourrait effectuer plus d’une tâche à la fois, et on comprend l’attrait de ces appareils pour les entreprises manufacturières qui peinent à trouver assez de monde pour faire tourner leurs usines.

D’ailleurs, Tesla elle-même pourrait en bénéficier, étant donné qu’une très grande partie de son processus d’assemblage est déjà fortement automatisé.

Quand Musk expliquait sa vision d’un futur robotisé, tout ce que Tesla avait sous la main pour démontrer le sérieux de cette affirmation était un prototype qui a été dévoilé sur scène et qui avait beaucoup de difficulté à simplement effectuer quelques pas de façon purement autonome.

Selon Musk, le développement de robots est devenu au fil des derniers mois une véritable priorité au sein de Tesla. Il semblerait que plusieurs technologies utilisées à bord de ses véhicules peuvent être rapidement adaptées pour être appliquées dans un appareil qui a une tête, deux bras et deux jambes.

Évidemment, de là à ce que ces robots deviennent réalité, il y a encore un bon bout de chemin à parcourir. Mais ce que disait Elon Musk plus tôt cette semaine, c’est que c’est une des raisons pour lesquelles il tient à demeurer à la tête de Tesla : pour mener à terme l’accouchement d’une première génération de robots à forme humaine capables de remplacer les humains dans leur milieu de travail.

Il ne manquera plus que ces robots-là puissent gagner un salaire suffisant pour acheter leur propre Tesla ensuite…

https://www.youtube.com/watch?v=XiQkeWOFwmk

Le texte Tesla Bot : des robots humanoïdes pour remplacer les travailleurs de demain provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les camionnettes électriques suscitent autant d’intérêt en Amérique du Nord qu’ailleurs dans le monde, même en Espagne. Il y a quelques jours, dans le cadre du Salon de l’auto de Barcelone, un consortium d’entreprises a dévoilé l’Ebro en première mondiale. Une nouveauté dont le nom résonne fort dans le coeur des Espagnols.

En 1954, la société espagnole Motor Ibérica se lance dans l’assemblage de camions légers, de camions poids moyen et d’autobus de divers grands constructeurs d’alors (Ford UK, Alfa Romeo, Jeep, Viasa, etc.) produits sous licence. De ses quatre usines, dont la principale située à Barcelone, sortent des véhicules appelés Ebro, nom basque de l’Èbre, le deuxième fleuve le plus long du pays. Motor Ibérica fabriquera aussi des tracteurs agricoles Massey Ferguson et Kubota. Puis, en 1979, Nissan devient son partenaire, pour ensuite prendre le contrôle de l’entreprise en 1987.

Nom connu pour un nouveau véhicule

Le prototype de l’Ebro montré à Barcelone n’a naturellement aucun lien avec les produits d’antan, si ce n’est son nom et l’origine de son futur modèle de série.

Dotée de quatre portes, cette camionnette sera un peu plus courte que l’actuelle Nissan Frontier à caisse courte (5 218 mm contre 5 339). Elle pourra accueillir cinq occupants.

Grâce à ses deux moteurs électriques, elle aura deux ou quatre roues motrices au choix du conducteur. Ces moteurs livreront 299 ch. Ils seront alimentés par une batterie au lithium-ion de 100 kWh de CATL offrant une autonomie de 440 kilomètres, affirme le constructeur.

Plutôt avare de renseignements sur son véhicule, le constructeur promet néanmoins d’amorcer sa production dès le quatrième trimestre 2024. L’Ebro sera assemblée dans l’ancienne usine Nissan dans la zone franche de Barcelone, celle-là même où Motor Ibérica a produit une partie de ses véhicules autrefois.

Entre 1983 et 2021, ces installations ont aussi permis à Nissan d’assembler plus de 3,3 millions de véhicules, des autos, des utilitaires et des véhicules commerciaux. Au moment de sa fermeture, en décembre 2021, l’usine produisait des camionnettes Navara, un modèle vendu en Europe qui s’apparente à notre Frontier. Le prototype électrique Ebro est d’ailleurs basé sur cette camionnette. On lui a simplement greffé une partie avant différente.

Fruit du projet D-Hub

L’Ebro est le fruit du projet Decarbonisation Hub (ou D-Hub) lancé en 2021 par l’équipementier espagnol QEV Technologies, un spécialiste de l’électrification des véhicules. Ce projet implique une dizaine d’entreprises principalement européennes, notamment Btech (Barcelona Technical Center) qui sera responsable du développement et de la production de l’Ebro.

Le démarrage des activités de la nouvelle marque vise à ranimer l’ancienne usine Nissan en permettant l’embauche d’environ 1 200 de ses anciens travailleurs. Le consortium, qui utilisera le tiers des installations, espère y produire 60 000 véhicules par année d’ici 2026. En marge des camionnettes Ebro, QEV y assemblera des fourgons électriques vendus sous la marque Zeroid (des clones de modèles chinois).

« C’est un moment historique pour nous et pour le secteur automobile en Espagne et en Catalogne », a dit Pedro Calef, président et directeur général d’Ebro au moment de dévoiler la camionnette électrique au salon.

« Ebro a marqué une époque dans notre pays, en plus de contribuer à l’industrialisation de l’un des secteurs industriels les plus productifs », a-t-il ajouté en faisant référence à la zone franche de Barcelone.

« Des initiatives comme la nôtre permettront à la zone franche de reprendre sa vivacité. Nous avons un projet passionnant qui générera des emplois pour produire des véhicules industriels électriques contribuant de plus à la mobilité durable dans le secteur professionnel », a conclu le PDG.

Rappelons que le Salon de l’auto de Barcelone est présenté au hall Montjuïc du centre de foires Fira de Barcelona jusqu’au 21 mai.

Photos : Ebro et Fira de Barcelona

Le texte Voici l’Ebro, la nouvelle camionnette électrique espagnole provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un constructeur automobile fait entendre sa voix haut de fort depuis quelques jours et c’est Stellantis. Après un arrêt de construction de son usine de batteries à Windsor en Ontario, voici que les travailleurs d’une usine italienne d’Alfa Romeo à Pomigliano dénoncent les piètres conditions de travail, le manque de matériel, l’insuffisance de chauffage et des toilettes insalubres dans l’usine qui expliquerait les retards de production. Pendant ce temps, Stellantis a averti que les usines automobiles britanniques seront forcées de fermer avec la perte de milliers d’emplois si le gouvernement du Royaume-Uni ne renégocie pas immédiatement son accord de Brexit.

On commence à craquer sous la pression

Le 26 avril dernier, Stellantis a offert des rachats à des groupes de cols blancs et d’employés syndiqués aux États-Unis, ainsi qu’à des travailleurs horaires au Canada. On veut diminuer la force de travail d’environ 3 500 employés. Stellantis comme tous les constructeurs automobiles est confronté aux conditions actuelles du marché mondial de plus en plus compétitif et au passage nécessaire à l’électrification”, a déclaré l’entreprise dans un communiqué préparé à l’avance. L’entreprise compte environ 56 000 travailleurs aux États-Unis et environ 8 000 autres travailleurs syndiqués au Canada. Financièrement, Stallantis est fragile et n’a pas les poches aussi profondes que GM ou Ford, mais les salaires sont négociés sur les mêmes bases que ses concurrents américains.

Les travailleurs et Stellantis se rebellent

Le grand patron Carlos Tavares a laissé entendre publiquement à plusieurs reprises que les coûts à la conversion vers l’électrique dépasse de loin ce que bien des constructeurs automobiles sont capables de payer et a plusieurs fois demander que les gouvernements s’impliquent davantage dans les projets. C’est le cas du côté de Windsor ou Stellantis après avoir vu l’aide à l’usine de Volkswagen désire une bonification. C’est le cas au Royaume-Uni où Stellantis sera confronté à des droits de douane lors de l’exportation de fourgonnettes électriques vers l’Europe à partir de l’année prochaine, lorsque des règles post-Brexit plus strictes entreront en vigueur. Des coûts que ne peuvent pas supporter la marque.

Une escalade qui ne peut pas continuer

Le rythme de transformation imposé en ce moment bouleverse le monde automobile. Plusieurs analystes admettent que cela va trop vite. D’un côté le réoutillage à grand frais des usines, un changement de modèle d’affaires qui coûte une fortune et une nouvelle technologie hors de prix. De l’autre côté, les travailleurs qui se plaignent que les compagnies font des milliards de profits et aimeraient bien avoir une part du gâteau alors que l’employeur affirme ne pas avoir assez d’argent pour prendre le virage électrique. Il faudra prendre une pause quelques part et faire un état des lieux avec que tout cela explose.

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Jeep a lancé un rappel de certains Cherokees des années modèles 2014-2016. Ces véhicules pourraient développer un court-circuit électrique dans le module de hayon qui augmente le risque de formation d’un incendie, que le véhicule soit en marche ou à l’arrêt.

Une enquête lancée en janvier

Le constructeur automobile a lancé une enquête sur ce problème le 5 janvier 2023, à la suite de ce qu’il décrit comme “une tendance croissante des incendies dans le compartiment à bagages”. En analysant les schémas d’incendie, les déclarations des témoins, l’historique des véhicules et en rencontrant des ingénieurs, il a déterminé que les incendies étaient dus à un court-circuit électrique dans le module de hayon électrique de 132 099 Cherokee, aux États-Unis seulement. Le nombre de véhicules touchés au Canada reste encore à déterminer.

On ne connaît pas l’origine du problème

Les modules sont fabriqués par Flextronics International Ltd. à Farmington Hills, dans le Michigan, mais les documents déposés auprès de la National Highway Traffic Safety Administration n’indiquent pas clairement ce qui est à l’origine du court-circuit. Toutefois, Jeep a connaissance de 50 dossiers d’assistance à la clientèle, de 23 réclamations au titre de la garantie et de 21 rapports d’incidents sur le terrain qui sont potentiellement liés au défaut. Heureusement, le constructeur automobile n’a connaissance d’aucune blessure ni d’aucun accident lié à ce problème.

Un rappel pour la fin juin

Jeep lance une campagne de rappel, car un incendie augmente le risque de blessure. Bien que le constructeur automobile ait l’intention de commencer à contacter les propriétaires avec un plan d’action le 30 juin, il n’a pas encore mis au point de solution à ce problème. En attendant de trouver une solution au court-circuit électrique, Jeep conseille aux propriétaires de Cherokees de l’année modèle 2014-2016 équipés d’un hayon électrique de garer leur véhicule à l’extérieur et à l’écart des structures, afin d’éviter qu’un incendie potentiel ne se propage à un bâtiment inflammable. Une fois le remède mis au point, il sera appliqué gratuitement et toute personne ayant payé pour réparer son propre véhicule pourra être remboursée.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Jeep conseille aux propriétaires de Cherokee de se garer à l’extérieur en raison du risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une recherche publiée par le New York Times démontre l’ampleur de la domination chinoise dans les domaines de l’exploitation minière, de la production et de la recherche pour les batteries.

Une course aux armements

Le monde entier court après les ressources pour fabriquer une batterie plus performante et moins chère. Selon le New York Times, pas besoin de chercher plus loin, la Chine a déjà remporté le match. Dans un article très fouillé intitulé « Le monde peut-il fabriquer une batterie de voiture électrique sans la Chine », les journalistes concluent que les Chinois ont tellement d’avance dans l’extraction de minéraux rares, la formation d’ingénieurs et la construction d’énormes usines que le reste du monde pourrait mettre des décennies à les rattraper ».

Quelques chiffres révélateurs

– Exploitation minière du cobalt : 41 % au niveau mondial sont détenus par des Chinois.
– Raffinage du cobalt : 73 % en Chine
– Cathodes : 77 % fabriquées en Chine
– Anodes : 92 % fabriquées en Chine
– Cellules de batterie : 66% assemblées en Chine
– Voitures électriques : 54 % construites en Chine

La Chine est le pays qui compte le plus grand nombre de voitures électriques sur les routes, et presque toutes utilisent des batteries fabriquées en Chine”, indique l’article. « En 2015, Pékin a adopté des politiques visant à bloquer les rivaux étrangers et à augmenter la demande des consommateurs. Les acheteurs de voitures électriques en Chine bénéficient de réductions fiscales, d’une immatriculation moins chère, d’un stationnement préférentiel et d’un accès à un vaste réseau de recharge.

La Chine contrôle aussi le traitement et le raffinage

L’article poursuit en expliquant les étapes complexes de traitement et de raffinage nécessaires à la création d’une batterie utilisable, et indique qu’une fois de plus, les Chinois ont la mainmise sur ce secteur. Aujourd’hui, les États-Unis “n’ont qu’une faible capacité de traitement. La construction d’une raffinerie prend généralement de deux à cinq ans. La formation des travailleurs et l’ajustement des équipements peuvent prendre plus de temps. Ford a compris que la Chine était nécessaire et c’est associé à une des grandes entreprises de batteries en Chine CATL.

Ceux qui contrôlent le produit contrôlent le marché

Alors que les pays occidentaux rattrapent leur retard dans l’approvisionnement de ces matériaux, ils hésitent à investir dans des pays aux gouvernements instables ou aux pratiques de travail médiocres. Et ils ont été lents à augmenter leur propre production”, poursuit l’article. Pendant que les pays occidentaux hésitent, la Chine a envahi depuis plusieurs années l’Afrique, l’Asie du Pacifique en négociant avec des dictateurs et des Seigneurs de guerre. Alors que les constructeurs automobiles des pays occidentaux dépensent beaucoup d’argent dans des publicités alléchantes vantant l’avenir “inévitable” des véhicules électriques, les Chinois, eux, dépensent pour la recherche sur les batteries, reconstruit les routes, écoles, chemin de fer des pays Africain en échange de leurs matières premières comme le cobalt du Congo et resserre leur domination sur le reste de la planète.

Selon les auteurs de l’article, “il est impossible de réussir dans le domaine des véhicules électriques sans coopérer avec la Chine, que ce soit directement ou indirectement”.

Avec des renseignements du New York Times

Le texte Si la batterie est la clé du secret des véhicules électrique, la Chine l’a trouvée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile