Le magazine japonais Best Car, connu pour ses primeurs de l’industrie et ses rendus numériques de voitures qui n’ont pas encore été dévoilées, a publié un court rapport indiquant que la Celica est la prochaine sur la liste des voitures que le nouveau PDG de Toyota veut faire revivre.

Dans le groupe de Gazoo Racing

Grâce à des informations provenant de « responsables de Toyota », le média rapporte qu’il est très probable que le nouveau PDG Koji Sato envisage sérieusement de faire revivre la Celica, après que Sato l’ait mentionnée lors du All Japan Rally Championship en début d’année. La Toyota Celica n’existe plus depuis la fin de sa septième génération au milieu des années 2000. Au fil des ans, elle est passée d’une voiture de sport à moteur avant et à transmission arrière ou intégrale à un coupé à moteur avant.

Un véhicule électrique avec boîte manuelle

Un design attrayant aurait un effet positif sur un véhicule électrique et Sato admet qu’il travaille depuis longtemps sur une voiture électrique avec boîte manuelle pour aller chercher un public d’amateurs de voitures sport. Je recherche un meilleur engagement », a-t-il poursuivi, « même dans un véhicule électrique, je veux un autre lien entre la voiture et le conducteur. Ce n’est pas seulement une question d’efficacité. J’aime les voitures et je veux quelque chose de différent.

Inspiré de la LFA

Sato utilise les connaissances générales de la LFA, mais nous voulons les exprimer sous une forme contemporaine. Nous voulons exprimer l’enthousiasme de la LFA dans un véhicule électrique. C’est le défi que nous devons relever. Par ailleurs, le PDG sortant de Toyota et membre de la famille homonyme de la marque, Akio Toyoda, est toujours présent en tant que président du conseil d’administration et dispose de plus de temps libre pour contribuer au développement des voitures de sport.

C’est un duo prometteur, l’ancien PDG qui a construit la marque GR et dirigé le développement de ses modèles, aux côtés du nouveau PDG qui a contribué à la création de la Lexus LFA lorsqu’il était à la tête de cette marque.

Avec des renseignements de Carsguide

Le texte Et si Toyota ramenait une Célica électrique moderne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) a publié les résultats d’une série de tests de collision qui montrent que les petites voitures ne peuvent pas protéger les occupants des sièges arrière aussi bien que les passagers avant.

Cinq modèles, cinq mauvais résultats

L’IIHS a testé cinq petites voitures de l’année modèle 2023 avec son test de collision de chevauchement modéré : la Honda Civic, la Toyota Corolla, la Kia Forte, la Nissan Sentra et la Subaru Crosstrek. Aucune n’a pu obtenir la note globale “bon”, seules la Civic et la Corolla ayant reçu la note “acceptable”. Les trois autres ont reçu une note médiocre de l’IIHS.

On ne pense pas aux occupants à l’arrière

Ces notes médiocres s’expliquent par l’absence de protections modernes pour les occupants des sièges arrière. L’IIHS a constaté que dans les cinq voitures testées, le mannequin arrière se “sous-marinait” lors de l’impact, ce qui augmentait le risque de blessure mortelle. On parle de sous-marinage lorsque la partie ventrale de la ceinture de sécurité glisse dans la région abdominale, ce qui augmente le risque de blessures internes en cas d’accident.

On investir à l’avant et pas à l’arrière

Ces conclusions ne sont pas le résultat d’une diminution des équipements de sécurité pour les occupants des sièges arrière, mais un sous-produit des normes de sécurité de plus en plus strictes imposées aux occupants des sièges avant, sous la forme de ceintures de sécurité et de coussins gonflables plus perfectionnés. En fait, l’IIHS souhaite que ces nouvelles technologies soient également appliquées aux sièges arrière. Malgré ces résultats, l’IIHS affirme que les sièges arrière restent l’endroit le plus sûr pour les jeunes enfants, qui peuvent être blessés par le gonflement d’un airbag frontal.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte Les essais de collision montrent que les petites voitures ne protègent pas bien les occupants arrière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Québec, Québec- Avec la disparition presque complète des berlines compactes et sous-compactes, le rôle de modèle d’entrée de gamme revient maintenant aux petits utilitaires. Le Trax qui s’est absenté durant un an revient en 2024 comme le modèle le plus abordable de la gamme GM. Il a conservé son nom, mais tout le reste a changé.

Deux roues motrices pour 25 000 $

Une précision avant d’aller plus loin. Le Trax est uniquement livrable en modèle deux roues motrice (à l’avant). Chevrolet précise qu’il va faire la lutte à des modèles comme le Nissan Kicks et le Hyundai Venue. Ceux qui veulent un modèle 4 roues motrices pourront aller du côté du Chevrolet Trailblazer qui va offrir cette option. En ce qui concerne la fourchette de prix, la gamme débute avec la version LS à 24 998 $ qui inclut le coût de transport et de préparation, mais pas les taxes. Viennent ensuite les modèles 1RS à 25 998 $, LT à 26 698 et les modèles haut de gamme 2RS et Activ qui arborent un style différent (un sportif l’autre aventurier) pour le même prix de 30 798 $.

Un format plus généreux

Le nom du modèle est la seule chose que GM a conservée, car tout le reste a changé. Mentionnons d’abord le style beaucoup plus sportif qui emprunte idées du plus grand Blazer. Le modèle 2RS est le seul à offrir des roues de 19 pouces et une allure sportive avec que le modèle Activ est plus du style aventurier urbain. Face à l’ancienne version, le Trax est 28 cm plus longs, 5 cm plus larges avec un toit 10 cm plus bas. Le conducteur est assis 11 cm plus bas que dans l’ancien modèle. En prenant place à bord, on se rend à peine compte que l’on embarque à bord d’un petit utilitaire. Tout cet espace profite largement aux occupants qui sont très à l’aise que dans la précédente mouture et l’espace de chargement profite de 161 litres supplémentaires.

Même moteur, nouvelle transmission

Tous les modèles sont équipés d’un moteur trois cylindres turbo de 1,2 litre qui développe 137 chevaux et 162 lb-pi de couple. Ces chiffres sont inférieurs à ceux du précédent 1,4 litre turbo quatre cylindres qui revendiquait 155 chevaux et 177 lb-pi. Toutefois, GM a pris une décision qui est cruciale dans ce dossier. ON S’EST DÉBARRASÉ DE LA BOÎTE CVT. Je hurle de joie en écrivant ces mots. Cette transmission paresseuse, suceuse de puissance et désagréable à tous les régimes a finalement été mise au rancart. En lieu et place, GM a installé une boîte automatique à six rapports qui distille beaucoup mieux la puissance de ce petit moulin pas plus gros qu’un pot de mayonnaise. La boîte n’est pas des plus récentes, mais l’étagement entre les rapports est idéal pour permettre à ce moteur de suivre le rythme. Aux fins de comparaison, même avec moins de puissance que l’ancien Trax, le 0-100 km/h prend une seconde de moins, grâce à la disparition de la boîte CVT. Ce n’est pas un foudre de guerre, mais le moteur s’acquitte honorablement de la tâche. Nous avons été en mesure de maintenir une moyenne de 8,0 litres /100 km sur les routes de Charlevoix et du Bas St-Laurent.

Un intérieur sans fla-fla

Si vous optez pour un modèle d’entrée des gammes (LS et LT), vous avez droit à de bonnes vieilles jauges analogiques avec un petit écran de 3,5 pouces devant le conducteur et un écran de 8 pouces sur le tableau de bord. Nos modèles à l’essai (Activ et 2 RS) offrent un écran multifonction de huit pouces devant le conducteur et 11 pouces sur le tableau de bord. Vous avez en plus des commandes au volant et des commandes séparées sous l’écran pour le chauffage et la climatisation. La connectivité Apple CarPlay/Android Auto avec ou sans fil est de série sur tous les modèles, tout comme l’espace internet à bord. Nos modèles à l’essai comprenaient aussi le Chevrolet Safety Assist de série, et les alertes de changement de voie, de trafic transversal arrière et d’angle mort sont en option. L’aide au stationnement arrière est également disponible. Le décor n’est pas somptueux, mais tout à fait acceptable avec de belles touches un rappel de la couleur extérieure dans l’habitacle.

Une conduite agréable

La plus belle surprise est sans doute derrière le volant. Il faut généralement avoir peu d’attente pour un modèle d’entrée de gamme. Or, le nouveau Trax surprend par son aplomb sur la route, le silence de roulement qui se transmet dans la cabine et l’en train de son petit moteur. Tous les modèles sont équipés de série d’un système de réduction des bruits et la disparition de la bruyante et castrante boîte CVT qui est remplacée par une boîte automatique souple rend la conduite TELLEMENT plus agréable. Les accélérations passent le test et le châssis est solide. Les mauvaises routes du Québec n’ont pas perturbé le plaisir de conduire et aucun problème à suivre le rythme sur l’autoroute. Il est certain qu’un moteur 1,2 litre s’essouffle plus vite, mais les côtes de Charlevoix n’ont posé aucun problème.

Conclusion

Considérant que l’humble Honda Civic commence aujourd’hui à plus de 28 500 $, vous avez pour le même budget un Trax pratiquement tout équipé. Dollar pour dollar, c’est le meilleur véhicule dans son segment présentement. Vous avez tous ce que retrouvez dans une voiture moderne à un prix plus que compétitif.

Forces

Prix compétitif

Liste d’équipement complet

Spacieux pour un modèle sous-compacte

Faiblesses

Consommation de carburant pourrait être meilleure

Il faut choisir un Trailblazer pour avoir 4RM

https://youtu.be/SxCuC1pRZkE

Le texte Chevrolet Trax 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a annoncé, il y a quelques heures, l’arrêt de la construction de son usine de batteries à Windsor, en Ontario, parce que le gouvernement fédéral n’a pas tenu ses promesses.

“À ce jour, le gouvernement canadien n’a pas respecté ce qui avait été convenu. Par conséquent, Stellantis et LG Energy Solution vont commencer à mettre en œuvre leurs plans d’urgence. Dès à présent, tous les travaux de construction liés à la production de modules de batterie sur le site de Windsor ont été interrompus a annoncé la porte-parole de Stellantis Canada, Lou Ann Gosselin.

Ottawa devait investir 500 millions de dollars dans une usine

Stellantis et NextStar Energy Inc. ont annoncé la construction de l’usine l’année dernière et les travaux se poursuivent depuis des mois. L’usine devrait ouvrir ses portes l’année prochaine. La contribution d’Ottawa devait s’élever à environ 500 millions de dollars. Mais la loi sur la réduction de l’inflation, introduite par le gouvernement américain quelques mois à peine après l’annonce de l’usine de Windsor, promet des milliards au cours des 19 prochaines années pour inciter les entreprises à construire des usines de VE sur leur sol. Cet avantage concurrentiel a joué un rôle dans l’augmentation de l’investissement dans le cadre de l’accord conclu par Ottawa avec Volkswagen. Vendredi, Stellantis a déclaré qu’elle passerait à des “plans d’urgence” si Ottawa ne respectait pas ses engagements de négociation. L’accord conclu entre le Canada et Volkswagen pour son usine de batteries comprend des subventions d’une valeur maximale de 13 milliards de dollars, ainsi qu’une subvention de 700 millions de dollars.

Doug Ford est déçu

Ce matin, le premier ministre ontarien, Doug Ford, a renvoyé la balle au fédéral, rétorquant que l’Ontario a accordé « exactement le même montant » en aide (500 millions de dollars) à Volkswagen qu’il avait versé à Stellantis. Il attend qu’Ottawa puisse faire sa part. Ottawa affirme que les négociations se poursuivent.

Doit-on rejeter les “demandes d’aide sociale des entreprises” de Stellantis.

La Fédération canadienne des contribuables, quant à elle, a déclaré lundi qu’Ottawa devrait rejeter les ententes qui forcent le gouvernement “Si l’on distribue des milliards de dollars d’argent public à un constructeur automobile, il est évident que les autres suivront”, a déclaré Jay Goldberg, directeur de la fédération pour l’Ontario. “Les contribuables ne peuvent pas se permettre de donner de l’argent à toutes les entreprises et Ottawa doit dire non avant de gaspiller des milliards supplémentaires.

Pendant ce temps l’avenir de l’usine de batteries de Stellentis est en péril

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Stellantis arrête la construction de son usine de batteries à Windsor, en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voilà la promesse de la technologie des batteries solides sur laquelle Porsche travaille en ce moment. Bien que la compagnie n’a pas voulu donner de date précise pour la commercialisation de cette technologie, BMW va commencer à tester des prototypes cette année.

Une meilleure chimie

La recherche a démontré que de simples anodes en silicium (qui remplace le graphite)
pourraient décupler la capacité des batteries et permettre des temps de charge inférieurs à 15 minutes. Le problème est que le silicium peut se dilater de 300 % lorsqu’il absorbe du lithium, ce qui pourrait endommager les électrodes et réduire la durée de vie de la batterie. Mais la grande avancée viendra des batteries à l’état solide. En utilisant une matrice d’électrolyte solide à la place d’un électrolyte liquide logé dans un séparateur, ces batteries seraient non seulement plus légères, mais aussi plus compactes. De plus, l’absence de liquide les rendrait plus stables et réduirait les risques d’incendie. Pour les piles solides, le séparateur classique sera entièrement remplacé par une fine couche d’électrolytes solides.

Une plus grande densité énergétique

Cette technologie permettrait d’augmenter la densité énergétique jusqu’à 50 % et d’accélérer considérablement les temps de charge. Les batteries à l’état solide (SSB) à base de lithium sont considérées comme une alternative sérieuse aux batteries lithium-ion. Porsche précise qu’à moyen terme, nous pouvons nous attendre à ce que la combinaison d’une nouvelle chimie des anodes et d’un conditionnement dense des cellules permette une autonomie de 1 300 km. Dans la Taycan d’aujourd’hui, il a été possible d’atteindre un temps de charge de 22,5 minutes en passant de 5 à 80 %. Avec le silicium comme matériau anodique, des valeurs inférieures à 15 minutes peuvent être atteintes à moyen terme, et des valeurs nettement inférieures à plus long terme.

Il faudra revoir la technologie des chargeurs

Cela nécessiterait toutefois de nouveaux chargeurs, dotés d’un système de refroidissement actif pour permettre une conduction fiable de l’énergie entre la station de charge et la voiture, en particulier pour que des taux de charge supérieurs à 500 kW soient possibles. Cela pourrait se faire grâce à des câbles de charge refroidis par liquide, une technologie dont Tesla a indiqué qu’elle serait introduite dans son réseau Supercharger. Les VE ne sont pas exempts de défauts, mais n’oublions pas que la technologie des batteries n’en est qu’à ses débuts et que quelques percées majeures pourraient changer radicalement la perception du public.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Porsche prépare une batterie capable d’une autonomie de 1 300 km qui se rechargera en 15 minutes. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda fête son 75e anniversaire en 2023, et il n’y a pas de meilleure façon de commémorer une étape importante dans l’histoire de l’automobile que de construire une voiture digne de cet événement. La première S 2000 soulignait les 50 ans de la marque. Quelle plus belle façon de souligner les 75 ans de Honda. À l’exception de la Civic Type R, Honda n’a pas construit de voiture de performance sérieuse depuis un certain temps. Le moment serait bien choisi.

Rien depuis 2009

La S2000 a cessé d’être produite en 2009, laissant un vide dans la gamme Honda. Le roadster à haut régime a été introduit pour la première fois en 1999 et a montré au monde que Honda pouvait rivaliser avec les voitures de sport de Porsche et BMW. Des rumeurs de renaissance de la S2000 circulent depuis des années, certains suggérant que la remplaçante arrivera en 2024. L’année dernière, le constructeur a annoncé deux nouvelles voitures de sport électriques qui pourraient arriver dans les années à venir. Il pourrait s’agir d’une S2000 alimentée par batterie (ce qui risquerait d’énerver les admirateurs inconditionnels) ou même d’une NSX entièrement électrique. Bien que cela n’ait pas été confirmé, les responsables d’Acura ont déclaré que la prochaine NSX se débarrassera du moteur à combustion.

Espérons que le constructeur japonais jugera bon d’introduire à la fois une S2000 et une NSX dans l’avenir électrique. Espérons seulement que Honda pensera aux amateurs et décidera d’y aller d’un modèle à combustion interne.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Honda prépare-t-il un successeur à la S 2000 pour son 75e anniversaire ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis sont arrivé en Amérique du Nord, le modèle E-Transit a connu un beau succès. Ford veut maintenant utiliser cette camionnette pour tester la viabilité de la technologie des piles à combustible à hydrogène dans le cadre d’un essai de trois ans.

On veut aussi voir si l’hydrogène est viable sur d’autres modèles. Ford Pro, la division de l’Ovale bleu spécialisée dans les véhicules utilitaires, dirigera le projet pilote avec l’aide de plusieurs experts. Le projet portera sur une petite flotte de camionnettes prototypes au Royaume-Uni. Au total, huit fourgons E-Transit à pile à combustible seront utilisés pendant des périodes de six mois jusqu’en 2025, et Ford évaluera le coût de leur exploitation par rapport à leurs équivalents diesel.

Un laboratoire pour d’autres projets

Ce projet de Ford aidera l’entreprise à déterminer comment l’hydrogène pourrait profiter aux clients de l’E-Transit qui parcourent de longues distances avec de lourdes charges et utilisent des équipements auxiliaires tels que des refroidisseurs. Souvent, ces clients n’ont pas le temps de s’arrêter pour une séance de recharge, ou les chargeurs rapides ne sont pas aussi largement accessibles qu’ils le devraient. Ce sont là quelques-uns des problèmes potentiels qui pourraient être résolus par l’hydrogène. L’hydrogène nécessitera sa propre infrastructure de ravitaillement, et l’essai vise également à identifier ces besoins.

Combler des besoins sans polluer

“Ford pense que la première application des piles à combustible pourrait être dans ses [véhicules commerciaux] les plus grands et les plus lourds afin de s’assurer qu’ils ne produisent pas d’émissions tout en satisfaisant les besoins énergétiques quotidiens élevés de nos clients”, a déclaré Tim Slatter, président de Ford au Royaume-Uni. L’essai de l’hydrogène E-Transit fait partie de l’objectif plus large de Ford pour ses opérations européennes de devenir la première région à être neutre en carbone d’ici 2035.

Et le reste de la flotte

Bien que ce projet soit axé sur le secteur commercial, il est toujours possible que les enseignements tirés puissent être appliqués aux voitures particulières, où le maintien de la combustion présente un grand intérêt pour les passionnés. Ford a déjà déposé un brevet pour un moteur à combustion fonctionnant à l’hydrogène, une conception qui pourrait théoriquement prolonger la durée de vie des charismatiques V8. Un autre brevet plus récent a été déposé par l’Ovale bleu pour une technologie de pile à combustible à hydrogène dans un camion. Il pourrait s’agir d’une solution intéressante pour construire à l’avenir des camionnettes moins polluantes, tout en conservant les capacités des modèles à essence. Les camions électriques comme le F-150 Lightning sont excellents, mais ils ne peuvent pas remorquer autant ou aussi loin que leurs frères et sœurs à essence.

Il sera intéressant de voir quelles seront les conclusions de Ford lorsque son essai E-Transit à l’hydrogène s’achèvera en 2025.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Ford va tester l’hydrogène sur les fourgons E-Transit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le modèle de vente directe des fabricants tels que Tesla, Lucid et Rivian a toujours représenté une menace pour les concessionnaires, mais nous pouvons désormais attribuer une valeur monétaire à la menace imminente des ventes directes de voitures aux consommateurs en Californie. En 2022, les ventes directes des constructeurs de VÉS auraient coûté 910 millions de dollars US de bénéfices bruts aux concessionnaires franchisés, selon Automotive News.

D’autres veulent emboîter le pas

On peut imaginer que lorsque Ford, Honda, GM et Volvo passeront massivement à la vente directe, les pertes de bénéfices pour les concessionnaires seront plus importantes. Il s’avère donc que la crainte des concessionnaires à l’égard des ventes directes était bel et bien fondée. Le ciel leur tombe vraiment sur la tête ; ou, du moins, le plafond des bénéfices s’est abaissé de plusieurs centaines de milliers de dollars par concessionnaire,

Un modèle d’affaires moins lourd

D’après une analyse d’Automotive News, si vous divisez les 910 millions de dollars par le nombre de concessionnaires automobiles en Californie ( 1 303), cela veut dire que chaque concession aurait perdu en moyenne 700 000 dollars.

Heureusement, les revenues sont en hausse

Le bénéfice brut par véhicule neuf pour les concessionnaires a augmenté régulièrement depuis 2019 dans le sillage de la pandémie mondiale. Selon J.D. Power, les bénéfices bruts ont culminé à une moyenne de 4 700 dollars pour chaque nouvelle voiture vendue aux États-Unis, y compris les revenus du financement et de l’assurance. Mais en Californie, les principaux concessionnaires ayant conclu des accords de franchise ont gagné plus que la moyenne nationale, soit entre 5 300 et 6 700 dollars par véhicule vendu.

Une menace à moyen terme

Tesla, Rivian et Lucid ont vendu 193 707 véhicules dans l’État, et même en utilisant la moyenne nationale plus basse de 4 700 dollars de bénéfice brut par vente, le montant qui est allé aux vendeurs directs par rapport aux concessionnaires est de 910 millions de dollars.
Le réveil va être brutal pour les concessionnaires franchisés de Californie qui s’attendaient à profiter de la vague de bénéfices et qui espéraient probablement que les bénéfices dureraient encore plus longtemps. Mais la vague devait s’effondrer un jour ou l’autre, et les VÉS en sont l’une des principales raisons. Les fabricants de VÉS ont toujours été favorables à la vente directe ; aujourd’hui, les constructeurs automobiles traditionnels s’orientent lentement vers le modèle de vente directe au fur et à mesure que de nouveaux VE arrivent dans leurs gammes.

En Californie, les VÉS représentent 36 % des parts de marché des voitures neuves. C’est le taux le plus élevé des États-Unis, ce qui explique pourquoi les pertes de profit par concessionnaire sont si importantes. Mais dans d’autres États où les VÉS n’ont pas conquis la même part de marché, les ventes directes de voitures entièrement électriques font également chuter le potentiel de marge brute moyenne. Auto News cite l’État de Washington, où Tesla n’a vendu que 16 000 véhicules en 2022, ce qui représente un potentiel de profit manqué de 244 000 dollars par concessionnaire dans cet État. Le modèle de vente directe ne va pas encore faire disparaître les concessionnaires, mais il a déjà un impact sur leurs résultats à travers.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Les ventes directes de véhicules électriques coûtent 910 millions de dollars de bénéfices aux concessionnaires californiens provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • De ce nombre, près d’un million de véhicules sont chez GM

  • Le fournisseur de coussins gonflables ARC a rejeté la demande

  • ARC Automotive équipe les véhicules de General Motors, Stellantis, BMW, Hyundai Motor et Kia Motors.

La National Highway Traffic Safety Administration a demandé le rappel de 67 millions de coussins gonflables parce qu’elle pense qu’il y a un défaut de sécurité, mais le fournisseur automobile ARC Automotive Inc. a rejeté la demande du régulateur américain,

GM a accepté la demande

Les coussins gonflables ARC équipent les véhicules de General Motors, Stellantis, BMW, Hyundai Motor et Kia Motors. Vendredi, GM a accepté de rappeler près d’un million de véhicules équipés de coussins gonflables ARC à la suite d’une rupture survenue en mars, qui a entraîné des blessures au visage chez un conducteur.

La liste des véhicules touchés chez GM

Le rappel de GM concerne 994 763 véhicules Buick Enclave, Chevrolet Traverse et GMC Acadia des années modèles 2014 à 2017 équipés de modules produits par ARC Automotive inc. Les concessionnaires remplaceront le module du conducteur. La NHTSA a déclaré que les coussins gonflables posaient un risque déraisonnable de décès ou de blessure. Même si les ruptures se multiplient, “ARC n’a pas déterminé de défaut qui nécessiterait un rappel de cette population”, a déclaré la NHTSA dans sa lettre de mise en demeure adressée à la société basée dans le Tennessee. “Les coussins gonflables qui projettent des fragments de métal sur les occupants du véhicule, au lieu de gonfler correctement le coussin d’air, créent un risque déraisonnable de décès et de blessures.

Une enquête débutée en 2016

En 2016, la NHTSA a ouvert une enquête sur plus de 8 millions de coussins gonflables fabriqués par ARC après le décès d’un conducteur au Canada dans un véhicule Hyundai.

La NHTSA a déclaré qu’en janvier 2018, 67 millions de coussins gonflables pour conducteur et passager étaient concernés. Delphi, racheté par Autoliv, a fabriqué environ 11 millions de ces coussins dans le cadre d’un accord de licence avec ARC, qui a fabriqué le reste des coussins gonflables. Les 67 millions de coussins ont été produits pour le marché nord-américain sur plusieurs lignes de production dans différentes usines et utilisés par 12 constructeurs automobiles dans des dizaines de modèles. “Aucun de ces constructeurs n’a conclu à l’existence d’un défaut systémique dans cette large population”, a déclaré l’ARC.

Des problèmes de soudure

La NHTSA a déclaré qu’en janvier 2018, ARC avait achevé l’installation de dispositifs sur les lignes de fabrication des gonfleurs utilisés pour détecter un excès de scories de soudure ou d’autres débris. La NHTSA a déclaré qu’elle n’était pas au courant des problèmes rencontrés par les coussins ARC produits depuis lors. L’ARC a déclaré qu’il n’a pas été confirmé que les scories de soudure étaient à l’origine des ruptures.

La NHTSA étudie de près les ruptures de coussins gonflables depuis plus de 15 ans.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le gouvernement américain demande le rappel de 67 millions de véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cette affirmation provient d’une étude mise sur pied par le Sierra Club aux États-Unis

Les prémisses

Cette enquête qui s’intitule « Rev Up Electric Vehicles : A Nationwide Study of the Electric Vehicle Shopping Experience » a été conçue pour mieux comprendre le marché des véhicules électriques et la manière dont les concessionnaires s’adaptent à l’évolution du marché. Au total, 800 concessionnaires ont participé à l’enquête dans les 50 États américains.

Des résultats intéressants

En discutant avec les concessionnaires, 66 % d’entre eux n’ont même pas de véhicules électriques à vendre en ce moment, et 45 % ont déclaré qu’ils ne proposeraient pas de véhicules électriques même s’ils en avaient en stock. À l’inverse, 44 % des concessionnaires déclarent qu’ils vendraient des VÉS s’ils les avaient en stock.

Pourquoi ce manque d’intérêt

Les changements sont difficiles, mais la réponse des concessionnaires est plus logique. « Nous devons d’abord installer des chargeurs avant que le constructeur automobile ne nous envoie des VÉS à vendre. Il est difficile d’avoir des modèles et le changement d’orientation d’une concession coûte des millions de dollars aux propriétaires. L’enquête a comparé les résultats de cinq régions : nord-est (11 États plus DC), sud-est (12 États), Ouest (11 États), sud-ouest (quatre États), et Midwest (12 États). Il s’avère que seuls 27 % des concessionnaires de la région ouest (qui comprend la Californie, adepte des VÉS) disposaient d’un VÉ à vendre, soit le taux de disponibilité le plus faible de toutes les régions. Cette région a néanmoins vendu plus de VÉS que le reste du pays. Elle a représenté 45 % (423 993) de toutes les ventes de VE l’année dernière.

L’organisation conclut que la faible disponibilité des VÉS est le résultat direct de la rotation des ventes et de la forte demande des consommateurs. Le Sud-Est, quant à lui, affiche le pourcentage le plus élevé de VÉ à vendre, soit 41 %, avec 158 777 unités vendues. Cela représente 17 % de toutes les ventes de VÉS au niveau national.

Il est également important de rappeler que certains États n’autorisent pas la vente directe de VÉS, comme Tesla, Rivian et Lucid. Cela affecte évidemment les ventes. Les États qui autorisent les ventes directes représentaient 65 % de tous les VÉS vendus dans le pays en 2022. Les concessionnaires de 13 États dotés de programmes de véhicules zéro émission (ZEV) ont déclaré qu’ils étaient heureux de vendre des VÉS, mais que les pénuries de stocks les empêchaient de le faire. Ce point est important, car l’enquête a révélé que les États dotés de programmes VZE représentent 61 % des ventes totales de VE en Amérique, ce qui n’est pas surprenant.

Enfin, l’enquête a révélé que les concessionnaires Mercedes-Benz avaient la meilleure disponibilité de VE (90 %), tandis que Toyota et Honda avaient la pire (15 % et 11 %, respectivement).

Pendant ce temps au Canada

Le Québec a enregistré le plus grand nombre d’immatriculations de VZE au quatrième trimestre 2022 (12 153), suivi de l’Ontario (10 982) et de la Colombie-Britannique (7 558). Le Manitoba et le Nouveau-Brunswick suivent avec respectivement 298 et 248. La Saskatchewan a ajouté 178 nouvelles immatriculations et le Manitoba seulement 54.

Le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest sont les seules juridictions à avoir atteint ou dépassé leurs chiffres du trimestre précédent. Le Yukon a enregistré 30 nouvelles immatriculations (contre 25 au troisième trimestre) et les Territoires du Nord-Ouest sont restés stables avec 6 nouvelles immatriculations de ZEV, soit le même nombre qu’au troisième trimestre.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Un grand nombre de concessionnaires automobiles américains ne veulent pas vendre de véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile