Les nostalgiques du Westfalia d’antan peuvent désormais se rabattre sur une solution de rechange moderne pour voyager dans la plus grande simplicité. Il s’agit d’une fourgonnette Kia Carnival courante modifiée par Unicamp USA pour le camping et dotée d’un toit escamotable électrique. Ce véhicule qui est maintenant en vente au sud de la frontière s’appelle Univan RT CL.

Au premier coup d’oeil, on croirait voir une Kia Carnival qui ressemble à n’importe quelle autre Kia Carnival. Seul son toit surélevé suggère qu’on y aurait ajouté un coffre à bagages, du genre Thule ou Yakima. Du moins, c’est le cas tant que ce toit reste en place.

Il suffit d’appuyer sur un bouton pour que s’amorce l’opération de levage de ce « pop top ». À l’aide d’un moteur électrique, ce toit de plastique thermodurcissable renforcé se soulève en cinq secondes. Alors se déploie une toile étanche avec moustiquaires. Cinq secondes suffisent pour qu’il s’abaisse. En cas de panne du moteur électrique, un dispositif de secours permet d’effectuer cette opération manuellement.

Deux ou quatre places, au choix

Sous le toit, un matelas de 102 x 216 cm recouvre la plateforme sur laquelle deux voyageurs de taille moyenne pourront roupiller en pleine nature. Le constructeur affirme que ce lit suspendu a une capacité de charge de 220 kg (485 lb).

Ce toit escamotable est offert pour 16 000 $US, coût auquel il faut naturellement ajouter celui de la fourgonnette Kia qui subira la transformation. Une somme additionnelle de 4 000 $US procure aux voyageurs un module « dodo et bouffe » optionnel.

Pesant tout juste 50 kg, ce module amovible comprend un matelas pliable de 110 x 195 cm qui ajoute deux places au « rez-de-chaussé ». À cela s’ajoute un coffret-cuisine fabriqué en Allemagne par Ququq. On y accède en soulevant le hayon arrière et il procure au chef de service une cuisinière à gaz à deux ronds à pare-vent, un espace de rangement, deux bols en acier inoxydable et deux réservoirs d’eau de 10 litres.

C’est le strict nécessaire d’un véhicule récréatif minimaliste, dirait-on. Mais encore, la vidéo promotionnelle ci-dessous diffusée sur la chaîne coréenne Dotori TV suggère qu’une fourgonnette de camping Unicamp peut aussi donner lieu à des périples agréables.

De la Corée du Sud aux États-Unis

Unicamp USA est la filiale étatsunienne de la société sud-coréenne Unicamp fondée par l’homme d’affaires Wan Gon Oh, en 2011. Cette dernière s’est spécialisée dans la transformation de fourgonnettes Kia et Hyundai pour le camping.

Depuis sa fondation, l’entreprise coréenne a transformé plus de 4 000 véhicules de la sorte. Lancée en 2021, l’Univan RT CL est un de ses modèles les plus récents.

Après douze années d’activités, ce carrossier a décidé de tenter sa chance en Amérique du Nord. Pour ce faire, Unicamp s’est associée à Calèche Customs, un carrossier établi à Henderson au Nevada qui se spécialiste, entre autres, dans la transformation de fourgons Mercedes-Benz Sprinter en bus touristiques découvrables.

C’est dans les ateliers de Calèche qu’Unicamp USA a d’ailleurs produit son premier exemplaire de l’Univan RT CL mars dernier.

Photos : Unicamp

Le texte L’Univan RT CL d’Unicamp, la solution de rechange moderne au Westfalia d’antan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société HIF Global, soutenue par Porsche, a reçu l’autorisation de commencer la construction de la plus grande installation de production de biocarburant au monde au Texas. Ce site sera le deuxième de l’entreprise après son site pilote au Chili et produira à terme suffisamment de carburant à base d’hydrogène pour 400 000 voitures.

Une première grande usine de production

Il s’agira de la première usine de production de biocarburant à l’échelle commerciale dans le monde, une étape essentielle pour prouver que la technologie a des chances de réussir. Le site du Chili produit une quantité minuscule de carburant synthétique exclusivement pour Porsche, en utilisant des énergies renouvelables et du dioxyde de carbone capturé directement dans l’atmosphère. On ne sait pas exactement où la nouvelle installation de HIF Global à Matagorda, non loin de Houston, obtiendra son énergie, ni d’ailleurs son carbone. L’entreprise a déclaré que son hydrogène proviendrait de l’électrolyse – Matagorda se trouve sur la côte du Golfe – bien que l’utilisation d’énergie renouvelable soit essentielle pour que les biocarburants aient un sens d’un point de vue environnemental.

Compatible avec les voitures à essence

Les carburants produits par HIF Global sont compatibles avec les voitures à essence ordinaires. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire de construire un nouveau véhicule pour l’utiliser, ce qui est un atout pour sa durabilité. Si l’on dispose d’une énergie renouvelable pour le produire, l’impact réel sur le carbone de l’utilisation des biocarburants est négligeable.

On prévoit des coûts raisonnables

HIF prévoit que son carburant coûtera un jour moins de 1,50 $ le litre. En raison de sa faible production en ce moment, le coût est prohibitif. La production du carburant de l’usine chilienne de l’entreprise coûte 55 dollars par litre. Dans un avenir proche, cependant, HIF affirme que “lorsque la production à l’échelle industrielle avec captage direct de l’air sera établie, une production d’environ 3 dollars par litre pourra voir le jour.

Ça passe ou ça casse

Cette annonce est très importante pour la viabilité des biocarburants. Porsche est un investisseur clé de HIF, et d’autres constructeurs automobiles s’intéressent également à cette technologie. Stellantis, par exemple, a testé plusieurs de ses moteurs pour qu’ils fonctionnent avec ce carburant, car son PDG Carlos Tavares n’est pas convaincu par l’électrification, c’est le moins que l’on puisse dire. Le plus grand avantage pour cette technologie, cependant, a été qu’elle a été exclue de l’interdiction de la combustion interne dans l’UE. À moins d’un flot de subventions, c’est la meilleure nouvelle que les partisans de cette technologie pouvaient espérer.

Avec des renseignements de : The Drive

Le texte La plus grande usine de production de biocarburant au monde s’installe au Texas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est par la plume de Marie-Ève Fournier de la Presse que l’on apprend ce matin que Toyota a gardé quelques secrets dans le dossier des câbles corrodés des modèles de RAV4 hybride et Prime. La vérité a été révélée au grand jour au Palais de Justice de Montréal hier.

Une histoire qui a fait le tour des médias

Cette histoire a commencé par des câbles corrodés sur des modèles RAV4 hybride dont le coût de réparation était évalué à 6 800 $. Les propriétaires sont révoltés de constater que les câbles ne sont pas couverts par la garantie de huit ans ou 160 000 km de la batterie, mais par la garantie générale de 3 ans ou 60 000 km. Un recours collectif demande que Toyota s’acquitte des frais pour changer le câble corrodé en plus de dommages punitifs de 300 $, ainsi que des dommages-intérêts compensatoires dont le montant serait déterminé au cas par cas.

Un document gardé secret

C’est ainsi qu’on a découvert au palais de justice lundi une note de service transmise en décembre 2022 aux concessionnaires Toyota du Canada. Le document leur apprenait la création d’un programme d’amélioration de la garantie du fameux câble (160 000 km plutôt que 60 000). Une bonne nouvelle pour les propriétaires, car leurs vœux de voir la garantie du câble associée à celle de la garantie sur la batterie sont exaucés. Mieux encore, Toyota est d’accord pour rembourser tous ceux qui avaient déjà payé pour faire changer la pièce. Même les frais de location d’une voiture pendant la réparation sont admissibles à une indemnisation. Encore une bonne nouvelle. Le seul hic dans l’histoire, Toyota interdit par écrit dans une lettre envoyée aux concessionnaires de faire la promotion ou le marketing d’un Programme d’amélioration de la garantie auprès des clients. » Et ensuite : « Le service prévu dans ce programme […] ne peut être fourni qu’à la suite d’une plainte du client. Autrement dit, motus et bouche cousue. Si les gens viennent se plaindre, vous réparez tout gratuitement, sinon, on se tait.

Même les avocats de Toyota s’en mêlent

Lundi, au palais de justice de Montréal, les avocats de Toyota voulaient que cette note de service soit frappée d’une ordonnance de non-publication en raison de son contenu sensible, notamment des numéros de pièces. L’avocat Fredy Adams, qui pilote la demande d’action collective, s’y est opposé. Toyota a finalement laissé tomber sa demande. Toyota devait transmettre une lettre à propos de ce dossier en janvier 2023. Une lettre qui se fait toujours attendre.

Cinq autres modèles concernés

La journée en cour hier nous apprend également que cinq autres modèles Toyota sont aussi concernés par ce problème de corrosion de câble qui peut empêcher le démarrage et provoquer de l’interférence sur la bande AM. Voici la liste de modèles :

  • Highlander hybride 2020-2022
  • Venza hybride 2021-2022
  • Lexus NX 350h hybride
  • Lexus NX 450 h plug-in hybride 2022
  • Sienna hybride 2021-2022
  • RAV4 hybride 2019-2022
  • RAV4 Prime 2021-2022

Impossible de savoir combien de véhicules sont concernés et Toyota en raison du dossier qui est devant les tribunaux reste muet à ce sujet. Mais, il y aura sans doute un chapitre deux à cette histoire.

L’action collective va rester en place

Me Fredy Adams a demandé au Tribunal d’autoriser l’action collective. À son avis, il y a un risque, car la lettre envoyée aux concessionnaires mentionne que la garantie couvre la « corrosion excessive des connexions », ce qui laisse place à une certaine subjectivité. Et comme Toyota s’est vraiment fait tirer l’oreille pour collaborer, le juge de la cause se dit aussi ouvert à sur la rédaction d’un texte officiel qui inclurait des engagements fermes de Toyota. Une solution plus rapide, plus simple et moins coûteuse pour le système de justice.

Avec des renseignements de : La Presse

Le texte Toyota cache de l’information dans l’affaire du «cablegate» provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’état de la Californie a annoncé que le California Air Resources Board (CARB) avait voté à l’unanimité sa règle “Advanced Clean Fleets”. La nouvelle règle interdira essentiellement la vente de tous les véhicules diesel de taille moyenne et lourde à partir de 2036. À cette date, toutes les nouvelles ventes et immatriculations devront être des véhicules à zéro émission.

Toujours à l’avant-poste

Avec cette nouvelle règle, la Californie continue de repousser les limites lorsqu’il s’agit de réglementations en faveur de l’environnement. Après l’interdiction de vente de véhicules neufs à essence après 2025, on place le même objectif pour les camions Diesel en 2036. L’objectif précédent de l’État concernant l’interdiction des ventes de camions diesel était fixé à 2040, mais il est désormais encore plus ambitieux. Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, s’est engagé à faire passer l’État à 100 % de véhicules moyens et lourds sans émissions d’ici à 2045.

Les règles d’application

Pour être très clair, aucune de ces mesures n’est une “interdiction” réelle et officielle, et elles ne vont pas supprimer les voitures des particuliers ou les camions diesel des entreprises ou d’autres équipements. C’est plutôt l’arrêt progressif de la production et la vente de nouveaux véhicules qui va mener à un parc autoroutier entièrement électrique. À terme, les anciens véhicules à essence seront remplacés par des véhicules sans émissions, ce qui permettra d’opérer lentement la transition. L’interdiction des camions diesel en Californie n’entrera pas soudainement en vigueur en 2036. Il y a plutôt des étapes à franchir. D’ici 2024, 50 % des véhicules achetés par les agences gouvernementales de l’État et des collectivités locales devront être des véhicules à zéro émission. Ce chiffre passera à 100 % en 2027.

L’élimination par attrition

Avec les nouvelles règles en place, la Californie estime qu’environ la moitié des semi-remorques circulant sur ses routes seront des véhicules à zéro émission d’ici 2035. En 2042, la Californie estime ce chiffre à 70 %. Si tout se passe comme prévu, l’état devrait atteindre 100 % en 2045. Cette nouvelle législation californienne est la plus stricte de ce type dans le monde, et la première à viser l’interdiction des camions diesel. Reste maintenant à savoir si ce premier pas franchi par la Californie pour les camions sera suivi par d’autres états ou pays.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte La Californie interdit la vente de camions Diesel neufs à partir de 2036 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Parmi les nombreuses trouvailles que réservait le récent Salon du véhicule électrique de Montréal (SVÉM) à ses visiteurs, au Stade olympique, un curieux petit véhicule électrique au nom exotique a suscité beaucoup d’interrogations et d’étonnements. Il s’appelle Sarit et ce est si petit, qu’on peut en garer quatre côte à côte dans l’espace qu’occuperait une auto ordinaire !

Avec un nom pareil, on pourrait croire que le Sarit provient de l’Inde, d’Israël ou encore de Thaïlande, des pays où ce mot sert de prénom. Mais, il n’en est rien, car c’est au Canada qu’il a été créé.

Conçu par Stronach International de Newmarket, en Ontario, le Sarit (acronyme de Safe, Affordable, Reliable, Innovative, Transit) est un microvéhicule à vocation urbaine, comme en témoignent ses dimensions. Ce 3-roues mesure 2 m de long, 1,1 m de large et 1,5 m de haut.

Monoplace… et biplace

Une carrosserie d’aluminium habille son châssis tubulaire et l’habitacle peut accommoder une personne ou deux assises en tandem. Il y a un petit coffre à l’arrière et des accessoires offerts en option permettront de transporter des colis plus encombrants comme, par exemple, un sac de golf. De plus, pour profiter de l’air frais en été, les portières sont amovibles, comme sur un Jeep Wrangler !

Le Sarit se conduit à l’aide d’un guidon comme un scooter. L’absence d’un pédalier facilite donc l’accès à bord. La vitesse de pointe est bridée à moins de 32 km/h et il y a une marche arrière. Une caméra arrière pourra également être obtenue contre supplément.

Une batterie au lithium-ion de 96 Ah assure une autonomie de 100 kilomètres. Le constructeur affirme qu’elle se recharge en 4,5 heures à partir d’une prise de courant de 120 v.

Alternative au vélo

Chez nos voisins ontariens, ce petit véhicule sera autorisé à partager les espaces utilisés par les cyclistes, tels que le stipule l’Ontario Higway Traffic Act. Selon Daniel Lajeunesse, vice-président Micromobilité et Mise en marché de Stronach International à qui nous avons parlé à Montréal, on espère naturellement obtenir la même certification pour le Québec.

Le Sarit sera assemblé dans une usine construite à Aurora, en Ontario, et sa commercialisation dans cette province devrait commencer en juillet. Il sera alors offert à partir d’environ 8 500 $, nous a dit M. Lajeunesse, qui espère s’attaquer au marché québécois dès l’automne. D’ici là, une variante moins coûteuse munie d’une batterie offrant 75 km d’autonomie pourrait avoir fait son apparition au catalogue.

Mais le constructeur n’entend pas en rester là. Au Salon de l’auto de Toronto, en février, il a présenté le prototype d’une camionnette à quatre roues. Aussi haute que le 3-roues, sa carrosserie plus longue procurerait une surface de chargement additionnelle de 1,2 m. Destinée aux livraisons de proximité, cette camionnette aurait une capacité de charge de 181 kg et elle devrait être en vente au début de 2024.

Le « bébé » de Frank Stronach

Le Sarit est le nouveau « bébé » de Frank Stronach, le milliardaire canadien qui est à l’origine de Magna International, un des plus grands équipementiers de la planète; un conglomérat qu’il a dirigé jusqu’en 2013.

Aujourd’hui âgé de 90 ans, il raconte qu’il a imaginé le Sarit un jour où il était coincé dans un embouteillage, dans le grand Toronto. « C’était du gaspillage d’énergie et dans 95 % des voitures, il n’y avait qu’un seul conducteur », raconte-t-il.

C’est au début de 2021 qu’il a annoncé son intention de produire ce véhicule urbain conçu expressément pour rendre l’aller-retour de la maison au travail plus efficace. Un véhicule qui conviendrait aussi à des complexes industriels ou gouvernementaux, ou encore des universités dont les installations s’étendent sur de grands espaces. En 2022, Stronach International a d’ailleurs entrepris un projet-pilote avec le Sarit impliquant les étudiants de l’Université York, en Ontario.

Et comme toujours, M. Stronach voit grand. Il entend produire 20 000 Sarit par année dans une nouvelle usine construite à Aurora, au nord de Toronto. Il entrevoit également la construction d’autres usines d’une capacité similaire aux États-Unis, mais aussi en Styrie, le land autrichien qui a vu naître cet entrepreneur audacieux qui a émigré au Canada en 1954.

Photos : Stronach International, Université York et Canadian International Auto Show

Le texte Sarit, la micromobilité à saveur canadienne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La famille GR qui comprend déjà la GR86, Supra et Corolla sera rejointe par d’autres modèles encore plus rapides. Le nouveau patron de Toyota, Koji Sato ayant laissé entendre que son prédécesseur, Akio Toyoda avait le temps de continuer à s’impliquer dans le développement de voitures de sport.

Une bonne nouvelle pour les amateurs

Plusieurs sont heureux d’apprendre que Toyota n’abandonnerait pas la sous-marque de voitures de sport GR. Depuis sa création, la marque GR a fait son chemin à travers les modèles de tous les jours de la marque comme la Corolla et la Yaris. Toyota a laissé entendre à travers les paroles de son président que d’autres modèles pourraient voir le jour, et Sato a maintenant suggéré que l’ancien PDG Akio Toyoda, connu sous le nom de “Master Driver” ou Morizo pour les intimes allait mettre ses talents de conducteur et sa passion pour les voitures de sport au service du développement de nouveaux modèles. Notre “Master Driver” était également président de l’entreprise à l’époque où il avait un volant dans les mains pour Gazoo. Maintenant qu’il n’est plus que président, peut-être aura-t-il plus de temps pour développer des voitures pour eux ?

Des modèles GR électriques

Il est possible que Toyota envisage toujours de commercialiser un successeur spirituel de la MR2, une voiture électrique à deux places d’une puissance maximale de 370 kW. Un modèle qui pourrait correspondre à ce projet a été révélé dans le cadre du plan de déploiement des véhicules électriques de la marque pour la période 2022-2030. Lorsque Sato a quitté la direction de Lexus et de la marque Gazoo Racing pour prendre la tête de l’entreprise, il a remplacé Toyoda, car son prédécesseur le considérait comme le plus apte à poursuivre la trajectoire de l’entreprise, mais aussi à apporter les changements nécessaires pour survivre à l’ère de la mobilité électrifiée.

Avec des renseignements de Carsguide

Le texte Toyota prépare plus de modèles GR provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voici l’histoire d’une voiture mal-aimé qui a fait le tour de plusieurs propriétaires. L’histoire a commencé en 1990 alors qu’Alain Prost reçoit en cadeau une Ferrari F40 lors de sa première saison avec l’écurie de F1 chez Ferrari. Le pilote avouera lui-même qu’il n’a jamais été impressionné par cette voiture

Prost décide rapidement de la vendre

Prost a rejoint l’équipe de Formule 1 de la Scuderia Ferrari en 1990 en tant que premier pilote engagé après la mort d’Enzo Ferrari. Prost a vendu la F40 peu de temps après sa livraison. Elle est arrivée chez Graham de Zille, un collectionneur de Ferrari qui l’a achetée, avec la signature de Prost sur le toit, protégée par une couche transparente et toujours visible sur la voiture. Le numéro de châssis 83249 a été achevé à la fin de 1989 et construit sans convertisseur catalytique ni suspension réglable ce qui en fait un modèle particulièrement recherché, mais le quadruple champion de F1 n’a manifestement pas été impressionné puisqu’il ne l’a jamais conduite.

La voiture a changé de main à quelques reprises

La voiture a eu quelques propriétaires et est certifiée Ferrari Classiche, ce qui signifie qu’elle possède toujours son châssis, son moteur, sa boîte de vitesses et sa carrosserie d’origine. Elle est brièvement revenue à Maranello pour le Concours de Fiorano, célébrant le 70e anniversaire de Ferrari, et s’est classée deuxième de sa catégorie. La voiture est toujours chaussée de ses pneus d’origine, mais elle est livrée avec un jeu de pneus datant de 2018. Pirelli fabrique toujours des pneus qui conviennent et qui coûtent environ 800 $ chacun.

En vente dans deux semaines

Actuellement, la F40 V8 biturbo se trouve en France et sera vendue avec seulement 2 900 miles au compteur et un ensemble de bagages Schedoni. La vente aux enchères aura lieu du 10 au 12 mai à Lyon par RM Sotheby’s et les encanteurs espèrent pouvoir vendre le bolide environ 3 millions de dollars US.

Avec des renseignements de CarBuzz

Le texte La Ferrari F40 d’Alain Prost aux enchères provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Elle est la mieux payée des trois constructeurs américains pour la huitième année consécutive et a reçu une rémunération totale de plus de 200 millions de dollars depuis qu’elle a pris ses fonctions en 2014.

Répartition de son salaire

En 2022, Mary Barra a reçu une rémunération d’un peu moins de 29 millions de dollars, selon une déclaration déposée vendredi auprès de la Securities and Exchange Commission (Commission des valeurs mobilières et des changes). Barra, 61 ans, a gagné 0,5 % de moins l’année dernière qu’en 2021. Son salaire est resté inchangé à 2,1 millions de dollars, les attributions d’options ont augmenté de 24 % pour atteindre 4,9 millions de dollars et la rémunération incitative sans actions a diminué de 18 % pour atteindre 6,3 millions de dollars. Les attributions d’actions, qui représentent la majeure partie de la rémunération de Mme Barra, ont augmenté de 0,3 % pour atteindre 14,6 millions de dollars.

Et les autres dirigeants

La rémunération de Mme Barra dépasse les 25,6 millions de dollars que les actionnaires de Stellantis ont approuvés pour le PDG Carlos Tavares ce mois-ci et les 21 millions de dollars gagnés par le PDG de Ford Motor Co. Jim Farley. Barra est la seule des trois personnes à occuper également le poste de président.

GM a déclaré que le président Mark Reuss a reçu une rémunération de 14,4 millions de dollars en 2022, soit une augmentation de 14 % par rapport à l’année précédente. La rémunération du directeur financier Paul Jacobson s’élève à 10,2 millions de dollars, soit une augmentation de 6,9 %.

Doug Parks, qui dirige le développement des produits, les achats et la chaîne d’approvisionnement, et le président pour l’Amérique du Nord Steve Carlisle ont chacun reçu 8,8 millions de dollars, soit une légère baisse par rapport à 2021.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La PDG de GM, Mary Barra a empoché 29 millions en 2022 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un petit retour en arrière en 2012 au moment où la compagnie NEVS (National Electric Vehicle Sweden) rachète ce qui reste de Saab pour en faire une compagnie de voitures électriques. La compagnie travaille dans l’ombre durant des années et présente en 2019 un prototype électrique conçu en grande partie par des membres de l’ancienne compagnie Saab. Le modèle se nomme Emily GT.

Une histoire intéressante

En 2020, NEVS a commencé à documenter le développement de l’Emily GT avec la société de marketing Plint, qui a maintenant publié une partie du contenu produit. Une partie du contenu comprend une vidéo dans laquelle Christan von Koenigsegg, PDG et fondateur de Koenigsegg, teste un prototype de l’Emily GT. NEVS a acquis une participation de 20 % dans Koenigsegg en 2019, et les deux entreprises prévoyaient de former une coentreprise dont l’objectif n’a jamais été révélé, mais que l’on pensait être dans le domaine des véhicules électriques.

On dévoile le véhicule au moment de faire faillite

La Emily GT n’était pas destinée à la production. Elle servait de démonstrateur pour la technologie des moteurs électriques intégrés aux roues de Protean, une société britannique spécialisée dans la technologie des véhicules électriques, acquise par NEVS en 2019. Le développement a été dirigé par Peter Dahl, qui a commencé sa carrière chez Saab en 1994 et a rejoint NEVS après la faillite de Saab. L’ancien designer de Saab Simon Padien, qui faisait partie de l’équipe ayant travaillé sur la dernière Saab 9-5, a également participé au projet, ce qui explique peut-être pourquoi l’Emily GT, avec sa carrosserie caissonnée, semble tout droit sorti de l’atelier de design de SAAB.

Des moteurs roues

La Emily GT est équipée d’une grosse batterie lithium-ion de 175 kilowatts-heure qui offre une autonomie de plus de 800 km. Quatre moteurs logés dans l’espace intérieur des roues développent une puissance combinée de 484 chevaux avec un véritable système de vectorisation du couple, et il semblerait qu’une variante haute performance soit également en préparation. Ce modèle développait 653 chevaux et afficherait un 0-100 km autour de trois secondes. En outre, chaque moteur de roue peut être contrôlé de manière totalement indépendante, ce qui offre un contrôle, des performances et une dynamique du véhicule bien supérieurs à ceux des systèmes de propulsion plus conventionnels. Lordstown, une jeune entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques, utilise des moteurs intégrés dans sa camionnette électrique Endurance.

Tout s’est arrêté en 2021

Le développement de l’Emily GT a été interrompu en 2021 lorsque le groupe Evergrande, société mère de NEVS, s’est retrouvé en difficulté financière, liée principalement à son activité immobilière en Chine. À cette époque, le financement se tarissant, NEVS a déjà commencé à chercher un acheteur. Aujourd’hui, NEVS a fermé ses portes et cherche des acheteurs pour ses actifs. On pense que l’Emily GT fait partie des actifs que NEVS a mis en vente. Un modèle intéressant à avoir dans son porte-folio

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte Des créateurs de Saab avec des moteurs roues provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla répond par une action en justice. Le constructeur américain Tesla poursuit Tank & Rest, une grande société de stations-service opérant en Allemagne, pour son droit d’installer des stations de recharge le long de la célèbre Autobahn.

Se battre contre un monopole

Selon la publication allemande Focus, Tank & Rast est en situation de monopole, car elle détient les droits sur 95 % des aires de repos, des hôtels, des restaurants et des stations-service le long de l’Autobahn. Elle a installé quelques chargeurs pour véhicules électriques, mais ces unités ne proviennent pas de Tesla, mais plutôt d’autres compagnies qui ne sont pas compatibles avec Tesla. Ce dernier s’est plaint de cette situation, car il est le constructeur de véhicules électriques le plus populaire d’Allemagne. Il possède également une gigantesque usine Gigafactory à l’extérieur de Berlin, qui produit les modèles 3 et Y pour répondre à la demande croissante.

Devant le tribunal de Düsseldorf

Tesla plaide sa cause devant le tribunal régional supérieur de Düsseldorf pour déterminer « si le gouvernement fédéral étendra le monopole de Tank & Rast sur les stations-service autoroutières pour y inclure la recharge rapide ». Il est important de savoir qu’avant que Tank & Rast ne prennent le contrôle de ce réseau de stations, il s’agissait d’une entreprise publique jusqu’à sa privatisation en 1998. Elle appartient désormais à Allianz Capital Partners, à l’Abu Dhabi Investment Authority et au fonds d’infrastructure canadien Borealis Infrastructure. Elle a conservé une relation de travail très étroite avec le gouvernement, qui n’a pratiquement rien fait pour permettre une concurrence loyale sur le marché.

Changer la loi

L’argument de Tesla est simple : le monopole de Tank & Rast sur les stations-service ne devraient pas s’appliquer aux stations de recharge, car il s’agit d’une activité totalement différente. Tesla ne dit pas que l’entreprise doit cesser de construire des stations de recharge, mais elle veut aussi une part du gâteau. Par exemple, Tank & Rast est actuellement la seule à pouvoir décider où les stations de recharge peuvent être installées le long de l’Autobahn. Il convient de souligner que l’Union européenne a adopté une approche intransigeante à l’égard des monopoles d’entreprise en général, y compris Google et Meta. Sans oublier qu’elle a interdit la vente de nouveaux véhicules à moteur à combustion interne à partir de 2035. Si cette affaire est finalement portée devant la Cour de justice de l’Union européenne, Tesla dispose d’un argument de poids.

L’affaire est également embarrassante pour le gouvernement fédéral allemand, non seulement en raison de ses liens avec Tank & Rast, mais aussi parce qu’il soutient fermement les VÉS. Il a accueilli le PDG de Tesla, Elon Musk, à bras ouverts lorsqu’il a voulu construire la Gigafactory.

Avec des renseignements de CarBuzz

Le texte Un monopole allemand de stations-service refuse que Tesla installe des chargeurs le long de l’Autobahn provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile