Voici le premier véhicule électrique de Ford qui se donne le droit d’aller jouer dans les sentiers hors route et la bouette. Cette machine est dotée d’une version modifiée du groupe motopropulseur de la Mustang Mach-E GT, avec une configuration à deux moteurs électriques pour un couple visé de 650 lb-pi et une puissance visée de 480 chevaux.

Une suspension unique

Le véhicule est supporté par une suspension spécifique qui a été surélevée de 20 mm, comparativement à celle de la Mustang Mach-E GT. De plus, il est équipé de ressorts spécifiquement mis au point, d’amortisseurs MagneRide et de disques de freins avant de 385 mm avec étriers de frein de marque Brembo peints en rouge. Le modèle peut compter sur une batterie de 91 kWh avec une autonomie de 405 km.

Des pneus spécifiques

Pour dominer les routes en terre battue, la Mustang Mach-E Rally est dotée de jantes de 19 po de type rallye en alliage et chaussées de pneus Michelin Cross Climate2 235/55 R19 qui offrent des flancs plus larges et une adhérence supérieure sur les surfaces meubles. Comme les clients s’en donneront à cœur joie dans le gravier, le soubassement est doté de boucliers protégeant les moteurs électriques avant et arrière, d’une pellicule protectrice sur les bandeaux de porte et les passages de roue afin d’atténuer les risques de détacher des éclats de peinture, et de pare-boue livrables en option pour installation par le concessionnaire afin de réduire les projections de débris. Un anneau de sauvetage est intégré au bouclier avant et le véhicule compte également un crochet intégré, au cas où les aventures hors route deviendraient un peu trop corsées.

Un style un peu différent

La Mustang Mach-E Rally arbore aussi un aspect digne de son nom avec un spectaculaire aileron arrière inspiré de celui de la Focus RS, des éléments contrastants spécifiques, y compris des moulures de haut et de bas de caisse, un répartiteur avant spécifique, un toit en acier peint noir et un bouclier avant distinctif et fonctionnel dans lequel sont intégrés des antibrouillards de type rallye. L’équipement de série de chaque Mustang Mach-E Rally comprend deux bandes de course décoratives qui complètent la dynamique palette de couleurs de cette version. Elle peut être commandée en bleu éclatant, en noir ombre, en vert éruption de même que dans un saisissant jaune éclatant, ou encore en blanc étoilé ou en gris glacier, moyennant des frais supplémentaires.

Habitacle fonctionnel

L’habitacle combine confort et fonctionnalité, avec un style qui s’harmonise aux jantes blanches emblématiques. Le tableau de bord et les branches inférieures du volant comportent des touches contrastantes blanc lustré, et les garnitures des portes sont décorées de surpiqûres contrastantes. Les conducteurs se glissent dans des sièges hautes performances conçus par Ford ornés d’un dossier blanc lustré et d’un monogramme « Mach-E Rally » imprimé en creux à la surface du siège. Le modèle arrivera en concession au début de l’année 2024 et aucun prix n,a encore été annoncé.

Le texte Mustang Mach-e rally : pour la route et la boue provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voici quatre Chevrolet Corvette “C3” comme vous n’en avez jamais vu. Ces sportives d’allure hétéroclite figuraient au catalogue de la vente aux enchères « Classic Cars » de Bernaerts qui a eu lieu hier à Anvers en Belgique.

Elles appartenaient à Marcel Sprangers, un industriel belge de 73 ans, qui a choisi de liquider sa collection.

Deux Corvette uniques de Harry Mann Chevrolet

Les deux premières Corvette « C3 » sont des voitures uniques (C3 est l’appellation familière des modèles de la troisième génération, qui ont été fabriqués entre 1967 et 1972). Elles ont été construites pour Harry Mann Chevrolet, un concessionnaire de Los Angeles qui s’est longtemps présenté comme le premier vendeur de Corvette au monde (un titre disputé par Malcolm Konner Chevrolet du New Jersey).

Quoi qu’il en soit, en 1975, le propriétaire de la concession californienne, Frank Milne (1910-2008), demande à Jerry Palmer de créer une Corvette d’apparence unique. Dans la jeune trentaine, ce designer du Studio III de General Motors travaillait déjà au développement de la Corvette C4. C’est lui aussi qui sera responsable du design de la Camaro 1982, le modèle de troisième génération.

Chevrolet Corvette Harry Mann 1975

Avec l’aide d’Eric Ruffo, un spécialiste de la fibre de verre, il réalise une décapotable au porte-à-faux avant allongé qui, pour certains, préfigure la Ferrari Mondial. Ses concepteurs avaient également doté cette Corvette d’un toit rigide.

Frank Milne ajoutera cette Corvette, pour laquelle un toit rigide avait été prévu, à une collection réunissant quelques centaines de voitures. Ce n’est qu’au début des années 2000 qu’elle sera importée en Europe.

Équipée d’un V8 L48 de 5,7 L et 165 ch jumelé à une boîte de vitesses automatique Turbo Hydra Matic à trois rapports, son odomètre affiche plus de 73 000 km (45 415 milles). Lors de la vente, hier, elle a trouvé preneur pour 17 000 € (environ 25 000 $).

Chevrolet Corvette Harry Mann 1977

En 1977, Frank Milne invite de nouveau Jerry Palmer à réinventer la C3. Cette fois, toujours avec l’aide de Ruffo, c’est une « Fastback » au style européen qu’il réalise. Cette fois, on l’équipe d’un V8 L82 de 5,7 L qui livre 180 ch, toujours en ayant recours à une boîte Turbo Hydra Matic à 3 rapports.

Ce coupé qui a près de 83 000 km (51 548 mi) d’origine a séduit plusieurs collectionneurs lors de la vente. Il s’est envolé pour 22 000 € (un peu plus de 32 000 $).

Une Corvette « Breadvan »

La collection de Marcel Sprangers comptait aussi une C3 Breadvan 1973 or construite par un carrossier inconnu. Cette allure de break de chasse (« Shooting Brake » chez les Britanniques) s’inspire de la silhouette de la Ferrari 250 GT Breadvan, un modèle mythique conçu par Giotto Bizzarrini pour le patron de l’écurie Serenissima à partir d’une berlinette 250 GT à empattement court; un bolide qui a pris part aux 24 Heures du Mans en 1962.

Le style Breadvan qui sied bien à la C3 a été adopté par plusieurs carrossiers étatsuniens de l’époque. Celle de M. Sprangers se distingue toutefois par ses quatre phares fixes.

Chevrolet Corvette Breadvan 1973

En outre, cette Corvette dispose d’un V8 de 5,0 L C2R et d’une boîte automatique à 3 rapports. Malgré les 92 752 km (57 635 mi) qu’affiche son odomètre et la mention de l’encanteur à l’effet qu’elle aurait été à l’arrêt durant quelques années, elle a séduit un acheteur qui a versé 9 000 € (plus de 13 000 $) pour l’obtenir.

L’excentrique Caballista 1979

La quatrième C3 du lot a des traits nettement plus excentriques. Appelée Caballista, elle a été fabriquée par Dunham Motor Coach, un petit carrossier de Boonton, au New Jersey, durant la vogue des néoclassiques d’antan.

Entre 1979 et 1982, Dunham aurait produit 50 Caballista, une voiture qui n’était pas donnée. En 1980, elle était offerte à nos voisins du sud à partir de 60 000 $US, alors que le prix de base d’une Corvette était 13 140 $ US !

Chevrolet Corvette Caballista 1979

Celle de Marcel Sprangers se distingue par sa peinture bicolore métallisée argent et rouge bordeaux, et son intérieur en cuir gris. De plus, il s’agit d’une des rares Caballista qui a été munie du puissant V8 L82 et d’une boîte de vitesses manuelle à quatre rapports.

Une collection jusqu’ici inconnue

Ces quatre Corvette font partie d’une collection constituée de plus de 40 voitures et de quelque 70 motos. Industriel qui a fait fortune avec le Groupe Spranco, un consortium impliqué dans divers secteurs d’activités aussi disparates que la construction industrielle et l’automatisation de l’agriculture et de l’horticulture, Marcel Sprangers a acheté la première voiture de sa collection dans les années 80.

À mesure que grandissait sa collection, pour en prendre soin, un jour a construit un musée privé à Minderhout, un petit village de 3 000 âmes situé à une heure de route au nord-est de Bruxelles, non loin de la frontière néerlandaise.

Aujourd’hui, M. Sprangers a choisi de se départir de sa collection pour être au chevet de sa conjointe atteinte d’une maladie. Véritable caverne d’Ali Baba, personne ne soupçonnait l’existence de cette collection, pas même l’encanteur.

Au moins une auto de chaque décennie

Évaluée à plus d’un million d’euros, la collection de Marcel Sprangers est pour le moins bigarrée. Elle comprend au moins une voiture de chaque décennie depuis 1900. Parmi celles-ci, on trouve certains modèles européens très rares, notamment une FN et une Minerva, deux modèles anciens d’origine belge, de même qu’une Aero 30 1936 tchèque. Il y avait aussi une auto d’origine canadienne : une La Dawri Conquest 1959 à carrosserie en fibre de verre qui a été vendue 14 000 € (environ 20 500 $).

Plusieurs modèles étatsuniens figuraient parmi les autres pièces maîtresses de la vente : un coupé Lincoln Zephyr V12 1939, une berline décapotable Auburn 8-90 1929, une Cadillac série 61 1939 décapotable, une somptueuse berline Pierce-Arrow 1930 et un phaéton Auburn 120 1929.

La vente aux enchères Classic Cars de Bernaerts a eu lieu le 5 septembre 2023 au siège social de l’encanteur, à Anvers.

Photos : Bernaerts

Le texte 4 Chevrolet Corvette « C3 » comme vous n’en avez jamais vu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les passionnés de performances automobiles peuvent anticiper une dernière opportunité en 2024 pour mettre la main sur le légendaire Dodge Durango Hellcat. Doté d’un puissant V8 suralimenté de 6,2 litres avec 710 chevaux.

Dernière année de production

L’année 2024 marquera la dernière chance pour les amateurs de conduite sportive de posséder un Durango Hellcat. Avec la fin de la production imminente, les aficionados devront agir rapidement pour acquérir ce véhicule unique. Bien que les prix n’aient pas encore été annoncés pour cette édition spéciale, ce dernier dépassera les 100 000 $.

Aussi présent dans le Ram TRX

Pour ceux qui pleurent déjà la disparition du Hellcat, sachez qu’il continue à rugir dans le Ram 1500 TRX 2024. En août, Ram a annoncé un modèle de dernière édition pour célébrer ce moteur emblématique. Une lueur d’espoir pour les amateurs de Hellcat.

Puissance impressionnante

Le Durango SRT Hellcat conserve sa puissance impressionnante de 710 chevaux pour l’année-modèle 2024. Cette bête peut propulser ce VUS de taille moyenne de 0 à 100 km/h en seulement 3,7 secondes, le faire passer le quart de mile en 11,5 secondes et atteindre une vitesse de pointe de 290 km/h. De plus, il offre une capacité de transport de sept passagers et une capacité de remorquage allant jusqu’à 8 700 lb.

Bien équipé

Outre son moteur surpuissant, le Durango SRT Hellcat est équipé d’une boîte automatique à 8 rapports, d’une transmission intégrale, d’une suspension sport et de freins Brembo puissants. Le système de freinage comprend des étriers à six pistons à l’avant et des étriers à quatre pistons à l’arrière, associés à des rotors de 15,8 pouces à l’avant et de 13,8 pouces à l’arrière.

Quoi de neuf en 2024

Bien que la gamme Durango 2024 n’ait pas connu de changements majeurs, Dodge a introduit la surveillance des angles morts en tant que caractéristique standard. De plus, une nouvelle fonction de surveillance des angles morts avec détection de la remorque est désormais disponible en option dans l’ensemble Trailer Tow Group. L’ensemble Tow N Go, populaire chez les amateurs de remorquage, est également proposé pour la première fois sur le modèle Citadel.

La gamme

La gamme 2024 comprend diverses versions, notamment les SXT, GT, R/T et SRT 392. Les modèles SXT et GT sont équipés d’un V6 de 3,6 litres de 295 chevaux, tandis que le R/T propose un V8 de 5,7 litres de 360 chevaux, avec la possibilité d’ajouter le pack Tow N Go sur le modèle Citadel. Le SRT 392 offre un V8 de 6,4 litres développant 475 chevaux.

La suite du programme

Bien que la version SRT Hellcat soit sur le point de disparaître, Dodge ne renonce pas complètement au moteur V8. Cependant, Stellantis, la société mère de Dodge, a déjà annoncé que le moteur V8 serait éventuellement remplacé par le Hurricane 3,0 litres turbo-6, capable de produire jusqu’à 510 chevaux. Une nouvelle ère s’annonce pour Dodge. L’année 2024 marque donc la fin d’une époque pour le Durango Hellcat, mais les amateurs de puissance peuvent s’attendre à de nouvelles innovations et à un avenir électrifié passionnant pour la marque. Restez à l’affût pour plus d’informations sur les modèles à venir.

Le texte Le Dodge Durango Hellcat s’offre une dernière prestation en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 28 août dernier, Ford a déposé la marque F-200 alimentant les spéculations sur l’arrivée imminente d’un camion électrique encore plus puissant que le F-150 Lightning.

Inclusion de plusieurs technologies

La marque F-200 déposée par Ford a été classée dans la catégorie “Véhicules à moteur”, englobant notamment les voitures à essence et électriques, les camionnettes, les VUS et leurs composants structurels. Cette classification laisse entendre que Ford prépare quelque chose de significatif dans le domaine des véhicules électriques.

Une camionnette de plus grande taille

Bien que les informations soient limitées, la marque F-200 pourrait bien faire référence au prochain pick-up électrique de grande taille de Ford. Celui-ci est familièrement surnommé “T3” en raison de la confiance qu’il inspire, et il semble être au cœur de la stratégie électrique de Ford.

La vision d’un PDG Confirmée

Jim Farley, le PDG de Ford, a déjà confirmé que l’entreprise développe en interne une nouvelle architecture pour alimenter la prochaine génération de véhicules électriques. Cette nouvelle plateforme servira de base au camion électrique de grande taille T3, ainsi qu’à un VUS électrique à trois rangées de sièges, probablement le futur Explorer électrique.

T3 : Le Pick-up du Futur

Les perspectives pour le pick-up électrique T3 de Ford sont intrigantes. Il sera doté de capacités impressionnantes, allant du remorquage au transport, en passant par la fourniture d’énergie et l’introduction de nouvelles innovations. Jim Farley a même comparé ce pick-up électrique au célèbre Millenium Falcon de Star Wars, avec un espace utilitaire à l’arrière.

F-200 : Un successeur potentiel au F-150 Lightning ?

Le dépôt de la marque F-200 suscite des questions intrigantes. Pourrait-il indiquer que Ford prépare un camion électrique plus puissant que le F-150 Lightning ? Si tel est le cas, cela promet une compétition électrique passionnante sur le marché des camionnettes.

Prochaine révélation et production au Tennessee

Le nouveau camion électrique de grande taille devrait être révélé l’année prochaine et sera produit dans le tout nouveau complexe BlueOval City de Ford, situé dans le Tennessee. Ce complexe colossal s’étend sur près de six miles carrés et sera au cœur de la fabrication des véhicules électriques Ford.

F-150 Lightning : hausse d’intérêt malgré une baisse temporaire

Malgré une légère baisse des ventes en août par rapport à l’année précédente, Ford a constaté une augmentation significative de l’intérêt envers son F-150 Lightning. Une baisse temporaire des ventes a été attribuée à une période de transition liée à l’agrandissement de l’usine de production.

Ford prêt à augmenter la production

Ford prévoit de tripler sa production à l’automne, visant une cadence de 150 000 unités. Cela permettra de répondre à la forte demande, notamment pour les modèles XLT et Pro. De plus, de nouveaux niveaux de finition viendront bientôt enrichir la gamme, renforçant ainsi la position de Ford sur le marché des véhicules électriques. L’avenir électrique de Ford semble prometteur, avec des projets ambitieux qui pourraient redéfinir la norme en matière de camionnettes électriques. Restez à l’affût pour plus d’informations sur le camion électrique F-200 et ses innovations à venir.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Ford prépare l’arrivé d’un pick-up F-200 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le développeur de batteries suédois, Northvolt est sur le point d’annoncé l’ouverture d’une usine de batteries à St-Basile le Grand. Actuellement, l’entreprise exploite plusieurs usines en Europe et se prépare à étendre son influence jusqu’en Amérique du Nord. L’Investissement annoncé dépasse les 5 milliards de dollars, ce qui en ferait le plus gros investissement privé jamais fait au Québec. Ce projet inclus une usine de cathodes, une ligne d’assemblage de cellules de batteries et une installation de recyclage, selon les sources. Le gouvernement Legault va faire l’annonce du projet d’ici trois semaines selon le ministre Pierre Fitzgibbon.

En choisissant le Québec, Northvolt, qui affirme que son objectif est de construire la “batterie la plus verte du monde”, bénéficiera de l’énergie hydroélectrique propre et peu coûteuse de la province.

Accords précédents et objectifs

Northvolt a déjà conclu des accords majeurs avec des acteurs de l’industrie automobile tels que BMW AG, Volkswagen AG, Volvo Car AB et Polestar. L’implantation d’une usine au Québec contribuerait à l’objectif ambitieux de Northvolt de produire 150 gWh de cellules de batterie par an d’ici 2030 dans le monde entier. De plus, cela renforcerait sa position en tant que fournisseur privilégié de cellules de batteries conforme aux règles de l’USMCA, réduisant ainsi les coûts et l’empreinte carbone de ses produits destinés au marché nord-américain.

Une histoire de croissance

Fondée en 2017, Northvolt a rapidement élargi son empreinte dans le secteur des batteries. En mars 2021, elle a acquis Cuberg Inc., basée dans la baie de San Francisco, renforçant ainsi ses capacités de recherche et développement. Actuellement, l’entreprise exploite plusieurs usines en Europe et se prépare à étendre son influence jusqu’en Amérique du Nord.

Le texte Une usine de batteries 5,3 milliards de dollars à St-Basile le Grand provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après Bécancour, voici que Granby entre aujourd’hui dans le rang des villes québécoises qui accueillera une usine de batteries. Cette annonce est le fruit du projet d’usine de Solutions Énergétiques Volta Canada, une information confirmée par La Presse. Le gouvernement du Québec et celui du Canada apporteront un soutien financier à cette entreprise, dont le siège social est au Luxembourg.

Les détails financiers à venir

À ce stade, les détails financiers précis de cette opération, qui s’élèvent à plusieurs centaines de millions de dollars, n’ont pas encore été divulgués. Ces informations seront communiquées lors d’une conférence de presse conjointe qui réunira le Premier ministre François Legault, le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, ainsi que le ministre fédéral de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne.

Granby deviendra un centre de production de cuivre

L’usine de Solutions Énergétiques Volta Canada, située à Granby, sera dédiée à la production de feuilles de cuivre. Ces feuilles de cuivre sont essentielles à la fabrication de l’anode, la partie négative des batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques. Il convient de noter que cette entreprise est affiliée à Volta Energy Solutions, dont le siège est également au Luxembourg, selon les registres des entreprises du Québec.

Un projet prévu de longue date

Depuis le 31 mars 2022, Solus Advanced Materials, un groupe sud-coréen auquel Volta appartient, est devenu propriétaire de l’ancienne usine de Circuit Foil Luxembourg, située à Granby. Cette transaction avait été conclue pour un montant de 81 millions de dollars et comprenait le terrain ainsi que l’édifice, situés dans le parc industriel de Granby, occupant une superficie au sol de 90 000 pieds carrés. En mai de la même année, lors d’une mission économique en Asie, François-Philippe Champagne avait rencontré la direction de Solus en Corée du Sud, laissant entendre que l’implantation de ce groupe au Canada était une formalité.

Un investissement significatif attendu

Lors d’une rencontre éditoriale avec La Presse l’année précédente, Pierre Fitzgibbon avait évoqué le projet de production de feuilles de cuivre à Granby. À l’époque, il avait estimé que cet investissement pourrait osciller entre 200 et 300 millions de dollars, selon des documents financiers émanant des promoteurs. Il semblerait que Volta envisage d’étendre sa présence industrielle à Granby en exploitant au moins deux sites de production.

Un retour bienvenu

L’usine de Circuit Foil Luxembourg avait cessé ses activités en 2005, bien que des activités limitées aient perduré jusqu’en 2014. L’État québécois avait alors investi 104 millions de dollars dans cette aventure entre 1999 et 2003. À l’époque, l’usine produisait des feuilles de cuivre destinées au marché des circuits imprimés.

Un soutien financier pour l’industrie des batteries électriques

Volta Canada se joint ainsi à la liste des entreprises bénéficiant d’un soutien financier dans le cadre de projets liés à la production de batteries pour véhicules électriques au Québec. En effet, le 17 août dernier, Ford avait reçu une aide totale de 640 millions de dollars de la part des gouvernements Legault et Trudeau pour la construction d’une usine de matériaux de cathodes, l’élément clé des batteries lithium-ion, à Bécancour.

Un futur investissement majeur à Montréal

D’ici le mois d’octobre, l’entreprise Northvolt prévoit dévoiler un investissement de 7 milliards de dollars pour la création d’un complexe de cellules, la dernière étape avant l’assemblage des batteries, sur la Rive-Sud de Montréal. Ce projet, déjà révélé par La Presse, constitue le plus important projet industriel privé au Québec.

Avec des renseignements de la Presse

Le texte Une usine de production de cuivre pour batteries verra le jour à Granby provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une limousine Rolls-Royce Silver Cloud II 1960 qui a appartenu à Sophia Loren, la vedette italienne du cinéma des années 50 à 70, roule désormais grâce à la fée électricité. L’imposante voiture a été« revalorisée » par Lunaz Design pour le compte de l’hôtel de luxe The Largo de Porto, au Portugal. Cette filiale du groupe britannique Lunaz en a fait l’annonce par voie de communiqué le 31 août dernier.

Cette Rolls-Royce a maintes fois transporté celle qu’on surnommait « La Divine » vers le tapis rouge qui devait l’accueillir lors des premières de films. On sait cependant peu de choses sur cette voiture. Mais cela n’amenuisera sûrement pas le plaisir des clients de l’hôtel de Porto qui monteront à bord de l’habitacle somptueux occupé autrefois par cette grande vedette.

Au terme d’une restauration intégrale réalisée par les spécialistes de Lunaz, la silhouette sculptée de la Silver Cloud II a retrouvé son faste d’antan avec une nouvelle finition bicolore : un brun schiste pour sa partie inférieure avec des roues de couleur assortie et une partie supérieure or.

Un intérieur « écolo »

L’intérieur a été garni de cuir pakistanais Sage, de garnitures en ronce de noyer et de tapis Sedna de couleur quartz avec bordures grises, autant d’attributs devant créer une atmosphère cossue et classique. Ces tapis qu’on dit doux et durables cachent, par ailleurs, un côté écolo. En effet, l’entreprise belge Sedna qui les confectionne utilise une fibre de nylon appelée Econyl, qui est fabriquée avec des déchets recyclés tels que de vieilles moquettes et des filets de pêche abandonnés dans les fonds marins.

L’intérieur de cette sexagénaire à quatre roues a naturellement été adapté à la réalité du 21e siècle. On l’a donc doté de places arrière chauffantes, d’un système audio compatible avec Android Auto et Carplay d’Apple, sans oublier les incontournables prises USB et USB-C. On a aussi subtilement réduit la taille des coussins de la banquette arrière pour accroître l’espace pour les jambes, sans toutefois compromettre le confort de ses occupants.

Entre 1959 et 1962, Rolls-Royce n’a fabriqué que 2 417 exemplaires de la Silver Cloud II, une limousine généralement destinée à avoir un chauffeur. Lunaz a donc pensé à ce dernier aussi en installant des caméras de stationnement dont les images s’affichent sur un écran couleur de six pouces logé dans la planche de bord, de même qu’un régulateur de vitesse et un frein de stationnement à commande électronique.

Une vitrine pour les hôteliers

Cette réalisation de Lunaz Design sert de vitrine pour son programme « Hôtel ». Ce programme cible les établissements touristiques en quête d’un véhicule de service apte à les distinguer.

Quant à l’objet qui se trouve au coeur de cette transformation, soit le V8 à essence de 6,2 litres qui animait initialement cette imposante voiture, il a été remplacé par un moteur électrique et une batterie, tous deux mis au point par Lunaz. Curieusement, l’entreprise ne donne aucun détail au leur sujet, pas plus que sur le prix de cet ouvrage d’ailleurs.

Dans un communiqué publié par Lunaz en août 2020, dans lequel on annonce des services d’électrification pour Rolls-Royce Phantom et Silver Cloud, l’entreprise précise qu’elle emploie une batterie de 80 kWh pour les Silver Cloud et qu’elle permet de parcourir au-delà de 480 km. Pour les Phantom, on privilégie une batterie de 120 kWh pour avoir une autonomie équivalente. En outre, la transformation d’une Silver Cloud est offerte à partir de 350 000 £ (environ 600 000 $) et celle d’une Phantom pour 500 000 £ (environ 850 000 $). Parions que ces chiffres n’ont guère changé depuis.

Revaloriser plutôt que de mettre au rebut

La communauté des collectionneurs pourrait naturellement s’indigner à l’idée de voir une voiture d’exception modifiée de la sorte; un phénomène qui est de plus en plus courant d’ailleurs. Toutefois, pour David Lorenz, qui a fondé le Groupe Lunaz en 2018, cette transformation reste fidèle à l’esprit des concepteurs de l’époque.

« En dotant cette belle voiture classique d’importance historique d’une motorisation entièrement électrique, affirme Lorenz, nous sommes restés absolument fidèles à son esprit et à son objectif d’origine : utiliser la technologie la plus avancée du moment pour transporter les passagers dans le plus grand confort et en toute sérénité. Grâce à cette voiture et à d’autres modèles qui seront construits dans le cadre de notre programme ‘‘Hôtel’’, Lunaz permettra aux exploitants d’hôtels et de centres touristiques d’ajouter une nouvelle dimension au séjour de leurs clients. »

Face à la menace d’un bannissement des véhicules à motorisations thermiques que brandissent divers gouvernements, entre autres en Europe, Lorenz veut offrir une nouvelle avenue assurant la pérennité des véhicules de collection. C’est pour cela, dit-il, qu’il a créé Lunaz (appellation inspirée du prénom de sa fille Luna).

Il souhaite ainsi éviter la destruction d’un patrimoine automobile. C’est l’essence d’une lettre ouverte publiée à la veille de la COP27, en novembre 2022, dans laquelle il écrivait : « Dans notre transition vers une mobilité verte, nous n’avons pas besoin de mettre les véhicules au rebut. On peut les réutiliser en les modernisant et en les revalorisant. » De là l’idée de remplacer une motorisation à essence par une motorisation électrique qui reste cachée sous le capot d’un véhicule de collection restauré à l’identique.

Revalorisation pour acheteurs bien nantis

À l’instar d’autres entreprises, Lunaz Design s’affaire à revaloriser ainsi divers modèles britanniques classiques, notamment des Rolls-Royce Silver Cloud et Phantom, de même que les Bentley S2 et S3 Continental. Cette entreprise établie à Silverstone, en Anglette, propose aussi des Aston Martin DB6 et des Range Rover de première génération électrifés et restaurés aux goûts du client. Les Aston sont offertes à partir de 950 000 £ (environ 1,6 million de dollars), alors que les Range sont proposés à partir de 295 000 £ (d’environ 500 000 $).

Avec des prix pareils, on comprendra que la clientèle ciblée est constituée de célébrités et de gens bien nantis. En 2022, par exemple, l’entreprise britannique a livré une Jaguar XK140 électrifiée à David Beckham (un actionnaire de l’entreprise). C’était un cadeau de mariage pour son fils. Puis, cette année, Lunaz a annoncé la livraison d’une luxueuse berline Bentley S2 Continental 1961 électrifiée et entièrement restaurée à un riche collectionneur (resté anonyme). La Rolls-Royce de Sophia Loren est la plus récente réalisation dévoilée par l’entreprise.

Soulignons, enfin, qu’en 2022, le Groupe Lunaz a amorcé une diversification de ses activités. En créant sa filiale Lunaz Tech, l’entreprise entend développer le créneau de l’électrification des poids lourds industriels. Elle transforme actuellement des Mercedes-Benz Econic à bennes à ordures équipés en remplaçant leur motorisation thermique d’origine par une motorisation électrique, toujours dans un esprit de revalorisation. Surnommés UEV (pour Upcycled Electric Vehicle), les premiers exemplaires de ces poids lourds ont été livrés cette année à des services municipaux et des entreprises britanniques impliquées dans ce domaine.

Photos : Lunaz, ETH Zürich et Luis Moreira/The Largo

Le texte Lunaz Design revalorise la Rolls-Royce de Sophia Loren en l’électrifiant provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan transforme les anciennes batteries de ses véhicules électriques Nissan Leaf en sources d’énergie portables polyvalentes. Ces batteries usagées peuvent désormais alimenter des gadgets en déplacement, soutenir des concerts en plein air et fournir une alimentation de secours essentielle en cas de catastrophe.

Le constructeur automobile japonais Nissan Motor Co. a vendu plus de 650 000 Nissan Leaf EV, et de nombreuses batteries de ces véhicules conservent une capacité de charge supérieure à leur durée de vie prévue. Dans le cadre d’un partenariat avec le fabricant d’électronique JVCKenwood Corp. et 4R Energy Corp., une entreprise détenue conjointement par Nissan et Sumitomo Corp., Nissan réinvente ces batteries usagées pour en faire des sources d’énergie portables de 14,4 kilogrammes. Actuellement vendues à 170 500 yens (1 590 dollars) au Japon, leur disponibilité à l’étranger reste à déterminer.

Un nouveau souffle pour les batteries de la Nissan Leaf

Chaque Nissan Leaf contient 48 modules de batterie, et les stations d’alimentation portables en utilisent deux. Les ingénieurs de Nissan testent soigneusement les batteries des Nissan Leaf lorsque leurs propriétaires ne les utilisent plus pour s’assurer qu’elles peuvent encore retenir la charge.

Cela s’inscrit dans une initiative plus large visant à favoriser la durabilité environnementale. Les batteries des véhicules électriques contiennent des métaux rares et d’autres matériaux coûteux, et leur fabrication génère des émissions de gaz à effet de serre. Le recyclage et la réutilisation de ces batteries pour d’autres applications contribuent ainsi à réduire l’empreinte environnementale.

Un potentiel énorme pour le stockage d’énergie

Balakumar Balasingam, professeur agrégé en ingénierie électrique et informatique à l’université de Windsor, qui n’est pas directement impliqué dans le projet de Nissan, souligne que les batteries de véhicules électriques hors d’usage offrent un potentiel considérable pour les applications de stockage d’énergie. Il explique que même lorsque leur capacité de charge pour la conduite de véhicules électriques atteint environ 80 %, elles peuvent encore être extrêmement utiles dans d’autres contextes.

“Les batteries de véhicules électriques hors d’usage ont un grand potentiel dans les applications de stockage d’énergie”, a-t-il déclaré. “En l’absence d’une telle solution, des milliards de batteries de VE seront fabriquées puis recyclées prématurément au cours de la prochaine décennie. Ce sera un problème pour le développement durable.”

Avec des renseignement d’Autoblog

Le texte Nissan transforme ses vieilles batteries en génératrice portable provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur britannique Mini se tourne vers le futur avec le concept Urbanaut pour potentiellement créer un modèle à sept places.

Mini, la célèbre marque britannique, élargit ses horizons pour s’adapter à l’ère de l’électrification. Bien qu’elle ait déjà présenté des concepts novateurs par le passé, elle explore maintenant une idée plus ancienne : un modèle Mini à sept places. La marque envisage diverses possibilités pour ses futurs véhicules, et le concept Urbanaut semble être particulièrement prometteur.

Ce concept se caractérise par sa silhouette, qui rappelle le design futuriste du monospace Hyundai Staria, bien qu’avec une hauteur plus basse. Cependant, son point fort réside dans son intérieur, qui offre un aménagement de type lounge capable d’accueillir plus de cinq personnes. Bien que cela puisse sembler éloigné de l’idée traditionnelle d’une Mini, cela pourrait constituer une alternative plus compacte au Volkswagen ID, qui propose trois rangées de sièges.

Il est important pour Mini de ne pas créer de produits qui feraient de l’ombre à la gamme BMW, mais le concept Urbanaut pourrait être la solution pour proposer une offre unique au sein du groupe BMW tout en pénétrant le marché des véhicules à sept places.

La directrice de la marque : Stefanie Wurst a déclaré : “L’Urbanaut était un concept formidable… Il n’était pas très précis quant au nombre de places, mais il disposait d’un salon avec deux bancs face à face, ce qui laisse présager un potentiel pour un plus grand nombre de places.”

Un autre projet envisagé par Mini est la résurrection de la Moke, ou du moins, la création d’un véhicule de style utilitaire. Ce type de véhicule pourrait remplacer la Mini Clubman, qui quittera la gamme en 2024.

Elle a ajouté : “Je pense qu’un véhicule utilitaire serait parfait pour la marque Mini, et il pourrait être envisagé comme une variante du Countryman, ce qui serait une excellente idée. En Chine, pendant la période de confinement due au COVID, les gens ont utilisé ces véhicules robustes pour partir camper dans le désert, et la robustesse est un atout précieux dans de nombreuses régions des États-Unis et de Chine.”

Mini devra encore tenir de nombreuses réunions internes, avec en tête la sortie prévue de l’Aceman entièrement électrique l’année prochaine.

Le texte Et si MINI fabriquait une fourgonnette provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW présente la “Neue Klasse” électrique

Le constructeur automobile allemand BMW a dévoilé son ambitieux projet de la “Neue Klasse” lors de la pré-ouverture du salon de l’automobile de Munich, avec pour objectif de rivaliser avec Tesla et les constructeurs asiatiques leaders dans le domaine de la mobilité électrique.

La nouvelle génération de véhicules électriques

Sous ce nom, la “Neue Klasse,” BMW prévoit le lancement de six nouveaux modèles de voitures électriques à 100% sur une période de deux ans, à partir de 2025. Cette gamme comprendra des berlines et des VUS, confirmée par Oliver Zipse, PDG de BMW, lors de la présentation du concept de ces futurs véhicules.

Production internationale

La production de ces modèles débutera dans la nouvelle usine hongroise du groupe, puis se déploiera dans les usines de Munich, de Chine et du Mexique. Cette démarche vise à répondre à la demande croissante de voitures électriques dans le monde entier.

Des avancées significatives

La “Neue Klasse” promet une amélioration considérable de la performance des véhicules électriques BMW. Le groupe annonce une augmentation de 30% de l’autonomie, une recharge 30% plus rapide, et une efficacité accrue de 25%. Ces améliorations sont destinées à renforcer la compétitivité de BMW sur le marché de la mobilité électrique.

La vision de BMW pour une mobilité durable

Depuis 2021, BMW a annoncé sa stratégie “Neue Klasse,” qu’il décrit aujourd’hui comme une vision pour une mobilité plus humaine, intelligente et écoresponsable. Cependant, BMW n’a pas encore révélé de détails spécifiques sur les modèles ni fixé une date précise pour la transition complète vers l’électrique.

L’importance de l’économie d’échelle

Le développement d’un boîtier de contrôle électronique commun à l’ensemble des futurs modèles de BMW et à d’autres marques du groupe vise à augmenter les marges de l’entreprise tout en restant compétitif dans un marché de plus en plus concurrentiel. Walter Mertel, directeur financier du groupe BMW, souligne : “L’épine dorsale, le système opérationnel, la façon dont nous exploitons nos voitures seront les mêmes, dans toutes nos marques. C’est ainsi que nous ferons des économies d’échelle.”

BMW face à la concurrence

BMW se trouve actuellement en dixième position en Allemagne en termes de présence de ses véhicules électriques sur les routes, loin derrière Tesla et Volkswagen, selon le Center of Automotive Management (CAM). Malgré cela, BMW est l’un des rares constructeurs à ne pas avoir fixé de date limite pour la fin des moteurs à combustion, préférant investir dans l’hydrogène tout en continuant de développer des moteurs traditionnels.

La “Neue Klasse” : une Réponse à la concurrence

Dans un contexte où Tesla et les constructeurs asiatiques, notamment chinois, renforcent leur présence sur le marché européen de la mobilité électrique, la “Neue Klasse” de BMW se veut une réponse audacieuse. Matthias Schmidt, expert du secteur, rappelle que BMW ne peut pas se permettre de prendre du retard, car le terrain de jeu deviendra de plus en plus concurrentiel à partir de 2024.

Le texte BMW dévoile sa vision de la mobilité électrique pour contrer Tesla et les constructeurs asiatiques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile