Ayer’s Cliff- Pour 2024, Hyundai cherche à corriger certaines des lacunes inhérentes à la Kona en proposant un modèle plus grand et plus technologique. La version 2024 gagne près de six pouces en longueur et un pouce en largeur. Le Kona passe du plus petit dans son segment au milieu de peloton corrigeant ainsi un certain manque d’espace de l’ancienne génération. Cela se traduit par trois pouces de place aux jambes supplémentaires à l’arrière. La zone de chargement a également été considérablement améliorée, offrant 179 litres supplémentaires pour un total de 733. On le remarque tout de suite.

Un style résolument moderne

Contrairement à la première génération qui avait adapté une version électrique basée sur un modèle à essence, Hyundai a fait le contraire avec cette nouvelle version. Les designers ont d’abord dessiné une version électrique en adaptant la version à essence ensuite. Le résultat est un style plus moderne avec une calandre qui semble presque disparaître. Le modèle à essence possède des clapets ajustables à l’avant pour fournir de l’air au moteur, une caractéristique qui n’est pas nécessaire dans le modèle électrique. Le modèle plus carré est aussi plus long de presque 6 pouces et plus large d’un pouce. Les épaules sont plus larges tout comme les passages de roues. On remarque tout de suite son format plus généreux.

Les deux moteurs reviennent

Les deux groupes motopropulseurs de la génération précédente sont repris presque inchangés. Le moteur de base est un quatre cylindres de 2,0 litres qui développe 147 chevaux et 132 livres-pied de couple. Il est associé à une transmission à variation continue. Pendant ce temps, les finitions N Line et N Line Ultimate reçoivent un quatre cylindres turbo de 1,6 litre qui produit 190 chevaux et 195 livres-pied de couple. Ce moteur est associé à une transmission automatique à huit rapports. Auparavant, le moteur turbo de 1,6 litre était associé à la boîte de vitesses double embrayage compacte de Hyundai. Elle comptait sept rapports et on la sentait plus réactive et moins réticente à rétrograder avec un peu d’encouragement sur la pédale d’accélérateur. La nouvelle boîte à huit rapports paraît un peu léthargique en comparaison, surtout au démarrage. Il faut laisser le modèle en mode sport pour lui mettre un peu de « pep » dans le soulier. Il ne manque pas de routes sinueuses et vallonneuses avec des changements d’altitude abondants en Estrie. Nous avons mis le turbo à rude épreuves à quelques reprises.

Un habitacle en forte progression

L’intérieur moderne et épuré du nouveau Kona ajoute une touche de modernisme qui manquait à ce modèle. La console centrale a été réduite, et le déplacement des boutons de sélection de la transmission sur une tige derrière le volant libère de l’espace pour un grand espace de rangement avec porte-gobelet ajustable. Le passager avant bénéficie profite d’une petite tablette de rangement sur le tableau de bord. Hyundai propose une belle gamme d’équipements optionnels sur le Kona, comme des sièges chauffants et ventilés et un volant chauffant – des éléments qui ne sont pas présents sur de nombreux rivaux. Au centre du véhicule trônent deux écrans de 12,3 pouces. L’écran tactile est équipé du tout nouveau système d’infodivertissement de Hyundai, qui prend en charge les mises à jour OTA (over-the-air) pour maintenir le logiciel à jour. Parmi les nouvelles fonctionnalités figurent la clé numérique 2 Touch (qui permet aux propriétaires d’utiliser leur téléphone comme clé du véhicule), une caméra de stationnement à vision panoramique et un système audio Bose. L’intégration Apple CarPlay et Android Auto est de série, et les versions une capacité de connexion sans fil. S’asseoir sur le siège arrière est beaucoup moins pénible. Le remplacement du levier de vitesses monté sur console par le levier de vitesses monté sur colonne donne l’impression que les sièges avant de la Kona sont beaucoup plus spacieux, même s’ils ne le sont pas vraiment, et cela rend l’ensemble du tableau de bord moins encombré.

Technologies d’aides à la conduite

Des systèmes avancés d’aide à la conduite sont également prévus. Un système de stationnement à distance (accessible via la télécommande), une caméra d’angle mort, une assistance au centrage dans la voie et un avertisseur de trafic transversal avant viennent s’ajouter à la liste des fonctionnalités désormais disponibles sur le Kona. Ils s’ajoutent aux aides existantes, notamment l’alerte de collision avant, le régulateur de vitesse adaptatif et le système d’alerte de sortie en toute sécurité.

Sur la route

L’ancien Kona était assez bruyant, un problème qui est presque entièrement résolu dans le nouveau modèle. Cette amélioration, combinée à une meilleure isolation acoustique ailleurs dans la voiture, fait du nouveau Kona un véhicule beaucoup plus agréable pour les trajets quotidiens. La boîte automatique est plus agréable à utiliser au quotidien que la boîte DSG qui était un peu saccadée, mais le surplus de poids donne un peu plus de travail au moteur et on perd un peu de souplesse dans la conduite. Nous n’avons pas essayé le moteur de base avec le nouveau châssis, mais en suivant la même logique, nous croyons que la puissance qui était déjà insuffisante dans l’ancienne mouture risque d’être un peu plus problématique avec un surplus de poids d’environ 200 livres. Pour le moment, Hyundai n’a pas parlé de ramener une version N qui est arrivé relativement tard dans le cycle de vie de la génération précédente. Toutefois, le modèle électrique est prévu pour 2024.

Conclusion

Le Kona haut de gamme pousse désormais à 38 500 $ et cela sans les frais de transport et de préparation qui ajoute 1 925 $ et les frais de concessionnaire de 699 $. Le modèle d’entrée de gamme est à 26 000 $. Cela représente 32 350 $ de plus que l’an dernier. Même si le prix augmente, le Kona demeure une très bonne affaire avec une garantie et une fiabilité supérieure à la moyenne.

Forces

Nouveau style intéressant

Habitable plus silencieux

Intérieur plus spacieux

Faiblesses

Moteur de base laborieux

Consommation au-dessus de la moyenne (turbo)

Plus cher que l’année dernière.

Le texte Hyundai Kona 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Parcourir les quelque 2 400 kilomètres qui séparent Montréal et Key West, au sud de la Floride, avec un véhicule électrique sans faire d’arrêt pour recharger sa batterie, ça vous dirait ? Des étudiants de l’Université technique de Munich (Technische Universität München ou TUM) y sont en quelque sorte arrivés.

Le 9 septembre dernier, la petite voiture électrique baptisée Muc022 (Muc pour München Urban Concept) de l’équipe TUfast Eco de la TUM a parcouru 2 573,79 km avant qu’il ne soit nécessaire de recharger sa batterie. Du coup, elle a établi un nouveau record du monde Guinness pour le véhicule électrique (non solaire) ayant parcouru la plus longue distance avec une seule charge.

Le record précédent de 1 608,54 km remontait au 16 octobre 2017. Il avait été établi par la société IT Asset Partners à l’Auto Club Motor Speedway de Fontana, en Californie. Cet autre record Guinness avait été réalisé avec une BMW Série 5 de quatrième génération modifiée (1995-2002) baptisée Phoenix.

Le record de l’équipe TUfast Eco a été établi dans le cadre du Salon de l’auto IAA Mobility, qui était présenté à Munich du 5 au 10 septembre derniers.

99 heures pour parcourir plus de 2 500 km

La Muc022 a parcouru ses 2 573,79 km en 99 heures sur un circuit aménagé à l’intérieur d’un hangar mis à la disposition de l’équipe par l’aéroport de Munich, ce qui lui a évité les ennuis associés aux variations météorologiques.

Pour réaliser ce record, l’équipe avait muni la Muc022 d’une batterie de 15,5 kWh. Animée par un moteur de 400 w, elle a consommé 0,6 kWh/100 km. À titre de comparaison, la Hyundai Ioniq 6 la moins énergivore a une consommation moyenne de 15,13 kWh/100 km.

Cette monoplace très profilée (elle a un coefficient de traînée de 0,159) mesure 3,4 m de long, 1 2 m de large, 1 m de haut. Elle ne pèse que 170 kg… sans conducteur.

Avec une conception pareille, la Muc022 n’a naturellement pas de coffre à bagages. Alors, une fois rendu à Key West, pour profiter de la mer il faudra acheter un maillot sur place… ou s’en passer !

Photos : TUM et équipe TUfast Eco

Le texte 2 573 km sans recharge : la Muc022 électrique établit un nouveau record du monde Guinness provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche et Audi, filiales du groupe Volkswagen, ont pris l’initiative d’émettre un rappel volontaire aux États-Unis concernant plusieurs modèles de véhicules électriques. La raison de ce rappel est liée à l’application potentiellement insuffisante d’un mastic d’étanchéité sur la batterie haute tension de ces véhicules, pouvant entraîner une intrusion de liquide et augmenter le risque d’un événement thermique.

Modèles Concernés

Tous les véhicules affectés sont de l’année modèle 2023 et incluent une gamme de modèles Porsche et Audi. Les modèles concernés sont les suivants :

  • Porsche Taycan
  • Porsche Taycan 4 Cross Turismo
  • Porsche Taycan 4S
  • Porsche Taycan 4S Cross Turismo
  • Porsche Taycan Cross Turismo
  • Porsche Taycan GTS
  • Porsche Taycan GTS Sport Turismo
  • Porsche Taycan Turbo
  • Porsche Taycan Turbo S
  • Porsche Taycan Turbo S Cross Turismo
  • Audi e-tron GT
  • Audi RS e-tron GT

Au total, près de 7 000 véhicules électriques, comprenant 1 899 Audi et 4 777 Porsche, font partie de ce rappel. Les propriétaires de ces véhicules sont invités à prendre rendez-vous chez un concessionnaire agréé pour un contrôle de la batterie, afin de détecter toute fuite éventuelle. Si le test révèle une fuite, la batterie entière sera remplacée gratuitement.

Les mesures prises par Porsche

Selon le rapport de rappel de sécurité publié par la National Highway Traffic Safety Administration, Porsche a commencé à utiliser un produit d’étanchéité appelé Teroson dans le processus de production des batteries Taycan en septembre 2022. Cette décision visait à renforcer l’étanchéité des batteries. Cependant, en mars 2023, le constructeur de voitures de sport allemand a commencé à recevoir des rapports faisant état de réductions de la résistance d’isolation dans les véhicules équipés du mastic Teroson, vendus en dehors des États-Unis. En avril 2023, un incident similaire a été signalé aux États-Unis.

La réponse de Porsche

Pour résoudre ce problème et prévenir de futurs incidents, Porsche a commencé à ajouter du mastic supplémentaire à partir de mai 2023, éliminant ainsi les rapports d’intrusion de liquide. Il est important de noter que aucun des incidents signalés n’a entraîné un incendie ou un événement thermique. Porsche a déclaré qu’il procédait à ce rappel volontaire par excès de prudence pour garantir la sécurité de ses clients.

En résumé, Porsche et Audi ont émis un rappel volontaire aux États-Unis pour plusieurs modèles de véhicules électriques en raison de préoccupations concernant l’étanchéité de la batterie haute tension. Les propriétaires de ces véhicules sont encouragés à prendre contact avec leur concessionnaire pour un contrôle et un éventuel remplacement de la batterie, dans un souci de sécurité.

avec des renseignements de Inside EV’s

Le texte Près de 7 000 Porsche Taycan et Audi e-Tron GT rappelés provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Environ 146 000 ouvriers américains de l’industrie automobile menacent de déclencher une grève cette semaine si General Motors, Ford et Stellantis ne répondent pas favorablement à leurs demandes d’augmentations de salaire significatives et de restauration des concessions faites il y a plusieurs années, lorsque ces entreprises étaient en difficulté financière. Shawn Fain, le déterminé président du syndicat United Auto Workers (UAW), a lancé cette menace de grève si aucune des trois entreprises ne parvient à un accord avant la date butoir de leur contrat, fixée au 14 septembre à 23 h 59, heure de l’Est.

Les négociations sur les salaires et les avantages sociaux ont débuté la semaine dernière, et bien que des progrès aient été réalisés, il est possible qu’un accord final ne soit pas atteint à temps pour éviter une perturbation majeure de la production automobile aux États-Unis.

Revendications des travailleurs

Le syndicat réclame une augmentation salariale de 46 % sur une période de quatre ans, ce qui porterait le salaire horaire moyen d’un ouvrier d’usine de 32 à 47 $ l’heure. Les travailleurs demandent également la suppression des niveaux de salaires différenciés, une semaine de travail de 32 heures payée comme 40 heures, le retour aux pensions à prestations définies pour les nouveaux employés (actuellement bénéficiaires de plans de retraite de type 401(k)), et l’indexation des salaires sur le coût de la vie, entre autres avantages.

De manière significative, le syndicat souhaite également représenter les travailleurs dans dix usines de batteries pour véhicules électriques, visant à garantir des salaires compétitifs pour ces employés. Cette initiative découle du changement de l’industrie automobile vers les véhicules électriques.

Les offres des entreprises

Ford a proposé une augmentation cumulée de 10 % sur quatre ans, avec des paiements forfaitaires, dont 6 000 dollars pour couvrir l’inflation. GM a également offert une augmentation de 10 % avec des montants similaires. Stellantis, pour sa part, a proposé des augmentations salariales de 14,5 % sur quatre ans, sans paiements forfaitaires, mais avec une protection contre l’inflation. Les entreprises ont toutes inclus des primes de ratification de contrat mais rejeté la réduction de la semaine de travail demandée par l’UAW.

Selon Ford, leur offre augmenterait le salaire annuel moyen, y compris les heures supplémentaires et les primes, de 78 000 dollars l’année dernière à plus de 92 000 dollars la première année du nouveau contrat.

Argument des constructeurs automobiles

Les constructeurs estiment que les demandes du syndicat sont excessivement coûteuses. Ils soulignent qu’ils doivent investir considérablement pour maintenir la production de véhicules à moteur à combustion tout en s’adaptant aux véhicules électriques et aux batteries. De plus, ils avertissent que des accords trop généreux avec l’UAW entraîneraient une hausse des prix de vente, les plaçant au-dessus de leurs concurrents européens et asiatiques.

Impact potentiel sur l’approvisionnement en véhicules

Les trois constructeurs disposent actuellement d’un stock suffisant pour environ 70 jours, mais une grève prolongée pourrait épuiser cet inventaire. Les acheteurs pourraient se tourner vers des concurrents non syndiqués, ce qui augmenterait les prix des véhicules.

Impact sur l’économie américaine

Une grève prolongée, notamment dans le Midwest où la plupart des usines sont situées, aurait des conséquences économiques significatives. L’industrie automobile représente environ 3 % du PIB américain, et les constructeurs de Detroit dominent ce marché.

Les enjeux financiers

Les entreprises ont des liquidités pour faire face à une grève, tandis que le syndicat dispose d’un fonds de grève de 825 millions de dollars, mais cela ne durerait que trois mois si tous les travailleurs participent à la grève. Il est difficile de prédire l’issue de ces négociations, mais les enjeux sont élevés pour les travailleurs, les entreprises et l’économie américaine dans son ensemble. Les discussions se poursuivent, mais une grève pourrait avoir un impact significatif sur plusieurs fronts. Au Canada, le syndicat Unifor a fixé au 18 septembre la date butoir pour les négociations avec les constructeurs Ford, GM, et Stellantis.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte On se prépare à la grève des travailleurs automobiles aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le vol de véhicules a augmenté de 50 % au Québec entre 2021 et 2022, de 48,3 % en Ontario, de 34,5 % dans le Canada atlantique et de 18,3 % en Alberta, a précisé Équité Association. Le vol de véhicules est devenu une crise nationale. La situation aux États-Unis n’en guère mieux.

Un article du Washington Post

Un rapport approfondi du journal Washington Post, intitulé “Drivers squeezed as auto insurance costs soar across the US,” met en lumière les défis auxquels sont confrontés des centaines de milliers de partout en Amérique.

Facteurs de la hausse des tarifs

Selon les données, les primes continuent de grimper malgré la baisse d’autres formes d’inflation. En juillet, l’assurance automobile pour les conducteurs américains était 16 % plus chère qu’en juillet 2022 et 70 % plus chère qu’en 2013, selon le Bureau des statistiques du travail.

Raisons de cette hausse

Les raisons de cette augmentation sont explicites, et il n’est pas nécessaire d’être un expert automobile pour les comprendre. Les coûts de réparation des voitures, les salaires des carrossiers et les prix des voitures d’occasion ont tous connu une augmentation significative en plus de la hausse significative des vols. En réponse à ces tendances, l’ensemble du secteur a dû augmenter ses tarifs. De plus, les indemnisations massives résultant de catastrophes naturelles, telles que les ouragans et les inondations, ont également contribué à cette hausse.

Défis de non-assurance

Un élément inquiétant de cette situation est que certains conducteurs ne sont pas en mesure ou ne souhaitent pas payer leur assurance. Ils se tournent parfois vers des polices d’assurance “responsabilité civile uniquement”, qui satisfont aux exigences légales mais offrent peu de couverture. Une enquête de 2023 menée par Policy Genius révèle que 17 % des conducteurs âgés de 17 à 34 ans conduisent sans assurance. Cela souligne l’importance de maintenir une couverture d’assurance adéquate.

Conclusion

En résumé, la hausse des tarifs d’assurance auto en Amérique du Nord a un impact significatif sur de nombreux conducteurs, en particulier ceux à faibles revenus. Il est essentiel de comprendre les raisons de cette augmentation et de maintenir une couverture d’assurance appropriée pour faire face aux défis de la route tout en respectant la loi.

Le texte Les coûts d’assurance automobile continuent de grimper provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En collaboration avec Promutuel Assurance

Vous procèderez prochainement à l’achat de votre première voiture ? Vous êtes sans doute à la recherche d’une assurance auto, une obligation pour tout propriétaire d’un véhicule circulant au Québec, afin de couvrir minimalement votre responsabilité civile. Lors de vos discussions avec les assureurs, il est fort possible que vous entendiez de nouveaux mots avec lesquels vous n’êtes pas familier. Avouons-le, les termes en assurance auto sont parfois complexes et techniques.

Dans le but de vous aider à bien comprendre votre représentant en assurance de dommages et, ainsi, votre contrat, Promutuel Assurance vous présente un lexique de l’assurance de dommages regroupant 20 définitions de termes fréquemment utilisés dans le domaine de l’assurance auto.

Le lexique ultime de l’assurance auto

Les 20 définitions présentées ici sont parmi les termes les plus fréquemment utilisés en matière d’assurance automobile. Notez d’ailleurs que votre police d’assurance automobile comporte une section « Définitions », ainsi que certaines conditions, limitations et exclusions déterminant l’application des garanties. Nous vous invitons donc à communiquer avec votre représentant en assurance de dommages pour toute question sur votre contrat d’assurance.

Avenant

Officiellement appelé « Formulaire d’avenant du Québec (F.A.Q.) », il s’agit d’un document ajouté à la police d’assurance qui modifie les protections du contrat d’assurance. Les avenants peuvent notamment servir à ajouter des garanties ou à les restreindre. Il existe de nombreux avenants pour différentes situations, par exemple pour permettre à l’assuré, en cas de sinistre, de louer un véhicule aux frais de l’assureur ou d’être indemnisé sans dépréciation en cas de perte totale de son véhicule.

« Assuré d’un bord »

Expression familière qui signifie que le véhicule assuré détient uniquement la protection minimale exigée par la loi, communément appelée l’assurance responsabilité civile. Cette couverture protège l’assuré s’il est tenu civilement responsable de dommages matériels ou corporels causés à une autre personne du fait de la conduite, de l’usage ou de la propriété d’un véhicule dans certaines situations.

« Assuré des deux bords »

En plus de la couverture en responsabilité civile, cette expression familière veut dire que l’assuré bénéficie d’une protection pour les dommages à son propre véhicule. Il peut s’agir d’une collision ou d’un renversement, d’un risque qui n’est pas une collision ou un renversement, d’un vol, d’un incendie, du vent, de la grêle, ou même de vandalisme, pour ne donner que quelques exemples. Cette protection couvre également les dommages résultant d’une collision avec des personnes ou des animaux. Bien sûr, différentes protections supplémentaires peuvent être offertes sous forme d’avenants, et ces protections peuvent varier d’un assureur à l’autre.

Clause

Articles de la police d’assurance qui prévoient les modalités du contrat d’assurance telles que les protections, limitations, conditions et exclusions.

Collision

Contact entre un véhicule et un autre corps (par exemple un autre véhicule, une personne, un animal, un objet, un arbre, le sol, etc.) qui cause des effets plus ou moins dommageables pour les personnes ou choses impliquées.

Conducteur principal

Bien que cette définition puisse varier d’un assureur à l’autre, il s’agit habituellement de la personne qui conduit le véhicule le plus souvent, selon la fréquence ou le kilométrage.

Conducteur occasionnel

De façon générale, il s’agit d’une personne qui conduit occasionnellement le véhicule et qui effectue moins de kilométrage que le conducteur principal. Il est toutefois bon de noter que cette définition peut varier d’un assureur à l’autre.

Déclaration de sinistre

Avis informant l’assureur de tout événement de nature à mettre en jeu sa garantie. Les devoirs et les obligations de l’assuré sont établis par le contrat d’assurance et le Code civil du Québec. Les articles 2470 et 2471 du Code civil du Québec stipulent que l’assuré doit déclarer à son assureur tout sinistre mettant en jeu la garantie aussitôt qu’il en prend connaissance, de même que les circonstances entourant le sinistre.

Dépréciation

Perte ou diminution de la valeur d’un bien, conséquence de son usure ou de son ancienneté.

Date d’échéance

Date à laquelle le contrat d’assurance prend fin ou date à laquelle celle-ci est automatiquement renouvelée, selon les conditions du contrat. En assurance automobile, le contrat d’assurance est renouvelé de plein droit, à moins d’un avis contraire de l’assureur ou de l’assuré.

Dommage

Perte subie par une personne ou un bien. En assurance automobile, le chapitre A peut couvrir les dommages matériels ou corporels causés à des tiers, alors que le chapitre B peut couvrir les dommages matériels aux véhicules assurés. Le dommage matériel est un dommage causé à un véhicule ou à un autre bien, incluant leur disparition. Le dommage corporel est un dommage de nature physique ou psychique, incluant le décès.

Franchise

Mieux connue sous le nom de « déductible », la franchise est le montant qui demeure à la charge de l’assuré en cas de réclamation. Elle est applicable à tout contrat d’assurance et varie selon ce qui est prévu au contrat. De manière générale, plus la franchise est élevée, moins la prime d’assurance est chère et vice-versa.

Garantie

Protection prévue au contrat d’assurance. Dans le cadre de l’assurance auto, il existe deux garanties. D’abord, la garantie pour la responsabilité civile est obligatoire au Québec et protège l’assuré pour les dommages matériels et corporels causés à d’autres personnes dont il serait tenu responsable. Ensuite, il y a la garantie optionnelle pour les dommages au véhicule assuré qui comporte quatre types de protection, soit « tous risques », « risques de collision et de renversement », « tous risques sauf collision et renversement » et « risques spécifiques ».

Indemnité

Somme versée par l’assureur à l’assuré à la suite d’un sinistre couvert par le contrat d’assurance.

Prime d’assurance

Somme d’argent payable à l’assureur en contrepartie des protections offertes par celui-ci en vertu du contrat d’assurance.

Police d’assurance

Document écrit qui constate l’existence du contrat d’assurance entre l’assureur et l’assuré et qui en énonce notamment les garanties, conditions, limitations et exclusions.

Réclamation (faire une)

Après avoir déclaré le sinistre, l’assuré peut choisir de faire une réclamation à l’assureur afin d’être indemnisé à la suite d’un sinistre couvert selon les garanties à son contrat d’assurance.

Résiliation

Acte par lequel l’assuré ou l’assureur met fin au contrat d’assurance. L’assuré peut résilier le contrat en tout temps, en faisant parvenir un avis écrit à l’assureur. L’assureur peut résilier le contrat d’assurance, notamment en présence d’une aggravation au risque ou lorsque la prime d’assurance n’a pas été payée.

Assurance responsabilité civile

Protection obligatoire au Québec, l’assurance responsabilité civile peut vous protéger dans les situations suivantes :

  • Elle protège le véhicule assuré pour les dommages matériels résultant d’une collision survenue au Québec, entre au moins deux véhicules, et pour laquelle tous les propriétaires sont identifiés lorsque l’assuré n’est pas responsable de l’accident.
  • Elle couvre les conséquences financières que peut subir l’assuré lorsqu’il est civilement responsable d’un dommage causé à autrui par un véhicule assuré.

Toutefois, le régime public d’assurance automobile de la SAAQ protège tous les Québécois en cas de blessures ou de décès résultant d’un accident de la route. Prenez note que certains accidents ne sont pas couverts.

Sinistre

Un risque qui se réalise et qui cause un dommage. Le sinistre automobile ne se limite pas à un accident de la circulation. Il peut, par exemple, s’agir d’un bris d’un pare-brise par un objet, d’un vol, de vandalisme ou d’un incendie.

Toujours dans le doute ? Posez vos questions à un représentant en assurance de dommages !

Vous êtes perdu dans tout ce jargon ? Il est important de poser toutes vos questions à un représentant en assurance de dommages. Ce dernier saura vous expliquer en détail à quoi sert une assurance auto et pourra vulgariser les termes techniques qui y sont associés afin de vous aider à choisir les protections adaptées à votre situation et à vos besoins.

Une fois que vous aurez choisi vos protections, lisez bien votre contrat afin de comprendre les différentes limitations, conditions et exclusions. Les définitions des termes sur l’assurance auto présentées ici sauront vous aider à déchiffrer ce document de haute importance. Sinon, il est toujours possible de contacter votre représentant en assurance de dommages afin qu’il puisse répondre à vos interrogations. Vous éviterez ainsi les malentendus avec votre assureur en cas de réclamation.

Promutuel Assurance, là pour veiller sur votre route

Faites confiance à une mutuelle d’ici pour assurer votre auto et rouler l’esprit tranquille ! En plus de l’assurance responsabilité civile obligatoire, Promutuel Assurance vous offre différentes protections optionnelles pour protéger votre voiture selon vos besoins. Faites une demande de soumission pour une assurance auto en ligne en moins de trois minutes ou contactez un représentant en assurance de dommages qui saura répondre à toutes vos questions !

Le texte 20 définitions pour comprendre votre assurance auto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ça bouge lentement mais sûrement chez Subaru. Mais peut-être pas toujours dans la bonne direction. On en a parlé avec le renouvellement du Crosstrek plus tôt cet été : le constructeur japonais a une gamme de véhicules qui est probablement la plus attrayante pour les acheteurs québécois et canadiens. On a des petites familiales, des berlines et des plus gros VUS qui ont tous droit à un rouage intégral très populaire et à une mécanique qui est somme toute assez bien pensée.

Et pourtant, quand on met la main au volant de l’Outback 2024, on a l’impression que Subaru recule, au lieu d’avancer. Qu’est-ce qui cloche?

Le malheur de Subaru est d’être coincé au bas de l’échelle des grands constructeurs internationaux. Ça ne paraît pas vu d’ici, mais Subaru, une entreprise qui était jusqu’en 2017 appelée Fuji Heavy Industries, est une société cotée à la Bourse de Tokyo dont la taille est somme toute plutôt modeste, si on la compare à ses rivaux japonais, européens ou nord-américains.

Dans un contexte de transition électrique qui coûte des dizaines, sinon des centaines de milliards de dollars à l’industrie, ça place Subaru dans une situation inconfortable : soit on se ruine et on change tout le catalogue, ce qui représente un risque énorme, soit on mise sur les valeurs sûres le plus longtemps possible, quitte à perdre un peu de l’avantage concurrentiel qu’on avait avant.

Subaru étant une entreprise japonaise assez typique, on a préféré jouer de prudence. Le résultat de cette stratégie ne peut pas être mieux représenté que par l’évolution de l’Outback ces 12 dernières années.

Parce que, dans le fond, l’Outback n’a pas beaucoup changé depuis 12 ans. À l’époque, on avait frappé dans le mille avec un nouveau boxer à 4 cylindres de 2,5 litres et une boîte CVT robuste et moderne. Tout ça donnait une grosse familiale assez confortable pour cinq passagers, qui consommait en moyenne 9 litres aux 100 kilomètres, et dont les émissions polluantes étaient moindres que celle d’une Honda Civic.

Et depuis, Subaru a revu à quelques reprises ce modèle, mais n’a rien amélioré. Même le gros écran tactile au centre de la console n’apporte pas grand-chose de plus à l’ergonomie du tableau de bord, si ce n’est un peu de confusion, tant les icônes et les éléments graphiques sont nombreux et disparates. Au moins, on a Apple CarPlay et Android auto sans fil.

Mais sinon, l’Outback 2024 est moins attrayante que même une Outback 2012. La preuve : le modèle à l’essai consomme en moyenne 11 litres aux 100 kilomètres, ce qui est 18% plus gourmand qu’avant, il offre moins d’espace de rangement à l’arrière, puisque son coffre a été écourté, et il coûte jusqu’à 12 000 $ de plus dans sa version intermédiaire, celle qui est équipée juste comme il faut. La version Touring coûte 41 000 $, alors qu’il coûtait 28 000 $ il y a 12 ans.

On aimerait vous dire que Subaru s’est réorienté pour devenir une marque de luxe, mais ce n’est pas le cas. L’Outback continue d’être une familiale pleine grandeur à quatre roues motrices, ce qui en fait un des modèles les plus intéressants sur le marché, sur papier en tout cas.

Mais en réalité, Subaru a perdu beaucoup de chemin. Pour le même prix qu’une Outback Wilderness, un Rav4 Prime chez Toyota offre beaucoup plus de technologie, passe moins souvent à la pompe et propose une utilité au moins comparable.

Et il y en a plusieurs autres, des VUS à moteur hybride ou hybride branchable, s’ils ne sont pas carrément électriques, qui vous feront rapidement oublier l’Outback.

C’est dommage, un peu. Parce que Subaru n’a qu’un seul modèle électrique, le Solterra, qui est un clone du BZ4X de Toyota.

Et clairement, l’Outback, une voiture que je recommandais sans aucun effort jusqu’à tout récemment, est désormais dépassé. Et Subaru aura beaucoup d’efforts à faire si la marque espère survivre à la transition électrique qui s’en vient.

Le texte Subaru Outback 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un nouveau constructeur chinois d’automobiles électriques tente de s’imposer à l’extérieur de la Chine. C’est ce qu’on peut voir en ce moment au Salon de l’auto de Munich. La marque : HiPhi, qui débarque avec une gamme de trois véhicules, les modèles X, Y et Z, qui seront initialement vendus en Allemagne, puis ailleurs en Europe. Et peut-être, pourquoi pas, en Amérique du Nord un jour?

Sur le Vieux Continent, en tout cas, on parle beaucoup de l’arrivée de la marque HiPhi. Son VUS, le modèle Y, a été présenté à Shanghai l’an dernier et sera probablement la grande vedette de la marque en Europe. Là-bas, comme ici, les VUS sont plus populaires que tout autre type de véhicules.

Cela dit, le Y ne sera mis en marché qu’après la mise en vente des deux autres. Le X est une espèce de petite familiale, que les Européens appellent un «crossover», et le Z est une berline d’allure assez sportive.

Là où HiPhi se distingue, c’est dans sa stratégie de mise en marché : on vise le haut de gamme. Pensez à Audi et Porsche. Le HiPhi X coûtera 109 000 euros en Allemagne soit 160 000 $CA. C’est un prix qui est d’ailleurs plus élevé du tiers par rapport à ce qu’il coûte en Chine. Parions qu’il sera un peu plus équipé également, les automobilistes allemands étant plus difficiles quant au confort et au comportement routier de leurs véhicules.

La HiPhi Z est une berline qui doit rivaliser avec la Taycan de Porsche, justement. Son prix de détail est de 105 000 euros, soit 153 000 $CA. Sa mécanique est en mesure de produire rien de moins que 494 kilowatts de puissance (soit 672 chevaux) et un couple de 820 Nm (soit 604 livres-pied). Son autonomie serait de 555 km par charge, en cycle européen, donc disons 400 à 450 km en calcul nord-américain.

Bref, HiPhi met la gomme pour séduire le marché européen. Remarquez que ce n’est pas le seul groupe chinois qui tente de percer en Europe. Nio, qui a longtemps été surnommée la Tesla de la Chine, prépare aussi son entrée dans quelques pays du nord de l’Europe.

Il reste à voir si le plan marchera et si c’est le cas, peut-être verra-t-on ces marques-là apparaître un jour en Amérique du Nord…

Le texte HiPhi : une nouvelle référence chinoise dans l’électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est le Salon de l’auto de Munich en ce moment et signe des temps, c’est soudainement un événement très important de la scène automobile internationale. On y trouve plusieurs dévoilements très intéressants même pour nous, automobilistes québécois, à commencer par un nouveau prototype de Volkswagen qui préfigure le modèle tout électrique qui donnera suite à l’iconique GTI…

Comme la GTI originale, l’ID.GTI est une petite compacte à hayon d’allure sportive qui pourrait être produite à partir d’un autre modèle, dans ce cas-ci, l’ID 2. Et juste pour réitérer l’information qui nous provient de Bavière : l’ID GTI n’est pas un concept dont on n’entendra plus parler dans six mois, mais bien un projet qui devrait bel et bien voir le jour. On espère qu’elle sera vendue au Canada également…

Si vous trouvez que l’ID GTI a de drôles de proportions sur les photos qui ont été fournies par Volkswagen, vous n’avez pas totalement tort. Le fait est que la diminutive citadine électrique est équipée – en version prototype – d’énormes jantes de 20 pouces qui par contraste donnent l’impression que le reste de la voiture est plutôt petit. Attendons-nous pour le modèle commercial à des roues plus modestes de 18 ou 19 pouces.

Cela dit, ses dimensions extérieures sont plus courtes que celles d’une GTI à essence. Comme il y a moins de mécanique à bord, on a quand même réussi à optimiser l’espace dans l’habitacle, même si on perd un peu de volume de chargement à l’arrière.

Sinon, le reste de l’apparence extérieure de l’ID GTI est typique du design actuellement adopté par le groupe allemand dans l’ensemble de ses modèles électriques. Ça comprend la large calandre illuminée avec le logo de la marque figurant en plein centre de tout ça.

Côté mécanique, la seule chose qu’on sait pour le moment est que cette GTI à électrons sera un modèle à traction. Peut-être qu’on verra plus tard une édition à quatre roues motrices, ce qui, dans l’électrique, n’exige que l’ajout d’un second moteur.

Détail pas banal : Volkswagen promet que le groupe électrique de cette GTI simulera le passage des rapports d’une boîte de transmission traditionnelle, et que son système de son produira un son qui simule le bruit du bon vieux moteur turbo qui animait jusqu’ici ce modèle.

Le texte La GTI est morte, vive la… ID.GTI provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement du Québec annonce aujourd’hui un élément essentiel de son Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030) : la Stratégie québécoise sur la recharge de véhicules électriques, dotée d’un investissement de plus de 514 M$ sur cinq ans. Cette stratégie a pour objectif principal de favoriser l’électrification croissante du parc automobile québécois. Elle prévoit le déploiement de 6 700 bornes de recharge rapide publiques et de 110 000 bornes de recharge de niveau 2 d’ici 2030, ainsi que la création de 600 000 places de stationnement adaptées aux véhicules électriques dans les multilogements.

L’annonce à Jonquière avec la présence du Premier ministre François Legault

Le Premier ministre François Legault a fait cette annonce à Jonquière, en compagnie du ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, M. Benoit Charette, et de son adjoint parlementaire pour le volet électrification, le député de Masson, M. Mathieu Lemay.

Répartition des investissements

Cette stratégie comprend diverses mesures, dont 265 M$ seront consacrés à l’accélération du déploiement des bornes de recharge publiques, 108 M$ à la modernisation des infrastructures de recharge dans les multilogements, 35 M$ à l’expansion de la recharge pour le transport lourd, et 40 M$ à l’installation de bornes de recharge dans le secteur du tourisme, entre autres.

Trois axes stratégiques de la Stratégie

La Stratégie québécoise sur la recharge de véhicules électriques repose sur trois principaux axes d’intervention :

  1. Assurer un déploiement efficace de la recharge répondant aux besoins de tous les Québécois.
  2. Créer un environnement favorable aux entreprises pour le déploiement de la recharge.
  3. Garantir un développement coordonné et intégré de la recharge.

Une stratégie ambitieuse pour l’avenir du Québec

Cette stratégie se veut ambitieuse, adaptable et vise à doter le Québec d’infrastructures de recharge accessibles, fiables et performantes, pour satisfaire les besoins des Québécois d’ici 2030 et au-delà. Elle tient compte des spécificités régionales, de l’évolution rapide des technologies et de la gestion efficace de l’énergie. En plus de répondre à la demande croissante de recharge des véhicules électriques, elle encouragera l’innovation et stimulera la création d’emplois dans ce secteur en plein essor.

Un investissement complémentaire à l’électrification des transports

Les 514,5 M$ investis dans cette stratégie s’ajoutent aux 249,3 M$ déjà alloués par le gouvernement pour d’autres mesures du PEV 2030 visant à soutenir le déploiement de bornes de recharge. Cette initiative permet non seulement de respecter l’engagement d’étendre le réseau de bornes de recharge d’ici 2026, mais aussi d’accélérer l’électrification des transports afin de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre.

Un engagement supplémentaire pour les véhicules zéro émission

Il est important de rappeler que le gouvernement du Québec a récemment renforcé les exigences de la norme véhicules zéro émission (norme VZE) pour inciter l’industrie automobile à améliorer son offre de véhicules électriques dans la province. Cette démarche, inscrite dans le Plan pour une économie verte 2030, vise à atteindre la cible de deux millions de voitures électriques sur les routes du Québec d’ici 2030, une cible qui a été relevée lors de la récente mise à jour du plan de mise en œuvre 2023-2028 du PEV 2030. Renforcer cette norme est également un pas de plus vers l’objectif de 100 % de ventes de véhicules neufs entièrement électriques d’ici 2035, ce qui contribuera significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre au Québec.

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