Les encanteurs font leurs choux gras des véhicules ayant appartenu à des personnalités. Mais ils n’en connaissent pas toujours l’histoire. Dans le cas de cette Ferrari Testarossa, qui a appartenu au pilote britannique de Formule 1 Nigel Mansell, RM Sotheby’s nous apprend qu’elle a été une sorte de… cadeau de Noël !

En 1988, l’écurie de F1 de Ferrari vit une saison désastreuse. Une troisième consécutive. Dans l’espoir de renverser la vapeur, à la fin de l’année, Ferrari licencie Michele Alboreto et le remplace par Nigel Mansell, un pilote qui semble prometteur. Après tout, en 1986 et 1987, il a décroché la deuxième place au Championnat des Pilotes aux commandes de monoplaces Williams. Il sera d’ailleurs le dernier pilote choisi personnellement par Enzo Ferrari avant son décès, qui survient quelques semaines après qu’il ait approuvé son intégration dans sa scuderia.

Avant même qu’il n’ait participé à une course pour son nouvel employeur, à la veille de Noël, il reçoit un joli cadeau : cette Ferrari Testarossa. L’encanteur raconte qu’elle a d’abord été livrée par Ferrari à Maranello Sales, son concessionnaire d’Egham, une ville située à une trentaine de kilomètres de Londres, dans le Surrey. Puis, le 23 décembre 1988, elle est expédiée à une entreprise de gestion suisse qui la livre au pilote britannique juste à temps pour le Temps des Fêtes !

Une première saison prometteuse

En 1989, l’écurie italienne est ravie par le colosse britannique. Dès le premier Grand Prix de la saison, au Brésil, il remporte la victoire au terme d’une course où sa détermination lui vaudra un surnom de la part des Tifosi : Il Leone — le lion, en italien.

Cette année-là, Mansell remporte deux Grands Prix, monte six fois sur le podium et termine au quatrième rang du championnat des pilotes; des exploits qui justifient pleinement la livraison d’une Testarossa en début de contrat !

D’après RM Sotheby’s, Mansell a conservé sa Testarossa jusqu’en décembre 1993. L’odomètre d’origine aurait été remplacé alors que la voiture avait parcouru environ 4 700 mi (7 564 km). Aujourd’hui, au moment d’être cataloguée, son nouvel odomètre indique 10 227 mi (16 458 km).

RM précise que cette Ferrari a un châssis et un moteur dont les numéros de série correspondent. De plus, une plaque commémorative confirme le lien qui la lie à Nigel Mansell. Enfin, on retrouve dans le coffre un ensemble de bagages portant les initiales du pilote .

Une valeur estimée à un quart de million ou plus

Cette Ferrari n’est toutefois pas la plus rare de toutes. Entre 1984 et 1996, le constructeur de Maranello en a produit 9 939. En revanche, la voiture de Mansell fait partie des quelque 500 Testarossa qui ont été fabriquées avec la conduite à droite.

La Testarossa 1988 de Mansell sera offerte lors d’une vente aux enchères présentée par RM Sotheby’s à Londres, le 4 novembre prochain. L’encanteur estime sa valeur entre 150 000 £ et 200 000 £ (entre 250 000 $ et 340 000 $ environ).

Cette année, RM Sotheby’s a rapporté la vente de sept autres Ferrari Testarossa. Ces bolides ont trouvé preneurs lors des ventes aux enchères présentées à Monterey et Amelia Island, aux États-Unis, et à Villa Erba et Paris, en Europe. Elles ont été vendues à des prix allant d’environ 165 000 $ à plus de 415 000 $. Le prix de vente moyen pour ces sept voitures est 256 000 $. Fait à noter, aucune de ces voitures n’était associée à une personnalité de la trempe de Mansell.

Photos : Simon Clay et Motorsport Image pour RM Sotheby’s

Le texte Un quart de million pour la Ferrari Testarossa 1988 de Nigel Mansell, c’est dans vos prix ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon les experts de l’industrie, la grève des membres du syndicat United Auto Workers dans un trio d’usines Detroit Three aux États-Unis pourrait entraver la reprise post-pandémique des fournisseurs canadiens de pièces détachées, à mesure qu’elle se prolonge.

Une relance difficile depuis la pandémie

Environ 13 000 membres horaires de l’UAW se sont mis en grève tôt vendredi dans les usines de Stellantis, Ford et General Motors dans le Michigan, l’Ohio et le Missouri. Ce mouvement de grève, qui visait à faire valoir des revendications salariales et sociales, a entraîné l’arrêt de la production du Ford Bronco, du Jeep Wrangler et du Chevrolet Colorado. Ces premières cibles sont largement symboliques, La production de Jeep Wrangler et Ford Bronco a été interrompue par les grévistes, mais l’impact sur les constructeurs automobiles sera minime à long terme. Dans l’immédiat, certains fournisseurs canadiens seront touchés par l’arrêt de travail, mais aucune usine au Canada ne fournit de moteurs ou de transmissions pour ces véhicules.

Demain sera le véritable test

Demain le 18 septembre est la date butoir des négociations avec le syndicat canadien Unifor et selon les analystes, le conflit risque d’avoir de graves répercussions s’il s’étend au-delà des trois usines qui ont débrayé vendredi et s’il se prolonge au-delà du week-end, surtout si le Canada embarque dans la parade. L’industrie est fortement intégrée, alors que 48 % des pièces “fabriquées en grande quantité dans les usines canadiennes sont exportées vers les États-Unis, et qu’une part très importante de ces pièces est destinée aux usines américaines de Gord, GM ou Stellantis.

On se prépare chez les constructeurs américains

Ford est en train d’accélérer la production du nouveau Ranger, et les stocks sont donc naturellement bas sur ce modèle. Les stocks de Jeep sont élevés, ce qui va satisfaire les vendeurs pendant les prochaines semaines. Le Bronco est en rupture de stock depuis des années, mais les acheteurs sont prêts à attendre.

Unifor continue de négocier

La présidente d’Unifor, Lana Payne, estime que les effets de la grève de l’UAW ont été limités jusqu’à présent. “Nous n’avons pas encore eu d’impact parce qu’il n’y a pas ce que j’appellerais une intégration entre ces usines et les installations canadiennes”, a-t-elle déclaré. “Cela pourrait changer à tout moment, en fonction de l’extension ou non du conflit social aux États-Unis. Nous observons la situation, nous l’évaluons et nous ferons face à ce qui se présentera. Selon Mme Payne, si les deux parties ne parviennent pas à un accord avant l’expiration du contrat, le 18 septembre à 23h59 (heure de l’Est), et que le syndicat décide de faire grève, ce sera uniquement dans les usines de Ford.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Les effets de la grève automobile aux États-Unis ont des répercussions au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cet arrêt bien involontaire est attribuable au retard dans la fabrication des batteries. Actuellement, la batterie Ultium qui équipe les fourgonnettes BrightDrop est fabriquée en Ohio.

Production en veilleuse

Le constructeur automobile a déclaré vendredi que la production de ses fourgonnettes commerciales électriques BrightDrop construites dans cette usine ne reprendra pas avant le printemps 2024.

À ce moment-là, la production de fourgonnettes sera assurée par la nouvelle ligne de modules de batterie de 400 000 pieds carrés de CAMI à Ingersoll. Elle aura la capacité de soutenir pleinement la production de BrightDrop Zevo à l’usine et de compléter la production de véhicules électriques dans d’autres usines GM.

Environ 1 500 personnes, dont 1 200 sont membres d’Unifor, assemblent le grand fourgon BrightDrop Zevo 600 et le plus petit EV410. GM annonce que les licenciements commenceront en octobre.

BrightDrop compte parmi ses clients Hertz, Walmart, FedEx, Verizon et DHL Canada.

En juillet, Mike Van Boekel, président de la section locale 88 d’Unifor, a déclaré que le manque de batteries disponibles limitait la production actuelle, mais que l’expansion de l’usine constituait “une grande lumière au bout du tunnel”.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte GM va arrêter la production de BrightDrop en Ontario jusqu’au printemps 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un risque d’incendie élevé

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a émis une alerte concernant un rappel urgent des versions PHEV de la Dodge Hornet et de l’Alfa Romeo Tonale aux États-Unis, mettant en évidence des risques d’incendie pouvant survenir même lorsque les véhicules sont stationnés. La source du problème réside dans le desserrement des écrous du câble positif de la batterie 12 volts et/ou des connecteurs haute tension. Il faut précisé que les véhicules en vente chez nous sont exactement les mêmes.

Laisser le véhicule à l’extérieur

Les fabricants automobiles recommandent aux propriétaires de ces véhicules de se garer à l’extérieur afin de minimiser le risque de propagation du feu. Les modèles potentiellement concernés comprennent 2 254 unités de la Dodge Hornet PHEV produites entre le 13 décembre 2022 et le 23 août 2023. De plus, le rappel inclut 1 875 unités de l’Alfa Romeo Tonale PHEV produites entre le 9 février et le 23 août de la même année. En somme, cela porte le nombre total de véhicules potentiellement affectés à 4 129 unités.

Stellantis réagi

Le 23 août 2023, Stellantis a ouvert une enquête sur le problème. Dès le lendemain, l’usine de Pomigliano en Italie a mis à jour son outil de serrage pour garantir le couple approprié lors du serrage des écrous de câble. De plus, l’usine a implémenté un suivi des résultats dans son système de fabrication pour prévenir de futurs incidents de ce type.

Modèle PHEV uniquement

Les deux modèles, la Dodge Hornet PHEV et l’Alfa Romeo Tonale PHEV, sont équipés d’un moteur quatre cylindres en ligne turbo de 1,3 litre, accompagné de deux moteurs électriques produisant une puissance impressionnante de 288 chevaux et 383 lb-pi de couple. Le groupe motopropulseur PHEV a récemment été récompensé dans la catégorie 2023 Wards 10 Best Engines and Propulsion Systems. Stellantis tient à souligner que ce rappel est lié à un problème d’assemblage et non à un défaut de pièce, préservant ainsi la réputation de ces moteurs primés.

Aucun accident ou blessure signalés

Bien que Stellantis n’ait été informé d’aucun accident ou blessure résultant de ce problème d’assemblage défectueux, deux rapports de terrain potentiellement liés ont été relevés au cours de l’enquête. Dans le cadre du programme de réparation, le constructeur automobile prévoit de resserrer les écrous de câble et de réparer gratuitement les connecteurs haute tension.

Un autre rappel

Ces rappels s’ajoutent à d’autres effectués par Stellantis, qui se classe au deuxième rang des constructeurs automobiles, après Ford, pour cette année. Parmi les rappels récents, on compte celui des 132 099 unités de la Jeep Cherokee, qui a également nécessité un avis de “stationnement à l’extérieur” en raison d’un problème avec le hayon motorisé, présentant un risque d’incendie.

Les mêmes véhicules au Canada

Bien que le Canada soit à la traîne face aux États-Unis, il faut savoir que nous avons droit aux mêmes modèles issus de la même usine. Forcément, le même problème existe chez nous. Transport canada va comme à l’habitude attendre une décision américaine avant de réagie, ce qui devrait être bientôt.

Le texte Interdiction de conduire pour les propriétaires de Dodge Hornet et Alfa Romeo Tonale PHEV provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un détail intéressant à propos du site web de Land Rover Canada va vous aider à comprendre à qui s’adresse la marque anglaise avec sa gamme Range Rover. Quand vous visitez cette section-là de son site, on vous propose de jeter un coup d’œil à la fiche technique, aux différents modèles, à la version Sport, aux modèles Autobiography, et à tout ce qui permet de rendre le Range Rover plus attrayant.

Autrement dit : vous ne verrez jamais le prix des modèles qui sont présentés, sauf lorsque vous aurez choisi celui qui vous intéresse le plus. Et là vous apprendrez par exemple qu’un modèle comme le Range Rover édition pour 7 passagers à empattement allongé que j’ai essayé l’autre semaine coûte pas moins de 176 000 dollars, ce qui, on va se le dire, représente quand même une dépense non négligeable.

Sauf, justement, pour les gens qui considèrent seulement le prix du véhicule qu’ils veulent acheter en tout dernier lieu. Car clairement, si vous avez les moyens d’allonger pas loin de 200 000 $ pour un véhicule familial, vous n’avez pas de soucis avec vos fins de mois.

Un des attraits du Range Rover à empattement allongé est sa version à moteur hybride branchable. Parce que ça aide quand même pas mal à abaisser la consommation d’essence de ce véhicule qui, historiquement, se compare assez sérieusement à celle d’un véhicule récréatif de classe A. Pensez gros Winnebago, là, avec salon, cuisine, douche et salle de bain à bord.

Cela dit, vous pouvez acheter un Range Rover Sport hybride branchable pour 119 000 $. C’est peut-être la moins spectaculaire – et la moins risquée – des options s’il vous faut à tout prix un Range Rover. Notez que la principale nouveauté en 2024 pour le Range Rover est qu’on a justement rendu le groupe hybride plus puissant. Il fait maintenant 542 chevaux.

Tel qu’essayé, le Range Rover à sept passagers est animé par un moteur V8 de 4,4 litres qui développe 523 chevaux et 553 livres-pied, à leur maximum. Celui-là s’appelle P530 dans le catalogue des motorisations de Land Rover. Il est quand même assez gourmand : 16 litres aux 100 kilomètres en moyenne. Mais il a du muscle. C’est suffisant pour déplacer ce véhicule sans jamais avoir l’impression qu’il force, vraiment.

On aimerait aussi vous dire que le Range Rover est parfait pour les gens qui veulent remorquer une roulotte, par exemple. Mais sa capacité maximale de remorquage de 2500 livres n’a rien d’impressionnant.

Cela dit, pour tout le reste, ce Range Rover là a tout ce qu’il faut. Côté mécanique, on peut ajuster le comportement du moteur, la nervosité de la boîte de transmission, la rigidité ainsi que le débattement de la suspension, tout ça à partir de l’écran tactile central qu’on trouve sur le tableau de bord.

Ses modes de conduite sont hyper détaillés : on trouve les modes «sable», «neige», «lit de rivière» et «ascension de l’Himalaya», ou en tout cas, quelque chose qui y ressemble.

Avec sa suspension ajustable et ses énormes pneus de 23 pouces, qui sont aussi très larges, ce Range Rover transporte jusqu’à sept passagers très convenablement. Les sièges à l’arrière sont à assistance électrique. On peut les rabattre à partir du siège du conducteur, ou à partir des boutons dans le fond du coffre. Le hayon est divisé en deux sections, ce qui surélève un brin son seuil, mais il y a aussi un bouton pour abaisser le véhicule au complet si on a un objet un peu trop lourd à lever du sol pour le déposer dans le coffre.

On a pensé à tout. On trouve des ports USB jusque dans la troisième rangée de sièges!

En somme, le Range Rover est confortable peu importe où vous roulez. Même sur la Lune, je pense. Sauf qu’il y a un hic : les véhicules Land Rover sont cotés comme étant les moins fiables de tout le marché automobile par la firme JD Power. Et c’est comme ça depuis quelques années.

Il y a donc un risque important quand on achète un Range Rover pour sept personnes : celui qu’on se retrouve à bord d’une Chrysler Grand Caravan usagée le temps que le camion est au garage. Et ça aura quand même coûté 176 000$!

Le texte Land Rover Range Rover édition 7 passagers provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les négociations salariales dans l’industrie automobile ont atteint un point critique, déclenchant des grèves ce vendredi. L’événement marquant est la première grève de l’United Autoworkers Union (UAW) contre les géants de l’automobile Ford, General Motors et Chrysler en 88 ans. Près de 13 000 travailleurs ont pris part à cette grève.

Suite à l’expiration des contrats de travail jeudi soir, et faute de nouveaux accords ou de prolongations, les travailleurs ont organisé des débrayages majeurs dans les usines du Michigan, de l’Ohio et du Missouri. Ces usines sont responsables de la production de véhicules emblématiques tels que le Ford Bronco, le Jeep Wrangler et le Chevrolet Colorado aux États-Unis.

Les discussions sur les salaires ont été brusquement interrompues, l’UAW rejetant les propositions d’augmentation allant jusqu’à 20 %. Cette grève reflète la frustration croissante des travailleurs face à la stagnation de leurs salaires, tout en cherchant à rendre les véhicules plus abordables alors que les coûts continuent d’augmenter. Cela pose un défi sérieux pour les constructeurs automobiles américains qui visent à produire des véhicules électriques à moins de 20 000 dollars.

Les entreprises automobiles ont commencé à réagir à cette grève. General Motors a exprimé sa déception envers l’UAW malgré son offre économique sans précédent, comprenant des augmentations de salaire historiques et des engagements en matière de fabrication. Cependant, GM a déclaré sa volonté de poursuivre des négociations de bonne foi dans l’intérêt de toutes les parties concernées, en priorisant la sécurité des employés.

Pour le moment, ni Ford ni Stellantis n’ont encore réagi à ce mouvement de grève. Le président de l’UAW, Shawn Fain, a qualifié la grève de “combat juste” pour les travailleurs, affirmant que le syndicat restera en grève aussi longtemps que nécessaire pour faire valoir ses revendications. Les demandes de l’UAW comprennent des augmentations salariales de 36 % sur quatre ans, la fin du travail à plusieurs niveaux, une réduction de la dépendance aux travailleurs temporaires, la restauration des avantages sociaux perdus lors de la récession de 2008, et une protection accrue pour les travailleurs dans l’ère des véhicules électriques.

L’impact de cette grève sur l’industrie automobile dans son ensemble pourrait être significatif, avec le risque d’une interruption de la production si la grève se prolonge, affectant les revenus des fournisseurs et entraînant une pénurie de véhicules, ce qui pourrait faire grimper les prix sur le marché de l’occasion.

Des demandes jugées insoutenables

Le syndicat demande une augmentation salariale de 36 % sur quatre ans (les constructeurs ne sont prêts à s’engager qu’à hauteur de 20 %), la fin de l’emploi à plusieurs niveaux (c’est-à-dire le fait d’être payé à sa juste valeur quelle que soit la durée de son travail), une moindre dépendance à l’égard des travailleurs temporaires, le rétablissement des avantages sociaux supprimés lors de la récession de 2008, la réduction des heures supplémentaires obligatoires (travailler 32 heures et être payé 40), des prestations de retraite adéquates et la protection des travailleurs à mesure que les constructeurs automobiles entrent dans l’ère des véhicules électriques. Ce dernier point est particulièrement sensible, de nombreuses usines américaines ayant fermé au cours des 24 derniers mois, y compris l’usine de Belvidere, dans l’Illinois, où était assemblé le Jeep Cherokee.

Et au Canada

Pour sa part, les négociations arrivent à terme le 18 septembre du coté canadien et il semble qu’ici aussi on se dirige vers une grève des travailleurs.

Le texte Une grève automobile en marche aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En 2024, le GMC Acadia effectue un retour aux sources, rejoignant ainsi son homologue de chez Chevrolet, le Traverse. En fait, on devrait parler d’un retour vers le passé, car après avoir vu son format être réduit lors de la refonte de 2017, voilà qu’il retrouve sa taille d’origine.

On se souviendra que GMC avait lancé l’Acadia en 2008, offrant ainsi à sa clientèle un VUS de taille intermédiaire à trois rangées. Le modèle est demeuré massif jusqu’à ce qu’on le fasse fondre il y a six ans. La demande a changé depuis et la clientèle réclame maintenant plus d’espace, jure GMC. Voilà pourquoi on fait grossir l’Acadia pour 2024. Par rapport à la version actuelle, il s’allonge de 10 pouces.

On a droit au plus gros Acadia à ce jour.

Il partage désormais sa structure et sa motorisation avec le nouveau Chevrolet Traverse, propulsé par un moteur 4-cylindres turbo de 2,5 litres générant 328 chevaux et 326 livres-pieds de couple, marié à une transmission automatique à huit rapports.

Ce changement signifie la fin du robuste V6 de 3,6 litres qui était devenu emblématique du modèle.

L’intérieur de l’Acadia offre dorénavant plus d’espace, avec la promesse d’un dégagement accru à la deuxième et à la troisième rangée. Bien que les données techniques exactes n’aient pas encore été divulguées, il est clair que le GMC Acadia 2024 offrira un volume impressionnant lorsque toutes les places derrière la première rangée seront abaissées.

Au catalogue, nous aurons droit à trois versions : Elevation, AT4 et Denali. La première promet un équipement adéquat, mais les détails sur les caractéristiques spécifiques sont à venir. Avec la variante AT4, l’Acadia sera capable de s’aventurer hors des sentiers battus, avec des pneus tout-terrain de 18 pouces, une légère augmentation de la garde au sol d’un pouce, un châssis adapté aux excursions hors route, et un différentiel à double embrayage. La proposition Denali mettra l’accent sur le luxe, avec des roues de 22 pouces, en option (20 pouces de série).

Sur le plan esthétique, le VUS subit une transformation complète, avec des différences visuelles notables entre les deux déclinaisons les plus haut de gamme (toutes deux sur place lors du dévoilement, ainsi que sur le plancher du Salon de l’auto de Détroit). La grille, par exemple, bénéficie d’un traitement plus raffiné avec le modèle Denali. Des éléments distinctifs, tels que les pourtours d’ailes en plastique noir et des feux de position intégrés à ces derniers, ajoutent un caractère unique à la version AT4, soulignant son côté plus aventurier.

À l’intérieur, la présentation est moderne, avec un écran vertical de 15 pouces occupant toute la console centrale et intégrant les systèmes de Google. Le conducteur bénéficie d’une unité de 11 pouces regroupant les informations de conduite en remplacement de l’instrumentation traditionnelle. Un troisième écran tête-haute de huit pouces est inclus de série dans les versions AT4 et Denali, avec le système de conduite semi-autonome Super Cruise offert dès la finition Elevation, équipée du groupe Premium. Une chaîne audio Bose de 12 haut-parleurs (16 avec la version Denali) promet d’offrir une expérience sonore intéressante.

Le souci du détail dans la sélection des matériaux et l’aménagement intérieur témoigne d’une nette progression par rapport aux premiers modèles Acadia. On se souviendra que c’était tout sauf raffiné. En fait, c’était à la limite bon marché et déprimant.

L’Acadia 2024 sera capable de remorquer jusqu’à 5000 livres, répondant ainsi aux normes de sa catégorie. Les chiffres de consommation de carburant sont encore attendus, mais des améliorations sont promises par rapport à la version actuelle.

Autrement, nous devrons patienter jusqu’au début de l’année 2024 pour prendre le volant du nouveau GMC Acadia et découvrir les autres secrets qu’il nous cache.

Restez des nôtres pour plus de détails.

Le texte GMC Acadia 2024 : retour vers le… passé provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Toyota investit dans la prochaine génération de batteries pour ses voitures électriques

  • Des batteries adaptées à divers modèles et besoins des clients

  • Les batteries à semi-conducteurs révolutionnent l’avenir des véhicules électriques

  • D’autres constructeurs automobiles suivent la tendance des batteries à semi-conducteurs

Toyota prévoit une mise à jour majeure de ses voitures électriques, avec des batteries innovantes qui augmenteront l’autonomie tout en réduisant les coûts. Découvrez les détails de cette avancée technologique.

Toyota annonce des batteries révolutionnaires

La prochaine génération de voitures électriques de Toyota sera équipée de batteries révolutionnaires qui promettent une autonomie impressionnante de 800 km. De plus, ces batteries seront jusqu’à 40 % moins chères que celles de la Toyota bZ4X actuelle, et elles devraient être disponibles dès 2026.

Deux types de batteries pour répondre à tous les besoins

Toyota propose deux types de batteries pour ses voitures électriques. La batterie lithium-ion Performance est conçue pour maximiser l’autonomie, tandis que la batterie lithium-fer-phosphate Popularisation vise à rendre les véhicules électriques plus accessibles. Cette stratégie vise à élargir la clientèle de Toyota pour les véhicules électriques.

Des batteries plus plates pour une meilleure aérodynamique

Toyota prévoit de rendre ses véhicules électriques plus légers et plus aérodynamiques en réduisant la hauteur de leurs batteries. La batterie actuelle mesure environ 150 mm de haut, mais cette dimension sera réduite à 120 mm pour les modèles de la prochaine génération. Cette réduction de hauteur permettra de concevoir des véhicules plus aérodynamiques, réduisant ainsi la traînée et améliorant l’efficacité énergétique.

Vers des voitures de sport électriques légères

Les batteries à semi-conducteurs sont en train de révolutionner l’industrie automobile. Toyota prévoit de produire des batteries à électrolyte solide d’ici 2028, offrant une autonomie de 1 000 km. De plus, elles pourront être rechargées de 10 à 80 % en seulement 10 minutes, offrant une expérience de charge rapide. Une batterie à l’état solide encore plus performante est en cours de développement, visant une autonomie de près de 1 600 km.

D’autres constructeurs automobiles emboîtent le pas

Toyota n’est pas le seul constructeur à investir dans les batteries à semi-conducteurs. Nissan prévoit de commercialiser cette technologie en 2028, tandis que BMW travaille sur des cellules à l’état solide avec l’objectif de les intégrer dans un véhicule d’ici un an et demi. Cette technologie promet de réduire les coûts, d’augmenter la densité énergétique et d’offrir une recharge plus rapide.

Le futur des véhicules électriques est prometteur

L’industrie automobile se dirige vers une nouvelle ère grâce aux batteries à semi-conducteurs. Toyota, aux côtés d’autres constructeurs, s’engage à révolutionner la mobilité électrique en offrant des performances accrues, une autonomie exceptionnelle et des coûts plus abordables pour les véhicules électriques de demain.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Toyota annonce 800 km d’autonomie et 40 % de réduction de coût pour ses véhicules électriques d’ici 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lamborghini Montréal a accueilli hier soir la toute première Lamborghini Révuelto, marquant ainsi l’inauguration officielle de sa nouvelle salle d’exposition tout en dévoilant le premier modèle hybride rechargeable de la marque depuis sa création en 1963.

Présentation devant un public conquis

L’événement a rassemblé un public prestigieux, notamment le président de Lamborghini Amérique du Nord, Andrea Baldi, ainsi que les membres de la famille Scotti (John, Orlando et Pasquale). Devant une foule composée de propriétaires de Lamborghini et de journalistes, la Révuelto a été présentée comme le successeur de l’Aventador, mettant ainsi fin à une tradition de cinquante ans de voitures V12 exclusivement à essence chez Lamborghini. Cette supercar révolutionnaire est équipée d’un port de recharge et est dotée d’un moteur V12 essence combiné à trois moteurs électriques, offrant une puissance totale de 1 001 chevaux selon le constructeur.

Prix à confirmer et succès au Québec

Bien que le prix de la Révuelto n’ait pas encore été dévoilé, elle promet une expérience de conduite allant du silencieux et doux au bruyant et puissant. Avec un choix de 13 modes de conduite différents, elle peut fonctionner en mode tout électrique à basse vitesse, offrant une conduite entièrement silencieuse, ou en mode sportif sur circuit, exploitant la puissance maximale des moteurs V12 et électriques. Le Québec va recevoir cinq exemplaires de cette supercar, et le responsable des ventes, Bernand Durand, a confirmé que tous les modèles étaient déjà vendus, avec le premier exemplaire attendu d’ici la fin de l’automne.

Réorganisation mécanique pour une performance optimale

La Révuelto se distingue également par son agencement mécanique novateur, avec le moteur orienté vers l’arrière pour faire place aux batteries, assurant ainsi une répartition idéale du poids avec 44 % sur les roues avant et 56 % sur les roues arrière. En mode électrique, elle offre une autonomie maximale de 30 km, passant ensuite en mode hybride standard lorsque les batteries sont déchargées, basculant entre l’énergie électrique et l’essence en fonction des besoins. Les batteries peuvent également se recharger lors du freinage ou en prélevant de l’énergie du moteur essence.

Un souci de légèreté et une avancée technologique

Pour réduire le poids, la carrosserie de la Révuelto est principalement constituée de fibre de carbone, tandis que les structures arrière sont en alliages d’aluminium. Le nouveau moteur V12 est également légèrement plus léger que celui de l’Aventador qu’il remplace. Cette avancée technologique représente une étape importante dans l’évolution de la marque Lamborghini, combinant une puissance impressionnante tout en préservant l’héritage du V12. Elle promet une expérience de conduite exceptionnelle, bien que le prix demeure à confirmer. Cependant, Lamborghini n’a pas encore annoncé son intention de passer à une gamme entièrement électrique.

Le texte La Lamborghini Révuelto fait ses débuts à Montréal provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford Motor Co. prépare une importante mise à jour pour la gamme F-150 de l’année modèle 2024. L’objectif ? Maintenir sa domination dans le segment des camions en doublant la production de la variante hybride.

En première au Salon de l’auto de Détroit

Lors de la révélation mardi soir, Ford a donné un aperçu des améliorations à venir pour son pick-up phare, le F-150, prévu pour une commercialisation en début d’année prochaine. Ces améliorations comprennent une mise à jour des variantes hybrides, Tremor et Raptor, avec de nouveaux éléments de design et une fonctionnalité améliorée du hayon.

Nouvelles fonctionnalités

Bien que la majeure partie de la carrosserie du F-150 n’ait pas subi de modifications majeures, les concepteurs ont apporté des changements significatifs à l’avant, notamment une nouvelle calandre, un capot revisité et de nouveaux phares. En outre, le hayon Pro Access, en option, offre une porte latérale pivotante pour un accès plus facile à la benne.

Des moteurs puissants

Le moteur V-6 de 3,3 litres standard a été remplacé par un moteur EcoBoost de 2,7 litres, dont Ford promet une puissance et un couple accrus, bien que les détails spécifiques restent à préciser. La version Platinum Plus prend le relais de la version Limited en tant que modèle haut de gamme. Les autres options de motorisation restent inchangées, notamment l’EcoBoost 3,5 litres, le PowerBoost hybride 3,5 litres, le 3,5 litres High Output du Raptor, le V-8 5,0 litres et le V-8 suralimenté 5,2 litres pour le Raptor R.

Simplification de la gamme

Ford a décidé de simplifier la gamme en rendant plus de caractéristiques standard et en regroupant certains équipements. Par exemple, le nombre de combinaisons disponibles pour le Raptor est passé de 60 à seulement quatre, ce qui simplifie la production.

L’Hybride au Cœur des ambitions de Ford

L’année modèle 2024 marque un tournant pour le F-150 hybride, qui représente actuellement 10 % de la gamme. Ford prévoit de doubler la production de cette variante d’ici l’année prochaine. De plus, le PDG de Ford, Jim Farley, a annoncé l’ambition de quadrupler les ventes globales d’hybrides au cours des deux prochaines années.

Les bénéfices continuent pour la Série F

Malgré les investissements massifs dans les véhicules électriques, la gamme de pick-up à essence F-Series de Ford continue de générer d’importants bénéfices. L’année dernière, la série F a généré un chiffre d’affaires de 41,5 milliards de dollars, dépassant des marques telles que Starbucks, Netflix et Visa. Les ventes aux États-Unis ont également augmenté de 22 % jusqu’au mois d’août de cette année.

Nouveau hayon

Certaines des innovations les plus marquantes du F-150 2024 se trouvent à l’arrière du véhicule. Le hayon Pro Access dispose d’une porte passager articulée avec différentes positions d’ouverture, offrant une grande flexibilité. De plus, des boîtes de rangement sont désormais intégrées derrière les passages de roue arrière, avec un coffre situé soit du côté droit, soit du côté gauche pour les modèles sans générateur Pro Power Onboard. Des encoches permettent également de diviser la caisse en plusieurs compartiments, une caractéristique inspirée du pick-up compact Maverick de Ford.

Technologies avancées

Le F-150 2024 sera équipé des dernières technologies Ford, y compris la version la plus récente de son système d’aide à la conduite mains libres BlueCruise, ainsi qu’un nouvel “avertissement de sortie” capable d’alerter les occupants en cas de déplacement d’un autre véhicule ou d’une bicyclette à proximité lorsqu’ils sont garés.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Une simplification de la gamme des modèles F-150 pour 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile