Le Circuit électrique annonce la mise en service de nouvelles bornes de recharge rapide à partage dynamique de puissance. Le premier endroit au Canada à accueillir ce modèle de bornes est situé à Rivière-du-Loup.

En provenance de la Finlande

Ces nouveaux modèles de bornes sont fabriqués par l’entreprise finlandaise Kempower et distribués au Québec par Bornes Québec. Trois satellites munis chacun de 2 câbles de recharge se partagent une puissance totale de 500 kW. La puissance se répartit dynamiquement entre les véhicules branchés en fonction de leur capacité respective de recharge. Chaque borne peut délivrer une puissance maximale de 300 kW.

« Ces nouvelles bornes sont un bel ajout au Circuit électrique car elles permettront de simplifier l’expérience de recharge pour nos membres tout en maximisant la puissance de recharge » mentionne France Lampron, responsable du Circuit électrique.

« Les bornes Kempower ont déjà fait leurs preuves en Finlande dans des conditions hivernales difficiles. La technologie éprouvée est parfaitement adaptée à notre climat et à la diversité de véhicules électriques circulant sur les routes du Québec », ajoute Guy Lamarche, directeur général de Bornes Québec.

Le partage de charge dynamique permet de simplifier l’expérience de recharge tout en allouant à chaque utilisateur la puissance maximale disponible en fonction de son véhicule.

Tarification

Il n’est pas nécessaire de choisir la bonne puissance de borne en fonction du véhicule puisque celle-ci sera allouée automatiquement. La tarification à ces bornes rapides suivra le même principe que pour les autres bornes rapides du Circuit électrique. Il s’agit d’une tarification à la seconde, en fonction de paliers de puissance de recharge.

Une configuration novatrice par Îlots

La configuration des îlots et le système de gestion de câble des bornes facilitent par ailleurs la recharge par tous les types de véhicules. Les véhicules tirant une remorque et même des roulottes pourront circuler aisément, comme c’est le cas aux stations-services.

La première station de recharge à accueillir ce modèle de bornes est située au 80, boulevard Cartier à Rivière-du-Loup. Le restaurant St-Hubert a gracieusement cédé une partie de son terrain pour accueillir la station.

Source : Circuit électrique

Le texte Une borne de recharge nouveau genre pour le circuit-électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une bataille de perdue pour les amateurs de pédale d’embrayage. Volkswagen a annoncé que la GTi manuelle célèbre pour 2024 la dernière cuvée du modèle avec boîte manuelle. À compter de 2025, seules les boîtes DSG seront au programme. L’année 2024 marquera également la dernière année de production de boîtes de vitesses manuelles pour les modèles Golf R et Jetta. La sportive Jetta GLI restera disponible en version à trois pédales à partir de l’année fiscale 2024.

Équipements spéciaux

Baptisée Golf GTi 380, cette dernière va recevoir un ensemble d’équipements spéciaux comprenant des jantes en alliage d’aluminium multibranches de 19 pouces noir brillant, ainsi qu’un toit et des coques de rétroviseurs noir brillant, et une couleur extérieure exclusive gris graphite métallisé.

Pourquoi la 380

Le nom “380” provient du code interne du modèle Mk8. Il s’agit d’un clin d’œil à la GTI 337 édition spéciale de quatrième génération, vendue en 2002, qui empruntait le code de modèle interne de la GTI Mk1. Dans le même esprit, la GTI 380 intègre des éléments de design et d’amélioration des performances appréciés par les passionnés de VW et les associe à une couleur exclusive pour offrir un ensemble d’équipements vraiment spécial à chaque version à transmission manuelle pour les modèles 2024-S, SE et Autobahn.

Amortisseurs adaptatifs

Les passionnés apprécieront le système d’amortissement adaptatif DCC de série et les jantes en alliage d’aluminium 19 pouces multibranches noir brillant de la Golf R 20th Anniversary Edition, chaussées de pneus d’été haute performance. Le toit peint en noir brillant s’associe aux coques de rétroviseurs noires brillantes et se démarque des détails extérieurs rouges classiques de la GTI. Les couleurs de la Golf GTI 2024 comprennent le noir profond nacré, le bleu Atlantique métallisé, le rouge Kings métallisé, l’argent Reflex métallisé, le gris Moonstone et le blanc opale nacré, ainsi que le gris graphite métallisé, qui est une exclusivité de la GTI 380.

Intérieur unique

À l’intérieur, la GTI 380 rend hommage à l’histoire historique de la GTI avec un pommeau de levier de vitesses manuel inspiré d’une balle de golf – présent sur toutes les générations de GTI – et des accents en nid d’abeille. Les versions S et SE sont équipées de sièges en tissu classique “Scalepaper Plaid” ; les surfaces des sièges en cuir Vienna sont de série sur la version Autobahn et en option sur la version SE. Les sièges en cuir de Vienne sont de série sur la version Autobahn et en option sur la version SE.

Toujours le même moteur

Comme le reste de la gamme Golf GTI 2024, les versions GTI 380 sont propulsées par un moteur quatre cylindres turbocompressé EA888 de 2,0 litres développant 241 chevaux et 273 livres-pieds de couple. Ce modèle est la dernière Golf GTI à être proposée avec une boîte manuelle à 6 rapports, tandis que la boîte DSG® à double embrayage et à 7 rapports sera reprise sur les futurs modèles GTI et sur la Golf R. La Volkswagen Golf GTI 380 2024 arrivera chez les concessionnaires canadiens au début de l’automne, avec un PDSF de 36 895 $. La GTI équipée de la boîte DSG continuera d’être offerte en trois versions pour l’année fiscale 2024, avec un PDSF de départ de 34 795 $.

Le texte 2024 sera la dernière année de la Volkswagen Golf et Jetta manuelle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jaguar se prépare à lancer une grande et somptueuse berline électrique pour remplacer indirectement la XJ EV supprimée, révèle Autocar. Il était précédemment entendu que la nouvelle grande routière quatre places de Jaguar, lancée en 2025, serait suivie dans les concessions par une paire de VUS de luxe. Mais aujourd’hui, une source familière avec les nouveaux modèles a déclaré à Autocar que si l’une des deux autres voitures est effectivement un VUS xde la taille du Bentley Bentayga, l’autre est en fait une imposante limousine conçue dans le moule de la XJ, bien que fortement redessinée, considérablement plus grande et beaucoup plus luxueuse.

Plateforme commune

Les trois voitures reposeront sur la plate-forme de véhicules électriques JEA à empattement long, développée exclusivement pour les modèles Jaguar de la nouvelle génération. Vendues entre 100 000 et 125 000 livres sterling ( 172 à 200 000 $), les trois voitures seront équipées de quatre roues motrices, de quatre roues directrices et d’une capacité de charge ultra-rapide qui permettra une recharge de 10 à 80 % en seulement 13 minutes. Les premiers détails suggèrent que chaque voiture produira pas moins de 450 chevaux, atteindra le 0-100 km entre 3 et 3,8 sec, atteindra 250 km/h et offrira une autonomie de 620 à 765 km en mode WLTP.

Pas de dessin de la voiture encore

Cette voiture n’a jamais été dévoilée et Jaguar n’a donné aucune indication sur ses performances potentielles avant l’arrêt du programme en 2021. Le plus surprenant des détails obtenus par Autocar est que les nouveaux modèles ne portent plus l’emblème du chat bondissant qui orne la plupart des voitures de la firme de Coventry depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. À la place, le nom Jaguar sera épelé à l’avant et à l’arrière dans une nouvelle police de caractères, ce qui est emblématique de l’approche granulaire adoptée par les patrons dans le cadre du programme de réinvention de la marque.

On repart avec une feuille blanche

Jaguar veut briser le moule avec la venue des modèles électriques. Décrite comme comparable en taille à la Bentley Mulsanne – qui mesurait 5,6 mètres, la nouvelle berline aura une silhouette basse définie par des surfaces nettes et des proportions généreuses. L’avant plat accueillera des phares DEL ultraminces disposés selon un nouveau motif distinctif autour d’une structure de type calandre non fonctionnelle qui sera connue comme le nouveau visage de Jaguar. Elle sera reliée à un angle de près de 90 degrés à un capot large et profond qui sera plus long que celui de n’importe quelle Jaguar précédente. Parmi les autres caractéristiques de la berline et de ses compagnons GT et SUV, citons un effet de toit “flottant” obtenu grâce à des montants A et B noirs, des jantes en alliage de 22 pouces au design saisissant et une gamme d’options de peinture ouvertement luxueuses, dont l’or et l’argent brossés.

Le royaume de la techno

La visibilité arrière sera assurée par un “miroir” numérique situé à la base du pare-brise, tandis que des écrans plus petits situés à la base des montants A remplaceront les rétroviseurs latéraux conventionnels. Le thème du design minimaliste se retrouve dans les intérieurs des nouvelles voitures, qui mettent l’accent sur les technologies de pointe, l’espace et les matériaux haut de gamme (y compris des options de revêtement respectueuses de l’environnement) – bien que les différences individuelles pour chaque modèle restent à voir. À ce stade, il est entendu que la berline n’a que des boutons sur le volant, avec un écran numérique enveloppant derrière le volant servant d’interface d’infodivertissement principale. Un écran tactile plus petit situé sur la console centrale gère quant à lui les fonctions clés telles que la climatisation et l’audio. La console centrale s’étendra sur toute la longueur de l’habitacle pour diviser la banquette arrière en deux espaces distincts ou sera raccourcie pour donner une disposition plus conventionnelle à cinq places. L’objectif de JLR est que la nouvelle marque Jaguar vende 4 000 voitures par mois dans le monde. Pour y parvenir, compte tenu des structures de prix beaucoup plus élevées qu’elle introduira, ses voitures doivent être conçues pour séduire les acheteurs des marchés émergents des voitures de luxe.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Une riposte de Jaguar à la BMW i7 et Mercedes EQS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous en parlons depuis longtemps, mais cette fois-ci c’est vrai. La Dodge Challenger nous quitte. Nous avons fait l’essai de la version Swinger Scarpak avec son moteur 392 pouces cubes et ses 485 chevaux, sans oublier la boîte manuelle. Aucun véhicule ne vous ramène aussi vite dans les années 70.

Tous les détails sont là

Imaginez-vous au volant d’une icône automobile, prête à déchirer l’asphalte avec une puissance sauvage. C’est exactement ce que vous ressentirez en conduisant le Dodge Challenger Swinger. Sous son capot Shaker, repose un monstre V8 de 6,4 litres, produisant une puissance imposante de 485 chevaux et un couple féroce de 476 lb-pi. Une expérience unique

L’Union du style et de la performance

Arborant fièrement des éléments du passé avec l’ensemble “Gold School”, cette bête de la route est rehaussée d’accents rétro sur ses jantes, sa calandre, son admission Shaker, son becquet et ses insignes d’aile. De plus, des graphismes d’ailes arrière Swinger et des freins Brembo à six pistons viennent parfaire ce chef-d’œuvre visuel. À l’intérieur, vous serez enveloppé de textures de garniture intérieure en aluminium et bois, de sièges en cuir et Alcantara ornés de surpiqûres, ainsi que d’un logo d’intérieur Swinger vert.

Sensations fortes sur la route

Lorsque vous prenez le volant de la Challenger Swinger, vous entrez dans un monde où la puissance et l’audace règnent en maîtres. Chaque instant passé au volant est une expérience spectaculaire, où le grondement du moteur V8 résonne dans chaque fibre de votre être. Soyez prêt à attirer l’attention à chaque coin de rue, car cette voiture ne passe pas inaperçue. Les départs à froid font vibrer l’environnement autour de vous, faisant de chaque trajet une performance à part entière.

Élégante et confortable

La Challenger Swinger se distingue non seulement par sa puissance, mais aussi par son confort enveloppant. Avec des sièges qui allient le confort des fauteuils La-Z-Boy à la vitesse, vous pouvez parcourir des centaines de km sans ressentir de fatigue. L’espace intérieur généreux est généreux pour les passagers qui prennent place à l’avant. Il manque d’espace pour les jambes à l’arrière et le coffre est généreux pour une voiture sport. On peut reprocher un accès un peu difficile et un seuil élevé. Le système d’infodivertissement, bien que fonctionnel, peut sembler archaïque pour certains.

Pour l’autoroute avant tout

En fin de compte, la Dodge Challenger Swinger est bien plus qu’une simple voiture. C’est une expérience sensorielle, une fusion entre la puissance brute d’un V8 et l’élégance intemporelle d’une muscle car. La suspension pardonne assez bien la route en mauvais état. Chaque grondement du moteur, et chaque battement de votre cœur en harmonie avec cette machine emblématique. Si vous recherchez une voiture raffinée et luxueuse, ce n’est peut-être pas le bon choix pour vous. Cependant, si vous êtes prêt à embrasser l’héritage et la personnalité unique de la Challenger Swinger, vous découvrirez une expérience de conduite inégalée. Il faut aussi comprendre que même avec des pneus 305, cette machine n’a jamais été construite pour attaquer une courbe à fond. Elle préfère les longues lignes droites.

Conclusion

En fin de compte, la Dodge Challenger Swinger n’est pas simplement une voiture, c’est une affirmation audacieuse de votre passion pour la performance et le style intemporel. Si vous êtes prêt à embrasser le grondement du V8, à vous plonger dans le design rétro-chic et à vivre une expérience de conduite qui ne laisse personne indifférent, la Challenger Swinger est prête à vous accueillir moyennent la somme de 93 200 $ de notre modèle d’essai

Forces

Un style unique

Un style rétro génial

Un V8 qui vous ensorcèle

Faiblesses

Grandes et lourdes

La visibilité arrière est quelque peu compromise

Peu d’espace pour les passagers à l’arrière

Le texte Dodge Challenger Swinger 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après un projet d’usine de batteries avec Ford dans la région de Bécancour, EcoPro Innovation, en collaboration avec des partenaires tels que Ford Motor Co. et SK On Co., envisage la construction d’une usine de fabrication d’hydroxyde de lithium, un composant crucial des batteries pour véhicules électriques. Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de développement de la chaîne d’approvisionnement en batteries en Amérique du Nord.

Le projet de l’usine d’hydroxyde de lithium

EcoPro Innovation se positionne pour la création d’une usine de fabrication d’hydroxyde de lithium au Québec. Cette usine serait chargée de convertir le lithium extrait en une matière première essentielle pour les batteries. Les détails du site exact restent confidentiels, mais cette usine jouerait un rôle stratégique en approvisionnant potentiellement l’usine CAM de 1,2 milliard de dollars en construction à Bécancour.

Demande de financement public

Pour concrétiser ce projet d’usine d’hydroxyde de lithium, EcoPro Innovation recherche activement des fonds publics. L’entreprise a déposé des documents auprès des gouvernements fédéral et provincial pour solliciter un financement via le Fonds d’innovation stratégique d’Ottawa et le soutien du ministère de l’économie du Québec.

Vue d’ensemble des partenaires

L’investissement initial de 1,2 milliard de dollars de l’entreprise EcoPro Co. à Bécancour est le résultat d’une collaboration entre EcoPro Innovation, Ford Motor Co. et SK On Co. Cette première étape pourrait ne représenter qu’une fraction des plans plus vastes de développement dans la province de la côte Est.

Antécédents et cohérence avec l’empreinte de l’entreprise

EcoPro Innovation est déjà active en Corée du Sud dans la production d’hydroxyde de lithium, qui est ensuite utilisé pour fabriquer des matériaux actifs de cathode (CAM) destinés aux batteries de véhicules électriques. En choisissant le Québec, l’entreprise capitalise sur les réserves minérales, l’approvisionnement en énergie propre et la main-d’œuvre qualifiée de la province.

Le Québec comme plaque tournante de la production de matériaux

Le Québec devient rapidement un centre majeur de production de matériaux pour batteries, avec divers acteurs du secteur automobile et de la fabrication de batteries établissant leurs chaînes d’approvisionnement dans la région. Outre le projet EcoPro-Ford-SK, une autre coentreprise entre General Motors et Posco Future M construit une installation similaire à Bécancour, témoignant de l’importance croissante du Québec dans ce domaine.

Conclusion

L’initiative d’EcoPro Innovation et de ses partenaires pour construire une usine d’hydroxyde de lithium au Québec reflète l’essor de la production de batteries pour véhicules électriques en Amérique du Nord. Leur quête de financements publics et leur stratégie de développement s’inscrivent dans une dynamique de croissance de l’industrie des véhicules électriques et de la mobilité durable.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Un partenaire de Ford envisage la construction d’une usine d’hydroxyde de lithium au Québec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Motor Corp. a annoncé mardi avoir suspendu les opérations dans toutes ses usines d’assemblage au Japon en raison d’un dysfonctionnement du système de production, ce qui a entraîné une paralysie de la production nationale du constructeur automobile le plus vendu au monde.

Une défaillance du système informatique

Une défaillance informatique empêche Toyota de commander des composants et sa cause fait l’objet d’une enquête, bien qu’il ne soit “probablement pas dû à une cyberattaque”, a déclaré un porte-parole. Toyota a fermé ses 14 usines au Japon. L’ampleur de la perte de production n’a pas été précisée.

Un tiers de la production mondiale

L’ensemble des usines représente environ un tiers de la production mondiale du constructeur automobile, selon les calculs de Reuters. La production nationale de Toyota a connu une reprise après une série de réductions de production qu’elle a imputées à des pénuries de semi-conducteurs. La production a augmenté de 29 % entre janvier et juin, la première augmentation de ce type en deux ans.

13 500 véhicules par jour

La production japonaise s’est élevée en moyenne à environ 13 500 véhicules par jour au cours du premier semestre, selon les calculs de Reuters. Ce chiffre exclut les véhicules des constructeurs automobiles du groupe, Daihatsu et Hino. L’année dernière, les opérations ont été interrompues pendant une journée lorsqu’un fournisseur a été victime d’une cyberattaque, ce qui a empêché Toyota de commander des pièces. Toyota a repris ses activités en utilisant un réseau de secours.

Effet d’entraînement

Ce incident a des répercussions. Le groupe Toyota Industries a déclaré qu’il avait partiellement suspendu les activités de deux usines de moteurs en raison du problème rencontré par le constructeur automobile. Toyota est un pionnier de la gestion des stocks en flux tendu, ce qui permet de réduire les coûts mais signifie que les problèmes de chaîne d’approvisionnement mettent la production en péril.

Des appels inquiétants

Bien que la cause du dernier dysfonctionnement ne soit pas claire, les entreprises japonaises ont été mises en état d’alerte ces derniers jours, car des entreprises et des administrations ont signalé des appels téléphoniques de harcèlement. Le gouvernement a déclaré que ces appels provenaient probablement de Chine et qu’ils étaient liés au rejet dans l’océan Pacifique d’eau radioactive traitée provenant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La production de Toyota au Japon est à l’arrêt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis le 25 août dernier, les abonnés d’Apple TV+ peuvent visionner Wanted: The Escape of Carlos Ghosn, un documentaire en quatre épisodes qui projette un nouvel éclairage sur l’histoire captivante de Carlos Ghosn.

Homme charismatique, il est nommé PDG de Nissan en juin 2001, puis PDG du Groupe Renault en mai 2005. Véritable superhéros de l’industrie et grande vedette des mangas japonais, il a été la première personne à être PDG simultanément de deux entreprises inscrites au prestigieux palmarès du Fortune Global 500.

De superhéros à supervilain

Mais sa belle aventure bascule en novembre 2018. Après avoir atterri à Tokyo pour un voyage d’affaires de routine, il est arrêté et emprisonné. On l’accuse d’évasion fiscale, mais aussi d’avoir utilisé des biens de Nissan à des fins personnelles.

Libéré sous caution, il est de nouveau arrêté, puis assigné à domicile. Ghosn réfute fermement les accusations, mais dans cette affaire qui semble paraît sans issue, puisque ficelée par de hauts dirigeants du constructeur nippon, il échafaude un plan pour fuir le Japon.

En décembre 2019, il met à exécution un plan rocambolesque et réussit à s’évader vers Beyrouth à bord d’un jet privé, caché dans une malle d’instruments de musique ! Depuis, il est devenu le fugitif le plus connu et le plus visible du monde en multipliant entrevues et reportages.

Évasion préparée par un Béret vert

La série offre un accès approfondi à tous les acteurs clés de cette saga, à commencer par Mike Taylor, l’ancien Béret vert qui a mis sur pied l’évasion pour Ghosn. Cette série raconte aussi l’histoire captivante de cet ex-PDG : son règne à la tête de deux des plus grandes entreprises de l’industrie, son arrestation choquante et sa fuite calculée qui a stupéfié le monde.

Cette série retrace l’histoire de Ghosn depuis son enfance. Né au Brésil en 1954, il a trois citoyennetés : libanaise, brésilienne et française. Aujourd’hui âgé de 69 ans, il se raconte librement dans ce documentaire réalisé par James Gay-Rees, lauréat d’un Oscar pour le documentaire Amy, et Paul Martin, connu pour le docudrame Drive to Survive qu’il a consacré au monde de la F1 et qui lui a valu un prix Emmy.

De l’or pour la télé

Cette série n’est toutefois pas la première qui a exploité ce sujet en or. En 2020, CNBC TV a présenté une biographie intitulée Fugitive CEO: The Carlos Ghosn Story. Puis, l’année suivante, différentes plateformes ont diffusé le documentaire du réalisateur Nick Green Carlos Ghosn: The Last Flight. Enfin, en 2022, Fugitive: The Curious Case of Carlos Ghosn (L’évadé : l’étrange affaire Carlos Ghosn en V.F.) de Lucy Blackstad est sorti sur Netflix.

Et ce n’est pas fini puisqu’en 2024 (ou plus tard), on devrait voir un autre docudrame en six épisodes intitulé Fall of the God of Cars où l’acteur étatsunien Tony Shalhoub (qu’on a vu dans Monk et The Marvellous Mrs. Maisel) interprétera M. Ghosn.

Photos : Apple TV+ et Nissan

Le texte « Wanted: The Escape of Carlos Ghosn » : l’ascension, déchéance et l’évasion de Carlos Ghosn, l’ex-PDG de Renault et Nissan provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan vise à renforcer la compétitivité de sa voiture électrique emblématique, la Leaf, en la transformant en un VUS électrique avec une autonomie significativement augmentée. Cette stratégie vise à affronter des concurrents avec de plus en plus d’autonomie.

De 385 à près de 500 km

La Leaf est actuellement disponible en deux versions, l’une avec une autonomie de 270 kilomètres et l’autre, appelée version e+, avec une autonomie de 385 km. Toutefois, d’après Automotive News, des concessionnaires ont eu un aperçu du futur modèle, qui évoluera d’une petite voiture à hayon en un VUS. Cette métamorphose sera associée à une augmentation significative de l’autonomie, avec une portée impressionnante de 481 km en une seule charge, soit une augmentation de 25 %.

Inspiré de l’Ariya

Le nouveau modèle de Nissan devrait adopter le design de l’Ariya, bien que réduit pour correspondre aux proportions d’un petit SUV. Selon certains, il serait même décrit comme un “coupé crossover”. Cette transformation est un moyen pour Nissan de mieux rivaliser avec les VE en vogue.

Plateforme Renault Mégane E-Tech

La nouvelle Leaf repose sur la même plateforme que l’Ariya, l’architecture CMF-EV. Cependant, pour avoir une meilleure idée de ce à quoi s’attendre, il convient de se pencher vers la Renault Mégane E-Tech. Cette voiture électrique partage la même base et le même gabarit de petit VUS que la prochaine génération de la Leaf. Avec une longueur de 4199 mm, une largeur de 1768 mm, une hauteur de 1505 mm et un empattement de 2685 mm, la Mégane E-Tech est nettement plus compacte que l’Ariya, tout en offrant une autonomie de 454 km grâce à une batterie de 60 kWh.

Performance et prix compétitif

En adoptant des caractéristiques similaires, Nissan pourrait emboîter le pas de Renault pour la Leaf. Cela positionnerait le nouveau modèle Nissan aux côtés du Kia Niro EV et de la Tesla Model 3, le plaçant dans une catégorie supérieure par rapport à la Leaf actuelle. La nouvelle Leaf transformée en VUS électrique n’est pas attendue avant 2025.

Avec des renseignements de Carsguide

Le texte La prochaine Nissan Leaf deviendra un petit VUS en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré la montée en puissance des véhicules électriques, les véhicules hybrides essence-électricité pourraient continuer à jouer un rôle important dans l’industrie automobile. Des géants tels que Ford Motor Co., Toyota Motor Corp. et Chrysler Stellantis ont annoncé leurs projets de produire et vendre des centaines de milliers de véhicules hybrides aux États-Unis au cours des cinq prochaines années, selon des analystes du secteur.

Un compromis attirant

Les constructeurs automobiles considèrent les véhicules hybrides comme une alternative viable pour les consommateurs et les entreprises qui souhaitent adopter une solution de transport plus durable sans basculer complètement vers les véhicules entièrement électriques. Les hybrides offrent un compromis séduisant en matière d’efficacité énergétique et de réduction des émissions, sans les inconvénients liés aux coûts élevés et à l’infrastructure de recharge associés aux véhicules électriques.

Plus de modèles à venir

L’intérêt pour les véhicules hybrides connaît une résurgence, car la demande pour les véhicules électriques purs ne croît pas aussi rapidement que prévu. Plusieurs facteurs tels que le prix initial élevé, les préoccupations concernant l’autonomie, les temps de recharge prolongés et le manque de bornes de recharge publiques ont contribué à cette situation.

Prévisions optimistes

S&P Global Mobility estime que les ventes de véhicules hybrides aux États-Unis vont plus que tripler au cours des cinq prochaines années, atteignant 24 % des ventes totales en 2028. Les véhicules électriques purs représenteront environ 37 % des ventes, tandis que les véhicules à combustion et les hybrides légers constitueront près de 40 %.

La transition vers l’électrique

Les constructeurs automobiles, y compris Ford, prévoient une transition dynamique vers les véhicules électriques. Toutefois, ils reconnaissent que cette transition nécessite du temps et que les hybrides peuvent jouer un rôle crucial dans la réduction des émissions et la préparation des consommateurs à la mobilité électrique.

Chaque constructeur a son approche

Chaque constructeur adopte une approche différente envers les hybrides. Ford vise à augmenter ses ventes d’hybrides de manière significative au cours des cinq prochaines années. General Motors, en revanche, met davantage l’accent sur les véhicules entièrement électriques et vise à une transition complète d’ici 2030. Stellantis, le groupe automobile fusionné, prévoit de proposer une variété de groupes motopropulseurs, y compris des hybrides, jusqu’à ce que les ventes de véhicules électriques purs gagnent en traction.

Conclusion

Bien que les véhicules électriques continuent de gagner en popularité, les véhicules hybrides conservent leur pertinence dans l’industrie automobile. Ils offrent un compromis attrayant pour les consommateurs qui cherchent à adopter des solutions de transport plus respectueuses de l’environnement sans sacrifier la praticité et la polyvalence. Les prévisions optimistes pour les ventes de véhicules hybrides suggèrent que cette technologie restera un pilier essentiel de la transition vers une mobilité plus durable.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Regain d’intérêt pour les véhicules hybrides enfichables provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société Tesla se prépare pour son premier procès où elle devra se défendre contre des allégations selon lesquelles des défaillances de sa fonction d’assistance à la conduite Autopilot ont causé des décès. Ce procès représente un test majeur des affirmations du PDG Elon Musk concernant la technologie de conduite autonome.

Enjeux financiers

La capacité de conduite autonome est cruciale pour l’avenir financier de Tesla, notamment selon M. Musk lui-même. La réputation d’ingénieur de pointe de Musk est mise en jeu par les allégations formulées par les plaignants dans deux actions en justice. Ces plaignants accusent Musk de diriger personnellement l’équipe responsable de la technologie défaillante. Les succès de Tesla dans ces affaires pourraient renforcer la confiance des clients et stimuler les ventes de son logiciel Autopilot, qui peut atteindre un coût de 15 000 dollars par véhicule.

Les procès à venir

Tesla est confrontée à deux procès successifs, avec d’autres prévus pour l’avenir. Le premier procès, prévu pour mi-septembre en Californie, concerne un accident où la fonction Autopilot aurait provoqué la sortie imprévue d’une Model 3 de la route, causant un décès. Le deuxième procès, début octobre en Floride, porte sur un accident où Autopilot aurait échoué à éviter une collision mortelle avec un camion.

Les défenses et les contestations de Tesla

Tesla nie toute responsabilité dans les accidents, attribuant les causes à des erreurs de conduite humaines. La société souligne que son Autopilot doit être supervisé en permanence par les conducteurs. Cependant, les plaignants affirment que des preuves internes montrent que Musk était de facto le responsable de l’équipe Autopilot et était conscient des lacunes du système.

Les implications pour l’industrie

Les résultats de ces procès auront d’importantes implications pour l’avenir de la technologie de conduite autonome et pour l’image de Tesla en tant que leader du secteur. Les victoires de Tesla pourraient influencer les résultats d’autres affaires similaires à l’avenir, tandis qu’une défaite majeure pourrait changer le paysage juridique et l’opinion publique sur la technologie.

Conclusion

Tesla se trouve à un tournant crucial avec les procès à venir, qui évalueront la responsabilité de l’entreprise dans des accidents tragiques liés à son système Autopilot. Ces procès auront des répercussions significatives sur la perception de la technologie de conduite autonome et sur la position de Tesla en tant qu’acteur majeur de l’industrie automobile. Les résultats influenceront non seulement l’entreprise elle-même, mais également le développement futur de la conduite autonome dans le secteur automobile.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Tesla fait face à la justice aux États-Unis pour son système Autopilot provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile