Des clichés révèlent un prototype du potentiel VUS Audi Q9, laissant entrevoir une future concurrence pour le BMW X7 et le Mercedes-Benz GLS.
Les rumeurs entourant le Q9 circulent depuis un certain temps, et les récents dépôts de marque par Audi semblent corroborer ces spéculations. Jeff Mannering, un cadre d’Audi Australie, a également laissé entendre la possibilité du Q9 dans une récente interview accordée à Car Sales, publiée le 9 janvier. Des sources affirment que les concessionnaires américains d’Audi ont été informés de l’arrivée d’un VUS de grande taille vers 2025, suggérant ainsi que le Q9 pourrait faire ses débuts en tant que modèle 2026.
Le prototype photographié arbore des phares divisés et une calandre similaire à celles des récents prototypes d’Audi, tels que le futur Q5 et le nouveau véhicule électrique Q6 E-Tron. Bien que l’intérieur ne soit pas clairement visible, on s’attend à une configuration à trois rangées de sept sièges.
La calandre ouverte et l’embout d’échappement apparent laissent présager une motorisation hybride à combustion interne. Cette cohérence avec la stratégie de dénomination d’Audi, où les véhicules électriques adoptent des chiffres pairs, tandis que les autres conservent des chiffres impairs, renforce la probabilité que le Q9 soit une hybride.
À l’horizon 2026, Audi envisage de devenir exclusivement électrique, abandonnant progressivement les moteurs à combustion. Des sources évoquent également l’expansion d’Audi dans d’autres segments, avec la possible sortie d’un SUV robuste pour rivaliser avec le Land Rover Defender et la Classe G de Mercedes-Benz. En outre, la marque pourrait explorer le marché des monospaces avec un modèle électrique basé sur le concept Urbansphere de 2022, initialement conçu pour la Chine et dépassant de 17 pouces le Q7 actuel.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/2023-audi-q9-test-mule-spy-shots-photo-credits-baldauf-sb-medien_100784269_h.jpg539800Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-22 07:11:592024-01-22 07:19:35Les premières photos du Audi Q9 de production
Ford élimine deux des trois équipes de production de son usine de F-150 électrique, contraignant 1 400 personnes à prendre leur retraite ou à se déplacer vers une autre usine dans la région de Détroit.
Les ventes en forte baisse
Ford Motor Co. a annoncé vendredi la suppression de deux tiers des emplois dans son usine du Michigan qui assemble le F-150 Lightning, ralentissant ainsi la production de ce pickup électrique. En avril, Ford contraindra 1 400 à prendre leur retraite ou à se déplacer vers d’autres installations, l’usine passant à un seul quart de travail quotidien, a déclaré le constructeur automobile.
Réduction d’un quart de travail depuis octobre
Depuis octobre, le site fonctionne sur un modèle à deux quarts de travail et trois équipes, avec une équipe de travailleurs en rotation sur des mises à pied temporaires. Ford a indiqué que 700 personnes, soit environ la moitié des travailleurs concernés, seront transférées à la Michigan Assembly Plant voisine, où un troisième quart de travail sera ajouté pour augmenter la production du VUS Bronco et du pickup Ranger. Ces 700 personnes rejoindront 900 nouvelles embauches pour un total de 1 600 travailleurs sur le nouveau troisième quart de travail. Les autres travailleurs réduits de l’usine F-150 Lightning seront affectés à des rôles au sein du Rouge Complex environnant ou d’autres usines de la région de Détroit, ou ils pourront prendre leur retraite avec un programme incitatif créé dans le cadre du nouveau contrat UAW de l’entreprise, a indiqué Ford.
Fixer de nouveaux objectifs
Cette décision correspond à une baisse de la production du Lightning rapportée le mois dernier par Automotive News. Ford a informé les fournisseurs qu’il réduirait de moitié la production prévue du F-150 Lightning cette année en raison d’une “évolution de la demande du marché”, passant d’un taux moyen hebdomadaire de 3 200 pickups à 1 600. Cependant, le constructeur automobile espère continuer à accroître les ventes et à améliorer la rentabilité cette année.
Une progression plus lente pour tout le monde
Les réductions ont également bouleversé les fournisseurs qui ont investi des millions de dollars dans des outillages et équipements pour répondre aux plans des constructeurs. Ford a reporté environ 12 milliards de dollars d’investissements dans les véhicules électriques et a repoussé certains objectifs de production. La société a déclaré qu’elle réduisait la production de certains Mustang Mach-E et repoussait l’ouverture d’une des deux usines de batteries prévues dans le Kentucky avec son partenaire SK. Ford a précisé que les ventes continuent de croître, mais à un rythme plus lent que prévu.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/DSC01398-1024x768-1.jpg7681024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-20 08:49:162024-01-20 08:59:06Suppression d’emplois à l’usine F-150 Lightning de Ford
Le Ford F-150 est le véhicule le plus vendu au Canada et, on va se le dire, c’est une énorme camionnette. Il faut dire que le marché des camionnettes plein format est très populaire partout en Amérique du Nord, et que juste après le F-150 se trouve les Silverado et Sierra du duo Chevrolet-GMC, qui ne sont pas très petits eux non plus. En fait, même dans le créneau des camionnettes qu’on pourrait qualifier d’intermédiaires, on fait aussi dans la surenchère de taille et de poids.
La GMC Canyon en est la preuve.
Le premier indice que les camionnettes intermédiaires ne sont pas des demi-mesures, c’est du côté de leur prix. La Canyon est le modèle un peu plus huppé d’une paire de véhicules chez GM qui est complétée par la Chevrolet Colorado. Son prix de base est d’un peu plus de 50 000 $. Ça monte jusqu’à 70 000 $ pour le modèle AT4X fait sur mesure pour les amateurs de sentiers rocailleux, mais disons qu’à 55 000 $, vous avez la version la plus raisonnable de ce modèle.
Mais quand même, ce n’est pas une aubaine.
Cela dit, ce n’est pas un casse-tête non plus. Peu importe la version choisie, le moteur reste le même. GMC opte pour un 4 cylindres turbo de 2,7 litres qui produit une puissance de 310 chevaux et un couple de 430 livres-pied. Pour un 4 cylindres, c’est beaucoup. Chevrolet offre en entrée de gamme une version un peu moins musclée d’un 4 cylindres turbo de 2,7 litres. Si jamais. Peu importe la cylindrée, on hérite d’une boîte automatique à 8 rapports qui est irréprochable. On dira ce qu’on voudra des camionnettes GM, on ne peut pas se plaindre de la façon dont la puissance est transmise aux roues motrices. L’étagement est parfait, à vide ou avec une remorque.
Le 4 cylindres du Canyon a du couple en masse presque tout le temps. Il n’a peut-être pas la sonorité d’un 6 ou d’un 8 cylindres, mais il livre la marchandise. On pourrait dire par contre qu’il a l’appétit d’une plus grosse cylindrée. Sa consommation moyenne avoisine les 13 litres aux 100 kilomètres, à vide, sur l’autoroute. GMC aurait pu faire mieux. En fait, le V6 offert dans les années passées faisait mieux, lui, à ce chapitre.
Bref.
Ce qu’on en retient, mécaniquement parlant en tout cas, c’est que le Canyon, et le Colorado aussi pourquoi pas, semble cibler avant tout une clientèle professionnelle qui a régulièrement besoin de remorquer ou de transporter des charges pesantes. Leur capacité de remorquage est de 7700 livres, soit la plus élevée de la catégorie. L’accélération ne décoiffe pas, mais le couple est généreux (on l’a déjà dit).
Avec ses roues de 20 pouces, ses porte-à-faux très courts et une bonne garde au sol, le Canyon est aussi un des véhicules les plus aptes à se sortir du pétrin sur des sentiers hors route.
Au volant, ça se traduit par un comportement qui a les qualités et les défauts de ces deux prétentions : bon pour remorquer, bon pour le hors route. On peut ajuster le comportement du véhicule grâce à un sélecteur de mode de conduite qui altère un peu le comportement général de la camionnette, mais dans l’ensemble, on conduit une « vraie » camionnette. La suspension a un débattement assez généreux si vous frappez un dos d’âne trop rapidement, mais elle absorbe avec douceur les nids-de-poule.
Au volant, on ne s’excitera pas trop avec la présentation de l’habitacle. GM a déployé dans à peu près tous ses véhicules en 2024 un nouveau système d’affichage à deux écrans dont l’interface est vraiment minimaliste, voire un peu triste. C’est pour faire la place, imagine-t-on, à la prochaine version des interfaces CarPlay et Android Auto, qui vont personnaliser un peu plus les cadrans.
À voir.
Entre temps, on a un habitacle qui, s’il n’est pas particulièrement luxueux ni élégant, est assez spacieux pour quatre ou même cinq adultes. À notre humble avis, le Canyon a tout ce qu’il faut pour convaincre les acheteurs d’une Sierra de rétrograder un brin et d’économiser sur le prix de vente, et peut-être aussi sur le carburant.
Mais en même temps, ce n’est pas une économie si importante que ça. Ce qui est décevant, car il y a de la place dans le marché à notre avis pour une vraie camionnette américaine de format intermédiaire, peut-être un peu plus compacte, qui rappellerait les petits modèles des années 1980 et 1990.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/2024-gmc-canyon-at4x-aev-106.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-18 07:43:182024-01-18 07:46:24GMC Canyon : une petite camionnette, ça n’existe pas
Le remplacement du Volkswagen Tiguan à sept places par le Tayron débutera en 2025.
Ce nouveau modèle a été révélé dans des documents légaux déposés en Chine.
Le Tayron sera équipé de groupes motopropulseurs mild-hybrides.
Les versions du Tayron vendues en Amérique du Nord seront fabriquées au Mexique.
Des documents déposés en Chine
Des documents réglementaires déposés par Volkswagen en Chine révèlent que le futur VUS Tayron remplacera l’actuel Tiguan à sept places sur différents marchés mondiaux, y compris en Amérique du Nord. En effet, ce nouveau SUV à trois rangées sera commercialisé dans le monde entier à partir de 2025, sous le nom de Tayron en Europe et de Tiguan L Pro en Chine.
Un autre nom pour l’Amérique du Nord
Le nom utilisé pour l’Amérique du Nord sera annoncé plus près de l’introduction de ce modèle. Les documents montrent que ce modèle sera alimenté par une gamme de groupes motopropulseurs à quatre cylindres et batteries de 48 volts, développant soit 184 chevaux, soit 217 chevaux dans leur version pour le marché chinois. L’utilisation de cette technologie serait rendue possible par l’utilisation par le Tayron de la nouvelle plateforme MQB-EVO, déjà présente sous la nouvelle Passat européenne et le Tiguan de longueur régulière.
Un hybride rechargeable au programme
En parlant de groupes motopropulseurs, des versions hybrides rechargeables du futur SUV sont prévues, mais il est encore trop tôt pour savoir si elles arriveront sur notre marché, ou si elles resteront exclusives à l’Europe et à l’Asie. Bien que le Tayron conserve la même empattement que l’actuel Tiguan à trois rangées, il sera plus long, plus bas et plus large que son prédécesseur.
Semblable au Tiguan
Sans surprise, puisqu’il remplace le Tiguan à empattement long, le Volkswagen Tayron ressemblera presque identiquement au nouveau Tiguan de dernière génération dévoilé en Europe en septembre, à l’exception de son profil allongé. Pour le moment, nous ne savons toujours pas quand exactement ce modèle 2025 fera ses débuts officiels en Amérique du Nord, ni comment il sera tarifé, mais le constructeur a confirmé que le Tayron sera fabriqué en Allemagne, en Chine et au Mexique, d’où proviendront les véhicules destinés aux États-Unis et au Canada. Attendez-vous à plus de détails sur la variante nord-américaine de ce nouveau SUV dans les mois à venir.
On a tergiversé. On a jonglé. On a même confié tout le sale boulot à un rival. Mais voilà que la direction de Honda a tranché : son futur sera bel et bien électrique, il débutera officiellement quelque part en 2026 et il sera inspiré d’un véhicule concept appelé «0 Series», ce qui est un nom approprié pour situer l’avancement de Honda dans son virage électrique à l’heure actuelle.
Pour le moment, on a deux véhicules concepts à se mettre sous la dent. Ils ont été présentés au CES à Las Vegas au début janvier. Il s’agit du Saloon et du Space-Hub. Les deux concepts sont des monospaces très profilés avec une portion avant extrêmement aérodynamique, et une portion arrière apparemment coupée au couteau.
Honda a aussi dévoilé une nouvelle version de son logo, la lettre H, qui est arrondie pour avoir l’air d’un zéro, et qui deviendra si on comprend bien une marque au sein de la marque sous laquelle seront regroupés ses futurs nouveaux véhicules électriques.
Il reste beaucoup de questions en suspens à propos de la stratégie d’électrification de Honda, mais on sait qu’elle reposera sur cinq principes clairs.
D’abord, Honda espère que l’esthétique de ses véhicules produira chez ses clients une «résonance», probablement un sentiment de familiarité positif auprès des amateurs de la marque. Ensuite, Honda veut miser à fond sur l’aide avancée à la conduite, jusqu’au point de conduite pleinement autonome, pour assurer un niveau maximal de sécurité des occupants
À bord, Honda espère créer un sentiment d’«espace», peut-être dans le sens de «safe space», où les gens se sentiront à l’aise, en sécurité et connectés à leur environnement. Honda insère ici l’importance de l’Internet des objets et des technologies connectées.
Enfin, Honda veut s’assurer que ses futurs véhicules auront une des meilleures efficacités énergétiques sur le marché. Il faut dire qu’il y a une place à prendre de ce côté, puisque seulement Mercedes-Benz à ce jour semble se soucier de ce détail. Pour Honda, cette efficacité ne doit cependant pas nuire au plaisir de conduire et «de ne faire qu’un avec son véhicule».
Si tout ça vous semble plutôt abstrait ou générique, dites-vous que vous n’êtes pas seuls à le penser.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/c240110eng_01.jpg6301200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-17 07:20:312024-01-17 07:31:14Honda 0 Series : un jour, Honda va finir par s’électrifier
Mazda ajoute sa voix à celle de plusieurs constructeurs qui ont déjà annoncés qu’ils adopteront la norme de recharge NACS. Même si Mazda n’a qu’un seul modèle électrique sur la route, il se joint au groupe. Sans être méchant, son MX-30 aura bien besoin d’un réseau de borne de recharge fiable et rapide en raison de faible autonomie.
Du renfort à l’horizon
En attendant des renforts, Mazda s’assure au moins d’être compatible avec le reste de l’Amérique du Nord en adoptant la norme NACS (North American Charging Standard), largement acceptée par la plupart des autres fabricants nord-américains.
Cette norme a été popularisée par Tesla, le constructeur automobile américain qui a fait cavalier seul au début, en établissant ses propres normes de recharge. Cette décision stratégique pour la filiale nord-américaine du constructeur permettra aux propriétaires de véhicules électrifiés de Mazda – n’oublions pas le récent CX-90 hybride rechargeable, en plus du tout électrique MX-30 – d’accéder à plus de 15 000 stations de recharge dans le réseau de superchargeurs de Tesla.
Espérons que les futurs véhicules électriques de Mazda offriront une plus grande autonomie, même si le réseau actuel de Tesla facilite actuellement la vie des utilisateurs de la route au Canada et aux États-Unis.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/IMG_4654.jpg10001333Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-16 09:44:062024-01-16 10:00:10Mazda adopte la borne de recharge NACS de Tesla
La firme de Sant’Agatha a connu une bonne année 2023, vendant plus de 10 000 voitures dans le monde, marquant une augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente. Ce succès impressionnant constitue le troisième record consécutif pour la société italienne de voitures de luxe. Lamborghini a vendu 10 112 unités en 2023 par rapport à 9 233 en 2022.
L’Urus Domine les Ventes
Le VUS Urus s’est maintenu en tant que champion des ventes, représentant près des deux tiers de la production totale à Sant’Agata. Avec 6087 unités vendues dans le monde, l’Urus maintient sa position de leader. Des mises à jour significatives, notamment en tant qu’hybride rechargeable, sont prévues dans les mois à venir, consolidant son statut emblématique.
Transition Électrifiée et nouveaux modèles
L’année 2024 marque une transition majeure pour Lamborghini. L’Hurácan à moteur V10, deuxième meilleure vente en 2023, cédera la place à une nouvelle voiture à moteur central, dotée d’un V8 hybride. Ce changement signalera également le passage complet de la gamme Lamborghini à une électrification totale, une avancée significative dans l’industrie automobile de luxe.
La Revuelto V12 Hybride : Nouveau Chapitre en 2024
Seules 63 Lamborghini à moteur V12 ont été livrées en 2023, marquant la fin de l’Aventador. Cependant, la nouvelle Revuelto V12 hybride prendra le relais et entrera en production en série cette année. Lamborghini vise à produire en série des voitures hybrides jusqu’à la fin de 2026, confirmant ses ambitions de croissance et d’innovation.
Performances de Vente par Région
En 2023, les performances de vente les plus impressionnantes ont été enregistrées en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, totalisant 3987 voitures vendues dans la région. L’Amérique suit de près avec 3465 unités, et la région Asie-Pacifique accueille 2660 voitures Lamborghini.
Vous déplacer au volant de votre véhicule comme un… crabe, ça vous dirait ? Jusqu’ici réservé à des véhicules d’exceptions, comme le GMC Hummer électrique, ce mode de déplacement pourrait bientôt devenir l’apanage de véhicules de grande diffusion. Voilà ce que laisse entrevoir Hyundai Mobis avec le système Mobion présenté au salon CES 2024 à Las Vegas, la semaine dernière.
Mobion, c’est le nom d’une nouvelle génération du système « e-Corner » de Hyundai Mobis, l’équipementier du Groupe Hyundai. Destiné aux véhicules électriques (VÉ), ce système de direction intégrale permet aux quatre roues de pivoter sur 90 degrés afin d’effectuer des mouvements parallèles, latéraux et même obliques — comme un crabe marchant sur le sable.
Cette nouvelle mouture de l’e-Corner permet également de faire des virages à 180 degrés et même un « braquage zéro », où les roues avant tournent vers l’intérieur et les roues arrière vers l’extérieur pour réaliser un virage à 360 degrés au ralenti. Cette dernière fonction permettrait au conducteur, par exemple, de changer de direction dans un espace réduit en utilisant peu d’espace.
Hyundai Mobis emploie l’expression « technologie de mouvement » pour décrire le Mobion, terme mariant le nom « Mobis » au terme anglais « on » (en marche).
Quatre moteurs-roue
Ce système permet à un véhicule de se déplacer de toutes ces façons parce que les quatre roues sont contrôlées individuellement. Le système e-Corner, chargé de traduire ces mouvements dynamiques dans la réalité, utilise quatre technologies clés, à commencer par quatre moteurs-roues servant à propulser le véhicule. Chez Hyundai Mobis, on appelle ça le système « In-wheel ».
« La technologie In-wheel consiste à placer quatre petits moteurs à l’intérieur de chaque roue, par opposition au moteur d’entraînement unique couramment utilisé dans les véhicules électriques », explique le vice-président Lee Young-Kook, responsable du laboratoire d’électrification de Hyundai Mobis. « Cette configuration permet à chaque roue de générer sa propre énergie de manière indépendante. » Avec ce système, chaque moteur-roue intègre donc de manière transparente les fonctions de freinage, de direction et de suspension.
Le système Mobion se distingue, par ailleurs, par ses systèmes de capteurs et de lampes servant à la conduite autonome. Ainsi, trois LiDAR (acronyme anglais pour « Light detection and ranging », des dispositifs de détection et d’estimation de la distance utilisant la lumière) servent de capteurs pour les manoeuvres réalisées en conduite autonome. Deux LiDAR à courte distance sont placés près des phares gauche et droit, alors qu’un troisième LiDAR, à longue distance celui-là, est installé au centre du véhicule, à l’avant. L’équipementier affirme que cette configuration est « particulièrement utile pour les mouvements latéraux et une reconnaissance efficace des objets proches, notamment lors de manœuvres telles que les changements de voie en diagonale. »
À cela s’ajoute un « témoin d’éclairage extérieur » et d’autres fonctions d’affichage. Par exemple, une diode électroluminescente (DEL) fixée au pare-chocs avant transmet des informations à un LiDAR à courte distance pour détecter des piétons. Ainsi, lorsque le véhicule se trouve à un carrefour, la DEL en question peut indiquer, par exemple, la direction dans laquelle un piéton traverse la rue. Un système de détection incorporé au pare-chocs arrière informe également le conducteur de la présence de piétons.
Projeter des flèches de direction
Au CES, Mobis a également présenté une nouvelle fonction de projection au sol. Intégré au système e-Corner, cette projection de flèches au sol, qui peut être faite sur 360 degrés, sert à informer les personnes se trouvant autour du véhicule de la direction que prend le conducteur. Lorsque des piétons sont détectés à proximité, le Mobion peut même projeter au sol des bandes de lumière représentant un passage piétonnier sécuritaire !
« Le Mobion représente l’incarnation des technologies de base de Hyundai Mobis, qui sont toutes prêtes pour une production de masse immédiate », a déclaré le vice-président Lee Seung-Hwan, responsable de l’ingénierie avancée chez Hyundai Mobis, lors d’une présentation à Las Vegas. « S’efforçant toujours de changer le paradigme de la mobilité avec les véhicules, Mobis a créé Mobion pour présenter nos produits et capacités clés. »
Démonstrations convaincantes
Pour illustrer les possibilités de ce système au public du CES, Hyundai Mobis disposait dans son kiosque d’une grande piste de démonstration où un prototype de Hyundai Ioniq 5 équipée du système Mobion effectuait un élégant ballet automobile pour le plus grand plaisir des spectateurs massés à proximité.
L’équipementier avait également réalisé la vidéo ci-dessus mettant en vedette la danseuse de hip-hop néo-zélandaise Kirsten Dodgen de ReQuest. Les chorégraphies qu’elle interprétait évoquaient les différentes manoeuvres réalisables grâce au système Mobion comme, par exemple, le « braquage zéro », le déplacement « en crabe », le demi-tour sur place et le déplacement en diagonale.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/Hyundai-Mobis-4.jpg6401024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-15 20:04:202024-01-15 20:16:16On pourra bientôt se déplacer en véhicule comme un crabe, prétend Hyundai Mobis
La berline G70 de Genesis subit une cure de jouvence pour l’année 2024, mettant l’accent sur la performance et la technologie. Découvrez les points clés de cette mise à jour.
Quatre ou six cylindres
La G70 2024 offre de série un moteur turbo de 2,5 L, qui apporte une puissance accrue, propulsant la voiture avec 300 chevaux et 311 lb-pi de couple. Le V6 3,3 L turbo de 365 chevaux reste une option pour ceux en quête d’une expérience de conduite plus sportive.
Évolution technologique
L’habitacle bénéficie d’un nouveau système de contrôle de la climatisation à pavé tactile et d’un rétroviseur sans cadre. Des ajustements aux interrupteurs, garnitures et bouches d’air visent à améliorer l’expérience des occupants. Une nouvelle ère de connectivité avec la clé numérique Genesis. Utilisez votre smartphone comme télécommande, partagez l’accès avec d’autres et contrôlez les autorisations d’utilisation. La suite d’aide à la conduite est désormais standard, offrant une conduite plus assistée sur les autoroutes.
Esthétique Raffinée
Les amateurs de design peuvent choisir parmi les nouvelles peintures inspirées par l’Islande et l’Indonésie. L’intérieur offre également de nouvelles palettes de couleurs.
Gamme de Prix
Genesis G70 Advanced 2.5T : À partir de 53 000 $, incluant la livraison et les frais.
Version Prestige : Disponible à 58 000 $.
3.3T Advanced et Sport : Proposées respectivement à 58 000 $ et 64 000 $.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/4263-GENESISREVEALSPRICINGFORENHANCED2024G70SPORTSEDAN.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-15 13:41:362024-01-15 13:44:05Une mise à jour pour la Genesis G70 2024
Tesla a connu une année 2023 exceptionnelle, avec une augmentation de plus de 100 % de ses actions en 12 mois. Cependant, 2024 commence sur une note différente. La société a perdu plus de 94 milliards de dollars de valorisation boursière au cours des deux premières semaines de 2024. Les raisons ne sont pas difficiles à comprendre, car le fabricant de véhicules électriques basé à Austin, au Texas, a été frappé par une série de nouvelles négatives : un revirement sur les VÉS de la part du géant de la location de voitures Hertz., une nouvelle baisse de prix pour ses voitures fabriquées en Chine et des signes de hausse des coûts de la main-d’œuvre.
Une croissance au ralenti aux États-Unis
Tout cela survient face à une croissance ralentie de la demande de VÉE chez l’Oncle Sam.La baisse de la capitalisation boursière de Tesla en début d’année est la plus importante que la société ait connue sur une période similaire depuis son introduction en bourse en 2010. En termes de pourcentage, la baisse de 12 % depuis le début de janvier est la pire depuis 2016, lorsque l’action a chuté de 14 % au cours des neuf premières séances de bourse de l’année.
La cerise sur le sundea
Pour aggraver les choses, les chances d’un retournement imminent pour le fabricant de VÉS ne semblent pas bonnes. Tesla a baissé agressivement les prix de ses voitures depuis le début 2023 pour stimuler la demande, mais cela a entraîné une érosion constante de sa marge bénéficiaire autrefois importante. La marge brute automobile de Tesla, hors crédits réglementaires, est passée à 16,3 % au troisième trimestre, contre 27,9 % un an plus tôt. Et la pression ne fait que monter, maintenant que les travailleurs de production des usines américaines de Tesla bénéficient d’augmentations de salaire.
Des problèmes en Europe
S’ajoutant aux problèmes, Tesla a dû dérouter les expéditions destinées à son usine de Berlin en raison d’actions militaires occidentales et de préoccupations sécuritaires en mer Rouge. La production à son usine près de Berlin sera suspendue du 29 janvier au 11 février, selon une personne proche du dossier.
Quelques dollars en moins pour Musk
Elon Musk a vu sa valeur nette diminuer de 23 milliards de dollars jusqu’à présent cette année, selon l’indice des milliardaires de Bloomberg. Musk a repris la première place de l’indice de richesse de Bloomberg l’année dernière, dépassant Bernard Arnault, mais maintenant Jeff Bezos se rapproche rapidement, avec 179 milliards de dollars par rapport aux 206 milliards de dollars de Musk à la clôture de vendredi. La majeure partie de la valeur nette de Musk provient de sa participation de 13 % dans Tesla et d’environ 304 millions d’options d’achat d’actions exerçables. Il détient également environ 42 % de SpaceX, valorisée à environ 53 milliards de dollars, selon l’indice de richesse de Bloomberg.
Toujours une longueur d’avance
Cela dit, Tesla reste un acteur clé de la transition électrique. La raison en est simple : il est bien en avance sur ses rivaux potentiels. BYD de la Chine a peut-être dépassé Tesla en termes d’unités vendues, mais il reste en retard en termes de chiffre d’affaires et de bénéfices. De plus, BYD ne vend pas de voitures aux États-Unis, où Tesla reste le leader du marché.
Poursuivre dans la même veine
En fin de compte, le succès continu de Tesla dépendra de sa capacité à surmonter ces obstacles, à maintenir son leadership sur le marché américain et à concrétiser ses promesses en matière de véhicules autonomes. Alors que l’année 2024 commence difficilement, l’avenir de Tesla reste un sujet à suivre de près, non seulement pour les investisseurs, mais aussi pour les passionnés d’automobiles comme vous.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/01/s-l1600.jpg10101600Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2024-01-15 08:17:302024-01-15 08:30:34Un début d’année difficile pour Tesla
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