Toyota assemble des produits Lexus au Canada depuis maintenant 20 ans. Pour plusieurs, cela pourrait paraître banal. Mais il faut savoir qu’il a fallu attendre 14 ans après la création de cette marque pour qu’un de ses produits soit finalement assemblé hors du Pays du soleil levant.

Toyota a créé la marque Lexus en 1989 afin d’accéder aux créneaux des modèles de luxe. Or, durant ses premières années d’existence, la production de ses produits a été jalousement réservée aux travailleurs des usines japonaises de Toyota.

Puis, le 26 septembre 2003, un RX 330 de seconde génération assemblé à l’usine Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC) de Cambridge, ville du sud de l’Ontario, a marqué un tournant dans l’histoire de Lexus lorsqu’il a quitté la chaîne d’assemblage dans un tonnerre d’applaudissements.

« C’est un grand jour pour nous tous ici à Cambridge », avait alors déclaré fièrement Ray Tanguay, le président de TMMC, qui voyait ainsi aboutir un projet amorcé trois ans plus tôt à la suite d’un investissement de 650 millions de dollars canadiens de la part du constructeur.

À l’époque, Toyota avait adopté une stratégie visant à fabriquer ses produits là où la demande était forte. La popularité du RX sur notre continent faisait de l’Amérique du Nord un lieu de production évident.

TMMC, un joyau de Toyota

Dans l’allocution prononcée lors du lancement de la production du RX, le Canadien Ray Tanguay avait ajouté : « La fabrication de Lexus exige une compréhension approfondie de ce que les clients veulent, attendent et méritent d’un véhicule de luxe. Nous appelons cela la recherche incessante de la perfection. » Quelques minutes plus tard, le directeur général de Toyota Motor Corporation, Hiroshi Kawakami, avait renchéri en justifiant le choix de cette usine canadienne pour la production en affirmant : « Puisque TMMC est l’un de nos joyaux à l’étranger, le début de la production de Lexus ici est certainement conforme à cette philosophie. »

Vingt ans, quatre générations de RX et huit prix J.D. Power plus tard, TMMC continue de produire cet utilitaire, qui est devenu le modèle le plus vendu de la marque au pays et chez nos voisins du sud.

En 2014, TMMC a aussi commencé à fabriquer le RX à motorisation hybride (non branchable). Puis, en mars 2022, TMMC a ajouté une autre famille de modèles Lexus à sa production : les NX et NX hybride. Du même coup, cette usine devenait la première de Toyota à produire deux modèles Lexus hors du Japon !

10 millionième véhicule produit par TMMC : un Lexus

D’ailleurs, lorsque TMMC a produit son 10 millionième véhicule en août 2022, c’était un Lexus NX 350h rouge; le fruit d’une judicieuse planification de sa production, naturellement.

Rappelons que la première usine de TMMC est entrée en exploitation en novembre 1988. À l’époque, on y assemblait des berlines Toyota Corolla, modèle qu’on y a produit jusqu’en 2019. En outre, TMMC a également produit des Toyota Solara, entre 1998 et 2003, et des Toyota Matrix, de 2002 à 2013.

Aujourd’hui, TMMC compte trois usines en Ontario : deux à Cambridge et une troisième à Woodstock, ville située à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest. Ces trois usines produisent des Toyota RAV4 et RAV4 hybride, des Lexus RX 350, RX 350h et RX 500h, de même que des Lexus NX et NX hybride. TMMC ne produit aucun véhicule à motorisation hybride branchable.

Plus important constructeur au Canada

TMMC emploie environ 8 500 travailleurs et la capacité de production annuelle de ses trois usines dépasse les 500 000 unités. Depuis les cinq dernières années, TMMC a d’ailleurs été le plus important constructeur automobile au Canada sur le plan du volume.

Précisons, enfin, qu’en plus des usines nipponnes et de celles de TMMC, Toyota Motor Manufacturing Kentucky de Georgetown, aux États-Unis, assemble également un produit Lexus depuis octobre 2015 : la berline ES.

Photos : Toyota et archives Luc Gagné

Le texte Toyota célèbre ses 20 années d’assemblage de Lexus en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En réaction à la grève en cours dans l’industrie automobile américaine, Ford a pris la décision de suspendre temporairement les travaux de construction de son usine de batteries prévue dans la ville de Marshall, dans le Michigan, aux États-Unis. Cette décision découle de préoccupations quant à la rentabilité future de cette installation, évaluée à plus de 3,5 milliards de dollars (US).

Une pause pour réfléchir

Le constructeur américain, Ford, a annoncé lundi la suspension des travaux de construction de l’usine de batteries baptisée “BlueOval Battery Park Michigan”. Cette décision intervient en raison des incertitudes concernant la rentabilité future du site, alors que l’industrie automobile américaine est touchée par une grève majeure.

Initialement présenté en février, le projet devait être opérationnel en 2026, créant ainsi 2 500 emplois potentiels. Un porte-parole du groupe a déclaré : “Nous suspendons les travaux et limitons les dépenses liées au projet Marshall jusqu’à ce que nous soyons confiants dans notre capacité à exploiter l’usine de manière compétitive. Notre décision finale concernant cet investissement n’a pas encore été prise.”

Il est important de noter que cette décision n’est pas liée à la grève en cours chez Ford, résultant du manque d’accord avec le syndicat automobile UAW (United Auto Workers) concernant une nouvelle convention collective et de nouveaux salaires.

Des enjeux économiques importants

La construction d’usines pour les véhicules électriques bénéficie de nombreuses subventions gouvernementales à Washington, et les salaires ne représentent qu’une petite part des coûts de production d’une ligne de batteries. Cependant, la future usine devrait employer des travailleurs syndiqués, dont la rémunération dépend des négociations en cours.

Cela contraste avec la plupart des “gigafactories” actuellement en construction aux États-Unis, qui sont des coentreprises. La décision de Ford de suspendre ce projet de création d’emplois syndiqués peut également être interprétée comme une tentative de pression dans les négociations salariales, selon le dirigeant de l’UAW, Shawn Fain, qui a qualifié cette manœuvre de “honteuse”.

Un projet controversé

La suspension de ce projet représente un revers pour l’État du Michigan et les autorités locales, qui avaient promis des centaines de millions de dollars de budget pour les travaux d’aménagement et l’accès au site, ainsi que d’énormes avantages fiscaux, dépassant au total 1 milliard de dollars. Ford avait également promis de consacrer 3,5 milliards de dollars de financement au BlueOval Battery Park Michigan.

Dès le début, ce projet avait suscité la controverse au Michigan en raison du partenariat avec l’entreprise chinoise Contemporary Amperex Technology (CATL), un leader dans les batteries électriques. Plusieurs élus républicains s’étaient opposés à cette collaboration, refusant de voir Ford s’associer à une société chinoise. Le gouverneur républicain de Virginie, Glenn Youngkin, avait également exprimé en janvier son désaccord quant à l’installation de l’usine dans son État, pour des raisons similaires.

La pertinence remise en question

L’usine était censée permettre à Ford de produire des batteries à base de lithium, de fer et de phosphate (LFP), qui diffèrent des batteries actuellement utilisées par le groupe à base de nickel, de cobalt et de manganèse (NCM). Cette transition vers des batteries plus durables représente un enjeu crucial pour Ford, qui prévoit d’investir au total 50 milliards de dollars dans l’électrification de sa gamme de véhicules.

Avec des renseignements d’AFP

Le texte Ford suspend la construction d’une usine de batteries provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

· Le Cayenne S E-Hybrid 2024 s’ajoute à la gamme de VUS de luxe

· Il se positionne entre le Cayenne E-Hybrid et le Cayenne Turbo E-Hybrid

· Son système offre une puissance de 455 ch et un couple de 553 lb-pi

· Les capacités de batterie et de charge sont respectivement de 25,9 kWh et de 11 kW

· Équipement de série bonifié avec suspension pneumatique adaptative

Porsche élargit la gamme hybride du nouveau Cayenne. Troisième modèle rechargeable de la série de VUS de luxe entièrement revue récemment, le nouveau Cayenne S E-Hybrid 2024 impressionne par son comportement routier, son confort et son efficacité parfaitement équilibrés.

Le nouveau Cayenne S E-Hybrid est la troisième version à moteur électrique de la gamme de modèles et se positionne entre le Cayenne E-Hybrid et le Cayenne Turbo E-Hybrid. Misant sur un juste équilibre entre la commodité au quotidien et la performance, le S E-Hybrid offert en versions VUS et VUS Coupé est un ajout idéal à la gamme de groupes motopropulseurs. Les données de Transports Canada sur son autonomie électrique et son efficacité seront publiées avant l’arrivée du véhicule.

V6 de 3 litres

À l’intérieur du véhicule se trouve un moteur V6 turbo révisé de trois litres d’une puissance de 348 ch, jumelé à un moteur électrique d’une puissance de 174 ch. Ils déploient de concert une puissance totale de 455 ch et un couple maximal de 553 lb-pi. Ce potentiel de puissance élevé se reflète dans la performance de conduite. Le Cayenne S E-Hybrid accélère de 0 à 100 km/h en 4,7 secondes et atteint une vitesse de pointe de 263 km/h.

Suspension pneumatique

La suspension pneumatique adaptative de série contribue à une performance et à un confort de conduite accru. Sa technologie à deux soupapes et à deux chambres offre un très grand éventail de raideurs de ressort, allant d’un confort total à un comportement dynamique de haute performance. Parallèlement, les nouveaux modèles S E-Hybrid bénéficient de l’optimisation du système hybride de la génération actuelle du Cayenne et d’une capacité de la batterie de 25,9 kWh. Le nouveau chargeur c.a. embarqué d’une capacité de recharge maximale de 11 kW recharge entièrement le Cayenne S E-Hybrid en moins de deux heures et demie lorsqu’il est branché une source d’alimentation appropriée.

Un équipement complet

Le véhicule est équipé de série des roues de 20 pouces du Cayenne S et d’un système d’échappement avec deux tuyaux d’échappement doubles en acier inoxydable brossé. Le modèle VUS du Cayenne S E-Hybrid est doté de l’ensemble extérieur argent et le modèle Coupé de l’ensemble extérieur noir. Pour la conduite de nuit, la sécurité et le confort sont assurés par les phares à matrice de DEL de série. Les nouveaux phares à matrice de DEL haute définition sont offerts en option.

Parmi les caractéristiques de série à l’intérieur, notons les sièges à huit réglages, l’ensemble Sport Chrono comprenant un sélecteur de mode pour sélectionner le programme de conduite, des pédales en inox, ainsi que l’ensemble de garnitures argentées Diamar. Le conducteur profite également de fonctions supplémentaires dans l’application My Porsche, y compris de nouvelles fonctionnalités Apple CarPlay. Porsche est le premier constructeur automobile à faciliter l’accès aux fonctions automobiles de CarPlay. Le nouvel écran passager en option avec fonctions In-Car Video embarquées et le nouveau système de qualité de l’air conçu pour filtrer les particules et les substances dangereuses offrent un confort accru à l’intérieur du nouveau Cayenne S E-Hybrid.

Disponibilité et prix

Le nouveau modèle Cayenne S E-Hybrid 2024 peut être commandé dès aujourd’hui à un prix de départ de 113 700 $ au Canada (119 800 $ pour le modèle coupé). Les livraisons commenceront à l’été 2024.

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Nissan, réputé pour son héritage de performances et d’excitation dans le domaine des voitures de sport, vient de mettre en vente la toute nouvelle Z NISMO 2024 en édition limitée. Avec un prix de vente suggéré par le fabricant (PDSF) de 75 998 $, cette voiture incarne l’excellence de Nissan dans le monde des voitures de sport.

Conduite plus sportive

Les améliorations apportées à la Z NISMO 2024 vont au-delà du simple esthétisme. Cette icône de Nissan bénéficie d’une dynamique de conduite plus poussée, d’une performance accrue, d’une capacité améliorée, et d’un design accrocheur. L’intérieur de la voiture a également été repensé pour mettre davantage l’accent sur l’expérience du conducteur.

Aérodynamique de pointe

La Z NISMO 2024 présente une nouvelle carrosserie, y compris un aileron arrière trois pièces plus élevé. Cette modification permet à la Z NISMO de générer une force descendante positive, améliorant ainsi considérablement sa performance aérodynamique.

Pour quelques chevaux de plus

Le moteur à turbocompresseur double de la Z NISMO a subi des révisions ciblées, portant sa puissance à 420 chevaux et son couple à 384 lb-pi. Cette augmentation de 20 chevaux et 34 lb-pi par rapport aux versions précédentes de la Z en fait une véritable bête sur la route.

Plus maniable

Nissan a également retravaillé la suspension de la Z NISMO 2024 avec des barres stabilisatrices uniques, un ressort plus rigide et des amortisseurs plus grands et réajustés. Associés à des roues arrière plus larges et des pneus Dunlop® SP SPORT MAXX GT600, la Z NISMO voit ses limites de maniabilité repoussées. Notons que cette version des pneus est également utilisée sur la GT-R de Nissan.

La gamme Z

En plus de la Z NISMO, la gamme Nissan Z 2024 propose d’autres options séduisantes. La Z Sport et la Z Performance offrent une puissance de 400 chevaux et un couple de 350 lb-pi. Les conducteurs ont le choix entre une transmission manuelle à six vitesses avec des rapports rapprochés et un embrayage haute performance Exedy, ou une transmission automatique réactive à neuf vitesses avec des palettes de changement de vitesse.

Prix de vente suggérés par le fabricant1 pour la Nissan Z 2024 :

Modèle Transmission PDSF
Nissan Z Sport 9AT 50 998 $ CA
Nissan Z Sport 6MT 50 998 $ CA
Nissan Z Performance 9AT 61 998 $ CA
Nissan Z Performance 6MT 61 998 $ CA
Nissan Z NISMO 9AT 75 998 $ CA

Frais de transport et de préparation 2 095 $.

Options installées en usine Sport Rendement NISMO
Métallique transparent deux tons 1 600 $
Perle métallisée deux tons 950 $
Métallique 135 $

Le texte 76 000 $ pour la Nissan Z Nismo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lisbonne, Portugal- Dans l’atelier de l’ingénierie allemande, au cœur de la Bavière, une transformation silencieuse est en marche. Préparée avec précision par les artisans de chez M GmbH, la division dédiée aux hautes performances de BMW, une révolution prend forme. Ce n’est pas le bruit assourdissant d’un bolide surbaissé et exotique que l’on entend, mais une révolution silencieuse. La BMW i7 M70 émerge comme la réponse de la Bavière à l’électrification croissante de l’industrie automobile en alliant puissance et luxe.

Élégante et sobre

Au cœur de cette transformation se trouve la BMW i7, une berline élégante et électrique dérivée de la légendaire série 7. C’est la plus grande et la plus puissante berline électrique jamais produite par le constructeur, une réponse à la Mercedes-Benz EQS, à la Tesla Model S et à la Lucid Air. Pour faciliter une transition en douceur, BMW reprend le style de ses berlines à essence et les transpose dans ses modèles électriques. La ressemblance était frappante. La M70 se distingue visuellement des autres i7 par ses garnitures noires, ses jupes latérales et son diffuseur arrière. L’ensemble M Performance ajoute un becquet arrière noir, une garniture noire entre les feux arrière et d’autres garnitures noires sur le pare-chocs arrière. Comme les autres i7, la M70 peut être équipée d’une peinture bicolore, et le contour de l’énorme calandre s’illumine pour 500 $ de plus.

Un havre de luxe

L’habitacle de la BMW i7 offre un véritable havre de luxe. L’esthétique générale dégage une élégance raffinée, avec des matériaux de haute qualité ornant chaque surface. Le cuir est disponible, mais c’est l’option des sièges en cachemire qui attire le plus l’attention. Le choix de tissus haut de gamme séduit, bien que certaines garnitures intérieures brillantes reflètent la lumière du soleil, créant un inconfort temporaire. Les sièges arrière peuvent être réglés pour offrir un maximum de confort, tandis que le coffre spacieux, bien que privé du compartiment avant où se trouverait habituellement un moteur, permet de ranger des bagages en abondance. Les petites poches de rangement dans l’habitacle offrent également un espace appréciable pour les objets personnels.

Le summum de l’innovation

Le tableau de bord, incliné en direction du conducteur, se distingue par la présence de deux grands écrans, habilement positionnés sous une longue vitre légèrement incurvée. La dernière itération du système d’infodivertissement de BMW offre une panoplie de fonctionnalités plus étendue que son prédécesseur, tandis que le modèle M70 bénéficie d’un design unique, conférant à la voiture un aspect sportif. Le tableau de bord s’anime avec des graphiques spécifiques aux performances, soulignés par des teintes rouge et bleue, tout en diffusant des sons électriques “performance” d’IconicSounds lorsque le M Sport Boost était activé. Cependant, l’un des principaux reproches adressés à la i7 réside dans l’interface peu intuitive, bien que BMW ait ajouté la fonction QuickSelect pour faciliter la sélection des fonctions. BMW s’est associé à Airconsole pour offrir, tout comme Tesla, la possibilité de jouer à des jeux vidéos pendant que vous attendez pour une recharge. Vous avez également accès à la télévision en direct moyennant un abonnement.

La plus puissante BMW

La i7 est offerte en deux versions au Canada. En tant que plus grande berline de BMW, elle offre une batterie de 101,7 kWh délivrant son énergie à deux moteurs, l’un à l’avant et l’autre à l’arrière. La version xDrive60 offre 536 chevaux et 549 lb-pi de couple. La nouvelle version M70 xDrive offre 650 chevaux et 748 lb-pi de couple. Vous avez le choix entre une couleur monotone ou deux tons, avec différents groupes d’options qui peuvent facilement ajouter 20 000 $ ou plus à la voiture. Le moteur arrière de la M70 se distingue par sa puissance accrue de 25,5 % par rapport à la version standard, offrant une puissance totale de 650 ch et un couple monstrueux de 748 lb-pi en mode Sport. Selon BMW, cette dernière option permettait à la M70 de passer de 0 à 100 km/h en seulement 3,8 secondes avec un poids de 2,7 tonnes, une performance qui impose le respect. Malgré ces immenses performances, BMW affirme que la batterie de 101,7 kWh sera capable de fournir une autonomie de 474 km. Un nouveau mode de conduite appelé Max Range permet d’exploiter chaque électron en limitant la M70 à 100 km, en limitant la puissance et en désactivant la climatisation, les sièges chauffants et ventilés, ainsi que le volant chauffant. La i7 M70 prend en charge la charge rapide en courant continu jusqu’à 195 kW, BMW affirmant que la batterie peut passer de 10 à 80 % en 34 minutes.

Lourde, mais agile

La i7 est beaucoup plus agile que le laisse croire sa taille et son poids. Les moteurs électriques génèrent beaucoup de puissance. L’accélération est remarquablement rapide mais sereine. Ce n’est pas tant la vitesse qui compte que l’attention portée aux détails et à la qualité de la conduite. La voiture se comporte impeccablement sur la route, absorbant les imperfections du bitume avec aisance, négociant les virages avec agilité, et maintenant ses mouvements latéraux même à grande vitesse. Ce chef-d’œuvre de dynamisme est le fruit d’un châssis conçu par les experts de la division M. La suspension pneumatique adaptative spécifique M, dotée d’amortisseurs contrôlés électroniquement, ainsi que la stabilisation active du roulis, confèrent à cette berline imposante de près de 5,4 mètres une agilité surprenante. Vous pouvez conduire à une pédale par la simple pression sur l’accélérateur ou un relâchement de la pression. Il n’est nécessaire d’appuyer sur la pédale de frein qu’en cas d’arrêt plus urgent. Toutefois, même les amateurs de conduite sportive trouveraient leur compte à bord de cette BMW i7 M70.

Une facture salée

Alors que la i7 xDrive 60 débute à 151,700 $, la facture grimpe à 185,000 $ avec la M70. Ce prix n’inclut pas les taxes, le transport, la préparation et la taxe de luxe. Quelques options vous amèneront facilement à 200,000 $. Vous devinerez qu’à ce prix, les modèles vendus se compteront sur les doigts de la main.

Conclusion

Au final, la version M se place en version de performance. C’est une réponse audacieuse à l’avenir de la mobilité électrique, un mariage réussi entre puissance, luxe et raffinement. BMW veut faire la preuve que peu importe que le modèle soit à combustion ou électrique, il a l’intention de se placer sur la plus haute marche du podium. À 5,4 mètres, l’i7 est énorme. Son poids de 2.7 tonnes et ses roues de 21 pouces sortent des sentiers battus. Il y a une quantité phénoménale de technologie à bord qui demande une longue période d’adaptation. Nous savons que BMW prépare un niveau 3 d’autonomie pour la prochaine génération de ce modèle et une pile solide qui promet non seulement de rejoindre, mais de dépasser Tesla. Bien des gens se demandent si c’est le bon moment de faire l’achat de technologie électrique. La réponse est oui, mais comme on le répète souvent, le meilleur est à venir.

Forces

Un luxe hors-norme

Une énorme réserve de puissance

Le nec plus ultra de la technologie

Faiblesses

Une concurrence qui offre plus d’autonomie

Un prix salé

Une interface complexe

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L’accord conclu entre Unifor et Ford Motor Co. Canada promet des avancées significatives pour les travailleurs et l’industrie automobile canadienne.

Augmentation salariale immédiate

Les travailleurs bénéficieront d’une augmentation salariale immédiate pouvant atteindre 22 %, représentant l’une des plus importantes augmentations de l’histoire d’Unifor et des TCA.

  • Les salaires des travailleurs débutants augmenteront de 22 % à partir du 25 septembre.
  • Pour les travailleurs déjà au sommet de la grille salariale, une augmentation de 13 % est prévue.

Transition vers des régimes de retraite avantageux

Ford s’est engagé à transférer les travailleurs actuellement sous un régime de retraite à cotisations déterminées vers un régime à prestations déterminées en 2025, offrant ainsi plus de stabilité.

Autres améliorations des régimes de retraite

L’accord prévoit également d’autres améliorations pour les régimes de retraite, offrant aux travailleurs davantage de sécurité financière à l’avenir.

Soutien lors des périodes de réoutillage

Unifor a obtenu une augmentation du taux de chômage supplémentaire pour soutenir les travailleurs pendant les fermetures liées aux réoutillages.

  • Le taux de base du chômage supplémentaire passe de 65 % à 70 %.

Expansion de la production de moteurs

L’accord comprend un engagement de Ford à augmenter la capacité de production de moteurs à Windsor, en Ontario.

  • Expansion de la production du moteur de 7,3 litres à l’usine d’Essex à partir de la fin de 2025.

Prochaines étapes

Unifor organisera des séances d’information pour présenter l’accord aux membres de Ford, et ces derniers disposeront d’environ 24 heures pour voter sur son approbation. Les résultats du vote seront communiqués demain. Malgré les attentes élevées, l’issue du vote n’est pas garantie, compte tenu du contexte social actuel.

Cet accord marque un moment historique pour les travailleurs de l’automobile au Canada et pourrait avoir un impact significatif sur l’industrie automobile du pays.

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Marriott International, l’un des plus grands acteurs de l’industrie hôtelière mondiale, a établi un partenariat stratégique avec EV Connect, un fournisseur américain de solutions de gestion de la recharge des véhicules électriques. Ensemble, ils prévoient de déployer des bornes de recharge pour véhicules électriques dans jusqu’à 6 000 de leurs établissements éligibles répartis aux États-Unis et au Canada.

Il est important de noter que cette collaboration ne garantit pas l’installation de bornes EV Connect dans chacun des 6 000 hôtels Marriott en Amérique du Nord. Au lieu de cela, les établissements mentionnés auront accès à la gamme complète de produits et services d’EV Connect. Cela leur permettra de facilement mettre en place, gérer et servir leurs clients qui utilisent des véhicules électriques.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’industrie hôtelière se montre de plus en plus consciente des besoins croissants des clients en matière de recharge pour véhicules électriques. Hilton a également récemment annoncé son intention d’installer jusqu’à 20 000 connecteurs Tesla Universal Wall dans 2 000 de ses hôtels situés aux États-Unis, au Canada et au Mexique, créant ainsi le plus grand réseau de recharge de véhicules électriques de l’industrie hôtelière.

EV Connect, créée en 2010 et acquise par le géant français de l’énergie Schneider en 2022, propose ses services à des clients dans 41 États américains, comptant parmi eux des entreprises renommées telles que General Motors, Verizon, Marriott, Hilton et Western Digital.

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Alors que l’UAW s’attaque aux grands constructeurs américains, Tesla devient une cible. Le syndicat United Auto Workers (UAW) a Tesla dans son viseur en raison de l’absence de syndicalisation et des pratiques de travail controversées de l’entreprise.

La grève de l’UAW pour rétablir les normes de travail

L’UAW mène une grève contre les principaux constructeurs automobiles pour rétablir les normes du travail et promouvoir une prospérité partagée. Malgré des ventes de voitures moins importantes que les “trois grands”, Tesla affiche une valeur marchande impressionnante grâce au soutien massif des investisseurs.

La résistance de Tesla à la syndicalisation

Tesla fait face à des accusations d’activités antisyndicales alors que la société continue de résister à la syndicalisation. Le paysage de l’industrie automobile évolue avec la délocalisation, la mondialisation et l’émergence d’entreprises non syndiquées comme Tesla. Tesla affiche aujourd’hui une valeur marchande supérieure à celle des trois grands constructeurs automobiles réunis.

Les enjeux des négociations syndicales

Les entreprises syndiquées font face à des pressions croissantes pour maintenir leurs avantages face à des concurrents non syndiqués tels que Tesla. La rémunération des travailleurs de Tesla est en retard par rapport aux trois grands constructeurs, ce qui souligne l’importance d’une représentation syndicale. La syndicalisation de Tesla pourrait renforcer les négociations collectives dans l’industrie automobile et garantir une voix aux travailleurs.

L’Influence de Tesla dans le secteur automobile

Tesla, en tant qu’acteur majeur de l’industrie automobile, devient une cible cruciale pour les mouvements syndicaux en raison de son potentiel d’impact sur les négociations collectives plus larges. Sans une représentation syndicale dans l’industrie automobile, le pouvoir et l’efficacité des grèves pourraient être compromis.

Ce récit souligne les enjeux de la syndicalisation de Tesla dans l’industrie automobile, mettant en évidence les tensions entre l’UAW et Tesla, tout en soulignant les conséquences potentielles de l’absence de syndicalisation dans ce secteur en évolution rapide.

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La photo que vous voyez ne vient pas de Toyota, mais est un rendu numérique non officielle. Le dessin se base sur un châssis de Corolla Cross transformée en petit pick-up dans le style du Maverick chez Ford.

Un modèle confirmé par Toyota

Le développement d’un Stout, ou d’une version de celui-ci, a été confirmé par Toyota, et plus particulièrement par les dirigeants sud-africains de la marque, qui ont promis qu’il serait robuste, qu’il ne serait pas un véhicule électrique et qu’il “prendrait le marché d’assaut”. Du côté australien, les commentaires suggèrent que le nouveau modèle sera en fait plus proche d’un HiLux d’une tonne en termes de capacité de charge utile que ce que l’on pensait à l’origine, la marque s’attachant davantage à offrir une réponse abordable au HiLux qu’à rivaliser dans une classe de taille particulière.

Un modèle pour l’Amérique du Nord

Aux États-Unis, Toyota s’est également montré audacieux sur le potentiel d’un petit camion. Cooper Ericksen, vice-président de la planification et de la stratégie produit de Toyota É.-U., a déclaré l’année dernière à Automotive News qu’il y a de la place” dans sa gamme pour un modèle qui se situerait en dessous du Tacoma. Toyota comme bien des constructeurs cherche des solutions pour des modèles plus abordables sur la route, ce qui est de plus en plus rare dans le monde des camions. Le grand succès du Maverick a sans doute inspiré Toyota. Reste maintenant à savoir si Toyota va prendre le chemin d’un VUS avec une petite boîte ou aller vers un véritable petit pick-up comme le Maverick.

Un dossier à suivre

Avec des renseignements de Carsguide

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Gottlieb Daimler, un homme aux multiples talents, a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de l’industrie automobile. En tant qu’ingénieur, designer industriel, industriel visionnaire, et pionnier du moteur à combustion interne moderne, sa vie est une source d’inspiration. Découvrons les moments clés de sa vie et de sa carrière.

Les débuts

Gottlieb Daimler naît à Schorndorf, en Allemagne, le 17 mars 1834. Bien que son père souhaite qu’il devienne employé municipal, le jeune Daimler nourrit une passion pour la mécanique. Il entreprend un apprentissage chez un armurier et poursuit sa formation à l’école polytechnique de Stuttgart après quatre années d’apprentissage.

Une carrière remarquable

Daimler consacre les trois décennies suivantes à une carrière remarquable. Il travaille en tant qu’ingénieur et directeur technique du développement des moteurs pour plusieurs entreprises. C’est à cette époque qu’il forge des partenariats clés, notamment avec Nikolaus August Otto, l’inventeur du moteur à combustion interne à quatre temps, et Wilhelm Maybach, son collaborateur de longue date.

La vision Daimler-Maybach

Daimler et Maybach partagent la vision d’élaborer de petits moteurs à grande vitesse adaptables à divers moyens de transport. Ils conçoivent un précurseur du moteur à essence moderne, qu’ils montent sur un deux-roues, marquant ainsi la naissance de la première moto. L’année suivante, ce moteur propulse une diligence et un bateau, confirmant leur réputation de concepteurs avant-gardistes. En 1882, ils fondent une usine à Stuttgart dédiée au développement de moteurs à combustion interne à essence légers et rapides, avec l’intention de les appliquer aux véhicules.

Le triomphe de Paris-Rouen

En 1890, Daimler et Maybach créent la Daimler Motoren Gesellschaft à Stuttgart. L’année suivante, ils quittent l’entreprise pour se consacrer à divers projets de développement technique et commercial. En 1894, une voiture équipée d’un moteur Daimler remporte la première course automobile internationale, la Paris-Rouen. Ce succès marque un tournant significatif dans l’histoire de l’automobile.

L’héritage Daimler

Le succès de la course Paris-Rouen incite Daimler et Maybach à rejoindre la Daimler Motor Company en 1895. En 1900, cette société produit la première automobile Mercedes, nommée en l’honneur de la fille du financier qui soutenait Daimler. Bien que Daimler lui-même ne semble pas avoir eu une grande passion pour la conduite, son génie technique a façonné l’industrie automobile moderne.

Conclusion

Gottlieb Daimler, décédé le 6 mars 1900 à l’âge de 65 ans, à Stuttgart, en Allemagne, reste une figure emblématique de l’histoire de l’automobile. Sa société automobile fusionnera ultérieurement avec Benz pour former la légendaire entreprise Mercedes-Benz. Son héritage perdure à travers les innovations techniques et les véhicules que nous conduisons aujourd’hui, rappelant son statut de véritable pionnier de l’industrie automobile moderne.

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