Le texte La Kia Forte est morte, vive la K4 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Hyundai et Kia rappellent un total de 147 100 véhicules américains en raison d’une unité de charge endommagée, a annoncé jeudi l’Administration nationale de la sécurité routière (NHTSA). Hyundai rappellera 98.878 véhicules, dont certains modèles Ioniq 5 et Ioniq 6, Genesis GV60, Genesis GV70 Electrified et Genesis GV80 Electrified de 2022 à 2024, tandis que Kia rappellera 48.232 véhicules concernant certains modèles EV6.
Unité de contrôle de charge endommagée
L’unité de contrôle de charge intégrée (ICCU) “peut être endommagée au fil du temps par une haute tension transitoire et des cycles thermiques” et cesser de charger la batterie de 12 volts, ce qui peut entraîner une perte de puissance d’entraînement, augmentant ainsi le risque d’accident, a déclaré l’organisme de réglementation de la sécurité. Kia note qu’il y aura “des avertissements sonores et un ou plusieurs des éléments suivants : Allumage du voyant “Check Electric Vehicle System”, du voyant “Master”, du voyant “Charging system”, du voyant “Stop vehicle and check power supply”, du voyant “Power down (turtle)” et/ou réduction de la puissance motrice.
Les concessionnaires inspecteront et remplaceront l’ICCU et son fusible, si nécessaire. En outre, les concessionnaires mettront à jour le logiciel de l’ICCU.
Avec des renseignements d’Autoblog
Le texte 147 000 rappels pour unité de charge endommagée chez Kia et Hyundai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Ford a conservé une partie du style du F-150 Raptor pour le petit frère de ce camion. Il repose sur la même plate-forme T6.2 que le Ranger régulier, le Bronco, et, naturellement, le Bronco Raptor. Comparé au Ranger régulier, le Ranger Raptor a été renforcé avec une posture plus large, un châssis plus musclé, et beaucoup plus de caractéristiques de style ‘Raptor’ tout-terrain, en commençant par le lettrage audacieux ‘FORD’ plaqué sur la calandre avant.
Un design qui en jette
Les phares DEL en forme de C projettent une belle image, et le design général de l’avant est moins anguleux mais tout aussi attrayant que celui de son grand frère. On retrouve les décalcomanies de marque indispensables au-dessus des roues arrière ; les jantes de 17 pouces sont enveloppées de pneus tout-terrain BF Goodrich K03 de 33 pouces, et ces passages de roue élargis comportent des ouvertures fonctionnelles. Les passages de roues avant et arrière sont uniques et la largeur de voie du Ranger Raptor a été augmentée de plus de trois pouces.
Une expérience hors route pour tous
Avec son châssis sur mesure, seuls les éléments de base sont partagés avec le Ranger régulier. Le Ranger Raptor est équipé de suspensions Fox standard de 2,5 pouces, ainsi que de systèmes logiciels uniques qui contrôlent les freins et le matériel. Il comprend le même système de modes de conduite que le Bronco Raptor et vous pouvez modifier le son d’échappement pour différents modes. Ford a donné au camion un son unique par rapport aux Raptors F-150 et Bronco, et l’ingénieur a noté qu’il y a beaucoup de place pour la personnalisation avec le Ranger Raptor : il existe un mode R personnalisé qui vous permet d’ajuster vos réglages de direction, d’amortissement et d’échappement.
Séance de rodéo au Ranger Raptor Assault School
Ford vient d’annoncer que les acheteurs du Ranger Raptor 2024 recevront une invitation pour assister à l’école de pilotage Ford Performance Racing School dans la vallée de Tooele au Utah, à partir de juin prochain. Ce cours d’une journée, approprié pour le Ranger Raptor Assault School, est gratuit pour les propriétaires et propose une variété de terrains et de manœuvres difficiles pour “acquérir des connaissances, de la confiance et des compétences tout-terrain”. Nous avons fait cette expérience (avec la vidéo ci-dessous) et avons même fait une saut ou le camion avait les quatre roues en l’air.
Un compagnon de conduite quotidienne
Sur la route, le Ranger Raptor est un compagnon de conduite quotidien très docile. Son rayon de braquage, comme celui du Ranger standard, est idéal pour effectuer des virages dans des espaces restreints, tels que l’entrée dans une place de parking. Il est beaucoup plus maniable que le F-150 Raptor, et il est plus facile de voir au-dessus du capot. Les performances se reflètent dans la cabine du Raptor qui reçoit un volant sport doté de palettes en alliage de magnésium moulé, qui permettent des changements de rapport rapides, et d’un repère de centrage supérieur de couleur orange.
Conclusion
Ford a livré la marchandise. Point final. Le Ranger Raptor est une arme tout-terrain extrêmement bien conçue et bien conçue qui ne nécessite pas nécessairement une tonne d’expérience de conduite pour en profiter pleinement. Bien sûr, avoir des compétences tout-terrain aide, mais le Ranger Raptor est tellement bon que vous l’apprécierez immédiatement dès sa sortie de la boîte. Apprendre à utiliser sa longue liste de capacités augmente le facteur de plaisir, donc vous manqueriez quelque chose si vous n’utilisiez pas l’opportunité de l’Assault School. Le Ranger Raptor est si bon que d’autres constructeurs automobiles l’utilisent comme référence. Il faudra digérer le prix qui débute à 77 945 $ dollars avant le transport et la préparation de 2 095 $ en plus des taxes. Une facture pas facile à avaler.
https://youtu.be/RidWPuRXyBo
Le texte Ford présente un Raptor en format de poche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
BMW, en quête constante d’innovation, éblouit une fois de plus avec la révélation de son dernier concept, le Vision Neue Klasse X, au salon de la mobilité de Munich à l’automne 2023. Ce VUS entièrement électrique annonce le futur du modèle X3 tout en incarnant l’esthétique, la technologie et la philosophie électrique à venir chez BMW. Prévu pour la production en série à l’usine de Debrecen (Hongrie) en 2025, ce modèle va bien au-delà de la simple voiture pour symboliser une redéfinition complète de la marque BMW.
Redéfinition de la Marque BMW
Oliver Zipse, Président du Conseil d’Administration de BMW AG, met en avant que le BMW Vision Neue Klasse X représente bien plus qu’un simple véhicule. Il incarne un style de vie actif, une dynamique efficace et une assurance inébranlable, le tout fusionné avec des technologies de pointe et une expérience utilisateur intuitive.
Une nouvelle approche
Le développement du Vision Neue Klasse X marque une avancée majeure dans le contrôle de la conduite et du châssis. Avec l’intégration de nouveaux super-cerveaux, la conduite BMW atteint de nouveaux sommets, offrant des performances plus dynamiques, une précision accrue et une efficacité optimale.
Design Futuriste
Le design de la BMW Vision Neue Klasse X marie habilement l’identité distinctive des modèles X avec le langage de design épuré de la Nouvelle Classe. Des éléments comme les feux DEL verticaux et la calandre BMW repensée confèrent à ce véhicule une présence inégalée sur la route.
Expérience Utilisateur Personnalisée
À l’intérieur, la BMW Vision Neue Klasse X offre une immersion totale grâce à une interface utilisateur intuitive basée sur la BMW Panoramic Vision et le HYPERSONX WHEEL, offrant une expérience sonore personnalisée. Cette approche place conducteur et passagers au cœur de l’expérience de conduite.
Technologie Avancée eDrive
La sixième génération de la technologie BMW eDrive garantit une efficacité accrue, grâce à des unités d’entraînement électrique améliorées et des batteries lithium-ion de nouvelle génération, offrant une charge rapide et une autonomie étendue tout en réduisant l’empreinte carbone globale.
Durabilité et Responsabilité Sociale
BMW s’engage également dans la durabilité avec une empreinte CO2 réduite grâce à une production et une chaîne d’approvisionnement plus efficaces en ressources. Le “Verdana”, un matériau entièrement naturel, est utilisé pour l’intérieur, tandis que des plastiques maritimes et d’autres matériaux recyclés sont également intégrés à la conception.
Conclusion
Le Vision Neue Klasse redéfinit les normes de l’industrie automobile en intégrant des innovations technologiques, un design avant-gardiste et un engagement envers la durabilité. Avec la BMW Vision Neue Klasse X, BMW ouvre la voie à une nouvelle ère de conduite électrique et responsable, marquant ainsi un tournant dans l’industrie automobile mondiale.
Le texte Voici le BMW Vision Neue Klasse X, un avant-goût du prochain X3 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
J’ai conduit la Ioniq 6 de Hyundai la dernière fois lors de son lancement canadien à Vancouver, dans des conditions pas loin d’être optimales et sans me soucier d’épuiser sa batterie. Je voulais donc la tester à nouveau dans des conditions plus normales de la routine quotidienne au Québec. Et un peu comme une boîte de céréales Kellogg’s, je peux vous dire que mon essai, même s’il a une apparence différente de la fois précédente, il conserve le même bon goût.
On pouvait dire dès ses premiers tours de roue que la Ioniq 6 allait être la voiture de l’année, l’année dernière. Et ça a été le cas. Elle n’a qu’une chose à envier à la Tesla Model 3 et c’est son accès aux Supercharger de la marque californienne, ce qui n’est qu’un bonus bien accessoire, au bout du compte.
Évidemment, la Ioniq 6 a un design qui fait jaser. Sa silhouette très profilée, son toit recourbé qui réduit à presque rien l’espace à l’arrière réservé au coffre, ne plait pas à tous. Son éclairage extérieur à DEL est aussi très original. Il y a un petit côté rétro à utiliser les DEL comme autant de gros blocs qui rappellent les années 90, et c’est évidemment une question de goût, mais je pense que même ceux qui n’aiment pas ça au premier coup d’œil vont finir par trouver ça joli, en fin de compte.
En ce qui me concerne, je trouve la Ioniq 6 plus jolie de l’extérieur que les autres berlines électriques de 60 000 $ ou moins comme… comme… il n’y a pas une tonne de choix, outre la Model 3. Il y a surtout la Polestar 2 dont le modèle de base coûte 57 000 $, mais dont la version la plus attrayante est 9000$ plus cher.
Pour en finir avec son look, laissez-moi vous dire que la caractéristique la plus affreuse de la Ioniq 6 est sa clé, qui est énorme, faite d’un plastique bon marché qui a l’air super fragile et dont les boutons sont gros et salissants.
La clé n’est pas à l’image du reste du véhicule, qui est par ailleurs très sobre, mais en même temps, assez élégant. Hyundai a adopté à fond le design du jour, qui consiste à tout regrouper deux écrans sur le tableau de bord, dont un derrière le volant qui affiche l’info de base durant la conduite. Celui au centre de la console fait 12,3 pouces de diagonale et sur le modèle essayé, n’affichait pas CarPlay ni Android Auto en version sans fil. C’est un peu dommage.
La visibilité et la conduite de la Ioniq 6 sont excellentes. La voiture est quand même assez lourde, gracieuseté des 77,4 kilowatts-heure de batteries qu’on trouve sous l’habitacle, ce qui agace si vous passez souvent par-dessus des dos d’âne un peu trop brusques. Ça paraît moins dans d’autres situations de conduite, par exemple, sur l’autoroute, on a du couple et de la puissance en masse pour accélérer et dépasser à peu près tout ce qui bouge.
Sur l’autoroute, aussi, la forme arrondie de la voiture l’aide à étirer un peu son autonomie. Sa consommation moyenne était de 21 kilowatts-heure par 100 kilomètres durant mon essai, ce qui est un peu sous la moyenne des électriques compactes. Ça m’a donné une autonomie d’environ 350 kilomètres sur une charge, bien assez pour faire le trajet Montréal-Sutton aller-retour, et même un peu plus.
Hyundai annonce 509 km pour la Ioniq 6 à quatre roues motrices, c’est un peu optimiste, surtout l’hiver sous le point de congélation, mais vous parcourrez souvent 400 km ou plus à son volant.é
Côté utilité, le coffre est assez spacieux pour les bagages de quatre personnes, ce qui semble être le nombre maximal de personnes qu’on peut asseoir confortablement dans la voiture. Cinq, c’est plutôt serré. Et même à l’avant, les deux baquets ne sont pas vraiment confortables, à long terme. Ça manque de réglages pour trouver la bonne position à tous les coups.
C’est un peu dommage, mais c’est aussi la preuve que rien n’est parfait dans le monde automobile. La Ioniq 6 est certainement une des deux ou trois voitures que j’achèterais, si j’avais à acheter une auto neuve, peu importe la motorisation. Mais je serais un peu déçu de ne pas avoir CarPlay sans fil, ni des sièges plus confortables.
Au moins, je sauverais 125$ chaque fois que je fais le plein…
Le texte Hyundai Ioniq 6 : original gangster provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
– Il s’agit de la dernière chance de découvrir ce qu’un V8 HEMI de 6,4 litres intégré dans le compartiment moteur d’un Wrangler peut ressentir.
– Seuls 3 000 exemplaires seront construits
La Jeep Wrangler 392 Rubicon Final Edition 2024 constitue un chapitre remarquable, voire un peu ridicule, de l’un des tout-terrains les plus emblématiques de tous les temps. Limitée à une production de seulement 3 000 unités, cette édition finale est un classique incontournable pour les passionnés de Jeep.
Le dernier HEMI
Au cœur du Wrangler 392 Rubicon Final Edition 2024 se trouve le moteur V8 6,4 litres, qui développe une puissance de 470 chevaux et un couple de 470 lb-pi. Ce moteur assure une accélération de 0 à 100 km/h en un peu plus de 4,5 secondes et un quart de mille en 13,0 secondes. Mais ce n’est pas qu’une question de vitesse : le Wrangler 392 associe cette puissance robuste à un rapport de marche inégalé de 48:1, offrant un contrôle et une capacité inégalés sur les terrains escarpés – parfait pour conquérir la piste de dragster juste avant une séance amicale de rock-crawling.
Équipement spécial
La Final Edition est équipée de série de l’ensemble de pneus Xtreme 35, qui comprend des jantes de 17 pouces compatibles avec les beadlocks et chaussées de pneus tout-terrain BFGoodrich de 35 pouces, ainsi qu’une série d’équipements supplémentaires tels qu’un treuil Warn d’une capacité de 8 000 livres installé en usine, des glissières de sécurité Mopar ultra-robustes et une suspension rehaussée d’un demi-pouce, qui rehaussent ses capacités tout-terrain et son charme robuste.
Bien habillé
À l’intérieur, la Wrangler 392 Rubicon Final Edition est tout aussi impressionnante, avec son cuir Nappa noir, ses sièges performance à 12 réglages électriques ornés de nouvelles surpiqûres or Mayan et de touches Tupelo. Des détails intérieurs exclusifs tels qu’un médaillon spécial sur le levier de vitesses et une plaque sur le portillon soulignent la nature unique et spéciale de cette Final Edition au sein de la lignée Wrangler.
Seulement 300 au Canada
La production débutera au deuxième trimestre à l’usine d’assemblage de Toledo. Le prix de départ de ce véhicule est de 127 215 $, plus les frais supplémentaires. Si nous avions de l’argent, nous sauterions sur l’occasion. Sur les 3 000 unités produites, 2 600 sont destinées aux États-Unis et seulement 300 au Canada. Il vaut mieux inscrire son nom sur une liste dès maintenant.
Avec des renseignements de Motor Illustrated
Le texte Le Jeep Wrangler Rubicon 392 Final Edition: À vous pour $127,215 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Le département américain de l’Énergie a revu la façon dont il calcule l’équivalence de consommation des véhicules zéro émission pour lâcher un peu de leste envers les constructeurs d’automobiles, qui demandaient justement au gouvernement américain de le faire.
Concrètement, les États-Unis ont fixé une norme d’équivalence pour de 80 kilowatts-heure par gallon pour les véhicules électriques en 2027, mais elle va descendre rapidement, pour atteindre 29 kw/h au gallon en 2030. La cible était initialement d’un peu plus de 23 kw/h au gallon.
C’est quand même assez abstrait, mais dans l’absolu, ça va permettre aux constructeurs de continuer à vendre des véhicules à essence qui consomment un peu plus, au moins jusqu’en 2030, pour concentrer leur investissement sur une plus grande production de véhicules électriques. Ça, c’est la théorie. En pratique, on imagine que les constructeurs vont continuer de grommeler au moins jusqu’en 2030.
Ce que les environnementalistes disent, et ce que les constructeurs semblent aussi dire, c’est que ça pourrait se traduire par de meilleures ventes de véhicules électriques en route vers 2030, puisque chaque constructeur devra vendre davantage de véhicules zéro émission pour atteindre la cible de consommation moyenne de l’ensemble de son catalogue, une norme appelée CAFE aux États-Unis.
Ça pourrait donc être une bonne nouvelle, car la norme CAFE, même si elle n’est pas la plus sévère, est respectée par l’industrie. Le Canada a d’ailleurs décidé il y a une quinzaine d’années que sa propre stratégie en matière de réduction de la consommation de pétrole serait de reproduire la norme CAFE pour les véhicules vendus chez nous.
On peut donc espérer, en plus, que les constructeurs feront plus d’efforts pour amener au Canada également davantage de modèles de véhicules électriques, ce qui va aider à accélérer la transition.
Le texte Les États-Unis rehaussent leur norme sur la consommation des véhicules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Malcolm Bricklin veut se tailler une place dans l’industrie automobile. Encore une fois. Le 16 mars dernier, cet homme d’affaires bien connu a célébré son 85e anniversaire de naissance entouré de sa famille et de supporters en montrant fièrement la Bricklin 3EV. C’est le prototype d’une nouvelle marque éponyme qu’il souhaite commercialiser, 50 ans après avoir lancé l’autre voiture qui a porté son nom : la Bricklin SV-1.
Entouré d’une dizaine de SV-1, le rutilant coupé biplace rouge présenté en plein air ce jour-là était garé devant l’American Muscle Car Museum de Melbourne, en Floride; un décor plus approprié à ces voitures cinquantenaires. Cela dit, il faut admettre que la Bricklin du 21e siècle n’est plus vraiment nouvelle non plus. Elle a beau avoir troqué le moteur thermique de grosse cylindrée, l’architecture à quatre roues et les portes en ailes de mouette d’il y a un demi-siècle pour une motorisation électrique, trois roues et des portes en élytre pour être d’être au goût du jour, il n’empêche que Malcolm Bricklin et son fils, Mark, colportent ce concept à des investisseurs depuis déjà 2017. Et après sept ans, le portrait qu’ils en font n’a guère évolué.
Avec ses 4,7 m de longueur et 2,0 m de largeur, la 3EV s’apparente à une Mercedes-Benz SL. Mais à la place d’un V8 ronflant, ce sont trois moteurs électriques, un par roue, qui l’animent avec une devant lui permettre de parcourir jusqu’à 450 kilomètres environ. Cela, l’origine des éléments de sa motorisation reste inconnue.
Pour le concept initial montré en 2017 — dont il n’existe que des illustrations — la société Panoz Engineering Services de Dan Panoz, en Georgie, avait réalisé un « travail préliminaire d’ingénierie et de design », selon Bricklin. Quels travaux ? Ça aussi, on l’ignore.
Puis, en 2022, le designer Andreas Haase a été invité à retoucher la silhouette de la carrosserie. Ce Floridien est celui qui a, notamment, esquissé les formes plus raffinées de l’actuel concept du Poseidon Trident LS-1 amphibie. Pour la Bricklin, il a en a élargi la partie arrière, tout en ajoutant du volume à l’ensemble de la carrosserie; un exercice visiblement destiné à lui donner une présence plus forte que ce que suggérait le design de 2017.
Ce sont ces formes qu’adopte le prototype exposé au musée cette fin de semaine, le premier qui donne vie à la 3EV. Il a été construit par MTV Concepts, un atelier floridien de carrosserie dirigé par Michael Vetter qui réalise des voitures d’allures excentriques comme, par exemple, le bolide conduit par le Joker dans le film « Suicide Squad » de 2016.
Mais la 3EV n’a rien d’excentrique d’après Malcolm Bricklin, qui souhaite même la rendre abordable. Il fait donc miroiter un éventail de prix allant de 28 980 $ US à 38 980 $ US, selon la version. Qui plus est, pour assurer une meilleure valeur de revente à cette voiture, il a déjà prévu de renouveler sa silhouette dès que le 50 000e exemplaire aura été produit. Il faut savoir que l’abordabilité est un mantra pour Bricklin, et ce depuis l’époque peu glorieuse de l’arrivée des premières Subaru en Amérique du Nord (de petites 360) dans les années 60.
Dans le cas de cette nouvelle voiture, il justifie les prix alléchants, entre autres, par son architecture à trois roues. Dans une entrevue réalisée par l’ingénieur Sandy Monroe pour la chaîne YouTube Munro Live, en novembre 2020, Malcolm Bricklin affirme que ce type d’architecture permet de réduire la masse d’un véhicule de 680 kg, ce qui aurait naturellement un impact direct sur sa consommation d’énergie et, par le fait même, son autonomie.
Toutefois, au fil de l’entrevue, il admet candidement que cette conception, qui fait de la 3EV un « autocycle » aux yeux de la NHTSA, lui permet de se soustraire à diverses réglementations gouvernementales contraignantes, en matière de pollution et de sécurité. Une affirmation qui n’a rien de rassurant en soi.
Entre-temps, le duo père-fils s’affaire à solliciter des distributeurs et revendeurs en espérant leur soutirer ces précieux millions qui leur permettrait peut-être de développer davantage cette Bricklin contemporaine pour la rendre moins évanescente.
Photos : Visionary Vehicles, Mark Bricklin et Andreas Haase
Le texte Bricklin 3EV, le projet évanescent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
La Mercedes-AMG GT 43 brise les codes en adoptant un moteur quatre cylindres de 2,0 litres à la place du traditionnel V6, tout en conservant une puissance impressionnante de 416 chevaux et 369 lb-pi de couple. Cependant, cette innovation audacieuse n’a pas manqué de susciter des réactions mitigées parmi les passionnés de voitures.
Performance de haut niveau
Malgré le choix d’un moteur quatre cylindres, la Mercedes-AMG GT 43 offre des performances étonnantes, avec une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 4,6 secondes et une vitesse de pointe de 280 km/h. Cette puissance est canalisée à travers les seules roues arrière et une transmission automatique à neuf vitesses, offrant une expérience de conduite palpitante.
Châssis léger
Bien que le moteur puisse sembler décevant pour certains, le châssis de la GT 43 reste fidèle à l’excellence d’AMG, avec une suspension avant et arrière sophistiquée et des composants en aluminium léger. Cette attention portée à la réduction du poids contribue à améliorer la maniabilité et le confort de conduite, offrant une expérience de conduite dynamique.
Un sommet technologique
Pour compléter ses performances impressionnantes, la Mercedes-AMG GT 43 est équipée d’une gamme de technologies de châssis actif et d’aéro, offrant un contrôle optimal dans toutes les conditions de conduite. De l’amortissement adaptatif AMG Ride Control à la dynamique aérodynamique active, chaque aspect de la voiture est conçu pour offrir une expérience de conduite inégalée.
Design sportif et intérieur luxueux
Le design extérieur de la GT 43 est à la fois sportif et élégant, avec des éléments distinctifs qui la différencient des modèles V8. À l’intérieur, vous trouverez un aménagement pratique en 2+2 avec des sièges confortables et un ensemble de technologies avancées, y compris le système d’infodivertissement MBUX et des outils de performance AMG.
Sur nos routes d’ici la fin de l’année
Ce plus récent modèle AMG sera vendu au Canada comme modèle 2025. Aucun prix n’a pour le moment été annoncée, mais il dépassera assez facilement les 100 000 $. On peut le comparer à des modèles comme la Porsche Cayman.
Conclusion
La Mercedes-AMG GT 43 représente une nouvelle ère pour la marque, combinant performances de pointe, technologie de pointe et design innovant. Bien que son moteur puisse surprendre, sa capacité à offrir une expérience de conduite exceptionnelle ne fait aucun doute. Reste à voir si elle réussira à conquérir le cœur des amateurs de voitures du monde entier. Nous avons bien hâte de voir si le 4 cylindres va répondre aux attentes élevées.
Le texte Bienvenue dans la nouvelle ère d’AMG provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Salt Lake City, Utah- Notre essai d’aujourd’hui portera sur la version 2,3 litres du Ranger. Nous sommes sous embargo pour la version Raptor jusqu’au 21 mars et la version 2,7 litres, aussi nouvelle cette année arrive seulement plus tard cet été.
Complètement redessiné
Sans être tout nouveau pour 2024, Ford a refait une grosse partie du travail. Le Ranger présente un style plus haut de gamme, un nouvel intérieur et de nombreuses autres améliorations sur ce qui est désormais appelé la plateforme T6.2. Le moteur EcoBoost de 2,3 litres est le même avec ses 270 chevaux et ses 310 lb-pi de couple. Les responsables de Ford affirment toutefois que les clients en voulaient plus. Le Ranger aura donc cet été une seconde mécanique provenant du F-150. Le V6 2,7 litres Ecoboost arrivera avec 315 chevaux et 400 lb-pi de couple. Tout nouveau pour 2024, une version Raptor avec le V6 3,0 litres du Bronco complètera la gamme avec 405 chevaux et 430 lb-pi de couple.
Une ligne plus robuste
Nous aimons les camions carré qui exprime la robustesse et la solidité. Il semble que Ford a été à l’écoute. Reposant sur le même châssis que le modèle sortant de la cinquième génération, le dernier Ranger présente des phares en C qui flanquent la belle calandre en nid d’abeille où l’emblème de l’ovale bleu est placé au centre d’une double barre horizontale. Vous avez le choix d’une version XL, XLT et Lariat. Nous avons testé la version Lariat qui, comme la version XLT moins chère, dispose de phares et de feux arrière à DEL. Le Lariat est également équipé de jantes de 18 pouces au lieu des 17 pouces de série du XLT. À l’heure actuelle, le SuperCrew avec une boîte de cinq pieds est la seule configuration de carrosserie pour toutes les versions du Ranger. Il semblerait qu’une version SuperCab soit en préparation.
Plus facile d’accès
Ford a également amélioré l’accessibilité au chargement avec un hayon plus large qui peut désormais accueillir une feuille de contreplaqué – une autre demande directe des clients. Le lit est doté d’un revêtement pulvérisé et des désormais familiers décapsuleurs et autres crochets pour fixer le matériel. Une puissance totale de 400 watts est disponible dans la caisse, ainsi que des lumières DEL sur les côtés. Ford nous a dit que les nouveaux marchepieds latéraux de la caisse peuvent supporter jusqu’à 300 livres. Autre nouveauté, une lunette arrière coulissante à commande électrique est offerte de série sur le Lariat et en option sur le XLT.
Le remorquage rendu facile
L’un des atouts du Ranger 2024 est la fonction Pro Trailer Backup Assist, qui fonctionne en conjonction avec la caméra à 360 degrés. Il s’agit de la même technologie que l’on trouve sur la série F et qui fonctionne parfaitement dans le petit Ranger. Il suffit de tourner la molette située sur la console centrale pour que les conducteurs du Ranger puissent facilement manœuvrer en marche arrière avec une remorque chargée. L’image de la vue arrière est projetée sur l’écran tactile de la console centrale. Contrôler la vitesse en mettant le pied sur le frein et en tournant la molette dans la direction souhaitée pour la remorque est beaucoup plus facile que de devoir tourner le volant avec les mains dans la direction opposée à la trajectoire prévue de la remorque, comme c’était le cas auparavant.
Habitacle plus haut de gamme
Voici un endroit qui avait besoin d’amour. Un peu vieillot dans l’ancien modèle, l’habitacle est plus moderne. Vous avez droit à de tout nouveaux sièges en tissu et des possibilités de rangement optimisées. La console centrale redessinée est beaucoup plus grande qu’auparavant. Il y a maintenant une boîte à gants supérieure, et les sièges arrière ont des bacs de rangement sous les sièges – et peuvent se rabattre complètement à plat. La partie supérieure du tableau de bord et la partie inférieure de la boîte à gants sont encore en plastique dur et semblent bon marché, mais il y a maintenant des rembourrages souples à plusieurs endroits, comme le couvercle de la console centrale. Les sièges en tissu du Ranger Lariat ont une texture très agréable et sont relativement confortables. Le volant chauffant s’est avéré très utile en cette journée fraîche. Le nouveau camion est équipé de série d’un combiné d’instruments de huit pouces entièrement numérique pour le conducteur sur les versions inférieures, tandis que le Lariat reçoit un combiné plus grand de 12 pouces accompagné d’un écran d’infodivertissement plus grand à la verticale dans le style du F-150.
Conduite
La première chose qui frappe au volant est la meilleure insonorisation générale et le confort de conduite. Même si le Ranger conserve le même châssis avec un cadre entièrement caissonné, la plate-forme T6.2 a été amélioré avec plus d’acier à haute résistance, une augmentation de deux pouces de la voie et de l’empattement, et des ensembles d’amortisseurs de suspension arrière repositionnés. Au final, vous avez une conduite plus civilisée. La conduite est souple avec un rayon de braquage plus important que prévu. Le freinage demande un peu de bonne volonté. Au Canada, tous les modèles sont 4 roues motrices. La plupart des gens trouveront les 270 chevaux du moteur de base très suffisants. Mais, Ford ajoute que selon un so ndage auprès des clients, 76 % voulaient plus de puissance. C’est pour cela qu’il y a un 2,7 litres pour ces clients.
Les prix
Le Ranger de base en version XL avec moteur 2,3 litres va se vendre 41 870 $. La version XLT grimpe à 46,120 $ et il faudra allonger plus de 54 000$ pour la version Lariat. À ce montant il faut ajouter 2 095 $ en frais de transport et de préparation en plus des taxes. Finalement sachez que vous êtes en mesure de remorquer 7 500 livres avec la version 2,3 litres et la même chose avec la version 2,7 litres. La capacité de charge du modèle 2,3 litres est de 1 711 livres.
Conclusion
Le Ranger 2024 est un pas en avant pour Ford. Ce n’est pas le meilleur de sa catégorie, mais c’est sans doute le plus évolué d’un point de vue technologique. Son prix demeure élevé et le sera encore plus avec la version 2,7 litres. D’ici la fin de la semaine, nous aurons aussi un essai avec le modèle Raptor.
Le texte Ford Ranger 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
