Selon une analyse récente de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’absence de véhicules électriques aurait triplé l’augmentation mondiale des émissions au cours des cinq dernières années.

Nouveau Rapport de l’AIE

Les conclusions proviennent de la mise à jour annuelle de l’AIE sur les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie et du premier numéro du Clean Energy Market Monitor, qui explore le déploiement des énergies propres et ses implications sur les marchés énergétiques mondiaux.

Les Énergies Renouvelables Freinent la Hausse des Émissions en 2023

La mauvaise nouvelle : les émissions liées à l’énergie ont augmenté en 2023. La bonne nouvelle : l’expansion des technologies énergétiques propres a atténué cette hausse, malgré une croissance accrue de la demande totale d’énergie. Les émissions ont augmenté de 1,1 % en 2023, soit 410 millions de tonnes, enregistrant une croissance moins marquée par rapport aux 490 millions de tonnes de l’année précédente, atteignant un record de 37,4 milliards de tonnes. Une pénurie exceptionnelle d’hydroélectricité a contribué à plus de 40 % de cette augmentation, poussant certains pays à se tourner vers les combustibles fossiles pour compenser.

Baisse Record des Émissions dans les Économies Avancées

Malgré la hausse des émissions mondiales, les économies avancées ont enregistré une baisse record de leurs émissions en 2023, atteignant leur niveau le plus bas depuis 50 ans. Cela s’explique par le déploiement massif des énergies renouvelables, la transition du charbon au gaz, l’amélioration de l’efficacité énergétique, et un ralentissement de la production industrielle.

L’Impact des Énergies Propres au Cours des Cinq Dernières Années

Entre 2019 et 2023, la croissance des énergies propres a dépassé deux fois celle des combustibles fossiles, limitant considérablement la demande de ces derniers. L’analyse de l’AIE révèle que le déploiement massif de l’énergie éolienne et solaire a évité une consommation annuelle de charbon équivalente à celle de l’Inde et de l’Indonésie réunies. Le nombre croissant de véhicules électriques sur les routes, représentant une vente sur cinq en 2023, a également contribué à maintenir la demande de pétrole sous les niveaux d’avant la pandémie.

La Résilience de la Transition Énergétique

Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE, souligne la résilience de la transition énergétique au cours des cinq dernières années face à des défis tels que la pandémie, les crises énergétiques et l’instabilité géopolitique.

 

Avec des renseignements d’Electrek

 

Le texte En 2023, 1 voiture neuve sur 5 vendue dans le monde était électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous êtes propriétaire d’une voiture ancienne, la crainte d’être impliqué dans un accident avec votre belle d’autrefois vous est déjà passée par l’esprit. La simple idée d’y penser suffit pour rendre nerveux.

Et pour une foule de raisons.

Le présent article est présenté en collaboration avec Fitzback Garage, spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes. Fiztback Garage est situé à Sainte-Madeleine, en Montérégie.

D’abord, la sécurité. On ne se mettra pas la tête dans le sable, nos belles voitures anciennes étaient tout sauf sécuritaires pour leurs occupants. Les véhicules étaient capables de résister à des chocs impressionnants à l’époque, mais ce sont les humains qui les encaissaient à l’intérieur.

Voilà pourquoi, en proportion, les gens mourraient bien plus souvent que de nos jours lorsqu’ils étaient impliqués dans un accident de la route. Les chiffres de la SAAQ (Société de l’assurance automobile du Québec) sont éloquents à ce chapitre. En 1973, lors de la première année où l’on a compilé le nombre de décès sur les routes du Québec, on en a dénombré 2209. Ces dernières années, on est à moins de 400 par année, alors qu’il y a de 10 à 20 fois plus de véhicules sur la route. Entre 2017 et 2021, la moyenne a été de 350 décès. Oui, les comportements ont changé aussi (alcool au volant, conduite plus responsable, etc.), mais la façon dont les modèles sont construits, avec une foule de caractéristiques de sécurité, explique la grande différence.

Survivre au cauchemar

Tout au long du week-end se déroule à Détroit un événement qui prend le nom de Motorama. Lors de la première journée, une Chevrolet Impala SS de 1962 a été présentée. Cela pourrait sembler banal à première vue, mais en apprenant l’histoire de ce modèle, la mâchoire nous décroche.

Le propriétaire est un type bien connu dans la région de Détroit, soit le commentateur sportif Mickey York.

Sa voiture a subi une restauration complète qui a duré trois ans. Elle a été présentée une première fois à l’Autorama de 2018, remportant la première place dans sa catégorie. Malheureusement, alors qu’elle se rendait à un rassemblement automobile en octobre 2021, elle a été détruite dans un accident. Vous pouvez le voir sur la photo principale, le choc a été violent. Ce genre d’image est le cauchemar de tout propriétaire de voiture ancienne. Après l’accident, la Chevrolet a été confiée aux bons soins du groupe Motor City Solutions Hot Rods & Restorations, qui s’est engagé à la réparer et à la reconstruire.

Le principal intéressé ne pouvait pas s’en départir : « Je ne pouvais pas laisser aller cette voiture. C’était celle de ma grand-mère et elle la possédait depuis qu’elle était toute neuve. Elle l’a vendue en 1996, mais après son décès, j’ai pu la retrouver et la racheter en 2009. Nous ne pouvions pas laisser son horrible accident être la fin de son histoire. »

Ainsi, la voiture a passé un deuxième séjour à l’atelier avant de ressortir et d’être présentée, un peu plus de deux ans après l’accident, une deuxième fois au Motorama. On peut voir qu’elle a subi quelques modifications au passage, également; une question de goûts.

Ce qui importe, c’est qu’il n’y a pas eu de blessés graves lors de l’accident d’octobre 2021, mais l’on sait que les choses auraient pu être bien différentes.

Le cauchemar, c’est de voir disparaître le temps, l’argent et les efforts qui ont été mis dans la restauration d’un modèle que l’on chérit.

L’histoire a été heureuse pour ce propriétaire, mais elle l’est moins pour d’autres qui, malheureusement, voient leur belle d’autrefois être impliquée dans un accident.

Alors qu’on s’apprête tous à reprendre la route avec nos voitures préférées cet été, on va se souhaiter une saison sécuritaire, surtout. Soyez prudents et surtout, conscients de votre environnement sur la route. Et assurez-vous que votre voiture est en excellente condition ; rappelons-nous que des freins dans le bon vieux temps, ça lâchait, comme on le disait à l’époque.

 

 

Le texte Un accident en voiture ancienne : survivre à une catastrophe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune pousse Fisker, actuellement en quête de soutien financier, pourrait trouver son salut dans un partenariat avec le géant automobile japonais Nissan. Les deux entreprises seraient en pourparlers avancés pour le co-développement de véhicules électriques, avec un investissement potentiel de 400 millions de dollars.

Accord en Vue pour le Co-développement de Véhicules Électriques

Suite à la confirmation récente de la collaboration de Fisker avec un grand constructeur automobile, des sources anonymes ont indiqué à Reuters que Nissan était en discussions avancées avec la startup spécialisée dans les véhicules électriques (VE). Cet accord permettrait à Fisker de sécuriser un soutien financier crucial, tandis que Nissan aurait accès au développement d’un nouveau camion électrique.

Enjeux Financiers Cruciaux pour Fisker

Henrik Fisker, PDG de l’entreprise, a souligné l’importance d’un “partenariat stratégique OEM” pour les projets à venir, notamment le SUV Pear et le pick-up Alaska. La directrice financière, Geeta Gupta-Fisker, a précisé que la continuation du développement du modèle Alaska dépendrait des résultats des négociations en cours.

Investissement de 400 Millions de Dollars et Développement du Camion Alaska

Selon les sources, Nissan envisage d’investir 400 millions de dollars dans la plateforme du camion Alaska de Fisker. Cet investissement inclurait la production du pick-up électrique Alaska dans l’une des usines de Nissan aux États-Unis d’ici 2026. En retour, Nissan développerait sa propre version du camion électrique, potentiellement destinée à combler le vide laissé par la Titan dès l’été 2024.

Fisker n’a pas confirmé publiquement ces informations, se contentant de déclarer que l’entreprise ne commente pas les spéculations. Notons que la startup a enregistré des pertes significatives de 463,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2023.

Caractéristiques du Camion Alaska EV

Révélé en août de l’année précédente, le camion Alaska EV de Fisker présente deux options de batteries, 75 kWh et 113 kWh, offrant une autonomie allant jusqu’à 550 km. Malgré sa longueur plus courte (208,8 pouces) par rapport au Ford F-150 Lightning (232,7 pouces), le camion Alaska se distingue par sa “cloison Houdini,” permettant d’agrandir le plateau de 4,5 à 7,5 pieds.

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte Fisker et Nissan discutent de partenariat provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans le tumulte des débats sur les écrans tactiles automobiles, les constructeurs persistent à repousser les limites, envisageant des versions plus imposantes et attrayantes, notamment pour les modèles haut de gamme. Une avancée majeure dans cette quête est le Crystal Center Display, fruit de la collaboration entre Continental et Swarovski Mobility.

Lumière Éblouissante grâce aux Micro-LED

Le Crystal Center Display promet “des niveaux de luminosité sans précédent” grâce à la technologie des micro-LED. Présenté comme un concept, cet écran offre une perspective intrigante sur les futures possibilités de la technologie d’affichage. Sa surface cristalline tridimensionnelle, ciselée à l’aide de techniques de meulage spécialisées, évoque le travail minutieux du verre.

Images Flottantes et Interface Personnalisée

La particularité de ce concept réside dans l’utilisation des micro-LED pour créer une image semblant flotter à l’intérieur du cristal. Cette caractéristique unique permet une vision à travers l’écran, offrant une expérience visuelle immersive. Continental explique que le design vise à démontrer les capacités du matériel, envisageant une adaptation à l’interface homme-machine personnalisée pour chaque client.

Vers une Intégration Profonde avec l’IA

Les images flottantes ouvrent la voie à une “intégration profonde” des assistants dotés d’intelligence artificielle. Cette avancée suggère des interactions futuristes, envisageant même des dialogues avec des humanoïdes holographiques plutôt qu’avec des interfaces plus conventionnelles.

Micro-LED : Technologie en Pleine Lumière au CES

La technologie des micro-LED a volé la vedette lors du salon technologique CES, avec des entreprises telles que Samsung mettant en avant des écrans ultra-lumineux et transparents. Cette percée pourrait révolutionner l’intérieur des voitures, que ce soit pour le divertissement, l’instrumentation, ou les affichages tête haute.

Micro-LED vs OLED : La Course à l’Innovation

Les écrans à micro-DEL se distinguent des écrans à DEL classiques en émettant directement une lumière colorée pour former une image. Leur taille minuscule, mesurant quelques microns de diamètre, ouvre la voie à des applications novatrices. Comparées aux OLED, les micro-DEL offrent une durabilité accrue, étant dépourvues des risques de dégradation associés aux composantes organiques des OLED.

Transformer l’Intérieur des Voitures en un Univers de Science-Fiction

Bien que cette technologie ne soit pas encore prête à envahir les rues, son introduction probable sur le marché des écrans géants à usage commercial ouvre la voie à un avenir où les écrans micro-LED pourraient transformer l’intérieur des voitures en un véritable objet de science-fiction. Bien que les coûts initiaux puissent être élevés, cette innovation promet une expérience de conduite futuriste et immersive. L’horizon des écrans automobiles s’annonce cristallin et lumineux.

Avec des renseignements d’Autocar

 

Le texte Continental présente un  écran tactile transparent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a récemment dévoilé trois rappels, mettant en lumière des problèmes potentiels affectant plus de 350 000 véhicules, dont deux concernent des modèles Jeep et un troisième porte sur les véhicules RAM.

Problème de Direction sur Jeep Grand Cherokee

Le plus grand des trois rappels cible 338 238 Jeep Grand Cherokees des années 2021 à 2023. Un souci a été identifié au niveau de l’articulation de direction, où le boulon fixant le bras de commande supérieur à la fusée de direction pourrait être défectueux. Dans certains cas, le bras de commande supérieur peut se séparer de la rotule, entraînant une diminution significative, voire une perte totale de direction. Jeep procède au rappel de tous ces modèles, y compris la version L, et s’attend à ce que seulement un pour cent des SUV soient concernés.

Les techniciens de Jeep remplaceront gratuitement les boulons de pincement pour prévenir tout risque futur. Les propriétaires ont été avertis de la possibilité d’entendre un “bruit anormal” lors de passages sur des bosses, signalant le problème.

Autres Rappels Jeep : Contrôleur Automatique des Feux de Route

Un deuxième rappel concerne 9 433 Jeep Grand Cherokees des années-modèles 2023 et 2024. Le contrôleur automatique des feux de route peut ne pas s’activer correctement lorsque le commutateur d’éclairage est réglé sur Auto. Jeep résoudra ce problème en demandant aux techniciens de mettre à jour le logiciel du véhicule.

RAM Promaster : Aimant de Détection du Commutateur de Ceinture de Sécurité

Le troisième rappel concerne le RAM Promaster des années 2022 et 2023, avec 27 744 véhicules rappelés. Environ 1 % de ces véhicules pourraient présenter un dysfonctionnement de l’aimant de détection du commutateur de ceinture de sécurité, pouvant entraîner une mauvaise indication du port de la ceinture par le conducteur.

Dans tous les cas, les propriétaires sont invités à vérifier leur numéro de VIN ou à contacter leur concessionnaire local pour plus d’informations.

Avec des renseignements de Carscoops

 

Le texte 350 000 rappels chez Jeep et Ram provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors (GM) rappelle 820 000 pick-up en Amérique du Nord, constituant le plus important rappel de l’année aux États-Unis et l’un des plus significatifs de 2024.

GM a annoncé vendredi que le rappel concerne les camions des années modèles 2020 à 2024, équipés de hayons à déverrouillage électrique. Le problème identifié est lié à l’infiltration d’eau dans le commutateur extérieur du hayon, provoquant un risque de déverrouillage inattendu.

Le rappel touche les modèles Chevrolet Silverado et GMC Sierra de 2020 à 2023, ainsi que les versions lourdes de 2020 à 2024 de ces camionnettes équipées de hayons à déverrouillage électrique.

Plus de 250 000 rappels au Canada

GM a signalé une allégation de blessure mineure et trois plaintes de dommages matériels mineurs liés à ce problème. Environ 570 000 camions aux États-Unis et 250 000 au Canada sont concernés.

Les régulateurs américains et canadiens soulignent le risque potentiel de cargaison non sécurisée en cas d’ouverture inattendue du hayon pendant le déplacement. Les concessionnaires GM remplaceront les commutateurs du pavé tactile extérieur, mais en attendant les pièces de rechange, certaines unités peuvent avoir la fonction désactivée.

GM recommande aux propriétaires de vérifier que leur hayon est bien fermé et verrouillé avant de prendre la route. Les pièces de rechange utiliseront un nouveau matériau améliorant la résistance à l’intrusion d’eau.

L’enquête ouverte par GM en novembre, suite à des plaintes d’ouverture intempestive du hayon, a recueilli 136 cas similaires. GM s’engage à résoudre rapidement ce problème pour assurer la sécurité des conducteurs.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

 

Le texte GM rappelle plus de 820 000 pick-up Silverado et Sierra en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Toyota Tacoma, réputé pour sa fiabilité, est confronté à un rappel massif touchant 381 199 camionnettes des années modèles 2022-2023. Un problème apparemment mineur dans le processus de fabrication met en lumière une vulnérabilité inattendue.

Un Défaut de Fabrication

Les camions concernés, équipés d’essieux fabriqués par Hino Motors Manufacturing USA, sont touchés par des projections de soudure mal orientées. Ces erreurs de soudage ont conduit Toyota à rappeler les véhicules, craignant des conséquences graves.

Impact sur la Sécurité

Si la surface d’appui de l’écrou de retenue de l’essieu est contaminée, les fixations pourraient se desserrer avec le temps, provoquant des vibrations, des bruits anormaux, voire une fuite d’huile différentielle. Dans les cas les plus graves, la séparation des sous-ensembles de l’arbre d’essieu pourrait compromettre la stabilité du véhicule et les performances de freinage, augmentant le risque d’accident.

Réaction de Toyota

Face à cette situation, Toyota ne peut pas déterminer avec certitude quelles unités ont été contaminées. Ainsi, une rappel massif a été décidé, couvrant toutes les Tacoma assemblées entre le 2 mai 2022 et le 21 novembre 2023.

Prochaine Étape pour les Propriétaires

Toyota commencera à contacter les propriétaires le 13 avril, les incitant à ramener leur camion chez un concessionnaire. Une inspection du carter de l’essieu arrière sera effectuée, avec retrait des éventuelles projections de soudure et resserrage des écrous de fixation conformément aux spécifications. Les réparations nécessaires seront également réalisées sans frais pour les propriétaires.

Conclusion

Ce rappel souligne l’importance cruciale d’une fabrication précise, même pour des véhicules réputés pour leur robustesse. Les conducteurs de Toyota Tacoma doivent être attentifs aux signes de problème et répondre promptement à l’appel de rappel pour garantir la sécurité sur la route.

Avec des renseignements de Carbuzz

 

Le texte 380 000 Toyota Tacoma rappeler pour un problème majeur d’assemblage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Acquisition Progressive Vers un Contrôle Total

Audi, le géant de l’automobile, se prépare à conquérir le monde de la Formule 1 en 2026, scellant son partenariat avec l’écurie Sauber. Bien qu’Audi ait obtenu une participation minoritaire au début de l’année dernière, des sources bien informées ont révélé que le constructeur envisage désormais une prise de contrôle totale.

Changement de Cap Sous la Nouvelle Direction

Initialement, Audi planifiait d’augmenter graduellement sa participation à Sauber, atteignant éventuellement 70%. Cependant, sous la nouvelle direction du PDG Gernot Döllner, qui a pris les commandes à l’automne dernier, la stratégie a évolué vers une prise de participation complète, selon des informations relayées par Bloomberg mercredi.

Longbow Finance, Actionnaire Principal de Sauber

Actuellement détenu majoritairement par Longbow Finance, une société d’investissement suisse, Sauber a été acquise en 2016, mettant fin à la propriété de son fondateur, Peter Sauber, et d’une actionnaire clé, Monisha Kaltenborn.

Passage de Témoin : Sauber à Audi en 2026

Après la résiliation de son accord avec Alfa Romeo l’année dernière, Sauber s’apprête à participer à la saison de F1 sous son propre nom. En 2026, l’équipe prendra officiellement le nom d’Audi, devenant ainsi l’équipe phare du constructeur automobile.

Audi Formula Racing Prend les Rênes

Audi a mis en place la société Audi Formula Racing en Allemagne pour superviser son programme de F1. Cette entité sera également responsable du développement de la nouvelle unité de puissance que l’équipe utilisera à partir de 2026.

R&D Sous la Houlette d’Oliver Hoffmann

Selon des sources de Bloomberg, Oliver Hoffmann, actuel chef de la R&D d’Audi, supervisera le projet F1. Le choix du successeur au poste de chef de la R&D reste encore indéterminé.

Porsche et Cadillac dans la Course

En parallèle, d’autres marques du groupe Volkswagen explorent également l’idée de rejoindre la F1. Porsche, après des négociations avortées avec Red Bull Racing en 2022, reste ouverte à une entrée en F1 si l’opportunité se présente. De plus, Cadillac explore la création d’une équipe avec Andretti Global, la société mère d’Andretti Autosport, avec une possible entrée en 2028, lorsque General Motors pourra fournir son propre moteur à l’équipe.

Avec des renseignements de Motor Authority

 

Le texte Audi voudrait racheter la totalité de l’écurie Sauber provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La jeune entreprise de véhicules électriques, Fisker Inc., a émis des inquiétudes quant à sa continuité opérationnelle après avoir enregistré une perte nette de 463 millions de dollars au quatrième trimestre et annoncé une réduction de 15 % de ses effectifs.

Besoin de ressources supplémentaires malgré un chiffre d’affaires de 200 millions de dollars

Fisker a généré 200 millions de dollars de revenus au quatrième trimestre, mais la société est confrontée à des défis financiers nécessitant des ressources supplémentaires pour poursuivre son plan d’entreprise. Les liquidités actuelles s’élèvent à 396 millions de dollars, avec un inventaire de véhicules et de matières premières estimé à environ 530 millions de dollars au 1er décembre.

Négociations avec un “grand constructeur automobile” pour un partenariat stratégique

Le PDG Henrik Fisker a révélé que des pourparlers étaient en cours avec un “grand constructeur automobile” en vue d’un partenariat stratégique. Fisker compte également sur son réseau émergent de concessionnaires franchisés pour stimuler les ventes, abandonnant son modèle de vente directe en début d’année.

Livraisons d’Ocean en baisse : Un défi pour l’année 2023

La startup a livré 3 818 unités de son crossover Ocean au quatrième trimestre et 4 929 en 2023. Cependant, des retards avec les fournisseurs ont impacté la production, conduisant à une année difficile.

Prévisions prudentes et risques financiers

Fisker prévoit des livraisons mondiales d’Ocean entre 20 000 et 22 000 unités cette année, bien en deçà de la production initialement estimée à 36 000. La société pourrait être contrainte à des coupes budgétaires et suppressions d’emplois sans financement supplémentaire, créant un doute sur sa viabilité.

Actions en baisse de 36 %, risque de non-conformité à la Bourse de New York

Le cours de l’action de Fisker a chuté de 36 % en après-séance, atteignant 47 cents. Sur les 12 derniers mois, le prix de l’action a chuté de 90 %. En février, la Bourse de New York a émis un avis de non-conformité en raison de la clôture sous le prix moyen minimum de 1 dollar pendant 30 jours.

Négociations confidentielles avec un constructeur automobile partenaire

Henrik Fisker a mentionné des négociations de plusieurs mois avec un constructeur automobile majeur pour un partenariat potentiel, comprenant un investissement, un développement conjoint de plates-formes de véhicules électriques et une fabrication en Amérique du Nord.

Pause dans les nouveaux projets : Dépendance à un partenariat

Fisker a dévoilé des concepts de pick-up électrique (Alaska) et de petit crossover (Pear) en 2023, mais ces projets dépendent d’un partenariat avec un équipementier. Aucune dépense externe n’est prévue sans un partenariat stratégique confirmé.

Transition vers des concessionnaires tiers

Avant la publication des résultats, Fisker a annoncé la signature de six concessionnaires aux États-Unis depuis sa transition vers des détaillants tiers en janvier. La société vise à atteindre 100 concessionnaires aux États-Unis d’ici la fin de l’année et 50 à 60 en Europe. Fisker fait face à des défis financiers et opérationnels, avec des négociations en cours pour assurer sa survie dans un secteur des véhicules électriques en évolution rapide.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Fisker Inc. en difficulté : Doute sur sa viabilité financière provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a quelques semaines, j’ai participé, en compagnie du collègue Benoît Charette, aux premiers essais en sol canadien du Honda Prologue 2024, le premier véhicule tout électrique proposé chez nous par ce constructeur japonais.

Pour lire l’essai complet du modèle et tout savoir à son propos, je vous invite à consulter l’article de mon estimé confrère en cliquant sur ce lien.

Pour ma part, tout au long de cette journée passée au volant du Prologue, quantité de choses me sont passées par l’esprit. J’ai décidé de vous partager tout ça, dans le désordre le plus complet.

Allons-y, donc, avec 10 réflexions concernant le Honda Prologue 2024.

1 — Le partenariat avec GM

Vous le savez probablement, le Prologue est le fruit d’une collaboration avec General Motors (GM). La plateforme UItium développée par le géant américain, on la retrouve au service du Prologue. Pour Honda, l’entente était intéressante, car lorsqu’on compare les ressources des deux entreprises, on est en présence de deux réalités. Cependant, avant même qu’on ait pu commencer à envisager une série de modèles basés sur la structure américaine, l’entente a été déchirée. Quantité de raisons ont été avancées, mais la faible profitabilité (pour ne pas dire les pertes financières) présentement associée à la vente de véhicules électriques aurait pesé lourd dans la balance. De plus, considérant les problèmes vécus par GM avec la Bolt (qui utilise une autre plateforme, il faut le rappeler), ainsi que les retards touchant l’arrivée de plusieurs modèles construits sur la plateforme Ultium, Honda aurait eu une petite attaque de panique. En d’autres termes, on est un peu plus frileux qu’on l’était. C’est compréhensible. Honda va poursuivre le développement de sa propre plateforme, nommée e:Architecture. La compagnie va proposer d’autres produits électriques, mais ça ne demeure pas sa priorité absolue pour le moment.

2 — La version Touring

Benoît en parle dans son texte, des trois versions offertes au catalogue (EX, EX-L et Touring), seule la dernière ne pourra pas profiter de tous les rabais gouvernementaux en raison de son prix de départ au-delà des 65 000 $. Une bien drôle de stratégie, car il semble clair que les acheteurs qui ont droit aux rabais vont préférer une déclinaison EX-L. cette dernière est vendue 3000 $ de moins (64 990 $ plutôt que 67 990 $), mais peut profiter d’un rabais additionnel de 7000 $ au Québec. En effectuant quelques calculs, on parle d’environ 10 000 $ pour quelques options. Non merci !

3 — Un design qui détonne

On a été habitué à un certain style avec les produits Honda. C’est généralement bien, mais jamais trop élégant. Avec le Prologue, on va jouer ailleurs avec des lignes très fluides et épurées. Ça détonne. De ce qu’on entend, le public aime bien le style de ce nouveau modèle. On verra de quelle façon ça va se traduire au chapitre des ventes.

4 — Les problèmes du Chevrolet Blazer EV

Lorsqu’un modèle cousin est aux prises avec des problèmes, on est en droit de s’inquiéter. En gros, le Chevrolet Blazer EV est accablé de problèmes de recharge et logiciels. On a ordonné l’arrêt des ventes en décembre… et cette dernière est toujours en vigueur.v Chez Honda, on espère que le Prologue ne vivra pas les mêmes problèmes, même si l’on ne peut pas le promettre. On mentionne que les équipes responsables de l’intégration logicielle sont différentes. En vérité, seul le temps va nous offrir la réponse. Il sera intéressant de voir la réponse chez Honda lorsqu’on aura réglé les problèmes chez GM, des problèmes qui touchent aussi le Cadillac Lyric et le GMC Hummer EV.

5 — Le poids

Le poids des véhicules électriques devient un enjeu majeur. On réglera sûrement la chose avec le temps et des composantes plus petites et plus légères, mais pour le moment, on a parfois l’impression de conduire des chars d’assaut munis de chaussettes en laine. Le Prologue fait osciller la balance à plus de 5000 livres, même 5207 livres dans le cas de la version Touring. C’est énorme et ça se ressent tellement derrière le volant. Oui, ça ajoute au confort… sur les surfaces douces. Lorsque la chaussée est dégradée, ça tape, sans compter qu’en virage, on se croirait au volant d’un paquebot… qu’on doit manœuvrer à l’intérieur d’un chenal.

6 — L’autonomie

L’autonomie du Prologue 2024 est annoncée à 452 kilomètres, ce qui est excellent. C’est l’un des avantages de la plateforme Ultium. Et si l’on ne retrouve pas de versions offrant plus de 500 km, c’est parce que tous les Prologues sont à traction intégrale. Ce qui sera à surveiller, c’est la perte par temps froid. On m’a déjà promis chez GM que la structure ferait mieux que n’importe quelle autre sur le marché, et que la baisse en hiver serait drastiquement moins importante. Ce sera à voir.

7 — Google Maps

Si vous êtes habitués à brancher votre appareil Android à votre véhicule pour utiliser ses fonctionnalités grâce à l’application Android Auto, vous allez trouver amusant de voir apparaître l’interface Google Maps, par exemple, à l’écran de navigation, sans que votre cellulaire soit relié à l’interface multimédia. On sait que GM a choisi d’abandonner Android Auto et Apple CarPlay avec ces futurs véhicules, faisant de Google l’outil de prédilection. Pour le moment, ces applis sont toujours présentes avec le Prologue, avec une connexion sans fil.

8 — Sportif, un Prologue ?

Non ! Si le confort est bien présent, oubliez toute notion de sportivité au volant de ce véhicule. La puissance est à 288 chevaux et 333 livres-pieds de couple, mais considérant qu’on a la sensation de remorquer en permanence une dizaine de pianos à queue, les prestations sont juste correctes. Et le châssis n’est pas réglé pour sustenter les amateurs de conduite sportive, sachez-le.

9 — L’Acura ZDX ?

Le Honda Prologue aura un cousin au sein même de la famille avec l’Acura ZDX, qui doit aussi faire ses débuts au printemps (le printemps officiel, celui qui va de la fin mars à la fin de juin). Certains pourraient se demander s’il ne vaudrait pas mieux attendre ce modèle qui sera assurément plus huppé. Considérant le fait qu’on nous a annoncé un prix de départ qui serait au-delà des 80 000 $, il semble évident que le Prologue sera le choix le plus logique. Il faudra voir, mais le ZDX pourrait avoir de la difficulté à se trouver des acheteurs.

10 — L’aménagement intérieur

En terminant, une excellente note pour l’espace intérieur, qui est hyper généreux. Le fait qu’on profite d’un long empattement et d’un plancher plat à bord y contribue grandement. La sensation de dégagement est excellente à bord, tant à l’avant qu’à l’arrière. Pour ceux qui invitent souvent des gens à cet endroit, c’est à considérer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le texte Honda Prologue 2024 : 10 choses à savoir sur la nouvelle vedette de Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile