La Hyundai Ioniq 5 N a fait son entrée aux États-Unis lors du Salon de l’auto de Los Angeles quelques mois après sa première mondiale en juillet. Cette voiture électrique performante est un véritable bijou, spécialement sur un marché américain friand de vitesse. Avec une puissance pouvant atteindre jusqu’à 641 chevaux (activant le mode N Grin Boost) et 601 chevaux sans ce mode, elle peut atteindre 60 miles par heure en 3,25 secondes, avec une vitesse maximale de 162 miles par heure.

Performance Adaptée aux Virages et aux Circuits

Contrairement à la plupart des véhicules électriques performants, la Ioniq 5 N a été repensée pour exceller dans les virages et les circuits sinueux. Pour transformer ce crossover en une voiture de performance, Hyundai a renforcé la carrosserie avec 42 points de soudure supplémentaires et des adhésifs structurels supplémentaires par rapport à la Ioniq 5 standard.

Des Améliorations Axées sur la Performance

En plus des améliorations structurelles, des éléments tels que les sous-cadres avant et arrière, les moteurs électriques renforcés et les supports de batterie ont été revus. Inspiré du monde du rallye, Hyundai a renforcé les essieux moteurs intégrés à l’avant et à l’arrière pour gérer la surabondance de couple, procurant à la voiture une rigidité accrue dans les virages pour une conduite plus agile et excitante.

Une Gestion Thermique et des Freins Innovants

La Ioniq 5 N est équipée d’un système de gestion thermique avancé, offrant une plus grande surface de refroidissement, un refroidisseur de batterie et un système de refroidissement de l’huile moteur. Ses freins, les plus puissants jamais conçus par Hyundai, comprennent des rotors spéciaux, des étriers à quatre pistons à l’avant et des rotors arrière optimisés pour une performance aérienne.

N e-Shift et Confort Intérieur

Le N e-Shift offre au conducteur une expérience de conduite exceptionnelle, simulant les changements de vitesse d’une boîte de vitesses à huit rapports. Le design intérieur met l’accent sur la performance avec un volant conçu par N, des palettes de changement de vitesse et des sièges baquets N revêtus de cuir écologique et d’Alcantara en polyéthylène recyclé.

Élégance et Durabilité

À l’extérieur, la Ioniq 5 N affiche un style unique avec des améliorations esthétiques telles qu’un becquet sportif, des jantes légères forgées de 21 pouces et des accents orange. L’intérieur est également soigné avec des matériaux durables et recyclables, affirmant l’engagement de Hyundai envers la durabilité.

L’Expérience Électrique à un Niveau Supérieur

Bien que les détails complets dépassent le cadre de cet aperçu, l’objectif principal de la Ioniq 5 N est d’offrir une expérience de conduite électrique palpitante à tous les niveaux. Hyundai n’a pas encore communiqué de prix, mais le modèle arrive chez les concessionnaires en mars 2024.

Le texte Hyundai Ioniq 5 N :Quand le sport s’invite dans le monde électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Des clients se plaignent que les moteurs 3,3 litres de leurs Kia Sorento 2016-2017 explosent, entraînant une perte de puissance, la NHTSA a décidé de faire enquête.

Des moteurs plus explosifs que prévu

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ouvert une évaluation préliminaire après avoir reçu 13 plaintes de propriétaires affirmant avoir perdu de la puissance au volant de leur Sorento.

Un moteur qui arrête et ne repart plus

Les plaintes concernent un moteur qui à vitesse d’autoroute perd de la puissance sans qu’aucun voyant ne s’allume. Le véhicule ralentit progressivement jusqu’à l’arrêt. En ré-appuyant sur l’accélérateur, l’ensemble du véhicule se met à trembler, sans qu’aucun. Les plaignants ont souligné qu’il a été possible de se garer en toute sécurité, mais que le Sorento n’a pas redémarré par la suite. On souligne aussi que toute l’huile s’est échappé du moteur.

Un remplacement de moteur

Les plaignants dans ce dossier ont été dans l’obligation de changer de moteur. La NHTSA signale que la perte de liquide de refroidissement, l’augmentation de la température et la fumée qui s’échappe du compartiment moteur sont également cités comme des symptômes de ce problème. Certains propriétaires affirment que le problème a été diagnostiqué par leur mécanicien comme étant un problème de joint ou de boulon de tête.

Une évaluation avant le rappel

L’évaluation préliminaire de la NHTSA déterminera l’étendue, la fréquence et les conséquences sur la sécurité du défaut présumé. Selon la NHTSA, 127 617 Sorentos pourraient être concernées par cette enquête. On ne sait pas si d’autres véhicules équipés de la même version du moteur 3,3 litres (comme certains Kia Carnival et Cadenza vendus entre 2014 et 2020, ou le Hyundai Santa Fe 2012-2018) sont concernés par ce problème.

Si l’évaluation du régulateur conclut à l’existence d’un problème et à un risque pour la sécurité des conducteurs, elle pourrait contraindre le constructeur automobile à lancer un rappel.

avec des renseignements de Carscoops

Le texte Une enquête sur les moteurs de Kia Sorento aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le GV80 fraîchement redessiné voit son premier changement de modèle depuis plus de trois ans, avec une refonte complète de son intérieur. Doté d’un extérieur dynamique et d’un intérieur sportif technologique, ce bolide aux airs audacieux est propulsé par un moteur biturbo de 3,5 L avec un compresseur électrique 48V (e-S/C).

Le GV80 débarque avec tout ce qu’il faut là où il faut

Sous son capot, prêt à rugir avec ses technologies de pointe. À l’avant, le GV80 se pare d’une nouvelle calandre G-Matrix à double maille et des phares avant emblématiques. La calandre redéfinit l’élégance du modèle avec des lignes plus fluides, et les phares au design futuriste, grâce à la technologie MLA (Micro Lens Array). Un nouveau fini chromé court le long des côtés, imposant une présence puissante de l’avant à l’arrière. Deux nouveaux designs de jantes ajoutent à son caractère solide et raffiné.

Un intérieur élégant alliant technologie de pointe et sensation d’ouverture.

L’intérieur du nouveau GV80 met en valeur l’esthétique de la “Beauté de l’Ouverture” chère à Genesis, avec l’intégration de nouvelles technologies pour une ambiance sophistiquée. Un écran OLED de 27 pouces intègre le tableau de bord et l’écran AVN (Audio, Vidéo, Navigation), symbolisant l’harmonie entre technologie et informations dans une disposition horizontale ultra-moderne. Le design sans faille se prolonge vers la console centrale, où le système de climatisation tactile (HVAC) offre aux conducteurs un contrôle aisé. Le levier de vitesse redessiné, tel un cristal, assure une prise en main confortable. Un plateau de recharge sans fil redessiné rend la recharge plus pratique et offre une meilleure visibilité du téléphone pendant qu’il se recharge. D’autres aménagements incluent un porte-gobelet agrandi et de nouveaux boutons de réglage du volume.

Style sportif spécifique au coupé.

L’intérieur du GV80 Coupé capture une sensation sportive avec un design unique au coupé. Le volant D-cut bicolore disponible ainsi que les accents métalliques sur les pédales d’accélérateur et de frein renforcent sa dynamique de conduite. Des motifs et des coutures exclusifs au coupé contribuent davantage à son design raffiné.

Puissance et Performance

Le GV80 SUV sera équipé de deux options de motorisation : un moteur turbo de 2,5 L, délivrant 300 chevaux, et un moteur essence biturbo de 3,5 L, produisant 375 chevaux. Le GV80 Coupé sera exclusivement proposé avec un moteur biturbo de 3,5 L équipé d’un compresseur électrique 48V (e-S/C), offrant une puissance robuste de 409 chevaux et 405 lb-pi de couple dès 1 300 tr/min. Des détails supplémentaires sur la disponibilité, les spécifications et les prix des futurs GV80 SUV et GV80 Coupé 2025 seront annoncés en 2024.

Source: Genesis Canada

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Cinquième véhicule le plus vendu aux États-Unis, la Camnry plaît encore à un large publique et Toyota a profité du Salon de l’auto mde L’os Angeles pour refaire une beauté au modèle. Le modèle 2025 ne repart pas à zéro, mais vise à relander l’engouement pour une berline, une nouvelle qui fait plaisir dans un mode automobile envahi par les VUS.

Uniquement en version hybride

La grande nouvelle de la Camry 2025 est que la berline de taille moyenne devient exclusivement hybride, et que le système hybride n’est plus limité aux modèles à traction. Tant les modèles à traction avant que ceux à quatre roues motrices utilisent le même moteur à essence quatre cylindres de 2,5 litres, agrémenté de deux moteurs électriques. Cependant, alors que la version à traction offre 225 chevaux, la version à quatre roues motrices atteint 232 chevaux. La Camry à quatre roues motrices est en fait, nominalement à traction avant, la capacité à quatre roues motrices provenant d’un troisième moteur électrique monté à l’arrière qui entre en action au besoin.

Fini le V6

Avec seulement 7 % des acheteurs qui se prévalaient d’un V6, Toyota a dé.cidé de retirer l’offre du catalogue. De même, il est intéressant de noter que seuls 11 % des acheteurs actuels optent pour l’hybride, tandis que 82 % choisissent le moteur essence classique. On note dans le nouveau style de la Camry, quelques influences de Crownau niveau de la face avant, qui est comme une fusion des museaux de la Crown et de la Prius, et également dans la conception de l’intérieur, qui n’est pas directement reprise de la Crown, mais présente une ressemblance frappante.

Technologie améliorée

Toutes les versions bénéficient d’un démarrage sans clé, d’une climatisation à deux zones, d’un chargeur de téléphone sans fil, et d’un ensemble de sécurité complet comprenant un avertisseur d’angle mort ainsi qu’une alerte de trafic transversal arrière. Mais tandis que la LE et sa version SE se contentent d’un groupe d’instruments numériques de 7 pouces et d’un écran tactile de 8 pouces, la XLE et la XSE disposent de deux écrans de 12,3 pouces.

La SE toujours au catalogue

La SE montre son côté sportif avec des pédales en aluminium, des palettes de changement de vitesse, une calandre en maille noire et des ailettes sur le pare-chocs avant. Elles sont accompagnées d’un becquet de couleur carrosserie, d’un diffuseur arrière, d’une double sortie d’échappement et d’une suspension plus ferme. La XSE va encore plus loin avec des roues de 19 pouces, des sièges en cuir chauffants, du verre acoustique, un éclairage d’ambiance et un accès sans clé intelligent. Si vous souhaitez tous les équipements de luxe de la XSE, mais pensez que les ailettes et les spoilers sont mieux laissés sur la piste, la XLE est la voiture pour vous.

En concession au printemps 2024

La Camry 2025 devrait arriver chez les concessionnaires Toyota au printemps 2024 et les prix seront annoncés plus près du lancement. Cependant, une augmentation de prix semble inévitable, d’autant plus que la motorisation hybride est désormais de série.

Source: Toyota

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Pour les rares amateurs du Toyota Venza, vous serez sans doute déçu d’apprendre que le modèle 2024 sera le dernier en lice. Toyota a annoncé aujourd’hui le lancement en Amérique du Nord du tout premier Toyota Crown Signia. Même si Toyota le décrit comme un VUS, pour plaire aux américains, son style est beaucoup- plus près d’une familiale haute sur patte et le style général est plus réussi que la berline au regard un peu étrange. Voyez-le comme une version rafraîchie de la Camry familiale.

Seulement en version hybride

Équipé exclusivement du groupe propulseur hybride électrique de Toyota avec la traction intégrale sur demande de série, le Crown Signia, qui sera disponible exclusivement en version Limited au Canada, Un grand écran couleur tactile flottant de 12,3 po lui confèrent une touche de haute technologie digne d’un centre de contrôle mobile. Sous le capot, un moteur 4 cylindres de 2,5 litres à DACT et deux moteurs-générateurs électriques pour 243 chevaux et affiche une cote de consommation combinée estimée par le fabricant à 6,5 L/100 km. Le Toyota Crown Signia sera également équipé de série de la traction intégrale sur demande à commande électronique capable de remorquer jusqu’à 2 700 lb.

Confortable et spacieux

Il dispose d’un habitacle confortable avec une deuxième rangée de sièges spacieuse à dossiers rabattables à plat permettant de dégager un compartiment de charge d’une profondeur de 6,5 pi. Cinq couleurs tendance seront également disponibles : Nuage orageux, Blanc oxygène et Noir. Des options deux tons seront proposées avec les couleurs Rouge ligne d’arrivée, Âge de bronze, Nuage orageux et Blanc oxygène avec toit noir.

Bien équipé

Le Crown Signia est équipé de série de sièges avant à 8 réglages assistés. Le siège du conducteur de la version Limited est doté d’une fonction de coulissement automatique avec mémorisation. La fonction de chauffage et de ventilation de série comporte trois réglages pour optimiser le confort du conducteur et du passager avant. Le toit panoramique en verre fixe avec pare-soleil repliable de série qui équipe la version Limited donne une sensation de luminosité et d’espace à l’intérieur.

Plusieurs modes de conduite

Le Crown Signia offre plusieurs modes de conduite (NORMAL, ÉCO et SPORT) qui permettent au conducteur de personnaliser le caractère du véhicule. Le mode SPORT améliore et affine la réponse de l’accélérateur. Le mode ÉCO modifie la logique d’accélération et environnementale pour aider le conducteur à optimiser le rendement énergétique du carburant et de la batterie. Le mode NORMAL est idéal pour la conduite de tous les jours. Quant au mode tout électrique (EV), il permet de rouler à basse vitesse sur de courtes distances.

Services connectés

Le Toyota Crown Signia est doté d’un grand nombre de fonctionnalités et de période d’essais pour les Services connectés de Toyota :

  • Drive Connect* : comprend un abonnement d’essai de 3 ans à la navigation infonuagique avec les points d’intérêt Google, l’Assistant intelligent avec phrase de réveil « Bonjour Toyota » et Destination Assist.
  • Service Connect* : comprend un abonnement d’essai pouvant aller jusqu’à 10 ans avec des rappels d’entretien et des bilans de santé du véhicule personnalisés.
  • Safety Connect* : comprend un abonnement d’essai pouvant aller jusqu’à 10 ans avec assistance en cas d’urgence, assistance routière améliorée, notification automatique de collision et localisateur de véhicule volé.
  • Remote Connect : comprend un abonnement d’essai de 3 ans qui vous permet d’interagir à distance avec votre véhicule par le biais de l’appli Toyota depuis votre montre intelligente. Selon la version, vous pouvez verrouiller et déverrouiller les portières, démarrer et arrêter le moteur, localiser votre dernier emplacement de stationnement, vérifier l’état du véhicule et surveiller les conducteurs invités.

*Un abonnement est requis après la période d’essai. Dépend de la disponibilité d’un réseau 4G.

Toyota n’a pas encore annoncé de prix, mais il sera sans doute plus élevé que la Crown berline qui débute à 52 000$

Source: Toyota

https://youtu.be/awpOj6Y2Nmc

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Le petit constructeur californien de voitures de prestige Karma passe en mode « renaissance ». Lors d’une conférence de presse organisée dans le cadre du concours d’élégance Wynn Las Vegas, présenté du 10 au 12 novembre derniers, il a annoncé, entre autres, le lancement prochain de trois nouveautés.

La société Karma Automotive est à un tournant crucial, explique Marques McCammon, son président, dans un communiqué publié le 13 novembre. « Nous relançons l’entreprise en lui donnant une nouvelle image de marque pour produire des véhicules époustouflants et intemporels, qui mèneront notre organisation sur une nouvelle voie. »

Kaveya, la nouvelle orientation de Karma

À Las Vegas, Karma a d’abord dévoilé le prototype (immobile) d’un coupé de haute performance préfigurant cette relance : la Kaveya, une élégante biplace électrique à portes en élytre. Cette voiture aura un châssis en aluminium habillé d’une carrosserie en fibre de carbone et elle sera offerte en deux versions sur lesquelles on sait toutefois très peu de choses.

À partir du quatrième trimestre de 2025, Karma offrira d’abord une version à propulsion dotée d’une motorisation développant 536 ch. Le constructeur nous en apprend davantage sur la version intégrale de cette GT, qui fera ses débuts un an plus tard. Bénéficiant d’une autonomie dépassant les 400 kilomètres, cette variante aura une motorisation produisant 1 080 ch et 1 270 pi-lb de couple autorisant une vitesse de pointe dépassant 290 km/h.

« Ce produit phare définit l’orientation de notre entreprise pour l’avenir », déclare McCammon.

Une évolution électrique de la Revero

À Las Vegas, le constructeur a également annoncé le lancement de deux autres nouveautés d’ici la fin de 2024; deux modèles sur lesquels il a cependant été aussi avare d’informations.

La première nouveauté s’appelle Gyesera, une berline dont on n’a vu que deux images en clair-obscure. Cette berline aura les mêmes dimensions qu’une Revero et une silhouette très similaire. Elle s’en distinguera toutefois par sa motorisation électrique. Forte de ses 590 ch et 693 lb-pi, elle pourra atteindre 100 km/h en près de 4,2 s, en plus d’avoir une vitesse de pointe proche de 220 km/h. En outre, une batterie de 120 kWh permettra à la Gyesera de parcourir près de 400 kilomètres.

Par ailleurs, la Revero figurera toujours au catalogue, avec une motorisation hybride branchable presque aussi puissante. Forte de ses 536 ch et 708 li-pi, elle autorisera un 0-100 km/h en près de 4,0 s et lui donne une vitesse de pointe d’environ 210 km/h. De plus, grâce à une batterie de 28 kWh, la Revero pourra parcourir un peu plus de 100 km en propulsion électrique. La première version de la Revero, qui a été commercialisée à partir de 2016, avait une autonomie électrique de 80 kilomètres.

Marque à l’histoire mouvementée

La société Karma Automotive a eu bien des hauts et des bas au cours des 10 dernières années, admet le président de l’entreprise, qui n’est en poste que depuis mars dernier. M. McCammon reconnaît, en outre, que les objectifs de Karma sont pour le moins ambitieux. « Après avoir lancé nos [trois] premiers nouveaux véhicules, à partir du troisième trimestre de 2024, nous dévoilerons de nouveaux produits et des concepts tous les six mois. »

Rappelons qu’en septembre 2015 Karma Automotive a succédé à Fisker Automotive, l’entreprise fondée en août 2007 par le designer et homme d’affaires d’origine danoise Henrik Fisker, qui en avait été évincé en mars 2013.

Puis, en novembre 2013, Fisker Automotive déposait son bilan. L’entreprise créée pour fabriquer la Fisker Karma fut alors rachetée en février 2014 par le groupe Wanxiang, une multinationale chinoise spécialisée dans la fabrication de composants automobiles dont, entre autres, des batteries. Par la suite, Wanxiang a rebaptisé la voiture Karma Revero.

De son côté, après son départ de Fisker Automotive, Henrik Fisker a fondé la société Fisker inc., en octobre 2016. Établie à Manhattan Beach, en Californie, cette entreprise florissante s’affaire actuellement à commercialiser l’utilitaire électrique Ocean sur plusieurs continents. Quelques autres modèles électriques sont également en chantier.

Photos : Karma

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La vente exceptionnelle de la Ferrari 330 LM / 250 GTO 1962, fruit du talent de Scaglietti, a marqué un tournant à New York le 13 novembre. Propulsée à 51,7 millions de dollars (ou plus de 71 millions en dollars canadien) chez RM Sotheby’s, elle se hisse comme la Ferrari la plus chère jamais cédée aux enchères et la voiture de collection publique la plus onéreuse de l’année dans le monde.

Le Passé de la Perle

Pendant près de quarante ans, cette œuvre magistrale a été la fierté de Jim Jaeger, collectionneur émérite de l’Ohio et cofondateur de la société Escort Radar. Cependant, le nouveau propriétaire est resté dans l’ombre, gardant l’anonymat.

Des Attaques Timides

Le prix final adjugé au marteau culminant à 47 millions de dollars, majoré par une prime d’acheteur de 10 %, a fixé le record à 51,7 millions de dollars. Toutefois, malgré cette performance, le montant final reste en-deçà des attentes. Antérieurement, RM Sotheby’s estimait la valeur du bolide à plus de 60 millions de dollars.

Une Histoire Indémodable

Oliver Barker, président de Sotheby’s Europe, a affirmé sans équivoque la place incontestable de cette icône dans l’histoire, lançant la vente sur des bases solides.

Des Enchères Intenses

La vente s’est déroulée en moins de 20 minutes, commençant à 34 millions de dollars pour culminer à 47 millions. Les offres ont oscillé entre les enchérisseurs, majoritairement via téléphone, pour s’achever sur une hésitation entre deux soumissionnaires autour de 47 millions de dollars. La présence physique du véhicule et du gagnant a été confirmée par un porte-parole.

Une Élue du Classement

Ce bolide V-12 de compétition trône au sommet des voitures les plus onéreuses vendues cette année. Le précédent record était détenu par une Ferrari 412P Berlinetta de 1967, cédée pour 30,2 millions de dollars en août dernier. Ferrari continue de dominer le marché avec 12 des 15 voitures les plus chères de l’année selon les données de Classic.com.

Un Palmarès Impeccable

Cette voiture peinte en écarlate, arborant le numéro de course 7, revêt une importance particulière. Unique par son moteur d’origine de 4 litres, c’est la seule GTO Tipo 1962 d’usine pilotée par la Scuderia Ferrari. Sa victoire au Nürburgring en 1962 et son prix Best in Show à Amelia Island en 2012 en font une pièce d’exception.

Une Place Spéciale

Bien que ne rivalisant pas avec le record de la Mercedes-Benz 300 SLR Uhlenhaut Coupe de 1955 vendue à 142 millions de dollars en 2022, la GTO Tipo reflète la solidité du marché pour les meilleures Ferrari, même en période d’incertitude économique. D’autres Ferrari ont également marqué l’année 2023, confirmant la suprématie de la marque.

Un Passé Exceptionnel

Précédemment, la Ferrari la plus chère vendue publiquement était une Ferrari 250 GTO de 1962, adjugée à 48,4 millions de dollars lors d’une vente aux enchères RM Sotheby’s en 2018. La 250 GTO, réputée pour son historique de course, est considérée comme l’une des plus authentiques et originales de sa catégorie.

Une Présence Unique

Le fait que cette GTO, châssis 3765, ait été engagée par l’usine Ferrari aux 24 heures du Mans 1962, ajouté à sa victoire au Nürburgring et ses multiples courses sous l’égide de la Scuderia en tant que voiture d’usine, la distingue de toutes les autres. Des transactions privées ont vu des Ferrari atteindre près de 70 millions de dollars, selon certains rapports.

Un Marché Contrasté

Alors que les enchères automobiles classiques ont connu un déclin de 23,4 % par rapport à l’année précédente, passant de 321,4 millions de dollars en 2022 à 245,9 millions de dollars cette année, les ventes annuelles de la Monterey Car Week, baromètre des valeurs du marché, ont également fléchi à un peu plus de 400 millions de dollars pour cinq maisons de vente aux enchères, contre 473 millions de dollars l’an dernier.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Depuis le temps qu’on en parle, il est enfin arrivé, le petit VUS électrique de Nissan. Encore que vu ses dimensions, l’Ariya a plutôt la forme d’une petite familiale. Nissan parle d’un «multisegments», mais comme c’est une expression dont on est loin de raffoler, on préfère y aller avec cette formule : voici enfin arrivée sur la route la familiale compacte qui vient relancer Nissan dans le marché des véhicules électriques, et il était temps, car la Leaf commençait sérieusement à s’essouffler.

L’Ariya, on l’a déjà dit, a été victime de problèmes internes chez Nissan, ce qui explique son arrivée tardive sur le marché. On en parlait déjà en 2018 et on aurait pu voir ce modèle sur la route il y a au moins deux ans, si la direction du groupe japonais ne s’était pas auto-décapitée à l’aube de la pandémie.

Millésimé 2024, l’Ariya vient s’ajouter à d’autres petits véhicules électriques de même format, comme ll’ID4 de Volkswagen, qui en ont profité pour s’imposer comme les modèles de référence dans ce marché, on va se le dire, fort populaire au Québec.

L’Ariya devra donc jouer en mode rattrapage. Et disons qu’il s’en sauve de justesse, car on ne peut pas dire que ce modèle est révolutionnaire. De base, à un prix de détail de 55 000 $, on a droit à sa version à roues motrices à l’arrière seulement. Ce modèle est propulsé par un moteur de 214 chevaux et est animé par la plus petite des deux batteries proposées sur ce modèle. Elle fait 66 kilowatts-heure et est suffisante pour 348 kilomètres, selon Nissan. Selon nous, on parle plutôt de 300 km tout rond, peut-être un peu moins par temps froid.

C’est malheureusement insuffisant, vu son prix de détail. Car le modèle le plus intéressant, celui qui est apte à rivaliser avec ses rivaux signés Chevrolet, Kia et Hyundai, entre autres, est l’édition e-4ORCE, qui a droit à deux moteurs et à un rouage intégral, ainsi qu’à la plus grosse batterie, qui fait 87 kw/h. C’est bon pour une autonomie de 490 km, selon Nissan, et d’un peu plus de 400 km, selon notre essai d’une semaine effectué alors qu’il faisait 0 degré C à l’extérieur.

Tout ça fait grimper le prix de l’Ariya à 72 000 $. C’est beaucoup. Heureusement, il existe une version à deux roues motrices équipé de la grosse batterie, et celui-là coûte 62 400$. Si on avait à vous suggérer une version de l’Ariya, ce serait celle-là, ça ne fait aucun doute. Notez que l’aide gouvernementale retranche jusqu’à 12 000 $ à son prix final. Ça aide un peu.

À ce prix, vous obtenez une petite familiale assez logeable pour quatre personnes et une grosse épicerie. La banquette est quand même plutôt étroite. Nissan a aussi opté pour une console centrale entre les deux sièges à l’avant qui est mécanisée pour s’avancer et se reculer, au choix, et créer ainsi une espèce de console pour les places arrière. C’est étrange.

Cette console, et le tableau de bord, sont ornés d’une bande de faux bois tactile extrêmement jolie, mais très lisse, dans laquelle Nissan encastre les commandes de la climatisation et des modes de conduite, comme le mode One-Step qui permet presque de conduire à une seule pédale, mais pas tout à fait. C’est élégant, mais c’est loin d’être pratique, puisqu’on n’a aucune idée sur quelle touche on appuie si on ne regarde pas directement ce qu’on fait.

Ce qui est dommage, car sinon, l’Ariya est un véhicule qui remplit les attentes adéquatement. Rien de spectaculaire, une petite touche d’audace visuelle, peut-être, et une mécanique qui est dans la bonne moyenne pour son format. Mais son prix un peu élevé et une arrivée un peu tardive sur le marché rendent ce modèle moins attrayant que si Nissan l’avait mis sur la route il y a deux ans.

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Le texte Nissan Ariya provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La sortie imminente du Tesla Cybertruck a suscité un intérêt croissant, mais une récente mise à jour du contrat d’achat de Tesla apporte une restriction surprenante. Les premiers propriétaires de Cybertruck ne pourront pas revendre leur véhicule avant un an après l’achat sous menace de fortes sanctions.

Premier droit de refus et menace de poursuite

Tesla a introduit une clause spécifique dans son contrat, restreignant la revente des Cybertrucks pendant la première année. Si un propriétaire décide de revendre sa voiture, Tesla exige le premier droit de refus avant que la vente ne soit ouverte au public. Des poursuites sont envisagées en cas de non-respect de cette restriction, avec des sanctions financières de 50 000 dollars ou plus.

On veut contrôler le marché

Bien que cette mesure puisse sembler draconienne, Tesla n’est pas étranger à la gestion des premières ventes de véhicules populaires. La Model 3 avait initialement été réservée aux employés, limitant ainsi l’accès du grand public. Ces restrictions visent à contrôler la spéculation et à éviter des reventes à des prix exorbitants.

Tesla Rompt avec la Tradition de Revente Précoce

La décision de Tesla d’imposer une période d’attente d’un an avant la revente des Cybertrucks marque un changement dans la stratégie de l’entreprise, visant à maintenir le contrôle sur le marché des véhicules électriques très attendus. Cette nouvelle clause soulève des questions sur la façon dont les premiers acheteurs réagiront à cette restriction inattendue.

Clauses d’exclusivité

Ces clauses ne sont pas rares dans le monde des voitures exclusives. Des constructeurs tels que Ford et Ferrari ont imposé des restrictions similaires à leurs modèles en édition limitée. Le cas du lutteur John Cena, poursuivi par Ford pour avoir revendu une Ford GT en violation du contrat, en est un exemple.

Un “premier Cybertruck VIN” vendu enchères pour 400 000 Dollars

Le mois dernier, le Petersen Automotive Museum de Los Angeles a organisé une vente aux enchères où un “premier Cybertruck VIN” a été adjugé pour une somme impressionnante de 400 000 dollars. Cette nouvelle a suscité des interrogations parmi les réservataires potentiels.

Une mise sur le marché “d’abord en quantité limitée”

Tesla affirme que les Cybertrucks seront “d’abord commercialisés en quantité limitée”, bien que la capacité de production actuelle soit de 125 000 véhicules par an. Les premiers acheteurs pourraient ainsi voir la valeur de leur Cybertruck atteindre six chiffres avant d’envisager une revente.

Avec des renseignements d’Electrek

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Le Mazda CX-90 PHEV 2024, première incursion du constructeur japonais dans le domaine des hybrides rechargeables, a été sujet à un rappel massif en raison d’une erreur logicielle. Le rappel concerne 4 252 modèles produits entre le 28 décembre 2022 et le 20 juin 2023.

Le véhicule peut s’arrêter de manière inattendue

Le rappel émis par Mazda North America Operations indique un risque d’arrêt inattendu du groupe motopropulseur, causé par une erreur logicielle. Cette défaillance pourrait entraîner une perte de puissance, augmentant ainsi le risque d’accident.

Cause de la défaillance

Selon l’avis de rappel de la NHTSA datant du 26 octobre, la température de l’onduleur du système PHEV peut dépasser un seuil critique, activant le mode “failsafe”. Ce mode arrête les opérations du moteur thermique et électrique sans avertissement au conducteur, avec les voyants d’avertissement s’allumant après l’activation du mode “failsafe”.

Solution proposée

Les propriétaires concernés recevront bientôt une notification par courrier les informant du rappel. La solution implique une visite chez un concessionnaire Mazda agréé, où les modules de commande du groupe motopropulseur et du moteur seront reprogrammés à l’aide d’un logiciel mis à jour. Cette mise à jour sera gratuite pour les propriétaires.

Un second rappel

Ce n’est pas le seul rappel pour la CX-90 en octobre. Un autre rappel a été émis pour 10 782 modèles CX-90, concernant la caméra de recul et le moniteur de vision à 360 degrés. Les images des caméras peuvent vaciller et ne plus s’afficher dans certains cas. Les propriétaires concernés seront également avertis et pourront faire reprogrammer gratuitement le module de commande du moniteur de vision.

Impact sur les ventes

Ces rappels ont marqué un début inhabituel pour la CX-90, le remplaçant du CX-9 en tant que SUV phare de Mazda. Le modèle, avec son moteur six cylindres en ligne 3,3 litres turbocompressé et son système hybride léger, offre une option hybride rechargeable, une première pour la marque.

Avec des renseignements de Motorbiscuit

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