Vinfast envisage d’ajouter un petit véhicule électrique à sa gamme aux États-Unis et possiblement au Canada, qui pourrait coûter moins de 20 000 dollars US. Le constructeur vietnamien a du mal à s’implanter avec son modèle VF8, mais la future VF3 pourrait s’ajouter à l’offre pour séduire ceux qui recherchent un VE abordable, selon Automotive News.

Voiture ou VUS

Vinfast qualifie la VF3 de “mini-voiture électrique” dont la production est prévue pour bientôt, avec des commandes déjà ouvertes et des livraisons prévues pour fin 2024 sur le marché domestique La VF3 a été conçue pour le Vietnam : il s’agit d’un véhicule électrique à deux portes de trois mètres de long qui, selon Vinfast, peut accueillir confortablement jusqu’à cinq adultes. Cette affirmation est à prendre avec des pincettes, car les constructeurs automobiles vietnamiens et américains ont des définitions différentes de l’expression “peut accueillir confortablement”. Il s’agit là de différences culturelles.

Un style charmant

Mais le caractère abordable est universel, et la VF3 est censée être un véhicule électrique bon marché qui plaira au plus grand nombre. Chez-nous, les nouveaux VÉS abordables sont rares, car les constructeurs automobiles ont donné la priorité à des modèles phares qui sont trop chers pour beaucoup de gens, surtout avec les taux d’intérêt élevé. Vinfast et ses concessionnaires sont d’accord, et ils souhaitent vendre un véhicule électrique dont le prix de départ serait inférieur à 20 000 dollars, selon Automotive News

Peu d’information

Les détails de la Vinfast VF3 ne sont pas clairs. Nous savons que la voiture mesurera 3 mètres de long et qu’elle sera équipée de roues de 16 pouces, mais les chiffres relatifs à l’autonomie et à la puissance sont inconnus. Est-ce que son format plus petit que la Fiat 500, va aussi signifié une autonomie réduite

Chose certaine, si le prix est bon (attendons de voir ce qu’il sera si le modèle vient au Canada) et que l’autonomie est intéressante, Vinfast va s’ouvrir à un très large public .

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Vinfast veut vendre le véhicule électrique le moins cher des États-Unis, à moins de 20 000 dollars provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Le rappel concerne les modèles 2013 à 18.

Toyota Motor North America a annoncé mercredi le rappel d’environ 1,85 million de véhicules RAV4 aux États-Unis et 306 000 modèles pour le Canada et le Mexique en raison d’un problème de taille des batteries de remplacement de 12 volts.

Un problème qui s’étend sur six ans

Le rappel concerne certains véhicules multisegments compacts RAV4 des années modèles 2013 à 18. “Certaines batteries de remplacement de 12 volts de la taille spécifiée pour les véhicules concernés ont des dimensions supérieures plus petites que d’autres”, a déclaré Toyota dans un communiqué de presse. “Si une batterie de petite taille est utilisée pour le remplacement et que le collier de serrage n’est pas correctement serré, la batterie pourrait se déplacer lorsque le véhicule est conduit de manière plus énergique. Ce mouvement pourrait amener la borne positive de la batterie à entrer en contact avec le collier de serrage et provoquer un court-circuit, augmentant ainsi le risque d’incendie”.

Toyota a refusé de préciser si le constructeur automobile avait connaissance de blessures, d’accidents, de décès ou d’incendies.

Pour résoudre le problème, les concessionnaires remplaceront la pince de maintien de la batterie, le plateau et le couvercle de la borne positive par des pièces améliorées.

Les propriétaires de véhicules seront informés d’ici la fin décembre. Avant ce rappel, Toyota avait émis 11 rappels en 2023, affectant près de 1,4 millions véhicule aux États-Unis, selon les données de la NHTSA.

Le texte Un rappel de plus de 2 millions de Toyota RAV4 pour risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Apparemment, le X6 de BMW n’a pas dit son dernier mot. Ce modèle de VUS sportif est un pionnier de ce qu’on peut appeler le marché des gros véhicules multisegments haut de gamme. Il vient avec certaines qualités manifestes. Par exemple, sa silhouette profilée et très sportive attire des acheteurs qui veulent le « S » plus que le « U » dans l’expression « VUS ». Sa mécanique hyper puissante aussi.

Le X6 a aussi ses défauts. Justement, sa silhouette profilée et très sportive, qui rend la portion arrière de ce modèle pas mal moins pratique que celle du X5, avec qui il partage beaucoup de composants. En plus, le X5, on va se le dire, c’est le «vrai» VUS de luxe. L’original. C’était le premier gros VUS de BMW, celui à qui le constructeur bavarois doit son énorme succès commercial des 20 dernières années en Amérique du Nord, si on peut résumer ça comme ça.

Mais, voilà. Le X6 a été grandement mis à niveau dans la dernière année. Et parce que les clients des constructeurs allemands semblent en vouloir toujours plus, on a ajouté deux variantes M qui n’ont peur de rien. Le X6 M60i a un V8 biturbo sous le capot qui produit 530 chevaux. Et si ce n’est pas assez, le X6 M Competition fait monter la puissance totale à 617 chevaux. C’est énorme!

C’est probablement trop. C’est extrêmement décadent. Et au prix où BMW vend le X6, c’est un véhicule qui est aussi un peu niché. Sa version de base coûte au bas mot 95 000$ et on n’a encore ajouté aucune option. Le X6 M60i coûte 145 000$. Évidemment, à ce prix, tout est une question de goût, mais il y a peut-être du côté de chez Porsche ou même chez Tesla un Cayenne e-Hybrid ou un Model S Plaid qui vaudrait le coup d’œil, avant de se précipiter sur un X6.

Cela dit, la formule dans les trois cas est la même : on assume la démesure complète de la bête. Et surtout, on parvient à la présenter d’une façon qui rend le tout si agréable à conduire qu’on oublie un peu ce qu’on a sous la main. Car au volant du X6 M60i, on a l’impression d’être sur un nuage, tellement le véhicule est raffiné. La boîte de transmission passe les rapports rapidement mais doucement. On a toujours tout le couple désiré sous l’accélérateur. Et on ne s’en aperçoit que trop tard, mais on dépasse constamment la limite de vitesse. Si souvent, en fait, que ça devient irritant.

Il faut dire que le V8 biturbo de BMW est une cylindrée remarquable. Mais BMW a aussi réussi à l’optimiser de façon à le rendre un peu plus raisonnable, même à la pompe. À moins de piloter ce X6 sur une piste de course, vous devriez obtenir une consommation moyenne qui se situe aux alentours des 11 à 12 litres aux 100 kilomètres.

C’est pas mal.

En prime, l’habitacle est très bien insonorisé. On entend à peine le moteur rugir, et on entend encore moins tous les bruits environnants. C’est très silencieux. Ça laisse toute la place à la sono, qui a un mode ambiophonique étonnamment convaincant.

Au volant, ou même comme passager, on ne manque pas de dégagement, mais ça se gâte un peu à l’arrière, vu la courbe du toit. Ceci n’est pas un véhicule familial, ou en tout cas, il l’est moins qu’un VUS plus conventionnel, comme le X5, justement.

Mais l’objectif du X6, surtout dans ses livrées à écusson M, n’est pas de faire plaisir à la famille. C’est vraiment d’attirer les gens qui à une autre époque auraient voulu une Série 5, ou même une M5, et qui comme le reste du marché automobile préfèrent aujourd’hui les attributs d’un VUS.

Car le X6, c’est exactement ça : la partie du bas est celle d’un VUS. La partie du haut est celle d’une grosse berline allemande. Son comportement dépend du moteur qui a sous le capot. Et dans tous les cas, vu son prix de détail, on a l’impression que les acheteurs préféreront peut-être un VUS tout électrique de la gamme «iX» de BMW, ce qui, à bien y penser, ne réduira pas beaucoup leur plaisir de conduire, mais leur permettra aussi de conduire un véhicule mieux adaptés à notre réalité actuelle.

Le texte BMW X6 M60i provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une entreprise technologique d’Israël dit avoir effectué une percée majeure dans une application d’intelligence artificielle qui lui permettrait de recharger pleinement et en 10 minutes seulement la batterie d’un véhicule électrique, sans endommager ses composants ni sans réduire la durée de sa vie utile.

L’entreprise, appelée StoreDot, dit avoir testé sa batterie au lithium en la soumettant d’abord à 1000 recharges complètes, durant lesquelles elle n’a observé aucune dégradation additionnelle à celle d’une batterie de véhicule électrique conventionnelle.

Son processus permet de charger à vitesse normale une batterie pour une charge qui irait de 0 à 10 % de sa capacité, puis d’appliquer une recharge extrêmement rapide pour passer de 10 à 80 % de sa capacité, puis de compléter la recharge à une vitesse moindre pour passer de 80 à 100 % de sa capacité.

C’est la recharge rapide de 10 à 80 % qui peut se faire en 10 minutes ou moins, et c’est là où StoreDot joue un peu sur les mots, mais ça permet aussi de bien comprendre comment fonctionnent les véhicules électriques déjà en marché. Car pour fonctionner adéquatement, les véhicules électriques n’utilisent jamais la totalité de la capacité de leur batterie. Le 100% que vous voyez indiqué dans les cadrans derrière le volant de votre voiture ne représentent pas la pleine charge de votre batterie, mais seulement sa charge utile.

Et cette charge utile ressemble beaucoup à la zone du milieu, le 10 à 80 % de la charge réelle de la batterie, que StoreDot peut compléter en 10 minutes ou moins. C’est intéressant, étant donné qu’en ce moment, le mieux qu’on peut faire sur les véhicules électriques les plus modernes est d’atteindre 80% de recharge en 20 à 30 minutes.

Si on arrive à couper ça en deux ou en trois, pour que ça ne prenne qu’une dizaine de minutes en tout, on parvient à reproduire à peu près la même expérience que celle que vivent les automobilistes quand ils arrêtent à la station-service pour faire le plein d’essence.

Et c’est, semble-t-il, l’objectif de StoreDot. On verra bien si sa technologie finit par être mise en marché… StoreDot est une startup qui est financée entre autres par le groupe Volvo…

Le texte On pourrait bientôt pouvoir charger sa voiture électrique en 10 minutes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les gens qui aiment critiquer les véhicules électriques disent que leur production émet tellement de gaz à effet de serre que ça annule pratiquement les bénéfices une fois qu’ils sont sur la route. Eh bien, premièrement, c’est faux, puisque même leur production, y compris celle de leur batterie, est moins polluante que celle d’un véhicule à essence.

Mais pour ceux que ça titille vraiment, Polestar a une bonne nouvelle : après avoir fait les calculs nécessaires, le groupe suédois conclut que son futur Polestar 4 est le véhicule de grande production dont l’ensemble du cycle de vie est le moins polluant, toute technologie confondue.

Le Polestar 4 est un petit VUS tout électrique au format assez arrondi, que Polestar qualifie de VUS coupé. Ce sera son modèle le plus performant quand il sera mis en marché, quelque part au courant de la prochaine année. Notez qu’il sera millésimé 2025. On s’attend à une version à un moteur dont l’autonomie pourrait être de 450 kilomètres ou plus, et d’une version à quatre roues motrices à deux moteurs, dont la puissance totale serait de 544 chevaux. Polestar cible le Model Y avec ce véhicule dont le prix de détail estimé pourrait être autour des 80 000 $.

Vu le prix, Polestar avait besoin de trouver un autre argument pour distinguer ce modèle de ses rivaux, et c’est pourquoi on joue la carte du cycle de vie moins polluant. Et si les chiffres publiés sont vrais, c’est quand même toute une nouvelle : Polestar calcule que produire un VUS Polestar 4 nécessite l’émission de 19,4 tonnes de CO2 dans l’atmosphère pour le modèle de base, de et 21,4 tonnes de CO2 pour le modèle le plus équipé.

À titre comparatif, les émissions polluantes pour un véhicule à moteur à essence sont de 80 tonnes de CO2.

Évidemment, pour arriver à un total plus réaliste des émissions produite par ce véhicule durant toute sa vie, il faut ensuite ajouter les émissions liées à son transport jusqu’au client, puis durant son utilisation sur la route, puis ce qu’il en faut pour le recycler et ainsi de suite. C’est une détail important dans le cas du Polestar 4 car il est assemblé en Chine, et que le transport de la Chine à l’Europe et l’Amérique se fait par bateau, et ça aussi, ça pollue beaucoup.

Polestar ne fournit pas ces données, mais entre 21 et 80 tonnes de CO2, il y a encore pas mal de jeu. Et sur la route, les véhicules électriques sont beaucoup moins polluants que les véhicules à essence, même si l’électricité consommée est produite à partir de mazout par une centrale au gaz.

Bref, ceux qui recherchent un véhicule émettant moins que les autres, voici un candidat tout indiqué.

Le texte Le Polestar 4 sera la voiture aux émissions totales les plus faibles, point final provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On savait déjà que l’alcool au volant, c’est criminel et c’est souvent mortel. On peut dire la même chose de la rage au volant, qui mène certains automobilistes à des comportements excessifs et dangereux, et parfois, carrément mortels. Très mortels même, quand on y pense : à toutes les 16 heures, quelqu’un sur la route meurt en raison de la rage au volant d’un automobiliste.

C’est une statistique qui englobe l’Amérique du Nord et qui porte sur l’année 2022 seulement, mais ça en dit long sur la gravité d’un problème qui, malheureusement, est trop souvent négligé par un peu tout le monde, allant des gouvernements qui conçoivent des réseaux routiers inadéquats aux agents de police qui n’ont peut-être pas les moyens de mieux contrôler ce phénomène.

Alors, petit message d’intérêt public d’abord, commençons par rappeler l’importance de la courtoisie, quand on conduit un véhicule. De la politesse. De la patience. Pas seulement envers les autres automobilistes, mais aussi envers les usagers plus petits que soi, comme les cyclistes ou les piétons. Et aussi envers la signalisation routière. On voit de plus en plus de feux rouges ne pas être respectés. De limites de vitesse être dépassées. Ainsi de suite.

Or, si les automobilistes sont incapables de contrôler leurs émotions, il semble que la technologie le fera bientôt pour eux. Car quand on conduit, il y a des signes précurseurs qu’on pourrait bientôt perdre patience. Le rythme cardiaque s’élève. La prise des mains sur le volant se resserre. Le regard change. Il y en a qui se mettent à crier dans leur habitacle. Ainsi de suite.

Et ces signaux, évidemment, peuvent être captés par la voiture. En tout cas, ils le seront peut-être par la prochaine génération de véhicules autonomes, si on se fie à une entreprise d’intelligence artificielle appelée Geonode, et qui pense qu’il sera possible d’améliorer les systèmes d’aide avancés à la conduite pour inclure une meilleure lecture des émotions du conducteur.

Déjà, les systèmes d’aide à la conduite les plus sophistiqués, comme ceux de GM, Tesla et Volvo, incluent des caméras qui suivent le comportement du conducteur. Si son regard s’écarte de la route, ou s’il semble fatigué, le système émet une alerte. En analysant en plus le langage corporel, l’expression du visage, le ton de la voix et le rythme cardiaque, ces systèmes pourraient aller plus loin et limiter les élans de frustration du conducteur.

On a bien hâte de voir si ça va se réaliser. Des véhicules qui combattent la rage au volant. Évidemment, l’idéal serait qu’on n’en ait pas besoin. Mais vu l’état du réseau routier, on peut parier que cette technologie-là a un bel avenir devant elle…

Le texte La rage au volant tue une personne toutes les 16 heures provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis, le groupe automobile franco-italien à qui appartiennent les marques américaines Chrysler, Dodge et Jeep, va ajouter au cours des prochains moins en Europe une nouvelle marque chinoise de véhicules à son catalogue.

Son nom est Leapmotor.

Il s’agit d’une société établie à Hangzhou, en Chine, dans laquelle Stellantis compte investir 1,5 milliard d’euros, l’équivalent de 2,2 milliards de dollars canadiens. Plus exactement, Stellantis et Leapmotor prévoient créer au courant de l’été une nouvelle société conjointe qui portera elle aussi le nom de Leapmotor et qui sera établie aux Pays-Bas, une espèce de paradis fiscal pour les grandes sociétés européennes.

La nouvelle entreprise appartiendra à Stellantis à hauteur de 51 pour cent, ce qui donne au groupe automobile européen une position de contrôle sur sa stratégie de mise en marché.

À partir de là, Leapmotor se mettra à vendre des véhicules électriques qu’elle fabrique en Chine dans tous les pays de l’Union européenne, d’abord, puis partout dans le monde à l’exception de la Chine, où la société-mère Leapmotor se réserve le droit de le faire.

Stellantis et Leapmotor ont des ambitions quand même assez élevées par rapport à leur nouvelle marque, qui font croire qu’on pourrait voir ses produits vendus jusque chez nous, en Amérique du Nord. Déjà, ils espèrent pouvoir vendre jusqu’à 500 000 véhicules par année à l’extérieur de la Chine d’ici 2030, tandis que Leapmotor prévoit en plus de vendre un autre million de véhicules électriques par an dans le marché chinois uniquement.

L’intérêt de cette nouvelle marque est que ses dirigeants ciblent le marché des véhicules électriques très bon marché. Par exemple, elle vend en ce moment en Chine une berline tout électrique appelée C01-Excellent capable de parcourir jusqu’à 717 km par charge (selon le cycle européen) pour l’équivalent 38 000 $.

C’est une excellente nouvelle, dans la mesure où pour le moment, la plupart des nouveaux modèles de véhicules électriques qu’on voit apparaître sur le marché sont vendus au même prix ou presque que des véhicules de luxe.

Le texte Stellantis pourrait vendre des voitures électriques chinoise en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a de fortes chance que Google maps devienne le système de navigation de série chez Porsche dès 2025. Dans le but d’améliorer l’expérience numérique de ses clients, Porsche a dévoilé son intention d’intégrer les services Google pour la navigation, la commande vocale et un vaste écosystème d’applications dans ses prochaines générations de véhicules. Le constructeur allemand devrait commencer à produire ces véhicules vers le milieu de la décennie.

Un écosystème connu des utilisateurs

Cette intégration permettra d’introduire un large éventail de produits Google, notamment Google Maps, Google Assistant et une large gamme d’applications accessibles via le Google Play Store. Porsche affirme que les habitués peuvent être assurés qu’ils continueront à profiter de l’interface utilisateur familière du système d’infodivertissement Porsche Communication Management (PCM), avec des mises à jour régulières en direct pour maintenir le système à jour.

Plusieurs fonctionnalités

Par ailleurs, Google a récemment annoncé des mises à jour d’Android Auto et de Google Built-In, introduisant de nouvelles applications et fonctionnalités pour le divertissement à bord des véhicules. Les utilisateurs peuvent désormais participer à des conférences téléphoniques et à des réunions programmées, regarder leurs émissions de télévision et leurs films préférés, naviguer sur le web et bien plus encore, le tout à partir de l’écran d’infodivertissement de leur véhicule.

La télé en direct

Google Built-In, une suite de services et d’applications intégrés, s’est enrichi d’Amazon Prime Video. Initialement disponible pour certains modèles Renault, Volvo et Polestar, cette fonctionnalité devrait s’étendre à d’autres marques automobiles dans un avenir proche, voire aux voitures Porsche à partir de 2025. En outre, le lancement de Vivaldi, un nouveau navigateur internet, offrira aux utilisateurs une meilleure expérience de navigation sur le web. Il est à noter que ces deux applications ne seront accessibles que lorsque le véhicule sera garé.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Les futurs modèles de Porsche intégreront Google vers 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cette Lamborghini Countach 1989 est une version prisée des collectionneurs. En effet, il s’agit d’un des 658 exemplaires de la Countach 25e anniversaire, une petite série fabriquée en 1989 et 1990. Selon le site Classic.com, le prix vendant moyen de cette pièce rare est 456 189 $ US. Pourtant, l’encanteur britannique Bonhams est convaincu que cet exemplaire trouvera preneur à un prix situé entre 1,5 à 2 millions $ US lorsqu’il sera mis en vente, en novembre, et ce malgré son état de décrépitude avancée !

Il faut préciser que cette Lamborghini était la voiture vedette du film The Wolf of Wall Street (Le loup de Wall Street en v.f.), une comédie biographique satirique de Martin Scorsese qui a été parmi les 10 films les plus populaires de 2013, selon les critiques. Un film qui a rapporté un impressionnant 407 millions $ US au box-office cette année-là.

Ce film raconte la vie tumultueuse de Jordan Belfort, un courtier en bourse interprété par Leonardo DiCaprio; un rôle qu’il a interprété aux côtés de Margot Robbie, Jonah Hill et Matthew McConaughey.

La Countach que DiCaprio conduit dans le film a une peinture blanche Bianco Polo et intérieur blanc Bianco. Elle a volé la vedette dans certaines scènes du film.

Nombreuses scènes d’anthologie

Dans un des moments les plus mémorables, le personnage interprété par DiCaprio, Jordan Belfort, rampe désespérément jusqu’à la Lamborghini après avoir ingéré des comprimés de méthaqualone « Lemmons 714 », un sédatif employé à une certaine époque en guise de drogue récréative. À l’aide de son pied, Belfort réussit de peine et de misère à soulever une porte de la voiture pour se hisser à l’intérieur.

Cette opération devient plus ardue que prévue lorsqu’il reçoit un appel téléphonique de sa conjointe Naomi (Margot Robbie), avec laquelle il entame une conversation aussi embrouillée que comique. En fin de compte, il réussit à prendre le volant et rentre chez lui, sans incident. Du moins, c’est ce qu’on croit !

Dans les scènes suivantes, à l’aide de flash-back, on apprend que le retour à la maison n’a pas été aussi simple que cela le conducteur restant inconscient du chaos qu’il engendre. Car cette Countach subit des collisions avec d’autres véhicules et avec divers objets comme, par exemple, un panneau et une boîte aux lettres.

Si la voiture vedette est sortie miraculeusement de ces cascades avec un « minimum » de dégâts, c’est parce qu’une autre voiture — sa doublure — a encaissé les pires dommages.

Conservée dans son « jus »

Après le tournage, cette Countach a été préservée méticuleusement dans l’état dans lequel on la voit dans sa dernière apparition au grand écran : lorsque Jordan Belfort est arrêté devant sa maison, au terme de sa virée catastrophique.

Or, le 25 novembre prochain, pour la première fois depuis la fin du tournage de ce film, la vedette à quatre roues quittera son sanctuaire pour est de nouveau en vedette, mais cette fois lors d’une vente aux enchères organisée conjointement par Bonhams et la société The Stables à Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis.

En plus de ce joyau cinématographique, l’acheteur recevra un costume porté par DiCaprio dans son rôle, une chaise de réalisateur et une claquette (ce que les anglophones appellent clapboard), tous deux autographiés par Martin Scorsese, Leonardo DiCaprio et Margot Robbie, de même que deux chandails à capuchon de l’équipe de tournage et deux DVD du film. Il ne manque que le maïs soufflé !

Photos : Bonhams et Paramount

Le texte Cette Lamborghini vaut entre 1,5 et 2 millions $ US selon Bonhams provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a déclaré qu’elle avait été moins affectée par les grèves prolongées de l’UAW que Ford et GM qui ont réduit la production dans certaines usines nord-américaines. Le bénéfice d’exploitation avant impôt de la société a été réduit de 795 millions de dollars pendant la grève. La grève a réduit le chiffre d’affaires d’environ 3,2 milliards de dollars.

Des chiffres de vente en hausse

Néanmoins, le chiffre d’affaires du troisième trimestre a augmenté de 7 % pour atteindre 47,8 milliards de dollars, a déclaré la société dans un communiqué. Cette augmentation est principalement due à l’accroissement des volumes, à la stabilité des prix, à l’amélioration de la logistique et à la forte demande pour des modèles tels que la Jeep Avenger électrique en Europe,

Une entente au Canada

Stellantis et son syndicat canadien sont parvenus lundi à un accord de principe sur un nouveau contrat mettant fin à une grève d’une journée, deux jours après que l’entreprise a réglé un long débrayage avec l’UAW aux États-Unis. Ce dernier accord portera le salaire le plus élevé à plus de 42 dollars de l’heure d’ici avril 2028.

Perspectives de croissance en Europe

Stellantis a élargi sa gamme de véhicules électriques alors que les constructeurs automobiles se battent pour conserver les acheteurs du marché de masse, qui ont vu leur pouvoir d’achat diminuer en raison de l’inflation. Sa marque Citroën a commencé à prendre des réservations ce mois-ci pour la nouvelle voiture électrique e-C3 à partir de 23 300 euros, ce qui en fait le véhicule électrique le moins cher produit en Europe. Ce mois-ci, Stellantis a conclu un accord pour acheter une participation dans le fabricant chinois de VE Zhejiang Leapmotor Technologies afin de faire face à la baisse des ventes sur le plus grand marché automobile du monde. Le constructeur détiendra également une participation majoritaire dans une coentreprise qui lui permettra de construire et de vendre certaines voitures Leapmotor en dehors de la Chine.

Stellantis a déclaré avoir racheté 500 millions d’euros d’actions au cours du troisième trimestre et prévoit d’achever son programme de rachat d’actions de 1,5 milliard d’euros au cours du trimestre actuel.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La grève aura coûté 795 millions à Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile