En 2013, l’inventeur Shane Chen obtenait un brevet pour une curieuse planche à roulettes motorisée qu’on allait connaître sous le nom de Hovertrax, le premier « hoverboard », un gadget qui allait faire un malheur sur le marché. Dix ans plus tard, cet inventeur à l’esprit fertile nous présente son interprétation de l’auto familiale du futur : un véhicule à cinq places doté de deux moteurs-roues parallèles qu’il a baptisé tout simplement Shane.

Pour le moment, ce véhicule d’allure peu commune existe uniquement sous forme d’images numériques. L’inventeur l’a présenté plus tôt ce mois-ci par voie de communiqué alors qu’il est à la recherche des partenaires commerciaux pour le concrétiser.

Il faut admettre que les moyens de transport à deux roues parallèles ne sont plus nouveaux. On a qu’à penser au Segway, ce gyropode à guidon commercialisé de 2002 à 2020, ou encore au fauteuil roulant à deux roues de Nino Robotics, un autre gyropode qu’une personne peut manoeuvrer par des mouvements du buste.

Le Shane, votre prochaine auto

Le Shane pousse le concept encore plus loin puisque ce véhicule pourrait accueillir cinq occupants : deux devant et trois derrière. De plus, au lieu des portières habituelles, ce sont deux sections du toit qui se soulèveraient pour donner accès à l’habitacle et au coffre.

Les deux moteurs-roues serviraient à animer ce véhicule, mais aussi à la diriger. Par leur action indépendante, elles remplaceraient le système de direction traditionnel d’un véhicule à quatre roues et fonctionneraient un peu comme les chenillettes d’un char d’assaut. Elles permettraient d’ailleurs au Shane d’effectuer un virage à angle droit, comme le montre cette vidéo, ou même une rotation sur 360 degrés.

En outre, l’inventeur affirme que des amortisseurs montés dans les moteurs-roues récupéreraient l’énergie produite par l’atténuation des mouvements pour la rediriger vers la batterie, car le Shane serait un véhicule électrique.

« Jusqu’à présent, les voitures à deux roues n’étaient tout simplement pas assez pratiques ou stables pour la conduite quotidienne », explique Shane Chen qui se dit ravi d’avoir imaginé un concept électrique à deux roues capable d’aller à des vitesses élevées. Reste à voir comment un véhicule pareil, avec ses roues imposantes, se débrouillerait dans une tempête de neige au Québec…

Un Chinois qui voulait vivre le rêve américain

Né à Beijing, Shane Chen a émigré aux États-Unis au milieu des années 80 pour « vivre le rêve américain », dit-il. Depuis, l’inventeur a obtenu 76 brevets, en plus de commercialiser certains produits inusités devenus populaires.

Outre l’Hovertrax (la planche gyroscopique), Shane Chen est à l’origine de la Solowheel (une gyroroue servant de moyen de transport personnel), des Orbitwheels (une paire de roues à plateau sur lesquelles on pose les pieds et qui, par un mouvement oscillatoire et latéral, permettent à une personne de se déplacer), de la Powerwing (une trottinette à trois roues propulsée par le mouvement de torsion du pied) et de l’AquaSkipper (une curieuse embarcation hydroptère à propulsion humaine).

Photos : Inventist

Le texte Après avoir créé l’hoverboard, Shane Chen réinvente l’auto du futur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Patak Rodster est une petite voiture urbaine qui adopte l’allure d’une biplace sportive des années 20. Dévoilée à Paris, en octobre 2022, la Rodster (et non Roadster) a été conçue par Patak Motors, une jeune entreprise établie à Vrbové, un petit village situé au nord-est de Bratislava, capitale de la Slovaquie. Ses concepteurs l’ont créée, disent-ils, pour satisfaire une clientèle contemporaine recherchant une seconde voiture originale, facile à garer et économique à l’achat pour leur maisonnée.

Car elle est petite, cette biplace. La Rodster est plus courte qu’une Nissan Micra (3 360 mm comparativement à 3 827) et beaucoup plus étroite (1 395 mm contre 1 665). Ses dimensions la rendent maniable, alors que sa masse réduite (450 kg sans la batterie) se traduit par une autonomie relativement importante, clament ses concepteurs.

D’ailleurs, la Rodster a été conçue selon les normes européennes définissant la catégorie « L7e », celle des véhicules surnommés quadricycles lourds. Communs sur le vieux continent, ici on appelle ce genre de microvoitures des véhicules à basse vitesse (ou VBV). L’antithèse d’un Chevrolet Suburban, quoi.

Décapotable ou pas

À la base, l’acheteur d’une Rodster doit choisir entre deux types de carrosseries : la spyder, dotée d’un saute-vent et livrée sans toit, ou la décapotable. Offerte pour un 1 500 € de plus (environ 2 200 $), cette dernière procurera assurément plus de confort à ses occupants les jours de pluie, grâce à son grand pare-brise et ses vitres électriques.

Il faut savoir aussi que cette catégorie de véhicules, que l’on peut conduire dès l’âge de 16 ans dans certains pays d’Europe, limite la puissance du moteur à 15 kW (20 ch), pas plus.

Voilà pourquoi les trois versions de cette petite biplace qui figurent au catalogue de Patak Motors ont une motorisation bridée à 20 ch, qu’elle soit thermique ou électrique.

Ainsi, la Rodster spyder à moteur thermique est la plus abordable. Offerte à partir de 16 900 € (environ 25 000 $), elle est animée par un monocylindre à quatre temps jumelé à une boîte de vitesses à variation automatique; un duo s’avère tout de même gourmand, compte tenu de sa consommation de 5,6 L/100 km.

Deux versions électriques

Il existe aussi deux versions électriques appelées Stage 1 et Stage 2. Dans le cas de la Rodster spyder, la première est proposée pour 22 900 € et la seconde pour 25 400 € (environ 34 000 $ et 38 000 $). Le moteur de la Stage 1 est alimenté par une batterie de 10 kWh permettant de parcourir jusqu’à 100 km, alors qu’une batterie de 20 kWh permet à la Stage 2 de réaliser jusqu’à 250 km.

Les versions électriques sont les plus performantes, avec une vitesse de pointe de 130 km/h et une accélération de 0 à 100 km réalisée en 7 s. Pas très loin derrière, la version thermique, dont la vitesse maximale culmine à 125 km/h, a besoin de deux secondes additionnelles pour franchir 100 km/h.

Le nuancier de la carrosserie offre le choix de cinq couleurs, alors que l’intérieur aux allures minimaliste a des sièges en « éco-cuir ». Les versions électriques ont aussi l’exclusivité d’un petit coffre à bagages de 200 L, à l’arrière.

Par contre, la dotation de série comprend quatre freins à disque, des roues chaussées de pneus de 19 po à faible résistance au roulement et des arceaux de sécurité.

L’acheteur de la Patak peut néanmoins personnaliser sa Rodster en l’équipant (contre supplément) d’un système de chauffage, de sièges chauffants, d’un dispositif de recharge accélérée (pour les versions électriques), d’un volant à boudin en bois, d’un indicateur de vitesse analogique et même d’un système d’infodivertissement avec écran numérique tactile et GPS, le tout compatible avec Bluetooth, CarPlay d’Apple et Android Auto.

Le constructeur slovaque affirme qu’il livrera ses 300 premières Rodster au courant de 2024.

Photos : Patak

Le texte Patak Rodster, la (très) petite néoclassique qui vient de Slovaquie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a déclaré au Japan Mobility Show qu’il souhaitait développer des voitures électriques plus abordables pour repousser l’offensive chinoise qui nous pousse dans le dos. D’autres constructeurs comme Volkswagen ont fait la même affirmation. On vise un pris magique de 25 000 $ US. Tesla nous parle de ce chiffre depuis plus 5 ans sans jamais avoir présenter un seul modèle qui s’approche de ce prix.

Passer à côté de l’objectif

On ne peut pas demander plus d’autonomie et moins d’argent pour un VÉ. Il faut compter 30 000 dollars pour des composants de 90 kWh – Tesla facture 21 000 dollars pour une nouvelle batterie et 10 000 dollars si vous décidez de conserver votre ancienne unité. Supposons que ces véhicules offrent la moitié de cette capacité pour la moitié du prix : nous aurions des batteries de 45 kWh pour 15 000 dollars. Cela représente 60 % du prix d’une voiture conçue pour coûter 25 000 dollars. Même avec les prix déjà très élevés des modèles en ce moment, les constructeurs perdent de l’argent sur chaque modèle vendu. Pire encore, les constructeurs limitent la production des modèles électriques pour ne pas perdre trop d’argent.

Comment va-t-on faire pour baisser les prix ?

Même si les baisses de prix ne se produiront probablement jamais pour les VÉS à 25 000 dollars, que se passera-t-il s’ils sont confrontés à des accidents qui affectent le bloc-batterie ? Que se passera-t-il si un simple accrochage les transforme en pertes totales, comme cela se produit avec beaucoup de Tesla en ce moment ? Les compagnies d’assurance refuseront de couvrir les VÉS ou les factureront si chères que les VÉS abordables auront des polices d’assurance onéreuses. Les gens éviteront de les acheter pour cette seule raison. La propriété ne sera pas durable, ce qui rendra la fabrication et la vente de ces véhicules délicates – si tant est qu’elles soient réalisables. Mais pas dans un premier temps.

Les incitations fiscales

Un VÉ de 25 000 dollars bénéficierait des incitations fiscales 12 000 du provincial et fédéral. Il s’agit d’un véhicule qui ne coûterait finalement que 18 000 dollars une fois tous les frais inclus. Voilà un incitatif qui va enfin rejoindre une large partie de la population. S’ils quittent les concessions ou sont livrés directement au rythme nécessaire pour justifier leurs prix bas, les stations de recharge et les ateliers de réparation seront soumis à une pression beaucoup plus forte. Tesla a déjà un problème dans ses centres de service où les gens doivent attendre des semaines pour un rendez-vous – ce qui est encore pire en raison d’un contrôle de qualité médiocre. Il n’y a presque pas de technicien formé pour l’entretien et la réparation de véhicules électriques. Que va-t-il arrivé si les gens se lancent en masse dans l’aventure électrique ?

La société n’est pas encore prête à ce changement majeur

Les VÉS abordables seront parfaits pour les personnes qui peuvent les recharger à la maison, mais les personnes à faible revenu vivent généralement dans des appartements, ce qui rend plus difficile pour elles de récupérer de l’énergie pour conduire pendant qu’elles dorment. Le réseau de recharge, même bien développé chez nous, risque de ne pas suffire à la tâche. C’est déjà un problème avec le nombre actuel de VÉS en circulation. Pour l’éviter, il faudrait déployer de nouvelles bornes de recharge aussi rapidement que ces voitures électriques à 25 000 dollars arrivent dans les rues.

Il ne faut donc pas retenir son souffle et espérer un déferlement de modèles abordables dans un jour prochain. L’industrie automobile n’est pas prête, l’industrie des métiers automobiles n’est pas prête, la société n’est pas prête. Tout cela va se faire lentement pour donner le temps à tous de venir voir les étapes. De toute manière, une voiture à 25 000 $, cela n’existe plus. On doit maintenant sortir 65 000 $ de ses poches pour une voiture au Québec et 73 000 $ pour un modèle électrique. Il faut attendre une révolution que seuls les Chinois peuvent préparer pour espérer payer moins pour un véhicule.

Le texte Il est impossible de produire un véhicule électrique abordable en ce moment provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les Travailleurs unis de l’automobile ont étendu leur grève contre General Motors samedi pour inclure leur usine de moteurs de Spring Hill, dans le Tennessee, une décision qui pourrait entraver la production de gros pick-up de GM et augmenter ses pertes financières.

On commence une 7e semaine de grève

L’extension de la grève de sept semaines laisse GM comme le seul constructeur automobile de Detroit sans accord contractuel. Stellantis a conclu un accord avec les Travailleurs unis de l’automobile samedi et Ford mercredi. Ces accords ont permis aux travailleurs d’obtenir une augmentation record de 25 % de leurs salaires sur le contrat de 4-1/2 ans et permettent aux entreprises de relancer leurs lignes de montage rentables de camions.

Encore des frictions chez GM

Chez GM, des sources proches des négociations ont indiqué que les points de friction dans les négociations avec les Travailleurs unis de l’automobile incluent les avantages de retraite et les questions liées aux travailleurs temporaires. GM compte plus de retraités que Ford ou Stellantis, et les augmentations des prestations de retraite pour les travailleurs embauchés avant 2007 coûtent plus cher à GM qu’à ses concurrents.GM a déclaré dans un communiqué que deux de ses grandes usines de pick-up pourraient être touchées par la grève de Spring Hill et qu’elle souhaitait parvenir à un accord rapidement.

Pas de moteurs, pas de camions

L’usine de Spring Hill, qui emploie 4 000 travailleurs, fournit des moteurs à neuf usines d’assemblage qui produisent plusieurs des véhicules les plus vendus et les plus rentables du constructeur.

ACCORD AVEC STELLANTIS

L’accord avec Stellantis suit le modèle établi par les Travailleurs unis de l’automobile et Ford. Les accords se traduiront par une augmentation totale de plus de 33 % lorsque l’on tiendra compte de la compensation et du coût de la vie. Les contrats commenceront par une augmentation initiale de 11 %.

Retombé dur le coût des véhicules

Ford estime que le nouveau contrat ajoutera de 850 à 900 dollars de coûts de main-d’œuvre par véhicule. Tesla avait déjà un avantage de coût de main-d’œuvre d’environ 20 dollars par heure, ont déclaré des analystes.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte L’UAW étend ses mesures de grève contre GM et met fin au conflit avec Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En 2021, Hertz avait annoncé son intention de commander 100 000 véhicules électriques à Tesla d’ici la fin de 2022. Il s’avère que la société de location de voitures est loin d’atteindre ce chiffre et ilo risque de ne jamais être atteint, car elle ralentit ses projets d’électrification de sa flotte. Lors de l’appel aux résultats du troisième trimestre de l’entreprise, le PDG Stephen Scherr a déclaré que “l’intégration des véhicules électriques dans la flotte sera plus lente que ce que nous avions prévu”.

Une trop forte dépréciation

Hertz a rapporté une marge de 13 % pour le trimestre, que Scherr a qualifiée de “plusieurs points plus élevée” si ce n’était pas pour les défis liés aux coûts des véhicules électriques. L’une des raisons qui ont affecté les marges de l’entreprise était la dépréciation, aggravée par la chute d’un tiers des prix de vente des voitures électriques de sa flotte. Tesla avait mis en place plusieurs baisses de prix au cours de l’année précédente, réduisant les prix des modèles S et X de près de 20 % en septembre.

Un coût d’entretien exorbitant

De plus, le PDG a déclaré que les véhicules électriques coûtaient à Hertz “environ le double en termes de coûts de réparation des dommages par rapport à un véhicule à moteur à combustion interne classique”. Il a déclaré que l’entreprise travaillait directement avec Tesla pour examiner les performances de ses voitures et réduire le risque de dommages, ainsi que pour les achats de pièces et la main-d’œuvre. L’entreprise a révélé dans son rapport sur les résultats que 80 % de ses véhicules électriques sont des véhicules Tesla, ce qui signifie qu’elle en a 35 000 dans sa flotte sur un total de 50 000. Selon CNBC, les véhicules électriques présentent leur propre ensemble de défis en matière d’entretien, potentiellement dus à leur poids plus élevé. En plus de ces deux facteurs, le passage d’une partie de sa flotte de véhicules électriques de l’usage en covoiturage aux loisirs a également eu un impact sur ses marges. Hertz loue des véhicules électriques Tesla aux conducteurs d’Uber et de Lyft, et elle prévoit maintenant de réaffecter les véhicules retirés de la flotte à son activité de covoiturage.

Hertz va électrifier la flotte plus progressivement

Scherr a déclaré que Hertz reste engagée dans son plan à long terme d’électrification de sa flotte, mais elle va avancer à son rythme tout en cherchant des solutions à ses problèmes liés aux véhicules électriques. Le PDG a évoqué comment l’adoption de véhicules électriques par d’autres constructeurs comme GM pourrait résoudre certains des problèmes auxquels elle est confrontée. Il s’attend à ce que Hertz puisse les acheter à un “prix nettement plus bas” que ce qu’elle a payé pour ses véhicules Tesla. Il pense également que ces voitures “devraient probablement connaître une incidence de dommages plus faible”, ainsi qu’un “coût moindre des pièces et de la main-d’œuvre”. GM et d’autres constructeurs automobiles traditionnels disposent d’un vaste réseau d’approvisionnement en pièces détachées établi depuis des décennies, ce qui facilitera – et éventuellement rendra moins cher en raison de la disponibilité des pièces de rechange – l’approvisionnement en composants.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Hertz met un frein à l’achat de 100 000 Tesla provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford perd 36 000 $ pour chaque VÉS vendus

Au troisième trimestre, Ford a réussi à vendre 20 962 véhicules électriques, dépassant de justesse General Motors grâce à l’augmentation de la production du Mustang Mach-E. Une analyse plus approfondie révèle une croissance de 42,5 % des ventes de Mach-E, dont 5 872 unités ont été vendues en septembre aux États-Unis.

Augmentation des revenus et baisse de profits

Les livraisons de véhicules électriques de Ford ont augmenté de 44 %, ce qui a entraîné une croissance de 26 % en glissement annuel du chiffre d’affaires de l’unité Ford Model e EV, s’élevant à 1,8 milliard de dollars. Malheureusement, malgré une augmentation des ventes, les pertes liées aux véhicules électriques ont continué de croître au troisième trimestre. L’entreprise a affiché une perte d’exploitation de 1,3 milliard de dollars, soit plus du double de la perte enregistrée au troisième trimestre de l’année précédente.

Pressions sur les marges et la rentabilité

Ford a perdu environ 36 000 dollars pour chaque véhicule électrique vendu au cours du trimestre, dépassant sa perte estimée au trimestre précédent. Les pressions sur les prix et la rentabilité sont dues à la réticence des clients nord-américains à payer des primes pour les véhicules

Stratégie d’investissement révisée

Afin de s’adapter à la dynamique du marché, Ford a annoncé une réduction d’environ 12 milliards de dollars dans les investissements prévus dans les véhicules électriques. La production du Mustang Mach-E a également été réduite, et un projet d’usine de batteries dans le Kentucky a été retardé.

La vision de l’avenir

Ford ne renonce pas à ses projets de véhicules électriques de deuxième génération, notamment un utilitaire à trois rangées de sièges et un pick-up de grande taille. Un accord de principe avec l’UAW prévoit une augmentation de salaire de 25 % pour 57 000 travailleurs sur cinq ans, ce qui ajoutera environ 850 à 900 dollars au coût de la main-d’œuvre par véhicule. La grève de 41 jours de l’UAW a également eu un impact négatif sur la production et les revenus de Ford au troisième trimestre.

Trouver une nouvelle manière d’être rentable

Ford a publié des résultats mitigés pour le troisième trimestre, avec des succès notables dans la croissance des ventes de véhicules électriques, mais des pertes croissantes dues aux pressions sur les marges et la rentabilité. La révision de la stratégie d’investissement et l’accord avec l’UAW représentent des ajustements nécessaires pour faire face à la dynamique changeante du marché. Ford reste engagé dans le développement de véhicules électriques de nouvelle génération, malgré les défis actuels.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford diminue ses investissements dans les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise américaine Cruise, spécialisée dans les véhicules autonomes, a suspendu toutes les opérations de ses voitures sans conducteur, a annoncé la filiale du géant de l’automobile General Motors jeudi, quelques jours après que les autorités californiennes ont interrompu les tests de ses voitures sans conducteur dans l’État.

La Californie dit non

La Californie a suspendu mardi les tests des véhicules autonomes de Cruise en tant que robotaxis, invoquant des préoccupations en matière de sécurité à la suite d’une série d’accidents. La société a pris cette décision dans le but de “rétablir la confiance du public”, a-t-elle déclaré dans un message publié jeudi soir sur X, anciennement Twitter.

Revoir le concept

“La chose la plus importante pour nous en ce moment est de prendre des mesures pour rétablir la confiance du public”, a déclaré Cruise. “Dans cet esprit, nous avons décidé de suspendre de manière proactive les opérations sans conducteur sur l’ensemble de nos flottes, le temps d’examiner nos processus, nos systèmes et nos outils, et de réfléchir à la manière dont nous pouvons fonctionner de manière à gagner la confiance du public”, a ajouté Cruise.

Trop de problèmes

La décision de la Californie est intervenue quelques semaines après qu’une voiture autonome de Cruise a renversé une femme qui avait d’abord été renversée par un conducteur en fuite à San Francisco. Une vidéo présentée à l’AFP par Cruise a montré la voiture autonome et un autre véhicule légèrement en avance sur sa gauche traversant une intersection avec un feu vert lorsque la deuxième voiture a heurté la femme. Cruise a déclaré que sa décision de suspendre les opérations n’était pas “liée à de nouveaux incidents sur la route”. Les régulateurs de l’État de Californie ont informé Cruise des étapes nécessaires pour rétablir les autorisations de ses voitures sans conducteur.

Va-t-on revoir des robots Taxi sur les routes ?

En août, les autorités californiennes ont autorisé les services de taxi sans conducteur à San Francisco, permettant ainsi aux opérateurs Waymo et Cruise de concurrencer les services de covoiturage et les taxis. En 2014, les voitures sans conducteur ont été introduites pour la première fois à San Francisco avec un “conducteur de sécurité” humain à bord. Quatre ans plus tard, la Californie a abandonné l’exigence d’un conducteur humain dans la voiture. Depuis leur introduction, les voitures sans conducteur ont été impliquées dans plusieurs situations problématiques, telles que des blocages au milieu de la chaussée, des obstructions des voies réservées aux autobus, voire des interférences dans les opérations de la police ou des pompiers.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Cruise suspend toutes ses activités suite à un bannissement de la Californie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les Moonwalkers sont des chaussures motorisées conçues pour vous permettre de marcher plus rapidement et d’atteindre votre destination en moins de temps.

Un gadget universitaire

Développées par Shift Robotics, une jeune pousse issue de l’Université Carnegie Mellon, les Moonwalkers prétendent être en mesure d’augmenter la vitesse de marche moyenne de l’utilisateur de près de 2,5 fois. Pour donner des chiffres concrets, elles peuvent augmenter votre vitesse de marche jusqu’à 11,2 km/h. C’est à peu près ma vitesse moyenne lors de mes longues séances de jogging. Imaginez-vous marcher partout en ville à la vitesse de la course, sans pour autant transpirer !

Il faut tout de même marcher

Bien sûr, vous devrez toujours fournir un certain effort. Ces chaussures ne transforment pas le sol plat en tapis roulant d’aéroport. Cependant, tant que vous marchez, les chaussures électriques amplifient vos pas pour vous faire aller plus loin et plus vite. Il est important de noter que ces chaussures ne sont pas des patins à roulettes. La société insiste sur le fait que vous continuerez d’utiliser une démarche de marche normale. Les Moonwalkers se fixent par-dessus vos chaussures habituelles et sont articulées au milieu, similaire à la façon dont vos orteils se plient au niveau de la plante du pied, offrant ainsi un mouvement de marche plus naturel.

Deux kilos de plus

Vous pourriez remarquer un poids supplémentaire de 1,9 kg attaché à chaque pied, mais espérons que la possibilité de marcher à la vitesse de la course compensera ce poids supplémentaire. De plus, vous pourriez considérer cet ajout de poids des Moonwalkers comme un exercice supplémentaire, à la manière des poids de cheville des années 1980.

La solution a été conçue pour être aussi intuitive que possible, comme l’explique la société. Une seule charge est censée durer jusqu’à 10 km. Cela peut ne pas sembler être une longue distance, surtout lorsque nous sommes habitués à voir des vélos électriques, des trottinettes électriques et d’autres produits de micro-mobilité traditionnels offrant des portées de dizaines de kilomètres. Cependant, c’est environ 3 à 4 fois la distance que parcourt en moyenne un Américain en une journée (aussi déprimant que cela puisse être). Les chaussures électriques Moonwalker ont été lancées il y a quelques mois sur Kickstarter, bien que nous ayons généralement tendance à éviter de couvrir les campagnes de financement participatif de nouvelles start-ups. Après avoir atteint leur objectif en seulement deux jours et avoir récolté plus de 300 000 dollars, Shift Robotics vend désormais les chaussures de marche rapide de manière plus traditionnelle sur leur site web.

Cependant, vous pourriez être un peu décontenancé lorsque vous entendrez le prix. Il faudra débourser 1 399 dollars américains pour une paire de chaussures Moonwalker.

Avec des renseignements d’Electrek

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Selon Bloomberg, Honda et General Motors ont pris la décision de mettre fin à leur projet commun de développer une série de VUS compacts et abordables. Cette annulation est motivée par plusieurs facteurs, dont l’évolution du contexte commercial, l’augmentation des coûts du projet, et les défis liés à l’obtention d’une autonomie suffisante.

Honda a déclaré que le coût du programme conjoint ainsi que les difficultés rencontrées pour garantir une autonomie adéquate sur autoroute ont pesé dans la balance, conduisant à cette résiliation de la collaboration. De plus, General Motors avait récemment exprimé des incertitudes quant à la réalisation de ses objectifs de bénéfices pour 2023, évoquant la grève des travailleurs de l’automobile comme un facteur contributif.

À l’origine, le plan prévoyait la création d’une nouvelle plateforme basée sur la technologie de batterie Ultium de GM, déjà présente dans divers véhicules de la marque. Ces nouveaux SUV auraient été proposés à un prix inférieur à celui du Chevy Equinox EV, estimé à 30 000 dollars, avec des discussions sur l’utilisation de batteries à l’état solide et de matériaux tels que le lithium-métal et le silicium.

Bien que la collaboration ait été annulée, il subsiste l’espoir de voir Honda et GM produire des voitures électriques abordables à l’avenir. Les deux entreprises ont annoncé qu’elles chercheraient désormais des solutions séparément. Cependant, cela pourrait signifier un délai supplémentaire, avec une possible mise sur le marché après 2027.

Il est important de noter que cette rupture de partenariat n’impactera pas le lancement prévu de la Honda Prologue et de l’Acura ZDX, qui sont étroitement liées à la Chevy Blazer EV et à la Cadillac Lyriq, et qui utiliseront toujours la technologie de batterie Ultium de GM. Les livraisons de la Prologue et de la ZDX sont prévues pour débuter au début de l’année 2024, sans modification.

Avec des renseignements de Car and Driver

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Lors de la publication des résultats cette semaine, plusieurs dirigeants du secteur automobile ont revu à la baisse leurs objectifs en matière de véhicules électriques.

Les concessionnaires prévenaient depuis des mois

Depuis des mois, les concessionnaires mettent en garde contre le ralentissement de la demande de véhicules électriques. Face aux signes d’augmentation des stocks et de ralentissement des ventes, les dirigeants de l’industrie automobile ont admis cette semaine que leurs ambitieux projets de véhicules électriques étaient compromis, du moins à court terme.

Inquiétude croissante

Plusieurs dirigeants des plus grands constructeurs automobiles ont exprimé cette semaine leur inquiétude quant à la croissance du marché des voitures électriques, les préoccupations concernant la viabilité de ces véhicules mettant en péril leurs stratégies d’électrification de plusieurs milliards de dollars.

Les patrons sont sceptiques

Mary Barra, de GM, qui a toujours été l’un des PDG les plus optimistes de l’industrie automobile en ce qui concerne l’avenir des véhicules électriques, fait partie de ces surprenantes réticences.

GM met de côté ses objectifs de production

Mais cette semaine, lors de la conférence téléphonique sur les résultats du troisième trimestre de GM, Mme Barra et GM ont adopté un ton plus sobre. Si la volte-face de GM a quelque peu surpris les investisseurs, le constructeur automobile de Détroit n’est pas le seul à avoir cette nouvelle vision de l’avenir des VE.

Les défis de Mercedes-Benz”

De son côté, Mercedes-Benz, qui doit réduire ses VE de plusieurs milliers de dollars juste pour les mettre entre les mains des clients, ne mâche pas ses mots à propos de l’état du marché des VE.

La pression des prix sur les véhicules électriques

Mais Mercedes n’est pas la seule : la quasi-totalité des véhicules électriques actuels sont vendus à un prix inférieur à celui de l’étiquette et, en outre, certains véhicules électriques bénéficient d’incitations de la part du fabricant de près de 10 %.

Les concessionnaires sont confrontés à une situation délicate

Et ce, alors que les stocks s’accumulent chez les concessionnaires, au grand dam de ces derniers. Si les acheteurs de voitures ont de la chance s’ils cherchent à faire une bonne affaire sur un véhicule rechargeable, les dirigeants constatent que même les démarques et les remises importantes ne suffisent pas. Quelques mois seulement après que les concessionnaires ont commencé à mettre en garde contre le ralentissement de la demande de VE, les constructeurs semblent rattraper cette réalité.

Honda abandonne son projet de véhicule électrique abordable avec GM

En abandonnant son projet de co-développement avec GM pour des VE de moins de 30 000 dollars, le PDG de Honda, Toshihiro Mibe, a déclaré qu’il était difficile d’évaluer l’évolution de l’environnement des VE.

Scepticisme chez Toyota

“Les gens voient enfin la réalité”, a déclaré Akio Toyoda, président de Toyota Motor, selon le Wall Street Journal. Toyoda est depuis longtemps sceptique à l’égard des projets de ses pairs en matière d’électricité pure.

Le texte Les chiffres de ventes des véhicules électriques sont revus à la baisse aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile