Bonne nouvelle pour les amateurs de véhicules électriques : les prix devraient baisser de façon assez significative, si on se fie au coût des matériaux qui sont eux-mêmes déjà en chute libre. Cela signifie que ce ne sont pas seulement les Tesla et les Lucid de ce monde qui vont baisser le prix de leurs véhicules (ils l’ont fait encore une fois la semaine dernière), mais aussi les plus grands constructeurs, dont les groupes GM et Stellantis.

La direction de General Motors et celle de Stellantis ont déclaré dans les derniers jours qu’ils entrevoyaient une baisse «significative» du coût des matériaux bruts qui entrent dans la composition de leurs batteries et que cela devrait rendre les nouveaux véhicules électriques qui seront mis en vente en 2024 plus abordables.

Ils n’ont pas tort : le prix du lithium qui compose la majeure partie des batteries des véhicules électriques a atteint un sommet en 2022, alors qu’il se vendait 85$US le kilo. Le prix du même kilo de lithium, ou pour être plus exact, de l’hydroxyde de lithium, était au début 2024 à 16$US le kilo. C’est une baisse de 80%.

Les prix du cobalt et du nickel sont aussi en baisse depuis quelques mois, notamment parce que les constructeurs d’automobiles ont opté pour une technologie concurrente de lithium fer phosphate dans certains de leurs nouveaux véhicules.

Tout ça mis ensemble, on calcule que le coût d’assembler une batterie au lithium ion a baissé de 14% en 2023, par rapport à 2022, et qu’il baissera encore et probablement plus que ça en 2024. Ça fait évidemment l’affaire des constructeurs, et ça fera plaisir aux automobilistes qui veulent s’électrifier.

Détail intéressant, la provenance des batteries a aussi un effet sur les prix. Le prix moyen pour assembler une batterie au lithium ion en 2023 était de 139 $US par kilowatt-heure aux États-Unis, alors qu’il était de 126 $US le kilowatt-heure en Chine. C’est un différence de 11%.

On a hâte de savoir combien ça va coûter assembler une batterie à McMasterville…

Espérons que ce sera plus abordable que ça. On sait que l’objectif pour vendre un véhicule électrique au même prix qu’un véhicule comparable à moteur à essence est que les piles coûtent au maximum 100 $US du kilowatt-heure.

Il reste donc du chemin à faire.

 

Le texte Le prix des matériaux de batteries a chuté de 80% en un an provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La part de marché des voitures électriques en Europe a diminué à moins de 11% en janvier, par rapport aux 18,5% en décembre 2023, selon les données de l’Association des constructeurs européens publiées le 20 février. Malgré une augmentation annuelle de 28,9% avec 92 741 ventes, la suppression soudaine du bonus environnemental en Allemagne a fortement impacté les ventes, laissant les motorisations diesel repasser devant avec 13,4% de part de marché.

Impact de la suppression du bonus environnemental en Allemagne

La décision de supprimer le bonus environnemental en Allemagne a eu un impact significatif sur les ventes de voitures électriques. Les commandes ont chuté brusquement, et selon le directeur commercial pour l’Europe chez Stellantis, Uwe Hochgeschurtz, cette décision n’était pas judicieuse. Cependant, il reste optimiste quant à la reprise des commandes au deuxième trimestre, soulignant que la transition vers les véhicules électriques reste inévitable, avec une perspective de 100% d’électrification d’ici 2035.

Évolution des autres motorisations

Les motorisations hybrides ont légèrement reculé à 28,8% du marché, tandis que l’essence maintient sa position dominante avec 35,2%. Malgré une augmentation de 12,1% par rapport à janvier 2023, le marché global européen est resté bas en raison des pénuries de puces électroniques et des problèmes logistiques.

Dynamique des principaux acteurs du marché

Stellantis, en tant que numéro 2 européen, a vu sa part de marché remonter à 19,1%, porté par des performances solides de Peugeot, Opel et Citroën. Volkswagen conserve sa position de leader malgré un léger recul à 25,9%, tandis que Renault-Dacia connaît une baisse avec 10,1% de part de marché. Ces changements reflètent une normalisation dans la logistique et les délais de livraison après une année 2023 atypique.

Avec des renseignements du Figaro

Le texte Les voitures électriques régressent à 11% de part de marché en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans ce nouveau monde de VUS électrique beige, la Countryman JCW s’élève tel un monument au savoir-faire sportif, portant haut le legs de John Cooper, cet ingénieur britannique vénéré qui a insufflé une nouvelle vie au moteur central-arrière en Formule 1. Une épopée automobile qui trouve sa continuité dans les racines profondes des petites MINI, adulées dans le monde rallye. En 2025, MINI perpétue cette légende avec la Countryman JCW, un compromis familial sport de 312 chevaux.

Plus généreux

Le MINI Countryman a pris du volume. Il mesure 4 433 mm de long (contre 4 310 mm auparavant), 1 843 mm de large (1 822) et 1 656 mm de haut (1 557) a aussi vu son empattement porté à 2 692 mm (contre 2 670). Le design extérieur, tel une fresque impressionniste, dévoile des proportions plus grandioses, une silhouette droite et épurée, rehaussée par le logo John Cooper Works nouveau genre. Les éclats du drapeau britannique dans les feux arrière ajoutent une touche patriotique à cette composition. L’aérodynamisme, pareil à une symphonie de traînée minimale, confère à la JCW un coefficient de 0,26, la propulsant au sommet des voitures les plus effilées de sa catégorie.

Minimaliste dans sa présentation

À l’intérieur, l’orchestration du design révèle une partition épurée, une dualité de rouge et noir évoquant l’héritage sportif. Les espaces arrière, minutieusement orchestrés, offrent une flexibilité artistique, permettant aux sièges de s’étirer sur 13 centimètres. L’habitacle se transforme en une œuvre d’art, le tableau de bord revêtu de textile bicolore en polyester recyclé. L’espace cargo offre de 470 à plus de 1 450 litres pour ranger pas mal de choses.

Un écran rond, bien entendu

L’innovation, telle une montée en crescendo technologique, atteint son apogée avec l’écran OLED de 9,4 pouces, épicentre de commandes accessibles au toucher ou à la voix. Toutefois, dans cette symphonie technologique, quelques notes absentes, telles que l’aide au maintien de voie et la surveillance des angles morts, créent un léger désaccord.

La mélodie sous le capot

La mécanique de cette pièce maîtresse révèle un moteur turbo à quatre cylindres de 312 chevaux. Une danse mécanique orchestrée sur la plateforme partagée avec le BMW X1, conférant une dynamique de conduite digne d’un athlète. Huit modes de conduite, une palette de lumières au tableau de bord, et un système de freinage aux étriers rouges ajoutent des nuances à cette performance mécanique.

Un peu lourde

Cependant, au volant, une dualité s’exprime. Le poids imposant de 1 660 kg se ressent dans la direction, tandis que l’accélération frénétique jusqu’à 100 km/h en 5,6 secondes crée un crescendo impressionnant. La traction intégrale distribue sa puissance, offrant huit modes de conduite, dont le hors-route, une parenthèse audacieuse pour un véhicule de ce type.

Un prix à la mesure des performances

Les prix, dévoilés à 56 290 $ CAD, résonnent comme une mélodie tentatrice. Toutefois, prudence face aux nuances cachées – aucune option, taxes ni frais de transport inclus. Le prix final pourrait bien atteindre une note audacieuse de plus de 65 000 $.

Conclusion

La première rencontre avec la Countryman JCW demande à ce que l’on s’y attarde plus longtemps pour mieux juger sur un essai à plus long terme. Son format plus généreux séduira les familles en quête d’une évasion hors des sentiers battus des VUS conventionnels. Avec son rouage intégral efficace, sa puissance envoûtante, cette Countryman plus expressive charmera sans nul doute les amateurs de conduite, malgré quelques dissonances notables.

Nous avons apprécié la précision du rouage intégral, la puissance envoûtante, et l’accueil chaleureux de l’espace familial. Cependant, l’excédent de poids, la réponse perfectible de la direction et l’écran tactile exigeant une période d’adaptation ajoutent des notes moins harmonieuses à cette composition mécanique.

 

 

Le texte MINI Countryman JCW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Restructuration majeure chez Nova Bus

Le constructeur d’autobus Nova Bus, appartenant au Groupe Volvo, prévoit une réduction de 125 postes à son usine de Saint-Eustache d’ici janvier 2025. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une restructuration visant à recentrer ses activités sur le marché canadien.

Adaptation aux nouvelles réalités commerciales

La fermeture annoncée de l’usine à Plattsburgh en juin dernier a conduit Nova Bus à revoir son modèle d’affaires. L’objectif est de devenir plus rentable et compétitif, explique Alexandrine Gauvin, conseillère en affaires publiques chez Nova Bus.

Impact sur l’organisation

Nova Bus emploie actuellement 1350 travailleurs au Québec, répartis entre ses usines de Saint-Eustache et de Saint-François-du-Lac. La restructuration vise à adapter l’organisation à la nouvelle réalité commerciale.

Contrat majeur pour la construction d’autobus électriques

Malgré ces ajustements, Nova Bus, bien connue au Québec, a remporté un contrat de 2,1 milliards de dollars au printemps 2023 pour la construction de 1229 autobus électriques destinés aux sociétés de transport public du Québec.

Assurance concernant la production d’autobus électriques

Les compressions d’effectifs n’auront pas d’incidence sur la production des bus électriques de Nova Bus. La conseillère assure que la capacité de production des usines de Saint-Eustache et de Saint-François-du-Lac reste intacte malgré le réaménagement du personnel.

Continuité des opérations au Québec

Nova Bus affirme prendre toutes les décisions nécessaires pour assurer la continuité de ses opérations au Québec, notamment en garantissant la livraison des autobus électriques prévus pour 2027.

Conditions gouvernementales pour le contrat

l est rappelé que le contrat de 2,1 milliards de dollars était soumis à des exigences gouvernementales, dont un niveau de contenu canadien minimum de 25 % et l’assemblage final au Canada en échange du soutien financier des gouvernements.

 

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Nova Bus coupe 125 postes à son usine de St-Eustache provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise montréalaise Moteurs Taiga a récemment mis à pied temporairement 31 employés, soit 8% de son effectif, dans le cadre de ses efforts pour réduire les coûts. Cette décision, prise en janvier, vise à atteindre la rentabilité après une année de croissance rapide de la production. La durée de la mise à pied pourrait s’étendre jusqu’à six mois, bien que l’entreprise espère rappeler rapidement ces employés.

Ces actions interviennent à un moment où les liquidités de Moteurs Taiga sont étroitement surveillées par les investisseurs, malgré une aide d’urgence de 40,15 millions de dollars reçue en mars dernier de la part d’Investissement Québec et de Northern Private Capital.

Au 30 septembre, les liquidités de Taiga étaient de 5,8 millions de dollars, comparées à 22,8 millions de dollars à la fin de 2022. La société avait également obtenu un prêt à terme garanti de 15 millions de dollars avec Exportation et développement Canada. L’analyste financier Cameron Doerksen de Financière Banque Nationale avait souligné en novembre la nécessité pour l’entreprise d’obtenir un financement supplémentaire.

Moteurs Taiga a annoncé avoir construit plus de 1000 véhicules en 2023, surpassant ainsi son objectif. Cependant, le projet d’usine à Shawinigan, annoncé en 2021, est actuellement en pause, en attendant que l’usine de Montréal atteigne une cadence de production de 8000 véhicules. Les gouvernements ont versé près de 34 millions de dollars à l’entreprise, mais les 30 millions de dollars promis par le gouvernement du Québec pour l’usine de Shawinigan n’ont pas encore été versés.

Malgré la pertinence des produits de la marque, la faible autonomie électrique avec un prix très élevé pour les produits en font des produits qui n’attirent pas l’intérêt des acheteurs.

 

Avec des renseignements du Devoir

 

Le texte Moteurs Taiga met temporairement à pied 8% de ses employés pour réduire les coûts provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Réduction soudaine des prix

Les prix du Ford Mustang Mach-E 2023 au Canada ont subi une réduction significative, rendant tous les modèles plus abordables.

Remises importantes sur tous les modèles

Chaque version du VUS électrique voit ses prix diminuer de 5 000 $, à l’exception du modèle GT Performance Edition, dont le prix est réduit de 13 000 $.

Éligibilité aux remises fédérales et provinciales

Tous les modèles Mach-E sont désormais éligibles aux remises fédérales et provinciales du Québec, à l’exception du GT Performance.

Incertitude concernant les modèles 2024

Il n’est pas clair si les modèles entrants de 2024 seront proposés aux mêmes prix.

Détails sur les nouveaux prix

Le modèle le plus abordable, le Select RWD Standard Range, est désormais proposé à un PDSF de 51 995 $. Le GT Performance Edition reste le plus cher à 69 995 $.

Élargissement de l’éligibilité aux remises EV fédérales

Toutes les versions, à l’exception du GT Performance Edition, sont désormais éligibles aux remises EV fédérales, réduisant le coût supplémentaire de 5 000 $.

Avantages supplémentaires au Québec

En plus des remises fédérales, tous les modèles sauf le GT Performance Edition bénéficient également d’incitations provinciales du Québec de 7 000 $, ramenant le prix de départ effectif à 40 000 $ dans la province.

Motifs de la réduction des prix inconnus

Ford n’a pas expliqué la raison de cette réduction significative, mais elle pourrait être liée à l’arrivée imminente des modèles 2024 et aux ventes lentes du modèle 2023.

Incertitude sur les prix des modèles 2024

Il n’est pas encore clair si les futurs modèles Mustang Mach-E 2024 maintiendront les prix réduits ou reviendront à leurs niveaux précédents.

Avec des renseignements de Motor Illustrsted

Le texte Baisse significative des prix du Ford Mustang Mach-E 2023 au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Délai pour assurer la fonctionnalité du logiciel

General Motors reporte les premières ventes de ses pickups intermédiaires de 2024 pour garantir le bon fonctionnement du logiciel.

Problèmes de qualité logicielle identifiés

Les ventes des nouveaux modèles GMC Canyon et Chevrolet Colorado de l’année modèle 2024 sont retardées en raison d’un problème logiciel en cours de correction.

15 000 pickups affectés

Environ 15 000 pickups sont touchés par cette décision, selon un porte-parole de GMC, bien que les véhicules aient commencé à être expédiés aux concessionnaires.

Pas de problème de sécurité signalé

General Motors assure que l’arrêt des ventes n’est pas lié à un problème de sécurité et devrait être levé prochainement.

Intervention rapide

Brandee Barker, vice-présidente des communications technologiques mondiales de GM, explique que des problèmes intermittents de qualité logicielle ont été identifiés et résolus rapidement.

Nouvelles mesures après l’arrêt de vente du Blazer EV

Suite à un arrêt de vente lié au logiciel sur le Blazer EV l’année dernière, GM a renforcé ses processus de test et de qualité sous la direction de Mike Abbott, vice-président exécutif du logiciel et des services.

Engagement envers la qualité et l’expérience client

GM exprime sa déception face à la pause des ventes mais réaffirme son engagement envers la qualité et l’expérience client, soulignant que les mises à jour logicielles seront intégrées régulièrement.

Les experts sont sur le cas

Une équipe de leadership logiciel de classe mondiale travaille activement pour résoudre les problèmes à court terme tout en révisant les processus de développement et de validation logiciels pour l’avenir.

Confiance dans des logiciels dépassant les attentes des clients

Malgré les défis, GM exprime sa confiance dans le fait que ses véhicules auront des logiciels dépassant les attentes des clients.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM met en pause la vente de ses pick-up Colorado et Canyon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai a annoncé cette semaine le rappel de 90 000 voitures de la marque Genesis fabriquées entre 2015 et 2019 en raison d’un risque d’incendie touchant plusieurs de ses berlines. Le rappel concerne les modèles Genesis G70, G80 et G90 des années 2015 à 2019.

Selon un communiqué déposé auprès de l’Administration nationale de la sécurité routière, le problème survient lorsque l’eau endommage le solénoïde de démarrage. Cela peut entraîner un court-circuit électrique, susceptible de provoquer un incendie dans le compartiment moteur, que la voiture soit garée ou en mouvement. En cas d’incendie, celui-ci pourrait se propager à l’ensemble du compartiment moteur et se propager à l’arrière de la voiture.

La marque a déclaré son intention de résoudre le problème en installant un kit de relais de remède dans la boîte à fusibles du moteur des modèles concernés. Par mesure de précaution, les propriétaires sont invités à stationner leur voiture loin de structures potentiellement inflammables jusqu’à ce que la réparation du rappel soit effectuée, afin d’éviter que l’incendie de la voiture ne se propage à un bâtiment.

Hyundai a signalé un petit nombre d'”incidents thermiques” liés à ce problème, mais il n’est pas clair si l’un d’entre eux a dégénéré en incendie réel. Aucun de ces événements n’a entraîné d’accidents ou de blessures, mais le danger d’un risque potentiel d’incendie sous le capot d’une voiture est évident. Tout propriétaire de Genesis dont la voiture est concernée devrait rechercher une solution au rappel dès que possible.

Avec des renseignements de Car and Driver

Le texte 90 000 voitures Genesis rappelées en raison d’un risque d’incendie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans chaque salon automobile, on retrouve toujours quelques véhicules anciens, des modèles qui à une certaine époque étaient les vedettes principales de ces mêmes événements. À Montréal en janvier dernier, on a pu admirer la collection Ferrari de Luc Poirier, mais aussi les bolides des sections modifiés, ainsi que d’autres anciennes réparties ici et là, y compris la Buick Riviera 1971 rendant hommage au regretté Guy Lafleur.

Au Salon de Toronto, la tradition a été respectée alors qu’un peu partout, il a été possible d’apercevoir des classiques d’un autre temps. En voici dix qui ont retenu notre attention et qui sont à voir si jamais vous effectuez une visite au salon.

Le présent article est présenté en collaboration avec Fitzback Garage, spécialisé dans la restauration d’origine de voitures anciennes. Fiztback Garage est situé à Sainte-Madeleine, en Montérégie.

1 — Ford Bronco 1974 (électrique)

À première vue, on est en présence ici d’un Ford Bronco d’époque remis dans son état d’origine. Si c’est évident de l’extérieur, on comprend rapidement qu’on est en présence d’un modèle entièrement électrique en jetant un coup d’œil à quelques détails. Ce Bronco a été modifié par la firme Arc Motor Company qui est basée à Peterborough, en Ontario. Il offre une autonomie de 320 km et un couple de 346 livres-pieds. On peut être contre la modification de véhicules anciens, mais une réalité demeure ; un jour, il sera de plus en plus difficile de conserver nos vieux bolides et l’électrification va demeurer une option. C’est assurément coûteux pour l’instant ; on parle d’un prix de départ à 75 000 $ US pour une transformation.

2 — Chevrolet Corvette 1957

En voici une qui n’a pas besoin de présentation, que vous ayez vu le film ou non. Magnifique exemplaire, mais pour la couleur… enfin, il fallait bien respecter la thématique.

3 — Lamborghini Countach 1980

Voilà une voiture qui a fait rêver toute une génération. Qui, ayant vécu à cette époque, n’a pas eu une affiche de ce véhicule accroché quelque part à la maison, ou encore au garage. Lancée en 1974, la Countach était esthétiquement révolutionnaire avec ses portes-ciseaux. Elle a été proposée à raison d’environ 2000 exemplaires jusqu’en 1990.

4 — Pontiac Pegasus Concept 1971

Connaissiez-vous ce concept de Pontiac ? Cette pièce est unique et a été prêtée au Salon par le centre Héritage de General Motors, localisé au Michigan. Cette étude a été conçue sous la direction de William L. Mitchell, qui était alors vice-président du design chez GM. Le modèle est né à partir d’une Pontiac Firebird 1970. L’avant, la calandre et les évents d’ailes sont inspirés des créations de Ferrari. Enzo Ferrari a d’ailleurs fourni le moteur V12 de la mythique 365 GTB/4 pour le projet. Le bloc était associé à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports de Ferrari, ainsi qu’à l’essieu arrière positraction GM.

Les quatre freins à disque provenaient d’une Corvette. Le système d’échappement et les jauges du tableau de bord étaient quant à elle signés par Ferrari. L’idée était de montrer à l’Europe un muscle car à l’américaine… avec inspiration européenne.

5 — Shelby GT500KR 1968

À l’instar de la Lamborghini et du concept Pontiac, cette Shelby, ainsi que les deux modèles qui suivront, fait partie d’une exposition organisée par le Concours d’élégance de Cobble Beach qui rend hommage aux classiques de performance. Et lorsqu’il était question de performance à l’époque, il était difficile de ne pas s’intéresser à ce que faisait Shelby. En 1968, une nouvelle version du moteur V8 de 428 pouces cubes était lancée, soit le 428 Cobra Jet. Il a rapidement élu domicile sous le capot de la Shelby GT500, qui est devenue la GT500KR (King of the Roa). Avec une puissance officielle de 335 chevaux (la réalité était plus près de 400) et 440 livres-pieds de couple, elle est devenue mythique.

6 — Ferrari 250 1957

Cette voiture a été accidentée lors des essais des 1000 km du Nürburgring en 1957, puis lors des essais du Tour de France automobile de la même année. Elle a été réparée pour terminer deuxième. Elle a ensuite figuré huitième lors des 1000 km de Buenos Aires avant d’être envoyée aux États-Unis. En 1971, elle a été restaurée pour retrouver son allure de 1957.

7 — Marmon Sixteen Convertible Coupe 1932

Lentement, les voitures des années 30 approchent la centaine d’années. Si l’on a souvent l’image de modèles lents lorsqu’on pense à cette époque, il ne faudrait pas oublier que certaines firmes comme Auburn, Marmon et d’autres proposaient des véhicules axés sur la performance. Seulement 44 coupés-cabriolets Sixteen ont été construits à l’époque, et il n’en resterait que 8. Cette voiture était pourvue d’un V16 proposant 200 chevaux. Sa carrosserie était signée par la firme LeBaron.

8 — Porsche Speedster 1954

Comment ne pas craquer devant cette Porsche qui se veut l’ancêtre de la 911 qui va voir le jour 10 ans plus tard, en 1964 ? Un classique intemporel. Elle est offerte par le groupe Traditionnal Motors, situé en Ontario. Son prix : 625 000 $. On vous invite à aller faire un tour sur leur site pour découvrir d’autres perles. Asseyez-vous et assurez-vous de prendre votre gorgée de café avant cependant, car vous pourriez trébucher et l’avaler de travers en voyant certains prix.

9 — Lamborghini 2R 1964

Il ne faudrait jamais l’oublier, Lamborghini fabriquait à l’origine des tracteurs. Un 3-cylindres Diesel de 2,2 litres offrant 39 chevaux équipait cette pièce.

10 — Ferrari F40 1991

Terminons ce petit tour d’horizon des classiques du Salon de l’auto de Toronto avec une œuvre d’art sur quatre roues, soit la Ferrari F40. D’ailleurs, les amateurs de cette marque peuvent visiter une pièce dédiée à certaines des plus belles voitures de l’histoire de cette firme italienne ; c’est à ne pas manquer.

 

 

 

 

Le texte Les classiques du Salon de l’auto de Toronto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les salons automobiles de Montréal et de Toronto se tiennent à un peu moins d’un mois d’intervalle. Généralement, les constructeurs évitent d’y aller des mêmes présentations de nouveaux modèles, ce qui serait redondant.

Ainsi, lorsqu’on assiste aux deux événements, on a l’occasion de voir à Toronto des véhicules qui n’étaient pas à Montréal. On les a parfois vus ailleurs dans le monde, mais ça, c’est une autre histoire. Pour les gens d’ici, ça fait beaucoup de nouveautés à se mettre sous la dent.

Voici donc 10 modèles qu’on a pu voir pour la première fois au Canada lors de la journée de presse du Salon de Toronto, qui se déroulait le 15 février dernier. Les véhicules vous sont présentés ci-bas et vous pouvez suivre le même ordre avec le défilement des photos.

1 — Ram 1500 REV 2025

La camionnette électrique de Ram, la voici. Elle est attendue pour l’année prochaine et le fait qu’on commence à la voir dans les salons est encourageant, car tout est un peu plus long que prévu chez Stellantis en ce qui a trait à l’électrification. Une batterie de 168 kWh est attendue, mais il sera éventuellement possible d’opter pour une unité de 229 kWh. Les autonomies respectives seront de 560 km et de plus de 800 km. On a bien hâte de l’essayer.

2 — Fiat 500e 2024

À l’autre bout du spectre chez Stellantis, il y a la Fiat 500e, la version tout électrique d’un modèle que l’on connaît bien… et qui n’a pas laissé la meilleure réputation derrière lui. Est-ce que ce sera différent à l’ère électrique ? Il faudra patienter pour le savoir. Chose certaine, le prix relativement abordable (autour de 42 000 $) pour un modèle électrique va assurément attirer des acheteurs. Cette voiture va offrir 240 km d’autonomie.

3— Chevrolet Equinox 2025

La version électrique de l’Equinox est très attendue cette année, mais il ne faudrait pas oublier que la variante à essence va poursuivre sa carrière de façon parallèle. Chevrolet a présenté le modèle de quatrième génération il y a quelques semaines du côté de Détroit et voilà qu’on peut le voir au Salon de Toronto. Le style est plutôt réussi.

4 — Chevrolet Silverado EV 4LT 2024

Depuis septembre 2022, on peut voir la version tout électrique du Chevrolet Silverado dans les salons automobiles. Cette dernière était à Toronto, mais elle était cette fois accompagnée d’une déclinaison WT (Work Truck), celle d’entrée de gamme, destinée aux travailleurs. Pour le moment, la déclinaison haut de gamme est annoncée à quelque 122 000 $, alors que la livrée LT l’est à environ 60 000 $. Voilà toute une différence, surtout pour ceux qui veulent surtout travailler avec leur future camionnette électrique.

Pour 2024, la version WT ne sera livrable qu’aux gestionnaires de parcs, mais à compter de 2025, elle sera offerte au grand public. Elle va offrir une autonomie de 724 km, avec une puissance de 515 chevaux et 600 livres-pieds de couple.

5 — Toyota Land Cruiser 2024

L’année 2024 marque le grand retour du Land Cruiser au Canada, après une absence de 28 ans. Le style très carré du modèle est très à la mode et calqué sur ce qu’on a vu avec le Lexus GX. C’est accrocheur et l’on peut d’ores et déjà prédire le succès de ce produit. Nous allons en faire l’essai en avril prochain.

6 — Toyota Crown Signia 2025

Toyota avait deux modèles à montrer à Toronto. En plus du Land Cruiser, il y avait aussi le VUS Crown Signia, dont les proportions sont plus harmonieuses que celles de la berline Crown. Voilà un autre modèle que nous allons avoir l’occasion d’essayer bientôt ; soyez certains de nous revenir pour avoir tous les détails.

7 — Infiniti Monograph Concept

Infiniti avait deux concepts à partager avec le public torontois, dont le modèle qui préfigure la prochaine génération du VUS QX80, qui devrait faire ses débuts un peu plus tard cette année. La signature stylistique de cette étude nous montre aussi où souhaite se diriger la marque en matière de design. La pente sera abrupte pour Infiniti qui devra mettre les bouchées doubles pour se mettre à niveau avec la concurrence. On a bien hâte de voir la version de production et d’en prendre le volant.

8 — Infiniti Qe Concept

L’autre concept dévoilé par Infiniti a été la berline Qe, qui a été présentée à la fin de 2023 au Japon. Cette berline tout électrique montre également où la compagnie veut se diriger en fait de signature. Le modèle est accrocheur, mais ce qu’on a pu remarquer, c’est que le style ne fait pas l’unanimité. On parle d’une étude stylistique, bien sûr ; on verra l’influence qu’aura cette dernière sur les futures berlines de la marque.

9 — Kia Carnival hybride 2025

Kia vient à peine d’annoncer l’ajout d’une variante hybride à sa fourgonnette Carnival que la voilà débarquée à Toronto. Un 4-cylindres turbo de 1,6 litre sera sous le capot. Il sera intéressant de voir si ce groupe motopropulseur pourra rivaliser avec ce que propose la concurrence, notamment Toyota avec sa Sienna qui n’est offerte qu’en configuration hybride.

10 — Porsche Taycan 2025

Enfin, il est difficile de passer devant une Porsche Taycan sans prendre le temps de l’observer. Les lignes de cette voiture sont spectaculaires et pour 2025, elles sont rafraîchies alors que Porsche effectue quelques mises à niveau de son modèle tout électrique, notamment sur le plan de la performance. Notre collègue Benoit Charette va bientôt faire l’essai de cette version et pourra tout vous raconter à son sujet.

 

 

 

 

 

Le texte Salon de Toronto : 10 modèles qui n’étaient pas au Salon de Montréal provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile