Les mastodontes de la navigation tels que Google Maps, Waze et Apple Maps dominent le domaine, mais la concurrence s’intensifie, surtout avec l’arrivée de nouvelles applications proposant des idées novatrices.

Journey Navigation

Plus tôt cette semaine, les experts en navigation chez Sygic ont annoncé une refonte majeure de leur application Android, modernisant l’expérience et donnant aux utilisateurs de Google Maps une raison de changer d’application. Maintenant, une application appelée Journey Navigation annonce son support pour iPhone et CarPlay avec une gamme impressionnante de fonctionnalités que vous ne trouverez nulle part ailleurs.

Une expérience en direct

Tout d’abord, Journey promet des données météo pour l’itinéraire sélectionné. Vous pouvez explorer la carte pour voir comment l’itinéraire évolue à mesure que vous vous rapprochez de votre destination, vous permettant de savoir à l’avance quand vous pouvez vous attendre à de la pluie. Des applications similaires existent déjà sur l’App Store, comme Weather on the Way, mais Journey propose un package de navigation tout-en-un. La société mère affirme que vous bénéficierez d’une expérience propre en utilisant l’application jusqu’à votre destination. L’application est épurée et simple, mettant l’accent sur les conseils offerts aux utilisateurs. Les cartes sont fournies par TomTom, donc elles devraient être précises et à jour.

Route watch

Journey est également dotée d’une fonction appelée Route Watch. Elle crée un résumé des informations que vous devez connaître avant de commencer un nouveau voyage, avec des alertes concernant la météo, les accidents, les travaux routiers et d’autres dangers. Cependant, la déclaration d’incidents n’est pas disponible, vous ne pouvez donc pas signaler les dangers que vous trouvez sur la route. Toutes les données sont fournies par TomTom à partir de ses sources, y compris les agences de circulation officielles et d’autres organismes gouvernementaux.

On calcule votre trajet

L’application propose des rappels de départ, calculant le temps nécessaire pour atteindre la destination et vous notifiant quand il est temps de partir. Des fonctionnalités similaires sont également intégrées dans d’autres solutions de navigation, dont Waze, il est donc agréable de les voir devenir plus largement adoptées dans le domaine de la navigation.

Il faudra s’abonner

Le seul inconvénient pourrait être le modèle d’abonnement, qui pourrait dissuader certaines personnes d’essayer Journey. L’application n’est pas disponible gratuitement, bien que la société mère propose un essai de sept jours pour vous permettre de tout tester sans payer.

Du support en cas de besoin

L’un des points forts est le support iPad. Si vous utilisez une tablette Apple pour conduire (bonjour aux propriétaires de Tesla bavant devant l’intégration CarPlay, vous pouvez exécuter Journey sur l’écran plus grand et ainsi bénéficier de toutes les fonctionnalités dans votre voiture. Sinon, vous aurez besoin d’un iPhone fonctionnant sous iOS 16 pour installer l’application et la lancer sur CarPlay.

Avec des renseignements de Autoevolution

Le texte Apple va introduire de la météo en temps réel et des alertes dans le style de Waze provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La toute première fourgonnette de Volvo est basé sur le Zeekr 009 construit par Geely qui est propriétaire des deux marques. Il comporte six places et est propulsé par un moteur électrique de 268 ch.

Un regain en Asie

Les fourgonnettes ne sont plus les reines de la route sur les marchés nord-américains et européens (éclipsés par la popularité des VUS), mais ils connaissent apparemment une renaissance dans de nombreuses régions d’Asie, en particulier les modèles de luxe. Volvo, avec le soutien de Geely, exploite cette tendance en lançant sa première fourgonnette. Baptisé EM90, ce modèle entièrement électrique affiche une autonomie de plus de 720 km et est spécialement conçu pour les clients chinois. Pour l’instant, il n’est pas prévu de l’introduire sur les marchés occidentaux.

Un Zeekr 009 en tenue suédoise

Volvo affirme que le modèle est un clin d’œil à la Duett de 1953, une familiale haut de gamme qui a perduré jusqu’en 1969. En réalité, le EM30 est le frère jumeau du Zeekr 009 à l’exception de la calandre Volvo distinctive de l’EM90, des phares en forme de marteau de Thor et de quelques garnitures fantaisistes. Les dimensions extérieures sont aussi les même avec 5 209 mm de long, 2 024 mm de large et 1 867 mm de haut, avec un empattement de 3 205 mm.

Un 3e modèle entièrement électrique cette année

Le troisième modèle entièrement électrique dévoilé par Volvo au cours de l’année écoulée, après l’EX90 et les plus petits SUV EX30, devrait être lancé avec un seul moteur électrique de 268 ch (200 kW) sur l’essieu arrière. Ce groupe motopropulseur permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en 8,3 secondes. Il est associé à une batterie CATL de 116 kWh qui peut se recharger de 10 à 80 % en un peu moins de 30 minutes. Volvo affirme que le EM90 offre une autonomie de 459 miles (738 km) selon les tests du cycle de conduite chinois CLTC, qui sont généralement au moins 15 % plus généreux que les chiffres du cycle WLTP.

Deux ou quatre roues motrices

Volvo n’a pas confirmé si l’EM90 sera proposé avec les deux moteurs électriques de pointe de la 009, qui assurent la transmission intégrale et produisent une puissance combinée de 536 ch (400 kW / 544 PS). Avec une accélération de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes, le Zeekr 009 pourrait bien être le monospace de série le plus rapide au monde à l’heure actuelle

Avec des renseignements de Carscoops.

Le texte Une fourgonnette Volvo: ça vous intéresse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda a révélé une hausse de salaire de 11 % pour certains de ses travailleurs américains, une décision suivant les récentes victoires salariales historiques de l’UAW.

Impact sur l’industrie automobile

Cette initiative suit la tendance établie par Toyota la semaine dernière, soulignant comment les succès des syndicats influent sur des secteurs entiers, améliorant les conditions pour les entreprises non syndiquées.

Détails des avantages pour les travailleurs

Selon une note interne, outre l’augmentation de salaire de base, Honda réduira le temps nécessaire pour atteindre le salaire maximal et ajoutera plus de 10 avantages, tels que des allocations de garde d’enfants et de prêts étudiants.

Honda vise la compétitivité et le bien-être des employés

Honda a affirmé qu’elle ajustait constamment ses programmes de rémunération pour rester compétitive et offrir une excellente expérience d’emploi à ses associés.

Réponse similaire dans le secteur

Non seulement Honda, mais Toyota a également augmenté les salaires de ses ouvriers d’assemblage de 9,2 % aux États-Unis après les accords de l’UAW.

Les plans ambitieux de l’UAW

L’UAW, après sa victoire, envisage de syndiquer davantage d’entreprises non syndiquées aux États-Unis, visant un élargissement potentiel à un “Big Five” ou “Big Six” d’ici 2028.

Soutien du président

Le président Biden a exprimé son soutien aux efforts de l’UAW pour syndiquer Toyota et Tesla, marquant un contexte politique important autour de ces développements.

Perspectives d’expansion syndicale

Alors que les négociations contractuelles s’annoncent pour 2028, l’UAW semble prête à étendre son influence, avec des spéculations sur l’inclusion de sociétés telles que Toyota et Tesla dans ses futurs plans de syndicalisation.

Le texte Répercussions des Victoires Historiques de l’UAW chez Honda et Toyota provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Geely va construire deux multisegments pour le marché mexicain

  • Le constructeur automobile poursuit son expansion en dehors de son marché national

Quelques jours après la publication d’informations montrant que le gouvernement américain s’inquiète de l’afflux de véhicules électriques chinois, l’un des plus grands constructeurs automobiles du pays a annoncé le début de la production dans son usine mexicaine.

De l’électrique à bas prix

Geely Auto, propriétaire de Volvo et de Polestar a officiellement commencé à construire des VUS électrique à petit prix dans sa nouvelle usine au Mexique. L’usine produira deux véhicules pour ce marché, le Geely Coolray à essence et le Geely Geometry C électrique. Lors de l’inauguration, le PDG de Geely Auto, Gan Jiayue, a déclaré : “Avec nos partenaires mexicains, nous nous concentrons sur les utilisateurs, sur des stratégies adaptées au marché mexicain, sur la création d’un “nouvel écosystème” tourné vers l’avenir et sur la livraison constante de véhicules de grande valeur pour répondre aux besoins locaux, tout en construisant progressivement un système d’exploitation et de service qui trouve un écho auprès des consommateurs”.

D’autres modèles à venir ?

L’entreprise n’a pas annoncé son intention de commercialiser ces véhicules dans le reste de l’Amérique du Nord, mais le fait d’avoir une usine au Mexique facilite les choses. La production de cette usine relèverait de l’accord commercial USMCA, qui supprimerait les droits de douane pour les véhicules. Les marques de Geely Holding ont vendu plus de 2,3 millions de véhicules en 2022, dont 615 000 Volvo. Volvo possède une usine aux États-Unis, qui fabrique des véhicules électriques Volvo et Polestar.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Les voitures électriques chinoise à nos portes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Autre pays, autre mœurs, la récente décision de Ford de mettre en pause son ambitieux projet d’usine de batteries dans le Michigan, évalué à 3,5 milliards de dollars, révèle un défi croissant pour les concurrents de Tesla sur le marché américain. La domination de Tesla qui vend 66 % de tous les véhicules électriques aux États-Unis rend les opérations peu rentables pour le reste de l’industrie automobile.

La domination de Tesla est difficile à supporter

Malgré les investissements massifs des constructeurs mondiaux dans de nouvelles usines de véhicules électriques, les données sur les ventes pour les six premiers mois de 2023, analysées par Reuters, soulignent la difficulté pour les rivaux de Tesla. À l’exception des modèles Y et 3 de Tesla, peu de véhicules électriques se vendent à des volumes suffisamment élevés pour justifier une usine d’assemblage à grande échelle. Selon les données de S&P Global Mobility, Tesla a surpassé ses 19 concurrents les plus proches par 10 contre un ou plus au cours du premier semestre, avec des ventes de 325 291 véhicules aux États-Unis. En comparaison, la Bolt EV arrive au 2e rang avec 34 943 véhicules vendus, suivie par Ford, Hyundai et Rivian.

Quatre Tesla dans les 12 premiers modèles

Les quatre modèles de Tesla se sont classés parmi les 12 premiers, le Model Y et le Model 3 occupant les deux premières places avec des ventes respectives de 200 000 et 160 000 au cours du premier semestre. En revanche, la Bolt de Chevrolet s’est vendue à 35 000 exemplaires et la Mustang Mach E de Ford à 13 600 exemplaires, loin d’atteindre des volumes nécessaires pour rentabiliser une usine d’assemblage.

Les défis à relever

Bien que les véhicules électrifiés aient conquis 8,9 % du marché américain au premier semestre 2023, une augmentation de 2,6 points par rapport à l’année précédente, la concurrence est féroce avec 103 modèles différents. La décision de Ford de mettre en pause son projet d’usine de batteries de 3,5 milliards de dollars soulève des questions sur la croissance rapide du marché américain des VE et la capacité à soutenir de nouvelles opérations.

Tesla demeure en tête

Malgré l’entrée de nouveaux concurrents sur le marché des véhicules électriques aux États-Unis, Tesla reste un acteur dominant, contrôlant près des deux tiers de toutes les ventes de véhicules électriques, selon Cox Automotive. Bien que Tesla ait cédé une partie de ses parts de marché, aucune autre marque ne détient plus de 10 %.

Une croissance, mais faible

Cox estime que les ventes de véhicules électriques représenteront environ 8 % des ventes totales de véhicules aux États-Unis au troisième trimestre, marquant une augmentation par rapport à 6,5 % de l’année précédente. Cette croissance est en partie attribuée à la baisse des prix, stimulée par Tesla, avec des prix moyens passant à 53 376 dollars en juillet 2023, par rapport à près de 70 000 dollars il y a un an.

Avec des renseignemewnts de Reuters

Le texte Les rivaux de Tesla se disputent les miettes d’un marché électrique difficile aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est la semaine prochaine au Salon de l’auto de Los Angeles que Toyota va officiellement dévoilé la version 2025 de la Camry. Pour le moment, seule une image montrant un feu arrière a été dévoilé, accompagnée d’un texte nous disant que “la Toyota Camry atteint de nouveaux sommets sans compromis”, un vieux truc de marketing.

Que savons-nous ?

Quelques photos espion ont coulées et même sous un lourd déguisement, nous pouvons voir qu’elle conserve tous les aspects d’une berline. La hauteur de caisse semble un peu plus généreuse qu’auparavant, et est-ce le contour des enjoliveurs de passage de roue en plastique que l’on voit dépasser sous le camouflage des ailes ? Il semble que Toyota pourrait essayer de soutenir la popularité de la Camry en utilisant les mêmes astuces que Subaru a employées pour réinventer la WRX. Nous aurons toujours les mêmes caractéristiques dans une présentation un peu plus « funky ».

Être de son temps

Toyota a déjà appliqué ce même raisonnement à la nouvelle sœur de la Camry, la Crown, qui est plus longue de 86 mm que la Camry, mais qui présente un design dans le style liftback, est équipée de série d’une transmission intégrale et démarre à 46 000 $ au lieu de 28 000 $. La Crown est apparue pour l’année-modèle 2023 et repose sur une version actualisée de la plateforme TNGA-K est aussi à la base de la Camry depuis 2017. Ce que nous ne savons pas, c’est si Toyota se contentera de mettre à jour la Camry actuelle, ou si la nouvelle Camry est essentiellement une version berline de la Crown à prix plus abordable.

Quelques détails supplémentaires

La prochaine Camry sera équipée de feux de jour qui ressemblent aux DEL de la nouvelle Prius. La voiture de 2025 sera équipée d’un système hybride et d’une transmission intégrale qui sera toutefois réservé au modèle à essence seulement, excluant la version hybride. La Crown ne propose pas de moteur V6, et nous ne serions donc pas surpris que le V6 3,5 litres de 301 ch (305 PS) de l’actuelle Camry soit mis au rancart pour 2025. Nous en saurons plus le 14 novembre lorsque Toyota dévoilera tous les détails.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La Toyota Camry se refait une beauté pour 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’était le Polestar Day à Santa Monica le 9 novembre dernier et la marque suédoise, propriété du conglomérat chinois Geely, en a profité pour faire le point sur à peu près tout, des matériaux qui composent les surfaces à bord de ses véhicules aux technologies qui vont lui permettre de charger en cinq minutes ses futurs modèles.

On a aussi eu droit à un aperçu du Polestar Phone, un élégant téléphone conçu par ses designers suédois à partir d’un logiciel qui sera développé pour la marque par Meizu, un fabricant chinois de téléphones intelligents. Le partenariat passe par une autre entreprise chinoise appelée DreamtSmart fondée par le milliardaire chinois Eric Li, qui a également fondé Geely.

Eric Li a par ailleurs acquis une participation à hauteur de 80% dans Meizu l’an dernier. C’est ce qu’on appelle de la convergence!

Le téléphone Polestar va servir à démontrer les prouesses du Polestar OS, un système logiciel qui animera le téléphone, ainsi que le système multimédia à bord des véhicules à venir de Polestar qui seront vendus en Chine. Le groupe sinosuédois n’a pas précisé s’il sera vendu ailleurs.

Chez nous, Polestar et Volvo ont un partenariat assez avancé avec Google pour utiliser le système Android. Cette intégration va se renforcer l’an prochain avec une nouvelle version améliorer de Google Maps, une commande vocale élargie et quelques autres nouveautés.

Moins de véhicules, plus de profits

Le PDG de Polestar Thomas Ingenlath a profité de sa tribune pour indiquer que l’entreprise prévoit atteindre le seuil de la rentabilité pour de bon en 2025. Le constructeur est en route pour livrer 60 000 exemplaires de la Polestar 2 cette année et prévoit hausser la cadence à 155 000 véhicules vendus par année à court terme.

Pour y arriver, le groupe va lancer la production de ses autres modèles en Chine, en Corée et aux États-Unis. Le Polestar 3, un petit VUS aux formes assez conventionnelles, devrait arriver sur le marché tôt en 2024. Le Polestar 4, un VUS coupé qui remplace sa lunette arrière par une caméra et un rétroviseur à affichage ACL, suivra quelques mois plus tard.

Polestar prévoit aussi lancer sa berline haut de gamme Polestar 5 par la suite. Ce modèle sera fabriqué en Corée, près des usines de SK On, un fabricant de batteries qui promet une technologie assez intéressante. Développée conjointement avec la société israélienne StoreDot, la Polestar 5 devrait n’avoir besoin que d’une recharge de 5 minutes pour récupérer l’équivalent de 160 km d’autonomie.

La Polestar 5 est une version plus raisonnable du concept Precept, qui préfigurait justement le desing à venir pour la marque. Ça demeurera quand même une voiture haut de gamme, sinon carrément de luxe.

En fait, c’est toute la gamme Polestar qui veut se positionner dans un créneau plus luxueux que ce que suggère la Polestar 2. C’est d’ailleurs la stratégie énoncée durant le Polestar Day par son patron : l’objectif est de devenir rentable en vendant peut-être un peu moins de véhicules que prévu, mais à un prix de détail plus élevé, pour générer de meilleures marges de profit.

Autrement dit : Polestar ne vise pas à rendre la voiture électrique plus accessible pour le commun des mortels…

Le texte Polestar : quatre nouveaux modèles et… un téléphone! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

MG a 100 ans. Depuis quelques mois, des passionnés des quatre coins du monde célèbrent ce centenaire. Et ça ne s’arrêtera pas là, car d’autres festivités sont prévues dans différentes régions du monde en 2024, à commencer par Paris. L’affiche officielle de la 48e édition du salon Rétromobile, qui ouvre ses portes dans la Ville lumière à la fin de janvier, préfigure avec l’EX181 le clin d’œil qui sera consacré à la marque créée par le Britannique Cecil Kimber.

Cette célébration rappellera un centenaire jalonné de nombreuses créations originales et marquantes, mais aussi un parcours historique sinueux. Britannique à sa naissance, cette marque a été intégrée successivement à plusieurs consortiums de la fière Albion avant de devenir chinoise, lorsque Nanjing Auto l’a rachetée en 2005. Un constructeur qui sera lui-même absorbé deux ans plus tard par le géant chinois SAIC.

Tous ces bouleversements n’ont rien changé à la passion que plusieurs vouent à cette marque. Les organisateurs de ce salon l’ont compris. « À l’occasion des 100 ans de MG, Rétromobile fera (re)découvrir l’histoire de cette marque emblématique originaire de Grande-Bretagne à travers des archives inédites et des véhicules encore jamais vus en France», expliquent-ils dans un communiqué.

Plusieurs véhicules historiquement importants

On fait miroiter une exposition inédite réunissant une douzaine de véhicules qui sera organisée en partenariat par le MG Club de France et le British Motor Museum de Gaydon, en Angleterre.

Elle verra notamment quelques véhicules uniques provenant du musée et de ses réserves qui ont marqué l’histoire de MG comme, par exemple, la « Old Number One » de 1925, qu’on décrit généralement comme la « première MG ».

On verra aussi deux voitures de record : la MG EX135, qui avait atteint la vitesse de 187,6 mi/h (301,9 km/h) sur une autobahn en Allemagne, en 1938, et, pour faire honneur à l’affiche de Rétromobile, l’EX181 qui a établi six records mondiaux de vitesse et d’endurance entre 1957 et 1959 avec Stirling Moss et Phil Hill à ses commandes.

SAIC, le constructeur qui commercialise aujourd’hui une gamme de produits MG sur le vieux continent, présentera aussi sur son kiosque une rétrospective dédiée aux roadsters de la marque. On y verra peut-être aussi la Cyberster, son nouveau modèle vedette.

Un centenaire « modulable »

L’exposition présentée à Paris ne sera pas la première à souligner ce centenaire. Le MG Car Club, une association fondée en 1930 à Abingdon, où des MG ont été fabriquées de 1929 à 1980, nous le rappelle avec son calendrier de célébrations.

Depuis le mois de mai, il y en a eu au Luxembourg, en Autriche, en Allemagne et en France, mais aussi au Danemark, en Afrique du Sud, aux États-Unis et même au Japon. Plusieurs autres sont prévues en 2024, par exemple en Nouvelle-Zélande et en Australie, au Luxembourg et en Suisse, et naturellement dans plusieurs villes du Royaume-Uni.

Après tout, une variété de points de repère historiques peuvent justifier le choix d’une date en particulier pour marquer le tournant de ce centenaire. Par exemple, certains ont choisi le mois de juin cette année pour rappeler le jour où Cecil Kimber aurait livré les six premières Morris modifiées à son initiative par Morris Garage d’Oxford, l’entreprise qui l’employait en 1923.

D’autres organisateurs ont préféré pointer le mois de novembre 1923 où, pour la première fois, une publicité publiée dans un journal d’Oxford a annoncé un produit MG en affichant l’écusson octogonal.

Il faut aussi prévoir des célébrations autour du 1er mai 2024. Après tout, ce jour-là, il y a 100 ans, ce fameux logo est devenu officiellement une marque de commerce enregistrée.

Rétromobile, un grand salon

Rappelons qu’en janvier dernier, le salon Rétromobile a accueilli plus de 125 000 visiteurs, soit la plus grande assistance obtenue depuis sa création en 1976. Cette exposition présentait environ 1 000 véhicules anciens et de collection, de même que plus de 500 exposants dont 12 constructeurs. Présentée au complexe événementiel Paris Expo Porte de Versailles, l’édition 2024 au lieu du 31 janvier au 4 février prochain.

Photos : British Motor Museum et MG

Le texte Le salon Rétromobile prépare une fête pour les 100 ans de MG provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

De récents tests effectués par l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) révèlent des divergences en matière de sécurité des passagers arrière entre quatre grands pick-up 2023, malgré de bonnes performances en matière de protection contre les collisions latérales.

Toyota est le seul à réussir

– Les crash-tests de l’IIHS révèlent que si les Ram 1500, Ford F-150 et Toyota Tundra à cabine double obtiennent de bons résultats dans les collisions latérales, leurs performances sont médiocres en ce qui concerne la protection des passagers arrière.

– Seul le Toyota Tundra a obtenu une note marginale dans le nouveau test de collision frontale avec chevauchement modéré, les autres modèles recevant des notes médiocres en raison du risque accru de blessures aux sièges arrière.

– Les mesures de sécurité renforcées sur les sièges avant des véhicules récents n’ont pas été compensées par des améliorations dans les systèmes de sécurité des sièges arrière, ce qui entraîne un risque accru pour les passagers adultes des sièges arrière.

Refaire ses devoirs

Selon l’IIHS, quatre grands modèles de pick-up de 2023 – Ram 1500, Ford F-150, Toyota Tundra et Chevrolet Silverado à cabine double – offrent une protection substantielle en cas de collision latérale. Toutefois, ces véhicules présentent des mesures de sécurité moins efficaces pour les passagers arrière. Le test de collision latérale mis à jour par l’organisme, qui fait désormais partie intégrante de ses meilleurs choix en matière de sécurité, a montré que les modèles, à l’exception du Silverado qui a reçu une note acceptable, offraient une bonne protection. En revanche, le test de collision frontale avec chevauchement modéré, qui a été révisé pour mettre davantage l’accent sur la sécurité de la banquette arrière, a donné des résultats décevants pour les passagers de la banquette arrière.

Un test que les constructeurs n’avaient pas anticipé

La mise à jour du test de collision avant avec chevauchement modéré a été élaborée en réponse aux constatations selon lesquelles, malgré les progrès en matière de sécurité, les passagers des sièges arrière courent aujourd’hui un risque plus élevé de subir des blessures mortelles que ceux des sièges avant. Les enfants restent plus en sécurité à l’arrière, car les airbags frontaux peuvent causer des dommages ; cette note ne tient toutefois pas compte des enfants correctement attachés dans des sièges de sécurité pour enfants.

Test ajusté

Le test ajusté de l’IIHS inclut désormais un deuxième mannequin dans la deuxième rangée afin de mieux représenter une petite femme ou un enfant de 12 ans, dans le but de se concentrer sur les blessures communes aux passagers des sièges arrière. Pour obtenir une bonne note, les véhicules doivent protéger contre les risques de blessures excessives sans que les mannequins ne s’enfoncent dans le sol ou que les ceintures ne soient mal positionnées. Malheureusement, les quatre pick-up ont eu du mal à s’immerger, et seul le Tundra a montré des forces légèrement inférieures sur la ceinture, ce qui indique une protection un peu meilleure, mais encore insuffisante, en matière de sécurité des sièges arrière.

Si les occupants des sièges avant étaient bien protégés sur les quatre modèles, l’IIHS a constaté que les systèmes de retenue arrière n’étaient pas à la hauteur. Ces résultats montrent qu’il est urgent que les constructeurs équilibrent les dispositifs de sécurité entre les sièges avant et arrière afin d’améliorer la protection de tous les passagers.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte L’IIHS révèle des incohérences dans la sécurité des passagers arrière des pick-up provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les modèles MINI John Cooper Works ont toujours été reconnus pour leurs performances impressionnantes. Le nouveau MINI John Cooper Works Countryman, propulsé par un moteur quatre cylindres de 2,0 litres, incarne cette expérience de conduite incomparable.

Une nouvelle évolution

La nouvelle génération de ce véhicule polyvalent spacieux s’est agrandie, offrant plus d’espace, de confort et de sécurité. Avec sa transmission intégrale ALL4, ce Crossover excelle également en dehors de la route.

Un style unique

La MINI John Cooper Works est une combinaison unique de style, de puissance et d’aventure. Son moteur puissant et son design sportif en font le compagnon idéal pour les amateurs de voitures spéciales.

Design épuré et aérodynamique

Le nouveau design arbore une silhouette droite et minimaliste, conférant à la MINI John Cooper Works Countryman un sentiment d’aventure, de polyvalence et de fiabilité. Le logo John Cooper Works, modernisé, ajoute une touche distinctive. Pour la première fois, le logo est utilisé avec des couleurs classiques noir, rouge et blanc.

Performance de haut niveau

Avec un coefficient de traînée de seulement 0,26, la MINI John Cooper Works Countryman est l’une des voitures les plus aérodynamiques de sa catégorie. Son moteur de 312 ch lui permet d’atteindre 0 à 100 km/h en seulement 5,4 secondes, offrant une expérience de conduite exaltante.

Transmission intégrale

La transmission intégrale de série répartit la puissance avec précision et fiabilité, tandis qu’un système de freinage haute performance assure une décélération puissante et précise. Le son caractéristique du système d’échappement renforce l’expérience de conduite.

Conduite dynamique

Des composants optimisés, un turbocompresseur d’échappement avancé et des ajustements moteur permettent de tirer le maximum de puissance du moteur turbo de deux litres. Le diamètre des pneus, élargi de 30 mm, renforce la sensation typique de karting de la MINI.

Une bonne dose de techno

Les systèmes d’assistance avancés offrent un confort accru. La MINI JCW Countryman est équipée de 12 capteurs à ultrasons et de quatre caméras de surveillance, permettant une conduite partiellement automatisée de niveau 2.. L’extérieur du nouveau MINI John Cooper Works Countryman présente des éléments aérodynamiques distinctifs, des phares au DEL et une calandre octogonale en noir brillant.

Intérieur minimaliste

L’intérieur minimaliste met en valeur l’ADN de la course automobile. La palette de couleurs rouge et noire rappelle l’héritage de MINI en matière de course. La polyvalence est également mise en avant avec une rangée de sièges arrière réglable en longueur.

Expérience de conduite personnalisée

L’utilisation des interrupteurs à bascule et de l’écran OLED central permet de personnaliser l’ambiance de conduite avec différents modes. Le mode karting offre une expérience sportive intense.

Et le prix

La MINI John Cooper Works Countryman débutera à 56 290 $ CAD au Canada, avec une production prévue pour mars 2024 et des livraisons chez les concessionnaires en mai 2024.

Le texte Voici la nouvelle MINI John Cooper Works Countryman provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile