La Commission nationale chinoise pour le développement et la réforme (NDRC) approuve le partenariat entre Stellantis et Leapmotor.

  • Stellantis, le quatrième constructeur automobile mondial, a déjà acquis une participation de 21% dans Leapmotor pour 1,6 milliard de dollars en octobre dernier.
  • Cette associatiobn permettrait à Stellantis de construire et de vendre les véhicules électriques Leapmotor en dehors de la Chine, avec des droits exclusifs.
  • Le PDG de Stellantis, Carlos Tavares, envisage de produire des véhicules électriques basés sur la technologie Leapmotor en Europe, en Amérique du Nord ou dans d’autres marchés pour rester compétitif face aux fabricants chinois.
  • La Chine et l’Union européenne sont actuellement en proie à des tensions commerciales croissantes, avec une enquête de l’Union Européenne sur les éventuels avantages indus accordés aux fabricants chinois de véhicules électriques.
  • La Commission européenne annonce qu’elle commencera l’enregistrement douanier des importations de véhicules électriques chinois, ouvrant la possibilité de droits de douane rétroactifs en cas de conclusion défavorable de l’enquête commerciale de l’UE.

Note: Stellantis a refusé de commenter, et les représentants de la NDRC n’ont pas pu être joints pour commenter.

 

Avec des renseignements de Reuters

Le texte La Chine donne le feu vert pour un projet de partenariat avec Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a quelques semaines, un partenariat entre la marque suédoise de véhicules électriques Polestar et Meizu, une marque chinoise de téléphones intelligents a vu le jour. Ce partenariat devrait mener à la construction par Meizu d’un éventuel véhicule électrique. Un autre fabricant chinois de téléphones a présenté la semaine dernière son propre véhicule électrique. Il s’agit de la marque Xiaomi, qui a présenté une berline appelée SU7 qui fait beaucoup parler d’elle depuis.

Xiaomi, pour la situer, est une des plus grandes marques de téléphones dans le monde. Elle n’est pas vendue en Amérique du Nord, mais en Chine, sa popularité est énorme. Et pour présenter une première au public son nouveau véhicule, Xiaomi a attendu le Mobile World Congress de Barcelone, qui avait lieu à la fin février. Le moment semble opportun étant donné qu’on parle beaucoup de la SU7 depuis ce moment-là.

Notez que la SU7 sera d’abord vendue en Chine, mais on promet qu’elle viendra en Amérique du Nord ensuite. La voiture de format intermédiaire promet 750 km d’autonomie par charge, et un chrono au 0-100 km/h de 2,8 secondes. Xiaomi dit qu’elle pourrait même produire une version améliorée dotée d’une autonome de 1100 km et d’une capacité de recharge rapide qui lui redonnerait 500 km d’autonomie en 15 minutes.

On a hâte de voir ça. Ce qu’on peut déjà voir, c’est à quel point les autos électriques de demain vont être des vitrines technologiques ambitieuses. La SU7 compte des capteurs partout sur sa carrosserie, pour assurer une conduite quasi autonome. À l’intérieur, tout passe par un écran multimédia de 16 pouces, qui a des allures de téléviseur.

Et tout ça est habillé d’une élégante carrosserie d’allure sportive et moderne de couleur bleu électrique qui attirait l’œil des passant au MWC. Évidemment, on le sait, ce n’est pas parce qu’un véhicule est présenté dans une exposition qu’il finit par prendre la route. Mais à force de voir les autos électriques chinoises envahir les foires technologiques et automobiles partout sur la planète, on ne peut pas s’empêcher de prédire qu’on risque d’en voir au moins une sur la route avant longtemps.

Probablement qu’on verra une auto chinoise au Canada avant de voir une auto signée Apple, en tout cas…

Le texte Xiaomi SU7 : un autre fabricant de téléphones dans l’automobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On voit passer beaucoup d’information contradictoire à propos des véhicules électriques et il y a une raison assez simple à ça. En plus de la désinformation pure et simple, il y a beaucoup de facteurs qui rendent ces véhicules-là plus ou moins attrayants à acheter selon la région dans le monde où vous demeurez. La bonne nouvelle, pour nous en tout cas, c’est que le Québec est des meilleurs endroits dans le monde pour en acheter un. C’est en tout cas le meilleur endroit au Canada, et probablement en Amérique du Nord.

Cela dit, la situation n’est pas parfaite, évidemment.

Tout ça, ce n’est pas nous qui le disons, ce sont trois chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique qui sont arrivés à cette conclusion après avoir comparé la plupart des facteurs qui touchent au coût d’acquisition et d’utilisation des véhicules électriques.

Et ce qu’ils disent est assez simple, en fin de compte : «le Québec a les conditions les plus favorables pour devenir propriétaire d’un véhicule électrique en raison de l’aide généreuse à l’achat et du prix très peu élevé de l’électricité».

Les chercheurs font aussi tomber quelques préjugés tenaces, comme le coût trop élevé de la technologie. Ils tiennent compte du prix d’achat, du coût de l’électricité, du kilométrage moyen parcouru par province, de la disponibilité et du coût de la recharge, et ils concluent : «pour les acheteurs qui ont un budget fixe et qui comparent l’électrique à l’essence, acheter un véhicule électrique de format modeste et d’une marque qui n’est pas luxueuse peut entraîner de grandes économies».

Les chercheurs de UBC ont fait cette recherche pour éclairer la stratégie des gouvernements relative à la décarbonation du transport. Leur première recommandation vu l’état du marché est de revoir l’aide à l’achat, qui est de 5000$ au fédéral et de 7000$ au Québec, pour que les véhicules plus luxueux et plus gros soient exclus. Au niveau fédéral, ils recommandent aussi de moduler l’offre pour favoriser le remplacement des véhicules là où ils sont actuellement les plus polluants, pour générer rapidement le plus grand bénéfice environnemental.

Enfin, pour ceux qui se le demandent encore, les véhicules électriques sont à tous les coups moins polluants que les véhicules à essence, y compris quand on tient compte de leur fabrication. C’est encore plus le cas au Québec, où le réseau électrique est le plus propre au Canada. Par comparaison, l’intensité carbone du réseau ontarien est 25 fois plus élevée que celle du réseau québécois.

Il n’y a donc pas de raison de se priver…

Le texte Le Québec est l’endroit rêvé pour les véhicules électriques selon l’UBC (University of British Columbia) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur californien de voitures de luxe Karma Automotive a présenté la version de série de la berline Gyesera, sa première automobile à propulsion électrique. Cette présentation a eu lieu le samedi 2 mars dernier dans le cadre du concours d’élégance d’Amelia Island, en Floride.

Michelle Christensen, vice-présidente du design chez Karma, la qualifie de « GT la plus dure à cuire sur la route » à cause de sa silhouette élancée et de ses performances.

La prototype de la Gyesera a été dévoilé en novembre dernier aux côtés d’un élégant coupé de haute performance appelé Kaveya, qui doit entrer en production en 2025.

La berline Gyesera, pour sa part, a une forme plus familière. Elle reprend le profil des Karma Revero et GS-6, en y ajoutant une partie avant plus effilée. Sa carrosserie faite d’aluminium et de fibre de carbone habille un châssis en aluminium. Cela ne l’empêche toutefois pas d’afficher 2 404 kg sur une balance.

Dotée d’une motorisation de 590 ch qui développe 693 lb-pi de couple, cette propulsion a une vitesse de pointe avoisinant les 220 km/h et peut accélérer de 0 à 100 km/h en 4,2 s environ. En outre, sa batterie de 120 kWh lui permettrait de parcourir au-delà de 400 kilomètres dans les meilleures conditions, affirme le constructeur.

Avec une palette de prix allant d’environ 175 000 $US à 225 000 $US, la Gyesera vise clairement la clientèle des Porsche Taycan, Mercedes-Benz EQS et Tesla Modèle S, entre autres VÉ. Le carnet de commandes est d’ailleurs déjà ouvert sur le site du constructeur : une réservation requière un acompte de 5 000 $US (6 898 $CA).

Chez Karma, on entend commencer la production de cette voiture avant la fin de l’année. Cela permettrait de livrer les premiers exemplaires de série à leurs acheteurs au début de 2025. Le constructeur en produira environ 2 000 exemplaires à son usine californienne de Moreno Valley au cours des quatre ou cinq prochaines années.

Photos : Karma

Le texte Karma présente la Gyesera, sa première auto électrique de série provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Parlant de prix à la baisse, une autre bonne nouvelle nous provient de Volkswagen, ou pour être plus exact, d’une entreprise américaine issue du prestigieux Massachusetts Institute of Technology, le MIT, qui est en partie financée par Volkswagen. Il s’agit d’un fabricant de batteries appelé 24M Technologies qui viendrait, selon ses porte-parole, de trouver le moyen de réduire de 40% le coût de production des batteries pour véhicules électriques, en adoptant une solution chimique qu’elle appelle «semi-solide».

24M Technologies a mis au point un matériau gélatineux qui est plus facile à manipuler que les matériaux de batterie actuels, mais qui n’est pas aussi capricieux que les matériaux solides qu’on pourrait voir apparaître d’ici la fin de la décennie. Ce matériau simplifierait grandement la production des cellules qui composent les grosses batteries, et c’est là où l’économie la plus importante a lieu. Malgré leur coût réduit, les batteries produites par 24M auraient une autonomie et une durabilité supérieures à celle d’une batterie au lithium ion conventionnelle.

Ce n’est pas tout. 24M Technologie pouvoir produire ses batteries à partir de matériaux recyclés tirés de vieilles batteries. 24M Technologies appelle ce procédé «Liforever». Il permettrait d’intégrer directement à ses lignes d’assemblage des matériaux de batteries de fer lithium phosphate recyclés, ce qui évite des coûts et des délais de production.

Normalement, pour recycler une batterie, il faut la décomposer et transformer une partie de ses composants en une fine poudre noire qui est délicate, étant donné qu’elle est toxique. Or, 24M Technologies dit que sa technique évite d’avoir à produire cette poudre noire.

Tout ça, donc, semble plutôt magique. Il reste à voir si la technologie sera rapidement adoptée par Volkswagen. Mais parions que ça ne va pas tarder, vu que le groupe allemand est un de ceux qui pousse le plus pour produire des véhicules électriques bon marché et ce, le plus tôt possible.

 

Le texte VW a trouvé le moyen de produire des batteries 40% moins cher provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a dévoilé ses plans ambitieux de produire les nouvelles Dodge Charger électriques à transmission intégrale dans son usine de Windsor, en Ontario. Cette annonce marque une étape significative dans l’industrie automobile, avec la présentation du véhicule comme la “première et unique voiture musclée électrique au monde”.

Expansion à Windsor: Des Modèles Variés en Perspective

L’usine de Windsor, déjà connue pour la fabrication du Chrysler Pacifica, accueillera la production de plusieurs nouveaux modèles de Charger, y compris des versions à essence. Les premières versions à deux portes devraient sortir plus tard cette année, ouvrant la voie à une diversité de choix pour les consommateurs.

Progrès dans la Technologie des Batteries Électriques

Stellantis affiche également son engagement envers la mobilité électrique en achevant à 30 % la construction d’une usine de batteries pour véhicules électriques en partenariat avec NextStar Energy. Cette initiative s’inscrit dans le contexte où Stellantis, en raison des défis du marché, réévalue sa participation aux salons de l’automobile, une tendance observée dans l’industrie.

Flexibilité et Performances Exceptionnelles

Les Charger à essence et électriques partageront la plateforme mondiale de Stellantis, offrant une flexibilité de production en fonction de la demande des consommateurs. L’année précédente, la production des versions à essence à Brampton, en Ontario, avait été interrompue, marquant un tournant vers l’électrification.

Charger Daytona: Des Performances Électrisantes

Les versions électriques, appelées Charger Daytona en hommage au circuit NASCAR de Floride, seront équipées de deux groupes motopropulseurs. L’un atteindra jusqu’à 670 chevaux, permettant une accélération de 0 à 60 mph (97 km/h) en seulement 3,3 secondes, tandis que l’autre générera 496 chevaux avec un temps impressionnant de 0 à 60 en 4,7 secondes. Les estimations d’autonomie varient entre 418 et 510 kilomètres par charge.

Nouvelle Charger Sixpack: Fusion de Puissance et d’Élégance

La gamme s’enrichit également de la Charger Sixpack à essence, partageant le design des versions électriques. Propulsée par un nouveau moteur six cylindres de 3 litres à deux turbocompresseurs, cette version offrira des performances allant jusqu’à 550 chevaux.

À Venir: Lancement des Versions Coupé Daytona et Électriques

La production des versions coupé Daytona à deux portes débutera cet été, tandis que les versions électriques à quatre portes et à essence seront lancées au début de l’année prochaine. Les passionnés d’automobile ont donc hâte de voir ces nouveaux modèles sur les routes, marquant une ère nouvelle pour la légendaire Dodge Charger.

 

Avec des renseignements de Radio-Canada

 

Le texte La Dodge Charger sera construite en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La 29e édition du Concours d’Élégance d’Amelia Island en Floride a captivé les passionnés d’automobiles, dévoilant une pléthore de trésors vintage. Parmi eux, la majestueuse Delahaye 135 MS Narval Cabriolet de 1947 a volé la vedette en remportant le prestigieux Best in Show Award. Cette voiture emblématique, l’un des six cabriolets Narval jamais construits, a su capturer les cœurs avec son design unique.

Une Narval d’Exception

La dénomination “Narval” découle de la ressemblance du nez de la voiture avec la bosse distinctive de la tête d’un narval. Fabriquée à Paris par Delahaye, cette merveille de l’ingénierie automobile a été dévoilée en 1947. Elle a depuis conservé son charme, la voiture exposée à Amelia Island étant la même que celle présentée au Salon de l’Automobile de Paris à l’époque.

Une Histoire en Accord

Cette Delahaye Narval a appartenu à Charles Trenet, le célèbre auteur-compositeur français, offrant une touche d’histoire à son pedigree. Trenet l’a expédiée aux États-Unis en 1948 pour accompagner ses tournées de concerts. Depuis lors, elle a passé entre les mains de trois propriétaires passionnés.

Une Résurrection Éclatante

Restaurée avec amour, la voiture a retrouvé sa couleur d’origine, l’Orange Brulé, une teinte chère au carrossier Joseph Figoni. Ce dernier, co-propriétaire de l’entreprise de carrosserie Figoni et Falaschi, était renommé pour ses créations. La restauration a ramené le cabriolet Delahaye 135 MS Narval de 1947 à un état digne des concours d’élégance contemporains.

Étoile Ferrari : 250 GTO de 1962

Cependant, la Delahaye n’était pas la seule à briller. La Ferrari 250 GTO de 1962 a remporté le Best in Show dans la catégorie Concours de Sport. Avec un passé glorieux dans les courses, cette Ferrari a été soigneusement restaurée par Motion Products, préservant son allure de 1963 lors des 24 heures du Mans.

Événement Record à Amelia Island

L’événement a accueilli un nombre record de 27 000 visiteurs, du 29 février au 3 mars, au Golf Club et à l’hôtel Ritz-Carlton d’Amelia Island. Les participants ont profité de séminaires, de projections de films, et ont été émerveillés par les 250 véhicules exposés. La vente aux enchères a été un triomphe, avec une Ford GT40 Mk I Road Coupe de 1967 devenant la voiture la plus chère, adjugée pour 4 405 000 dollars.

Avec des renseignements d’Auto Evolution

Le texte Une voiture de Charles Trenet triophe à Amelia Island provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia prépare le terrain pour le lancement de sa première camionnette du 21e siècle et les Australiens seront apparemment au premier rang de son dévoilement. Du moins, c’est ce que suggère un communiqué de Kia Australia publié aujourd’hui (hier, dans leur fuseau horaire) qui annonce la télédiffusion prochaine du message publicitaire intitulé Kia’s Getting a Ute.

Précisons d’emblée que l’expression australienne ute (prononcez « yout ») désigne les camionnettes, tant celles ayant un châssis à longerons, comme une Ford F-150, que celles qui ont un châssis monocoque, comme la Hyundai Santa Cruz.

Or, cette publicité annonce l’arrivée prochaine d’une camionnette, sans toutefois la montrer. Tournée dans un décor de pub australien de l’arrière-pays, cette publicité au ton humoristique met en vedette pas moins de 20 grandes vedettes sportives locales, signe de l’importance qu’on accorde à ce futur produit.

Tasman, son nom… vraiment ?

Tour à tour, chacune de ces personnalités y va de sa supposition sur le nom que portera la camionnette. Ironiquement, dans un plan rapproché montrant une page de journal titrant : Kia ute set for Australia, on peut lire en tous petits caractères que ce futur 4×4 s’appellera Tasman, une appellation qui circule dans les médias depuis un certain temps et que le constructeur se garde de confirmer !

En somme, actuellement, on sait qu’il existe une camionnette en développement désignée par lettres « TK » chez le constructeur coréen. On sait aussi qu’elle sera comparable à une camionnette Ford Ranger ou une Toyota Tacoma à quatre portes.

Le constructeur a aussi confirmé que cette camionnette sera dévoilée à la fin de 2024 et qu’elle sera commercialisée dès 2025 en Asie et en Océanie, à commencer par l’Australie, cela va de soi. On voit même déjà sa silhouette dans une page du site internet australien de la marque ! On cependant si elle sera également offerte en Amérique du Nord.

Entre-temps, on peut à tout le moins découvrir certains traits de ses prototypes dans la vidéo ci-dessous diffusée en janvier dernier sur Woopa TV, une chaîne sud-coréenne sur YouTube. On y voit un prototype masqué filmé à l’insu du constructeur dans un stationnement public.

Photos : Kia Australia et Woopa TV

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Dimanche, les piliers de l’alliance OPEP+, Riyad et Moscou, ont annoncé une prolongation de leurs coupes volontaires de production de pétrole jusqu’à la mi-2024. Cette décision vise à soutenir les cours du pétrole qui sont minés par l’incertitude économique mondiale.

Les Détails de l’Accord

Riyad, sous l’égide de l’OPEP, continuera à réduire sa production d’un million de barils par jour (bpj) d’avril à juin. De même, la Russie a confirmé une extension de 471 000 bpj, incluant à la fois la production et les exportations. Ces mesures s’ajoutent à la réduction de 500 000 barils annoncée en avril 2023, étendue jusqu’à la fin 2024.

Les Motivations des Principaux Acteurs

Riyad compte sur les prix élevés du pétrole pour financer son programme de diversification économique et réduire sa dépendance à l’exportation de brut. De son côté, Moscou, confronté aux sanctions occidentales, voit cette manne comme essentielle pour financer son offensive militaire en Ukraine, tout en réorientant ses exportations vers la Chine et l’Inde.

Participation de l’OPEP+

D’autres membres de l’OPEP+ emboîtent le pas avec des restrictions prolongées, dont l’Irak, les Émirats arabes unis, le Koweït, et le Kazakhstan. Cette stratégie, initialement dévoilée au printemps 2023, totalise désormais 1,6 million de barils quotidiens.

La Cohésion Fragile de l’OPEP+

Malgré ces efforts, l’unité au sein de l’OPEP+ montre des signes de faiblesse. Depuis un an, l’Arabie saoudite ne bénéficie plus de l’unanimité des membres, soulignant des divergences internes. L’analyste considère cela comme un “signal d’alarme” pour la cohésion du groupe.

Défis et Défections

L’Angola s’est retiré de l’alliance en décembre, accentuant les tensions. La prochaine réunion ministérielle en juin à Vienne sera cruciale pour fixer les objectifs de production de 2025, nécessitant une contribution plus large afin d’éviter une éventuelle fragilité de l’alliance.

Conclusion

Bien que l’OPEP+ maintienne des efforts pour stabiliser les cours du pétrole, les défis internes et les divergences persistent, menaçant l’unité de l’alliance dans un contexte économique mondial incertain.

 

Avec des renseignements de Radio-Canada

 

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Hyundai a récemment dévoilé la version améliorée de son véhicule électrique emblématique, la Ioniq 5. Cette mise à jour apporte une série d’améliorations, faisant de la Ioniq 5 l’un des choix les plus compétents sur le marché.

Autonomie étendue à près de 500 km

La mise à jour la plus remarquable concerne l’autonomie. Grâce à un nouveau bloc-batterie de 84 kWh de quatrième génération, la Ioniq 5 voit son autonomie augmenter à 485 km pour le modèle à propulsion. Une amélioration significative par rapport aux 2459 km précédents.

Nouvelle finition N Line pour un style sportif

La gamme s’enrichit également d’une nouvelle finition N Line, offrant un style sportif avec des pare-chocs spécifiques, des jantes de 20 pouces, et des détails distinctifs à l’intérieur. Une option qui devrait ravir les amateurs de conduite dynamique.

Confort et sécurité renforcés

Hyundai a mis l’accent sur le confort avec de nouveaux amortisseurs sensibles à la fréquence, offrant une conduite plus agréable. Des ajustements ont également été apportés pour réduire les bruits de basse fréquence, garantissant une expérience de conduite silencieuse.

Style extérieur subtilement actualisé

Le design extérieur a été subtilement rafraîchi avec des nouveaux pare-chocs, une signature lumineuse avant modifiée, et un becquet arrière étendu. Des détails qui ajoutent une touche de modernité à l’esthétique de la Ioniq 5 sans oublier l’ajout d’un essuie-glace sur la vitre arrière.

Intérieur intuitif et fonctionnel

À l’intérieur, la Ioniq 5 propose des améliorations mineures mais significatives. Une disposition des commandes de climatisation repensée, un volant à trois branches, et des commandes d’infodivertissement améliorées simplifient l’expérience de conduite.

Conclusion

Le Ioniq 5 rajeuni promet d’élever la barre dans le domaine des véhicules électriques. Avec une autonomie accrue, un confort amélioré, et des options de style diversifiées, Hyundai continue d’innover dans le secteur en rapide évolution des voitures électriques. Restez à l’écoute pour plus de détails sur cette électrisante mise à jour.

 

Avec des renseignements de CARBUZZ

 

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