Le F-150 Lightning pourrait bien tirer sa révérence. Selon un rapport du Wall Street Journal, Ford envisagerait de mettre fin à la production de son camion électrique vedette, faisant du modèle en quelque sorte la première grande victime de la perte de vitesse de l’électrification aux États-Unis.

Une production déjà suspendue depuis octobre

La production du F-150 Lightning est à l’arrêt depuis la mi-octobre, après un incendie survenu chez le fournisseur d’aluminium Novelis. Ford a alors annoncé vouloir concentrer ses efforts sur les versions à essence et hybrides du F-150, le véhicule le plus vendu aux États-Unis depuis des décennies. Le constructeur prévoit de transférer tous les employés de l’usine Lightning vers l’usine Dearborn Truck Plant, voisine du Rouge Electric Vehicle Center (REVC), d’ici début 2026, afin de compenser les retards de production.

Ford reste évasive sur la suite

Lors de la présentation des résultats du troisième trimestre, le chef de l’exploitation de Ford, Kumar Galhotra, n’a pas confirmé si la pause actuelle était définitive : « Dès que nous serons prêts, nous relancerons la production du REVC », a-t-il affirmé.

D’après une note obtenue par Automotive News, Ford aurait toutefois informé ses fournisseurs de réduire la cadence à environ 280 unités par semaine à partir de février, contre 950 avant l’arrêt de la production — une baisse majeure.

Ford songerait à mettre fin au F-150 Lightning | Auto123.com

Pas encore de décision finale

Le Wall Street Journal précise qu’aucune décision officielle n’a encore été prise. Dans un communiqué du 6 novembre, Ford a tenu à rappeler que :

« Le F-150 Lightning demeure le camion électrique le plus vendu aux États-Unis, malgré la concurrence du Cybertruck, du Chevrolet Silverado EV, du GMC Hummer et du Rivian R1T. Nous concentrons nos efforts sur la production des versions à essence et hybrides du F-150, le temps de nous remettre de l’incendie chez Novelis. Nous avons de bons stocks et relancerons le REVC au moment opportun. »

Un nouveau camion électrique à venir

Selon Automotive News, Ford prévoit déjà la fin du Lightning d’ici 2028, lorsque débutera la production d’un nouveau camion électrique pleine grandeur à l’usine BlueOval City, au Tennessee. Ce futur modèle, surnommé T3 à l’interne, devait initialement être la deuxième génération du Lightning, mais avec un design et une architecture entièrement repensée.

Un symbole en perte d’énergie

Lors de son lancement en 2022, le F-150 Lightning représentait le fer de lance de la stratégie électrique de Ford. Le constructeur avait même triplé la capacité du Rouge EV Center pour atteindre une production annuelle de 150 000 unités. Mais dès 2024, Ford a dû réduire les effectifs de l’usine des deux tiers, faute de demande suffisante.

Si la fin du Lightning se confirme, ce serait un recul majeur pour l’électrification du pickup américain, et un signe que le marché n’est pas encore prêt à abandonner les moteurs traditionnels.

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Le texte Ford songerait à mettre fin au F-150 Lightning provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Genesis poursuit sa course à l’électrification avec un VUS de luxe qui mise sur la technologie, le confort et un style distinctif. Au Canada, le GV70 version Prestige s’avance comme un candidat sérieux pour ceux qui veulent le raffinement sans le snobisme des marques européennes.

Un style sobre, mais noble

Genesis n’a pas réinventé la roue, mais elle l’a certainement poli à la perfection. Les nouveaux phares à DEL à micro-matrice, les lignes de caisse toujours aussi nettes et une calandre redessinée confirment que la marque a compris que l’élégance n’a pas besoin de crier. Les jantes de 20 pouces et les nouvelles teintes extérieures ajoutent juste ce qu’il faut de distinction. Le port de recharge, désormais motorisé, éclairé et chauffé, est un détail que seuls les ingénieurs coréens pouvaient juger « vital ». On leur pardonne, surtout quand on se retrouve à recharger par -20 °C à Mont-Tremblant.

Une mini-salle de cinéma sur roues

L’intérieur du GV70 Électrifié, c’est un peu comme si Genesis avait pris le meilleur d’Audi et de Lexus, puis y avait ajouté une dose de raffinement coréen. La planche de bord accueille désormais un écran incurvé de 27 pouces, unissant instrumentation et multimédia dans une interface fluide et moderne. Le système multimédia s’améliore – plus rapide, plus réactif, même s’il faut encore un diplôme pour naviguer dans certains menus. Le conducteur peut afficher Google Maps directement dans le combiné d’instruments, et les passagers peuvent regarder Netflix ou Disney+ pendant les recharges. Les sièges en cuir Nappa matelassé massent, chauffent et ventilent selon vos caprices, pendant que l’éclairage d’ambiance « Voie lactée » enveloppe le tout d’une douce lumière. Le Bang & Olufsen à 15 haut-parleurs, avec traitement Dolby Atmos, transforme les trajets banals en concert privé.

Moteur électrique et conduite : la bête zen

Sous le capot, deux moteurs électriques totalisent 483 chevaux, propulsant les quatre roues avec une aisance déconcertante. Appuyez sur le bouton « Boost » et le gros VUS de 2,3 tonnes bondit de 0 à 100 km/h en 4,4 secondes. Pas mal pour un véhicule qui se veut zen. Le mode Sport durcit la suspension pneumatique et alourdit la direction, mais inutile de se raconter des histoires : le GV70 n’est pas un Porsche Macan. Il préfère vous faire flotter en silence grâce à son amortissement adaptatif et son isolation acoustique quasi parfaite. Avec une batterie portée à 84 kWh, l’autonomie grimpe à environ 400 km (selon les conditions). Et grâce à une recharge ultra-rapide de 240 kW, le GV70 peut passer de 10 à 80 % en moins de 20 minutes.

Le charme discret

Le GV70 Électrifié s’adresse aux conducteurs qui en ont assez de suivre la meute allemande. Ceux qui veulent un véhicule hautement technologique, aussi raffiné que les modèles européens, mais avec une approche plus chaleureuse et un rapport qualité-prix plus sensé. En somme, l’acheteur Genesis, c’est souvent l’ancien propriétaire de BMW qui a compris que le prestige ne dépend plus du logo, mais de l’expérience.

Conclusion

Le Genesis GV70 Électrifié incarne ce que devrait être un VUS de luxe moderne : rapide, silencieux, bien fini et ultratechnologique, sans sombrer dans l’excès. Genesis prouve qu’elle peut jouer dans la cour des grands — et même leur voler quelques clients. Le prix d’une version de base commence à un peu plus de 78 000 $ et il faut ajouter 10 000 $ pour une version Prestige. La bonne nouvelle est que les modèles Genesis arrivent entièrement équipés, sans option. Donc, un prix tout inclus.

Forces

  • Finition intérieure irréprochable et confort de première classe
  • Recharge rapide (10 à 80 % en 19 minutes)
  • Performances impressionnantes et conduite feutrée
  • Technologie embarquée de pointe
  • Garantie et service cinq ans inclus

Faiblesses

  • Infodivertissement encore un peu complexe
  • Autonomie inférieure à certains rivaux
  • Poids élevé et comportement sportif limité

Le texte Genesis GV70 électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que la majorité des véhicules 2026 voient leurs prix grimper, Hyundai Canada prend tout le monde de court en abaissant le prix du Kona EV. Le Hyundai Kona électrique 2026 arrive avec un prix de départ de 43 999 $, soit 2 500 $ de moins que le modèle 2025. Ce repositionnement stratégique permet au Kona EV de conserver son statut de VÉ abordable dans un marché où les prix explosent. Au Québec, son prix de vente s’établit désormais à 46 966 $, toujours en baisse de 2 500 $.

Un des VÉ les moins chers au pays

Avec ce nouveau tarif, le Kona EV 2026 devient le deuxième véhicule électrique le plus abordable au Canada, juste derrière la Chevrolet Bolt 2027 (39 999 $). En comparaison, la Fiat 500e demeure plus coûteuse à prix catalogue (48 885 $), même si les concessionnaires sont souvent ouverts à la négociation. Du côté de Kia, le Niro EV, cousin technique du Kona, conserve ses prix de 2025 — une rareté dans un contexte inflationniste.

Équipement et mécanique inchangés

Malgré la baisse de prix, le Kona électrique 2026 ne sacrifie rien sur l’équipement. Le modèle est toujours offert en version Preferred, avec possibilité d’ajouter le groupe Trend pour 1 750 $ ou le groupe Ultimate pour 4 800 $. L’option N-Line Ultimate, facturée 5 700 $ en 2025 et qui donnait au VÉ une allure plus sportive, disparaît toutefois du catalogue cette année.

Sur le plan technique, rien ne change : le Kona EV conserve sa traction avant, son moteur de 150 kW (201 ch) et son couple de 188 lb-pi, alimentés par une batterie de 64,8 kWh offrant une autonomie de 420 km selon Ressources naturelles Canada.

Contexte : la fin des incitatifs pousse Hyundai à ajuster sa stratégie

Cette baisse de prix coïncide avec la fin du programme fédéral de subventions pour VÉ et la réduction des incitatifs provinciaux au Québec, deux facteurs ayant ralenti la demande pour les véhicules électriques ces derniers mois.
Hyundai semble vouloir maintenir l’intérêt des acheteurs en compensant la disparition des aides gouvernementales par un prix plus compétitif.

Une décision rare dans un marché en hausse

Dans un contexte où la plupart des constructeurs augmentent leurs prix d’année en année, la stratégie de Hyundai tranche nettement. En réduisant le prix du Kona EV sans modifier ni son équipement ni sa mécanique, le constructeur coréen miserait sur le volume plutôt que sur la marge pour conserver sa place dans le segment des petits multisegments électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le Hyundai Kona électrique 2026 baisse de prix au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

À l’heure de l’électrification et de la disparition des boîtes manuelles, au grand désespoir des amateurs, Infiniti s’apprête à frapper un grand coup. La marque de luxe japonaise prépare une nouvelle berline sportive à propulsion équipée d’une boîte manuelle!

Un tel produit pourrait susciter un nouvel intérêt pour la marque de luxe de Nissan, qui peine à atteindre la notoriété voulue.

Q50 ici, Skyline ailleurs
Peu de détails officiels circulent, mais plusieurs rumeurs prennent de l’ampleur. Sous le capot, le nouveau modèle, baptisé Skyline en Asie mais probablement Q50 en Amérique, miserait sur une version modifiée du V6 biturbo de 3,0 litres, déjà utilisé par Nissan pour sa sportive Z, mais poussé à environ 450 chevaux dans une variante plus musclée.

La recette ? Propulsion, boîte manuelle, ligne racée et gènes de Skyline revisités pour le 21e siècle. Bref, une rivale directe à ce qui reste de berlines sportives allemandes, mais « made in Japan ».

Du côté du style, les premiers rendus laissent présager une silhouette dynamique, inspirée à la fois par l’histoire du modèle et une vision tournée vers l’avenir : proportions athlétiques, feux de jour intégrés à une calandre impossible à manquer, toit plongeant vers l’arrière et habitacle soigné doté d’au moins deux grands écrans. Sans oublier l’espace dédié pour le fameux levier de vitesse manuel.

L'Infiniti Q50S
L’Infiniti Q50S | Auto123.com

Un retour de la Q50
Mais pourquoi un tel retour, alors que 2024 a marqué la fin de vie de la Q50 classique (avec à peine 564 unités vendues au pays en 2023 et un total d’environ 248 exemplaires Q50/Q60 écoulés en 2024 au Canada) ? Les berlines sportives sont délaissées au profit des VUS. Sur plus de 1,86 million de véhicules neufs vendus au Canada en 2024, la grande majorité était des utilitaires et des véhicules électrifiés.

Pourtant, la disparition des voitures « passion » se fait sentir : il ne reste qu’une poignée de modèles à boîte manuelle disponibles sur notre marché (à peine 27 sur 315 en 2025). Infiniti, en optant pour une motorisation performante à essence et une boîte manuelle, cible donc une clientèle de niche, plus restreinte mais fidèle, déçue par l’uniformisation de l’offre.

Côté prix, on peut s’attendre à une facture plus corsée que l’ancien modèle : la Q50 Red Sport frôlait déjà les 58 000 $, et la nouvelle mouture pourrait avoisiner les 70 000 $ pour les versions sportives haut de gamme.

Mais ce ne serait pas assez pour décourager les passionnés. Il faudra cependant s’armer de patience, puisque la version sportive et moderne devrait être dévoilée en 2026 et arriver chez nous pour 2027.

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Le texte Infiniti veut ramener la Q50 manuelle à propulsion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ventes d’automobiles neuves au Canada ont diminué de 1,8 % en octobre 2025 comparativement au même mois l’an dernier, selon DesRosiers Automotive Consultants Inc. L’entreprise calcule que 159 000 véhicules ont trouvé preneur le mois dernier.

Même avec ce léger recul, DesRosiers parle d’un marché « en santé », malgré la volatilité du secteur et un contexte économique plus fragile.

Il faut rappeler que seulement dix marques publient encore leurs résultats sur une base mensuelle. La majorité, dont Ford Canada, se limite désormais à des rapports trimestriels ou annuels.

Un mois d’octobre difficile à comparer
L’année précédente, le marché avait été gonflé artificiellement par la ruée vers les véhicules électriques au Québec, alors que plusieurs consommateurs voulaient profiter une dernière fois des incitatifs provinciaux avant leur réduction. Ce contexte avait fait d’octobre 2024 le meilleur mois de ventes de l’histoire au Québec, rendant la comparaison moins favorable cette année.

Les ventes automobiles canadiennes reculent de 1,8 % en octobre | Auto123.com

Des vents contraires pour l’industrie
Selon Andrew King, associé directeur chez DesRosiers, l’industrie automobile demeure vulnérable face à un ensemble de facteurs externes. Le conflit commercial entre la Chine et les Pays-Bas autour du fabricant de puces Nexperia continue de semer l’incertitude. Bien que la production se fasse majoritairement en Europe, 70 % des puces sont emballées en Chine avant d’être distribuées. Le contrôle de Nexperia par le gouvernement néerlandais et les restrictions d’exportation imposées par Pékin risquent de provoquer de nouvelles pénuries de puces, susceptibles d’interrompre les chaînes d’assemblage automobile à l’échelle mondiale.

Un marché à surveiller d’ici la fin de l’année
Andrew King estime que le mois de novembre s’annonce « intéressant », alors que les constructeurs cherchent à ajuster leurs stratégies avant 2026. De son côté, AutoForecast Solutions, une firme américaine, prévoit que 1,98 million de véhicules neufs seront vendus au Canada en 2025, un niveau relativement stable.

Les marques en hausse et en baisse
Parmi les dix marques publiant encore leurs ventes mensuelles, Toyota a enregistré la plus forte progression, en hausse de 17,4 % avec 20 284 unités vendues en octobre. À l’inverse, Honda a subi la plus importante baisse, reculant de 13,7 % à 10 313 unités.

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Avoir 10 000 véhicules autonomes sur ses routes d’ici 2030. Voici le souhait exprimé par le Japon. Le but est de stimuler le déploiement de la technologie développée par les manufacturiers automobiles japonais.

La nouvelle a d’abord été rapportée Nikkei, un média japonais.

Dans le cadre d’une mise à jour du plan de transport national par le ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme, on apprend que l’objectif du Japon est d’avoir pas moins de 10 000 véhicules autonomes sur les routes du pays d’ici 2030.

Cette initiative répondrait à un besoin actuellement observé au Japon. En effet, un manque de main-d’œuvre rend ardue l’embauche de chauffeurs dans certaines régions du pays.

Un véhicule autonome de la compagnie Waymo
Un véhicule autonome de la compagnie Waymo | Auto123.com

D’abord des véhicules autonomes de niveau 4

On vise d’abord des véhicules autonomes de niveau 4. D’après les critères du gouvernement du Canada, un véhicule autonome de niveau 4 présente une haute automatisation. Le gouvernement canadien estime que « le véhicule équipé du SCA (système de conduite automatisée) exécute tous les aspects de la tâche de conduite dynamique, y compris la surveillance et l’adaptation à l’environnement de conduite, dans des conditions particulières. Le véhicule est conçu pour réagir en toute sécurité, sans intervention humaine, à toutes les situations, y compris lorsqu’il atteint les limites de son environnement de fonctionnement. »

Le plan du Japon s’étendra éventuellement aux véhicules autonomes de niveau 5, soit le degré d’automatisation complète. Ce niveau est caractérisé par « un véhicule équipé du SCA qui exécute tous les aspects de la tâche de conduite dynamique, y compris la surveillance et l’adaptation à l’environnement de conduite, en toutes conditions », d’après les informations contenues sur le site du gouvernement canadien.

1000 véhicules autonomes dès 2027 au Japon

Parmi les 10 000 véhicules que le Japon souhaite voir sur ses routes, on devrait retrouver des autobus, des taxis et des camions. Le plan japonais précise que 1000 véhicules autonomes débarquent sur les infrastructures routières d’ici la fin de 2027.

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General Motors travaille actuellement sur une technologie inédite qui permettrait à ses véhicules de détecter automatiquement le moment idéal pour arrêter les essuie-glace, afin d’éviter les passages inutiles sur un pare-brise déjà sec et dégagé. Et non, ce ne sont pas les simples systèmes de détection de pluie actuels.

Ce système, encore au stade de développement, promet d’augmenter le confort des conducteurs tout en réduisant l’usure prématurée des balais, le bruit strident de caoutchouc sur une vitre sèche, et l’énergie consommée inutilement par le moteur des essuie-glace.

Le concept

L’idée paraît peut-être simple. En se fiant à des capteurs combinés à des algorithmes intelligents, les futurs modèles de GM pourraient désactiver automatiquement les essuie-glace, avant que les conducteurs n’aient le temps de tendre la main vers la commande. Finies les hésitations à propos du bon moment pour couper l’actionnement automatique, surtout lors de ces averses passagères où la pluie s’arrête aussi soudainement qu’elle a commencé.

Chevrolet Equinox
Chevrolet Equinox | Auto123.com

Ce nouveau dispositif pourrait mettre fin à un des petits irritants du quotidien : le fameux passage d’essuie-glace grinçants sur la vitre, quand il ne pleut plus depuis quelques secondes. Au-delà du confort, cela contribue à préserver le caoutchouc des balais et évite une usure prématurée des composants électriques du système. C’est aussi un petit coup de pouce en matière d’économie d’énergie.

GM vient d’inventer des essuie-glace intelligents | Auto123.com
GM vient d’inventer des essuie-glace intelligents | Auto123.com

Inventé mais pas commercialisé

Aucune date de commercialisation n’a encore été précisée, mais tout porte à croire que cette innovation s’alignerait avec d’autres initiatives « intelligentes » déjà mises en place par GM pour l’automatisation de certaines fonctions quotidiennes à bord. Le constructeur a déjà déposé un brevet en ce sens auprès des autorités américaines.

Bref, voilà une innovation qui pourrait bien essuyer, sans mauvais jeu de mots, quelques frustrations bien connues des automobilistes.

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Cette année encore, Toyota profite du SEMA Show pour surprendre les amateurs de performances et d’exclusivité. Six de ses modèles de série les plus populaires, notamment une Camry, une Corolla Cross et une camionnette Tacoma, ont été modifiés pour les visiteurs de cette foire d’équipementiers et d’accessoiristes de l’industrie pour montrer l’étendue des possibilités offertes en matière de personnalisation. Parmi ces prototypes plus ou moins fantaisistes, un véhicule retient l’attention parce qu’il détonne du lot. Il s’agit du concept Scion 01. C’est un VTT !

Exposé sur une remorque, comme s’il était prêt à être tracté jusqu’à un « terrain de jeu », en pleine nature, où ses utilisateurs s’en donneraient à cœur joie, ce véhicule expérimental prend la forme d’un « côte-à-côte » à quatre places. Un type de véhicule qu’on ne retrouve pas dans la salle d’exposition d’un concessionnaire Toyota. Pas pour le moment, du moins.

Dans un communiqué diffusé le 4 novembre, au moment où le Scion 01 a été dévoilé, Toyota le qualifie « d’exercice d’ingénierie audacieux qui réinvente le véhicule tout-terrain côte à côte ».

Conception nord-américaine

Sa réalisation a été menée par une équipe nord-américaine d’ingénieurs, qu’on dit passionnés de conduite hors route, jumelée à des spécialistes de CALTY, le centre de design californien de Toyota.

Le fruit de leurs efforts a donné un VTT à motorisation hybride non branchable « ouvrant de nouvelles perspectives en matière d’expérimentation, de performance et de design », ajoute le constructeur.

Ce véhicule a un moteur à turbocompresseur issu de sa gamme de produits actuelle. Monté à l’arrière, il développe plus de 300 chevaux. Il pourrait donc s’agir du 4-cylindres de 2,4 L de la camionnette Tacoma, selon certaines sources indépendantes. De plus, cette motorisation disposerait d’un mode silencieux (un mode de propulsion électrique) permettant à ce VTT de sillonner les sentiers sans trop gêner la faune. Le constructeur ne précise toutefois pas combien de kilomètres le conducteur pourrait parcourir ainsi.

On le dit prêt à se déplacer dans un sentier accidenté, à gravir un pan rocheux ou même à effectuer une course à haute vitesse. À cet effet, ses concepteurs l’ont doté d’une cage de sécurité inédite conforme aux normes de la FIA, mais aussi à celles de SCORE International, l’organisation étatsunienne qui sanctionne diverses des épreuves de type rallye-raid dans les déserts, notamment la Baja 1000 disputée au Mexique.

Pas le 1er, mais le 3e concept du genre

Est-ce que Toyota aurait l’intention de se lancer dans la fabrication et le commerce des VTT ? L’idée ne semble pas si bête. Après tout, le marché des VTT est florissant sur notre coin de planète. Une étude de la firme de recherches Power Products Marketing de Minneapolis affirme qu’en 2023, près de 570 000 véhicules de ce genre ont été vendus en Amérique du Nord. En outre, une autre étude qui nous provient de l’entreprise d’analystes Research and Markets fait état de ventes qui auraient généré des revenus annuels de 8,53 millions de dollars US en 2024, et qui pourrait doubler d’ici 2033.

L’attrait d’accéder à un marché pareil duquel plusieurs grands fabricants japonais — Honda, Yamaha, Kawasaki, Kubot et Suzuki — profitent déjà depuis plusieurs années, pourrait justifier une initiative du genre de la part du numéro 1 japonais de l’automobile. Cela lui permettrait de diversifier encore davantage sa gamme de produits.

D’ailleurs, on pourrait croire que l’idée trotte dans la tête des stratèges de Toyota depuis quelque temps, puisque le Scion 01 n’est pas le premier concept de VTT présenté par Toyota depuis le début de la décennie.

En 2021, au plus fort de la pandémie de COVID-19, comme pour divertir le grand public, ce constructeur a présenté le Lexus ROV (pour Recreational Off-Highway Vehicle), un côte à côté biplace animé par un moteur électrique à pile à hydrogène. Puis, en janvier 2023, deux mois avant la fin de l’urgence sanitaire, il récidivait en dévoilant au Salon de l’auto de Tokyo (présenté en plein air) le ROV 2, une évolution du concept précédent qui était chaussé de pneus sans air de Michelin.

Simplement un prototype ?

À l’époque, on qualifiait ces deux concepts de « véhicules du futur ». Mais en voyant un prototype aussi abouti que le Scion 01, tout porte à croire qu’il pourrait s’agir d’un futur proche qu’on ne le pense, et ce même si le constructeur précise dans le communiqué qui le présente qu’il n’est pas destiné à être commercialisé. Mais lorsqu’un constructeur prend la peine de ressortir des boules à mites une appellation aussi importante que Scion (une marque qui a existé de 2002 à 2016 et qu’on destinait à de jeunes consommateurs), les spéculations se multiplient tout naturellement…

Rappelons que le SEMA Show est présentée par la Specialty Equipment Market Association au Centre de congrès de Las Vegas jusqu’au 7 novembre prochain. Cette foire annuelle attire autour de 2 400 exposants chaque année et, en 2024, plus de 160 000 personnes l’ont visitée , dont 20 % qui provenaient de l’extérieur des États-Unis.

Photos : Toyota

Le texte SEMA Show 2025: Toyota fait rêver les foules avec le VTT Scion 01 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le PDG de Honda, Toshihiro Mibe, a confirmé au Salon de la mobilité de Tokyo, que le constructeur japonais retardera ses plans de véhicules électriques pour l’Amérique du Nord d’environ cinq ans, en raison notamment des tensions géopolitiques qui affectent le marché mondial de l’électrique. Malgré ce recul stratégique, Honda ne met pas la pédale douce sur l’électrification : l’entreprise investit massivement dans une nouvelle génération de technologies hybrides, destinée à combler le fossé entre les véhicules thermiques et 100 % électriques.

Un plan ambitieux : deux millions d’hybrides par année d’ici 2030

Lors du Japan Mobility Show 2025, Mibe a annoncé vouloir plus que doubler les ventes annuelles d’hybrides de Honda, passant de 800 000 à 2 millions d’unités d’ici 2030. Cette offensive reposera sur un tout nouveau système hybride et une plateforme modulaire de prochaine génération, qui seront intégrés aux modèles 2027. Honda maintient par ailleurs son objectif de carboneutralité d’ici 2050, tout en poursuivant ses recherches sur les batteries à semi-conducteurs et la capture du carbone.

Un tout nouveau système hybride pour véhicules intermédiaires et pleine grandeur

Développé principalement pour le marché nord-américain, le nouveau système hybride introduit plusieurs innovations majeures :

  • Un système de refroidissement intégré qui combine les circuits moteur et électrique, réduisant la taille du dispositif et libérant de l’espace intérieur;

  • Une batterie repositionnée au centre du véhicule, optimisant la répartition du poids et l’habitabilité;

  • Un nouveau moteur V6 plus puissant, plus efficace et moins coûteux;

  • Un système e-AWD repensé, avec un moteur thermique qui propulse l’essieu avant et un moteur électrique à l’arrière;

  • Une gestion intelligente de la puissance, capable d’ajuster en temps réel la part d’énergie thermique et électrique selon les conditions de route ou de remorquage.

Les ingénieurs promettent une amélioration de 30 % de la consommation et 10 % de gains en accélération par rapport à la génération actuelle. Toutes les versions utiliseront la nouvelle boîte S+Shift, déjà vue sur la Honda Prelude 2026, tandis que les modèles intermédiaires adopteront un moteur 2,0 L à quatre cylindres.

Une plateforme plus légère, plus rigide et plus efficace

La nouvelle architecture hybride mise au point par Honda réduit le poids des véhicules d’environ 90 kg tout en augmentant la rigidité structurelle. Particularité unique : la section avant combine des aciers à rigidité variable, permettant une légère déformation contrôlée lors des virages. Ce système répartit mieux la charge sur les pneus avant et améliore la tenue de route, une innovation inspirée de la plateforme 0 Series des futurs modèles électriques.

De plus, Honda vise une interchangeabilité de pièces de plus de 60 % entre les modèles, pour réduire les coûts de production et simplifier l’entretien. Parmi les autres améliorations : réduction du bruit de roulement, direction plus stable, nouvelle suspension et meilleure protection en cas de collision.

L’hybridation comme solution à court terme

Si le ralentissement du virage électrique déçoit certains observateurs, la stratégie hybride de Honda semble réaliste et adaptée au marché nord-américain actuel. Entre performance, efficacité et réduction des coûts, le constructeur japonais prépare une nouvelle ère d’hybrides intelligents, capables d’allier plaisir de conduite et conscience environnementale.

Source: Honda

Le texte Honda retarde ses projets de véhicules électriques de 5 ans en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lors du Salon de la mobilité de Tokyo, Toyota a levé le voile sur un tout nouveau moteur V8 biturbo hybride de 4,0 litres, destiné à propulser sa future voiture sport GR et un modèle Lexus haut de gamme. Selon certaines rumeurs, cette motorisation pourrait atteindre jusqu’à 900 chevaux combinés grâce à son système hybride. Mais ce n’est pas tout : il se pourrait bien que ce V8 trouve aussi sa place sous le capot du pickup Toyota Tundra. Takashi Uehara, président de la division motorisations de Toyota, a confirmé au média australien Drive que le moteur pourrait être installé dans le Land Cruiser Série 300. Et comme la Tundra repose sur la même plateforme TNGA-F que le Land Cruiser, il n’est pas farfelu d’imaginer que cette mécanique puisse s’y loger également.

Une plateforme prête à accueillir plus de puissance

La Tundra partage déjà beaucoup avec le Land Cruiser : châssis, motorisation V6 biturbo hybride et plusieurs éléments de l’habitacle. Si le V8 électrifié est effectivement plus compact que les moteurs précédents — Toyota a insisté sur son format réduit —, l’intégrer à la Tundra serait techniquement plausible. Actuellement, la Tundra TRD Pro offre déjà 437 chevaux et 583 lb-pi de couple avec son V6 hybride de 3,5 litres. L’arrivée d’un V8 aussi puissant n’aurait de sens que si Toyota prépare une version extrême, une Tundra pensée pour affronter le Ford F-150 Raptor et le Ram TRX sur leur propre terrain.

Le retour d’un projet secret?

En 2022, des rumeurs circulaient déjà sur un projet de Tundra “desert runner” inspiré du concept Tundra Desert Chase présenté au SEMA. Ce prototype arborait une suspension à grand débattement, des plaques de protection, et des pneus de 37 pouces, le tout pensé pour le hors route à haute vitesse. Des sources internes avaient alors confirmé que le modèle était en développement. Plus récemment encore, des photos espions publiées par Pickup Truck + SUV Talk ont montré une Tundra d’essai équipée d’ailes élargies, d’évents de garde-boue et d’un badge iForce Max — suggérant un système hybride sous le capot.

Une “Super Tundra” en préparation?

Tout porte à croire que Toyota teste en silence une version ultra performante de la Tundra, motorisée par ce nouveau V8 biturbo hybride. Si le projet se concrétise, le constructeur japonais pourrait enfin proposer une rivale crédible aux F-150 Raptor et Ram TRX, deux références du segment des pickups de performance. Et connaissant Toyota, un tel modèle ne verrait pas le jour sans un sérieux bagage technique inspiré du Baja et de Gazoo Racing. Le mystère demeure, mais une chose est sûre : le rugissement du V8 n’est pas mort chez Toyota.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Un nouveau V8 hybride chez Toyota qui pourrait aller dans le Tundra provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile