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Adrian Newey quitte Red Bull et rejoint l’équipe Aston Martin F1

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Adrian Newey, l’un des designers les plus renommés du sport automobile, quitte Red Bull Racing pour rejoindre Aston Martin. Newey assumera le rôle de partenaire technique principal au sein de son équipe de Formule 1 à partir du 1er mars 2025. En plus de ce poste, il deviendra également actionnaire de l’équipe.

Un design innovant pour la voiture F1 2026

Newey sera responsable du développement de la nouvelle voiture F1 d’Aston Martin pour la saison 2026. Cette voiture sera équipée d’un moteur Honda, marquant le retour de Newey à une configuration similaire à celle des voitures Red Bull actuelles, qui utilisent également des moteurs Honda. Cependant, Red Bull passera à ses propres moteurs développés en collaboration avec Ford d’ici la saison 2026, lorsque de nouvelles règles sur les moteurs seront introduites.

Un partenariat de long terme en perspective

L’accord entre Newey et Aston Martin est présenté comme le début d’un partenariat à long terme significatif, bien que les détails temporels précis n’aient pas été divulgués. En avril dernier, Aston Martin avait annoncé la signature d’un nouveau contrat pluriannuel avec Fernando Alonso, mettant fin aux spéculations concernant une éventuelle retraite du pilote. Aucune information n’a été communiquée concernant l’avenir de Lance Stroll, l’actuel coéquipier d’Alonso, qui est également le fils du président de l’équipe, Lawrence Stroll.

Le départ de Newey de Red Bull Racing

Red Bull Racing avait annoncé le départ de Newey en mai. En tant que directeur technique, Newey a été un pilier de l’équipe depuis 2006, contribuant à remporter six titres de Champion des Constructeurs et sept titres de Champion des Pilotes. Newey a confirmé qu’il restera avec Red Bull Racing jusqu’à la fin de la saison en cours et pour le lancement de l’hypercar RB17, qu’il a conçue.

Des collaborations précédentes avec Aston Martin

Newey a déjà collaboré avec Aston Martin dans le passé, mais pas en Formule 1. Il a conçu l’hypercar Aston Martin Valkyrie lorsque Aston Martin était sponsor de l’équipe Red Bull F1. Il est possible qu’il conçoive également un successeur à ce modèle dans le futur. Dans un communiqué, Newey a exprimé son enthousiasme à l’idée de contribuer à faire d’Aston Martin une équipe championne du monde.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte Adrian Newey quitte Red Bull et rejoint l’équipe Aston Martin F1 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

10 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/adrian-newey-aston-martin-form.jpg 666 1000 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-10 10:53:062024-09-10 10:59:32Adrian Newey quitte Red Bull et rejoint l’équipe Aston Martin F1

Les VZE (véhicules zéro émission) représentent 13 % des ventes canadienne

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Au deuxième trimestre 2024, les immatriculations de véhicules neufs au Canada ont atteint leur niveau le plus élevé depuis le début de la pandémie de COVID-19. Selon les données publiées par Statistique Canada le 9 septembre, un total de 511 173 véhicules ont été immatriculés entre avril et juin 2024, le chiffre le plus élevé depuis le troisième trimestre de 2019.

Croissance des véhicules à émission zéro (VZE)

Les immatriculations de véhicules à émission zéro (VZE) ont totalisé 65 733 au cours du trimestre, représentant 12,9 % du total des immatriculations. Cette part est en hausse par rapport aux 10,1 % enregistrés au cours du même trimestre en 2023 et aux 11,3 % du premier trimestre de cette année.

Les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) ont affiché la plus forte croissance parmi les catégories de carburant, avec une augmentation de 43,1 % des immatriculations par rapport au deuxième trimestre 2023. Les véhicules entièrement électriques (à batteries) ont enregistré une hausse plus modeste de 36,1 %, mais ils continuent de constituer la majorité des ventes de VZE, représentant près de trois VZE immatriculés sur quatre.

Répartition géographique des ventes de VZE

Le Québec a capturé 51,6 % des ventes de VZE au deuxième trimestre, suivi par l’Ontario avec 21,9 % et la Colombie-Britannique avec 18,5 %. Bien que les provinces plus petites soient en retard par rapport aux grands marchés en volume, le Manitoba a connu la plus forte augmentation proportionnelle de l’adoption des VZE parmi les provinces. Les acheteurs de cette province ont immatriculé 736 nouveaux ZEV au cours du deuxième trimestre, soit une hausse de 92,2 % par rapport à l’année précédente. En avril, le Manitoba a introduit un incitatif pour les VZE de 4 000 $ pour les consommateurs.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Les VZE (véhicules zéro émission) représentent 13 % des ventes canadienne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

10 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/Large-53140-2023IONIQ6.jpg 1000 1500 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-10 10:36:512024-09-10 10:44:22Les VZE (véhicules zéro émission) représentent 13 % des ventes canadienne

Une enquête inquiétante sur le système Autopilot de Tesla

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Un ancien employé d’un centre d’annotation de données de Tesla a révélé que l’entreprise aurait encouragé ses voitures à « conduire comme un humain le ferait, et non comme un robot qui suit simplement les règles ». Selon ce témoignage, Tesla aurait demandé à ses employés d’Autopilot d’ignorer certains panneaux de signalisation, tels que « Pas de virage à droite » ou « Pas de demi-tour ».

Conditions de travail rigoureuses

Les travailleurs affectés à la tâche de programmation d’Autopilot doivent constamment naviguer entre les règles routières spécifiques de différents pays. Cependant, sept anciens et actuels employés ont affirmé que Tesla adoptait parfois une attitude plus laxiste envers ces règles. Cette approche, axée sur une mentalité de « priorité au conducteur », vise à former le système pour qu’il imite les comportements humains plutôt que de suivre rigidement les panneaux.

Conditions de travail sévères

Outre ces directives controversées, les conditions de travail des employés chargés de l’annotation des vidéos sont sévères. Les travailleurs dans trois centres Tesla aux États-Unis sont surveillés de près :

  • Surveillance stricte :Les employés sont suivis par deux systèmes logiciels différents. L’un, appelé HuMans, évalue le temps alloué à chaque vidéo. Ceux qui dépassent systématiquement le temps imparti risquent des évaluations de performance défavorables ou un plan d’amélioration de performance (PIP). Ce logiciel, conçu initialement pour les pilotes de l’US Air Force, peut également suivre les mouvements oculaires et enregistrer des audio, bien qu’il ne soit pas clair si Tesla utilise ces fonctionnalités pour surveiller ses employés.
  • Suivi du temps de travail : Le second système, « Flide Time », mesure le temps actif des annotateurs sur le logiciel d’annotation, en suivant les frappes clavier et la durée d’utilisation du logiciel, sans surveiller le temps passé sur d’autres outils informatiques. Les travailleurs doivent enregistrer entre cinq et sept heures et demie de Flide Time par jour.

Impact sur la sécurité routière

Le travail des annotateurs vise à améliorer la conduite autonome des véhicules Tesla, mais jusqu’à présent, le logiciel a été associé à de nombreux accidents sur les routes américaines, y compris des collisions avec des voitures de police stationnées et des passages à niveau.

Avec des renseignements de Jalopnik

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10 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/tesla-model-s-autopilot-software-70.jpg 819 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-10 10:16:442024-09-10 10:29:00Une enquête inquiétante sur le système Autopilot de Tesla

Toyota met sur pied son projet de batteries solides au Japon

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Toyota a officiellement reçu l’approbation du ministère japonais du Commerce et de l’Industrie (METI) pour développer et fabriquer des batteries pour véhicules électriques (EV) solide de nouvelle génération. Cette certification marque un tournant dans les ambitions de Toyota de renforcer l’approvisionnement domestique en batteries au Japon.

Certification pour la Production de Batteries chez Plusieurs Filiales

La certification obtenue par Toyota lui permet de produire des batteries de nouvelle génération dans plusieurs de ses filiales, notamment Prime Planet Energy Solution et Primeearth EV Energy. Elle comprend également l’autorisation de construire des batteries EV tout-solide.

Contrôle Total de Primeearth EV Energy par Toyota

Toyota a pris le contrôle total de Primeearth EV Energy plus tôt cette année, une ancienne coentreprise avec Panasonic. Ce changement vise à permettre à Toyota de répondre plus efficacement à la demande croissante en batteries, selon l’entreprise.

Planification et Production des Batteries EV

Toyota prévoit de collaborer avec ses filiales pour produire en masse une gamme variée de batteries EV. Son plan de batteries EV dévoilé l’année dernière inclut plusieurs types différents. Les premières batteries « Performance » sont attendues pour 2026, tandis que celles destinées à la « Popularisation » devraient suivre d’ici fin 2027. Les batteries « Performance » offriront une autonomie de près de 800 km WLTP, tandis que les batteries « Popularisation » auront une autonomie d’environ 600 km WLTP.

Lancement des Batteries Haute Performance autour de 2028

À partir de 2028, Toyota prévoit le lancement de ses batteries « Haute Performance », offrant une autonomie de plus de 1 000 km WLTP et un temps de charge rapide de 20 minutes. Toyota a également annoncé avoir réalisé une « percée technologique » avec ses batteries tout-solide, dont les premières devraient arriver autour de 2028, avec une autonomie de plus de 1 000 km WLTP et un temps de charge de 10 minutes.

Objectifs de Production et Investissements

La production en série des batteries EV de nouvelle génération (version Performance) commencera en 2026, avec un objectif de production annuelle de 9 GWh, bien que le calendrier précis ne soit pas encore défini. Toyota, parmi d’autres entreprises japonaises, investit un total de 7 milliards de dollars (1 trillion de yens) pour augmenter la production domestique de batteries.

Un Pas de Géant pour Réduire la Dépendance à la Chine

L’approbation accordée à Toyota pour la production de batteries EV pourrait représenter un grand pas pour le Japon, cherchant à diminuer sa dépendance envers la Chine. Néanmoins, les batteries tout-solide de Toyota, promises depuis un certain temps, ne semblent pas arriver avant 2030. La montée en puissance de la production sera progressive, avec une production de masse envisagée pour 2030 et au-delà.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Toyota met sur pied son projet de batteries solides au Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

10 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/1690794169458.jpg 581 1280 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-10 07:08:382024-09-10 07:14:21Toyota met sur pied son projet de batteries solides au Japon

GMC Hummer EV VUS

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Le GMC Hummer EV, c’est le jouet préféré de GM, celui qui fait rêver les curieux en concession avant qu’ils ne repartent avec un Equinox ou un Blazer plus raisonnable. Ce mastodonte est la vitrine de la technologie Ultium de GM, censée révolutionner l’avenir électrique… si on met de côté les rappels en série et les ventes en pause. Malgré tout, le Hummer EV brille tel un phare dans la tempête, symbolisant un avenir électrique – ou, du moins, un énorme truc électrique qui ne passe pas inaperçu.

Une forteresse moderne

Le design du Hummer EV est aussi polarisant qu’un débat sur la place de l’ananas sur la pizza. Certains l’adorent, d’autres le détestent. Une chose est sûre : ce VUS impose. Massif, angulaire, il évoque un bloc de béton brut, taillé à la hache. C’est la version mobile d’un bunker, une déclaration d’intimidation silencieuse. Bref, il crie « Je suis gros, je suis ici, et je n’ai pas besoin de toi pour exister. »

Un habitacle plus pratique que luxueux

À l’intérieur, c’est un peu la déception. On s’attend à du luxe, mais on découvre un décor plus utilitaire que raffiné. Les sièges sont enveloppés de cuir, certes, mais tout respire une robustesse un peu rustique. Les commandes sont démesurées, comme si GM s’était dit que ses clients piloteraient le Hummer en gants de ski. C’est un peu l’ambiance « Je suis prêt pour l’apocalypse, mais avec style. »

Tout un arsenal numérique

Niveau techno, le Hummer EV fait dans le lourd : Android Auto, Apple CarPlay sans fil, Alexa, et des gadgets en pagaille. Il est blindé de caméras, capteurs et données, prêt à cartographier Mars s’il le fallait. Avec jusqu’à 17 angles de vue disponibles, vous pouvez littéralement voir tout ce qui se passe autour de vous. C’est presque angoissant, mais fascinant. Mention spéciale à la direction des roues arrière, qui réduit le rayon de braquage à celui d’une citadine. Paradoxe, vous dites ?

Overdose de puissance

Trois moteurs électriques, 830 chevaux, 1 206 lb-pi de couple. Oui, ce n’est pas une faute de frappe. Le mode « Watts to Freedom » permet à cette bête de 3,3 tonnes d’atteindre le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes. C’est du délire. Et si ça ne suffit pas, il y a aussi la suspension pneumatique réglable, la fonction CrabWalk et un arsenal de gadgets tout-terrain. Ce Hummer, c’est le Schwarzenegger des VUS. Il existe une version plus modeste avec deux moteurs électriques et un peu moins de force de frappe, mais une fois qu’Mon a les deux mains dans l’excès jusqu’au coudes, pourquoi s’arrêté en si bon chemin.

Paradoxe roulant

Sur la route, la suspension absorbe tout avec une douceur presque irréelle, mais la direction vous rappelle à chaque instant que vous êtes au volant d’un mastodonte. Pourtant, un simple coup d’accélérateur et ce géant s’élance comme un félin. Avec ses quatre roues directrices, il braque comme une petite citadine. Oui, c’est aussi dingue que ça en a l’air. Avec ses 170 kWh, la batterie promet jusqu’à 500 km d’autonomie. En pratique, si vous êtes sage et que vous adoptez des stratégies comme coller aux semi-remorques pour économiser de l’énergie, vous arriverez à atteindre les chiffres annoncés. Mais, vous aurez de la peine à rester tranquille au volant. Question recharge, ma recharge de niveau 2 de 50 ampères à mis 14 heures pour une recharge de 4 à 100 %. Vous oubliez la recharge de niveau 1et si vous voulez faire ça vite sur une recharge rapide, il faudra au minimum trouver une borne de 100 kw.

Conclusion

Le GMC Hummer EV, c’est un peu comme une blague qu’on ne comprend pas, mais qui reste là, imposante. C’est une réponse à une question que personne n’avait vraiment posée, mais qui existe, parce que pourquoi pas ? Il ne cherche pas à être pratique ou rationnel, il cherche juste à être énorme. Et pour ceux qui aiment ça, c’est le jackpot.

Forces

  • Incroyablement agile pour sa taille
  • Capable de tout affronter en tout-terrain
  • Gorgé de technologie

Faiblesses

  • Prix exorbitant
  • Aussi lourd qu’un éléphant
  • Préparez une échelle pour monter à bord

 

Le texte GMC Hummer EV VUS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

9 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/IMG_8327-scaled-1.jpg 1920 2560 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-09 12:16:582024-09-09 12:29:31GMC Hummer EV VUS

Renault présente une R17 à la sauce « restomod »

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À quoi pourrait ressembler une Renault 17 (R17 pour les intimes) si ce modèle existait toujours ? Le constructeur français s’est penché sur la question et, à l’aide du designer Ora Ïto, il a réalisé ce joli concept à la sauce « restomod » (une contraction des mots restauration et modification). Dévoilé le 4 septembre dernier au complexe Maison5 de Renault, sur la rue Saint-Dominique dans le 7e arrondissement de Paris, il sera en vedette au Mondial de l’auto, en octobre.

Depuis 2021, chaque année, Renault invite des designers contemporains à créer des concepts inédits qui réinventent certains de ses modèles marquants d’après-guerre. Après le concept fantaisiste R4L Suite N°4 de Mathieu Lehanneur (2021), le prototype 5 Diamant (2022) de Pierre Gonalons et la Twingo électrique imaginée par la designer et artiste néerlandaise Sabine Marcelis (2023), ce nouvel exercice de création a été confié à un chouchou du design européen; le Marseillais qui s’est fait connaître, notamment, par la bouteille d’aluminium qu’il a créé pour Heineken en 2002 : Ora Ïto, de son vrai nom Ito Morabito.

Né à Marseille, ce designer français de 47 ans est le fils du joaillier Pascal Morabito. Véritable touche-à-tout, ses ouvrages récents misent sur un principe qu’il surnomme « simplexité » et qui signifie rendre plus simple ce qui est trop compliqué.

Cette R17 nouveau genre qui a été développée en collaboration avec Sandeep Bhambra et Gilles Vidal du Design de Renault suit « un thème rétrofuturiste, presque cinématographique », explique le Ora Ïto. « J’ai voulu draper la Renault 17 d’une seconde peau pour la magnifier et la ramener dans notre époque avec ma propre grammaire : de la fluidité, du dynamisme, de la rationalité et ma signature. La simplexité. »

En mettant l’accent sur le respect de l’histoire, explique le constructeur, ce concept marie le charme classique de la voiture d’antan aux technologies et matériaux contemporains. C’est ça, le rétrofuturisme.

Faire du neuf avec du vieux

La Renault 17 était un coupé à deux portes avec hayon. Le caractère sportif de son design était mis en valeur par quatre phares circulaires, des portes sans encadrement de vitres, une absence de montant central, des vitres latérales arrière escamotables et une glace de custode agrémentée de jalousies.

Baptisée « R17 électrique restomod x Ora Ïto », cette voiture-concept reprend la structure monocoque d’une R17 d’origine, son habitacle, ses portes, son vitrage et ses surfaces d’appuis techniques. De couleur Brun galactique, il est cependant 17 cm plus large. Le constructeur affirme que ce changement va améliorer la tenue de route. Parions que, s’il roule, ce concept ne se déplacera pas à très haute vitesse sur des routes sinueuses !

À l’intérieur, ce restomod reprend l’univers de la R17 d’antan, qui se voulait confortable, en intégrant des éléments contemporains à la planche de bord et la console centrale, toutes deux d’origine. Les baquets, redessinés autour de la structure des sièges « pétales » d’origine, se parent de nouveaux tissus inspirés de l’ameublement : un satin chiné en laine Mérinos très fine pour le tissu marron et un bouclé de laine léger et délicat, haut et épais pour le tissu beige. Évidemment, pour lui donner une touche moderne, ce concept a été muni d’un incontournable écran numérique central, alors que quatre petits écrans numériques de forme géométrique ont été logés dans les petits logements qui accueillaient les cadrans derrière le volant dans le modèle original.

Un peu d’embonpoint

La grande différence avec la R17 des années 70, c’est naturellement la motorisation électrique. Implantée à l’arrière du véhicule, elle livre 270 chevaux au concept. Renault ne donne cependant aucune information sur la batterie qui l’alimente. En revanche, le constructeur affiche une masse de 1 400 kg. C’est beaucoup d’embonpoint comparativement à la R17 vendue au Canada en 1973, qui ne pesait que 1 075 kg.

Bien entendu, on a affaire à un concept, une voiture fantaisiste. Ce n’est pas un modèle de série. Alors, le surpoids, on s’en fout ! Ce qui compte, c’est l’émerveillement des visiteurs du Mondial de l’auto, à Paris.

Car c’est là qu’on verra ce concept, du 14 au 20 octobre 2024. Auparavant, on l’aura vu au complexe Maison5, jusqu’au 11 septembre, puis au concours Chantilly Arts & Élegance Richard Mille qui sera présenté au château du même nom dans l’Oise, du 12 au 15 septembre.

Renault 17 : un coupé sport au design avant-gardiste

« Véritable icône des années 70, la R17 s’est imposée comme une figure de la pop culture par son design avant-gardiste et son caractère audacieux », affirme Arnaud Belloni, le grand patron du Marketing au Groupe Renault.

Présenté en 1971, ce coupé à hayon reprenait la plateforme de la berline R12. Caractérisé par ses lignes épurées, le constructeur le décrit comme un concentré « de l’explosion idéaliste de l’époque ».

Son intérieur très sculpté et ses sièges grand confort devaient séduire la clientèle. Plus encore les sièges baquets appelés « pétales » qui seront offerts à partir de 1976. Munis de bourrelets ajustables sur les flancs du dossier et les côtés de l’assise, ils figuraient parmi les équipements optionnels de la R17 et de la R15, cette dernière étant « sortie du même œuf », écrit Renault dans un communiqué récent décrivant ces « fausses jumelles ».

Publicités publiées au Québec et en Ontario en 1972 et 1973, à l’époque du lancement de la Renault 17.

Après avoir été la vedette du kiosque de Renault à la quatrième édition du Salon international de l’auto de Montréal, qui était présenté à la Place Bonaventure, la R17 a fait son entrée chez les concessionnaires de la marque au début de l’automne 1972. En avril 1973, Bédard Automobiles, un concessionnaire établi à Hull et Ottawa, l’offrait à partir de 4 399 $ plutôt que 4 899 $, le prix de base.

La version nord-américaine était munie d’un 4-cylindres longitudinal de 1,6 L à injection électronique. Il produisait 107 ch et entraînait les roues avant par le biais d’une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports. Renault affirme que plus de 92 000 exemplaires de ce coupé ont été vendus dans l’ensemble des pays où il a été commercialisé, entre 1971 et 1979.

Photos : Renault

Le texte Renault présente une R17 à la sauce « restomod » provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

8 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/Renault-17-restomod-concept-5.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-08 22:06:132024-09-08 23:13:54Renault présente une R17 à la sauce « restomod »

Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 9 : de Waterloo à North Bay, en Ontario

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Au menu pour la neuvième journée de route du périple de Toyota à travers le Canada, effectué dans le cadre des célébrations entourant le 60e anniversaire de sa présence au pays, une visite de l’usine de Cambridge, en Ontario, puis une escapade vers le nord de la province, avec un arrêt plutôt inusité en cours de route.

L’usine de Cambridge a ouvert ses portes en 1988. Sur place, nous avons pu admirer la première voiture fabriquée par Toyota à cet endroit, une Corolla 1989 qui est, évidemment, toujours flambant neuve. Le premier véhicule Lexus assemblé à Cambridge, un RX 2004 (le 26 septembre 2003) était flanqué à ses côtés. Il s’agit du premier modèle de la marque de luxe à avoir été fabriqué à l’extérieur du Japon.

D’ailleurs, c’est à souligner, l’usine canadienne de Toyota est reconnue à travers le monde par l’entreprise pour la grande qualité du travail qu’elle accomplit.

Les choses ont grandement évolué depuis et d’autres modèles se sont succédé (Matrix et Solara) sur les chaînes de montage. Aujourd’hui, ce sont les Lexus NX et RX qui défilent devant les employés, mais aussi le Toyota RAV4, le modèle le plus vendu de l’entreprise à travers la planète, et au Canada bien sûr.

On parle assurément des RAV4 profitant d’un assemblage des plus rigoureux, car ils profitent des normes Lexus.

La visite de l’usine s’est avérée intéressante, mais elle ne nous a pas appris de nouvelles choses, outre le fait qu’on travaille de façon très ordonnée chez Toyota.

Nous avons cependant eu droit à un petit moment « historique », soit la greffe à notre cortège du onze millionième véhicule fabriqué par l’usine depuis 35 ans, soit un Toyota RAV4 fièrement identifié pour l’occasion. Ce dernier est tout frais sorti de l’usine.

Après nos visites des différentes installations de Toyota en Ontario, le temps était venu de faire un peu plus de kilométrage, cette fois pour entreprendre une portion de route qui m’était jusqu’à ce moment inconnue, soit le nord de l’Ontario.

Après un arrêt à Deerhusrt pour casser la croûte, nous nous sommes déplacés tout près pour participer à une aventure hors du commun pour tout chroniqueur automobile, soit l’essai de véhicules tout-terrain (VTT et autoquad biplace, que l’on appelle communément côte à côte).

Et quel est le lien avec Toyota ? En fait, les modèles essayés étaient de marque Yamaha, une entreprise qui collabore étroitement avec le géant japonais depuis les années 60. Yamaha a souvent participé au développement de moteurs Toyota, que ce soit pour des modèles de production ou des concepts. Le dernier en liste est l’exotique LFA avec le moteur 1LR-GUE, un V10 de 4,8 litres.

Et, évidemment, on nous mentionnait à quel point les propriétaires de camionnettes Tacoma et Tundra étaient d’avides amateurs de plein air et que bien souvent, ils sortent des sentiers battus avec leurs jouets Yamaha (bien sûr).

Votre humble serviteur a pour l’occasion pris le volant d’un autoquad biplace pour une première fois, une expérience plutôt intéressante.

Une fois l’exercice terminé, nous avons repris la route pour North Bay, le lieu de notre prochaine halte avant de nous lancer vers l’Ouest, en direction de Winnipeg, avec des arrêts à Sault-Sainte Marie et à Thunder Bay… et quantité d’autres visites au menu.

 

La suite bientôt.

 

 

 

 

 

Le texte Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 9 : de Waterloo à North Bay, en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

8 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/Toyota-Kanreki-Jour-9-01.jpg 1800 2400 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-08 15:37:002024-09-08 15:45:04Les 60 ans de Toyota à travers le Canada, Jour 9 : de Waterloo à North Bay, en Ontario

Toyota réduit sa production mondiale de véhicules électriques d’un tiers pour 2026

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Toyota revoit à la baisse ses objectifs pour 2026

Toyota Motor (7203.T) a annoncé une réduction de ses plans de production de véhicules électriques (VE) pour 2026, les abaissant d’un tiers, selon le quotidien économique Nikkei. Le constructeur japonais, qui prévoyait initialement de produire 1,5 million de VE en 2026, a désormais fixé un objectif de 1 million d’unités, marquant ainsi un recul par rapport à ses prévisions initiales. Cette décision intervient alors que l’engouement mondial pour les véhicules électriques semble s’essouffler.

Une ambition inchangée malgré une révision temporaire

Malgré cette réduction, Toyota affirme maintenir son objectif à long terme de produire 1,5 million de VE par an d’ici 2026, avec une montée à 3,5 millions d’ici 2030. Le constructeur précise cependant que ces chiffres doivent être considérés comme des “repères” pour les actionnaires, et non comme des cibles strictes.

Toyota face à un défi de taille

Produire 1 million de VE par an constitue un défi considérable pour Toyota, qui a jusqu’à présent mis l’accent sur les véhicules hybrides. En 2023, l’entreprise n’a vendu qu’environ 104 000 VE, ce qui ne représente qu’environ 1% de ses ventes mondiales. Toyota, souvent perçu comme un leader dans le domaine des hybrides, se trouve donc dans une position délicate alors que l’industrie automobile fait la transition vers l’électrique.

Le recul de l’électrification dans l’industrie automobile

Toyota n’est pas seul dans cette tendance. Cette même semaine, le constructeur suédois Volvo a annoncé l’abandon de son objectif de devenir entièrement électrique d’ici 2030, optant plutôt pour une gamme comprenant encore des modèles hybrides. Aux États-Unis, Ford et General Motors ont également retardé ou annulé le lancement de nouveaux modèles électriques, craignant de trop investir dans des véhicules que les consommateurs n’achètent pas aussi rapidement que prévu.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Toyota réduit sa production mondiale de véhicules électriques d’un tiers pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

7 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/2023_bZ4X_Limited_AWD_SupersonicRed_008-1-1024x683-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-07 09:39:332024-09-07 09:43:55Toyota réduit sa production mondiale de véhicules électriques d’un tiers pour 2026

Un rappel de 1,46 million de véhicules chez Stellantis

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Le groupe Stellantis, maison mère de Chrysler, a annoncé ce samedi un rappel de 1,46 million de véhicules à travers le monde en raison d’un dysfonctionnement logiciel dans le système de freinage antiblocage (ABS), pouvant entraîner une augmentation du risque d’accidents. Aux États-Unis, ce rappel concerne environ 1,23 million de camions Ram 1500, des modèles produits entre 2019 et 2024, ainsi que 159 000 véhicules au Canada, 13 000 au Mexique, et 61 000 hors Amérique du Nord.

Un non-Respect des Normes de Sécurité

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce dysfonctionnement du logiciel pourrait désactiver le système de contrôle électronique de la stabilité (ESC), rendant ainsi les véhicules non conformes aux normes fédérales de sécurité sur les systèmes de contrôle de la stabilité électronique.

Quels Sont les Symptômes ?

Stellantis a précisé que si le problème survenait, les voyants de l’ABS, de l’ESC, du régulateur de vitesse adaptatif et de l’alerte de collision avant s’allumeraient au démarrage du véhicule, indiquant que ces systèmes ne fonctionnent pas. Cependant, le freinage de base continuerait de fonctionner correctement, a ajouté la compagnie.

Aucune Blessure Signalée

À ce jour, Stellantis a assuré n’avoir recensé aucun accident ni blessure liés à ce problème.

Un Deuxième Rappel Concerne Les Jeep Gladiator et Wrangler

En parallèle, Stellantis a également annoncé le rappel d’environ 33 000 modèles Jeep Gladiator (2020-2024) et Jeep Wrangler (2018-2024), en raison d’un risque de court-circuit interne dans le tableau de bord.

Conclusion

Avec ces rappels massifs, Stellantis prend des mesures préventives pour assurer la sécurité des conducteurs et se conformer aux réglementations en vigueur. Si vous possédez un modèle concerné, il est fortement recommandé de contacter votre concessionnaire pour une mise à jour ou une inspection gratuite.

Avec des renseignements de Reuters

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7 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/secondaire-1.jpg 1200 1920 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-07 09:28:012024-09-07 09:29:05Un rappel de 1,46 million de véhicules chez Stellantis

La Servo-Direction hydraulique : Pourquoi c’est plus facile à tourner ?

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Apparue en option sur les voitures américaines des années 50, la servo-direction hydraulique a révolutionné l’expérience de conduite en réduisant l’effort nécessaire pour tourner le volant. Mais comment ce système fonctionne-t-il, et pourquoi rend-il la conduite plus aisée ?

La Nécessité de Réduire l’Effort de Conduite

Avant l’arrivée de l’assistance hydraulique, tourner le volant demandait un effort considérable, sollicitant fortement les bras du conducteur. Ce besoin de faciliter la conduite a poussé les ingénieurs à adapter un principe déjà utilisé dans d’autres secteurs, comme la marine, à l’automobile.

Le but ? Réduire l’effort du conducteur en utilisant une autre source d’énergie : l’énergie hydraulique.

L’Énergie Hydraulique : Le Cœur du Système

L’énergie hydraulique est générée lorsqu’un fluide est déplacé pour effectuer un travail. Ce fluide, ici de l’huile, est mis en mouvement par une pompe entraînée par une courroie reliée au moteur.

  • La pompe hydraulique : Elle est alimentée par un réservoir d’huile et se contente de pousser le fluide à travers le circuit.
  • Le circuit fermé : Lorsque le volant n’est pas tourné, l’huile circule en circuit fermé, retournant simplement au réservoir.

Que se Passe-t-il Quand on Tourne le Volant ?

C’est là que la magie opère ! Dès que vous commencez à tourner le volant, vous actionnez une valve qui redirige l’huile vers un piston ou un cylindre hydraulique. Ce piston va alors fournir l’effort nécessaire pour faire tourner les roues, vous soulageant ainsi de l’effort.

  • Le rôle de la valve : La valve agit comme un signal de circulation, ouvrant ou fermant les passages pour l’huile en fonction de la direction dans laquelle vous tournez.
  • L’assistance au pilotage : L’huile est dirigée vers le cylindre correspondant à la direction souhaitée, et une fois la manœuvre terminée, elle retourne au réservoir.

L’importance de l’Entretien

Pour assurer un fonctionnement optimal, changer l’huile régulièrement est crucial, car la plupart des systèmes de servo-direction hydraulique n’ont pas de filtres. Une huile propre préserve les composants internes et évite de coûteuses réparations.

Alternatives Modernes : La Servo-Direction Électrique

Depuis une dizaine d’années, des servo-directions électriques peuvent être installées sur les anciennes voitures, offrant une alternative plus économique aux systèmes hydrauliques traditionnels. Fabriqué en France, ce produit est une excellente solution pour ceux qui souhaitent moderniser leur véhicule sans modifier son caractère authentique.

Conclusion

En conclusion, la servo-direction hydraulique a révolutionné la conduite en réduisant l’effort physique nécessaire pour tourner le volant, rendant la conduite plus confortable et moins fatigante. Aujourd’hui, des systèmes modernes, comme la servo-direction électrique, permettent d’adapter cette technologie aux voitures anciennes.

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7 septembre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/09/269854_La_petite_histoire_de_la_direction_assistee.jpg 1200 1920 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-09-07 08:22:032024-09-07 08:29:45La Servo-Direction hydraulique : Pourquoi c’est plus facile à tourner ?
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