Dans les Laurentides, à quelques kilomètres d’une réserve faunique et à proximité de la ville de Duhamel, se trouve une ressource essentielle pour la fabrication de batteries de véhicules électriques : le graphite. Depuis l’annonce de la compagnie Lomiko Metals Inc., basée en Colombie-Britannique, sur son projet de construction d’une mine de graphite dans la région, certains résidents locaux se mobilisent contre le projet, craignant des dommages environnementaux. L’opposition s’est intensifiée après que les habitants ont appris le mois dernier l’implication du Pentagone dans ce projet.

Subventions pour l’étude et la transformation du graphite

En mai, Lomiko Metals a annoncé avoir reçu une subvention de 11,4 millions de dollars du département de la Défense des États-Unis et une autre de 4,9 millions de dollars de Ressources naturelles Canada pour étudier la conversion du graphite en matériau de qualité pour batteries destinées aux véhicules électriques. Dans son annonce, le Pentagone a déclaré que le graphite de Lomiko renforcerait les chaînes d’approvisionnement énergétique en Amérique du Nord et serait utilisé pour des « applications de défense », des termes qui inquiètent Louis Saint-Hilaire, résident de Duhamel.

Craintes environnementales et implications militaires

« Ils nous disaient que c’était un projet écologique pour fabriquer des batteries électriques, mais maintenant nous avons de sérieux doutes », a déclaré Louis Saint-Hilaire, co-porte-parole du groupe écologiste Coalition Québécoise des Lacs Incompatibles Avec L’Activité Minière. Saint-Hilaire craignait que la mine proposée pollue les nombreux lacs de la région. Désormais, il est préoccupé par le fait que le graphite de sa ville puisse se retrouver dans l’équipement militaire américain.

Claude Bouffard, coordinateur d’un autre groupe environnemental, l’Association pour la Protection de l’Environnement du Lac des Plages, affirme ne pas être nécessairement contre l’extraction de graphite, mais il souligne que sa communauté n’a pas donné son consentement pour le projet de Lomiko.

Réactions des autorités et perspectives d’avenir

Face aux inquiétudes, la compagnie a indiqué qu’elle allait mener des études de faisabilité et métallurgiques au cours des cinq prochaines années et serait soumise à un examen par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) du Québec. La construction devrait débuter en 2027.

La ministre québécoise des Ressources naturelles, Maïté Blanchette Vézina, n’a pas précisé si elle approuvait le financement du Pentagone, mais a rappelé que les projets miniers doivent être acceptés par la population locale pour aller de l’avant. « Les projets miniers doivent aller de pair avec l’acceptabilité sociale », a-t-elle écrit dans une déclaration.

Ni le département de la Défense ni le consulat général des États-Unis n’ont répondu aux demandes de commentaires concernant l’implication précise du Pentagone dans le projet ou l’utilisation du graphite.

L’importance du graphite et ses utilisations stratégiques

Jean-François Boulanger, professeur en ingénierie minérale à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, a expliqué que le graphite purifié que Lomiko prévoit de produire est effectivement utilisé pour les batteries. Le graphite non purifié, quant à lui, peut être utilisé dans diverses applications, notamment la production d’acier.

Le graphite est un minéral clé pour la fabrication d’équipements militaires. Un rapport de 2023 du Centre de La Haye pour les études stratégiques, un groupe de réflexion en matière de défense basé aux Pays-Bas, classe le graphite parmi les minéraux critiques dont la chaîne d’approvisionnement est menacée. Le rapport indique que les armées européennes ont besoin de graphite pour les avions de chasse, les chars de bataille, les sous-marins, l’artillerie et les munitions.

Investissements et dépendance aux minéraux critiques

Teresa Kramarz, co-directrice du laboratoire de gouvernance environnementale de l’Université de Toronto, n’est pas surprise par le financement du département de la Défense. Elle note que les gouvernements nord-américains et européens investissent massivement dans des minéraux critiques comme le graphite pour réduire leur dépendance aux exportations chinoises. Cela fait partie d’une politique visant à établir des relations commerciales avec des alliés pour sécuriser les approvisionnements.

La Chine est de loin le leader en production de graphite. En 2022, le Canada était classé sixième, avec environ 1 % de la production mondiale ; la Chine en représentait 66 %, selon Ressources naturelles Canada.

Dans une déclaration, Ressources naturelles Canada a précisé que ce financement ne signifie pas que Lomiko Metals devra accorder un accès privilégié au graphite produit aux gouvernements canadien et américain.

Préoccupations pour l’avenir des communautés locales

Quel que soit l’usage prévu pour le graphite, Kramarz souligne que les personnes vivant près des mines craignent que les opérations minières déplacent les écosystèmes et rendent les communautés environnantes économiquement dépendantes d’elles. De plus, les résidents craignent également d’être eux-mêmes déplacés lorsque des terres sont dégagées pour les mines. « Les gens doivent avoir un mot à dire dans ce qui se passe dans leurs communautés », a-t-elle déclaré. « Ce sont les règles de la démocratie. »

Avec des renseignements d’automotive News Canada

Le texte La mine de graphite de Lomiko Metals dans les Laurentides suscite la controverse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis a annoncé le rappel de plus de 211 000 véhicules utilitaires sport (VUS) et camions pour un problème de logiciel qui pourrait désactiver les systèmes de contrôle de la stabilité électronique. Ce rappel concerne certains modèles de l’année 2022, notamment les Dodge Durango et les camions Ram 2500-3500.

Détails sur le problème de sécurité

Selon les documents de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ces véhicules pourraient présenter un dysfonctionnement de leur module de contrôle des freins antiblocage. Ce problème pourrait entraîner une défaillance du système de contrôle de la stabilité, une fonction clé pour la sécurité des véhicules. Une telle défaillance pourrait augmenter le risque d’accident.

L’origine du rappel et les chiffres clés

Un porte-parole de Stellantis a indiqué que l’entreprise a mené une enquête après avoir été alertée par une “revue de routine des retours clients”. Stellantis n’a, à ce jour, connaissance d’aucune blessure ou accident lié à ce défaut. Au total, 211 581 véhicules, produits entre avril 2021 et décembre 2022, sont concernés par ce problème. Les chiffres précis pour les véhicules affectés sont les suivants : 524 Ram 3500, 157 890 Ram 2500 et 53 167 Dodge Durango.

Rappel au Canada, au Mexique et ailleurs

En plus des véhicules rappelés aux États-Unis, 17 462 véhicules sont touchés au Canada, 2 313 au Mexique et 5 023 dans d’autres marchés hors Amérique du Nord sont également concernés par ce rappel.

Procédure de rappel et recommandations pour les propriétaires

Les concessionnaires mettront à jour le logiciel du module de contrôle des freins antiblocage. Comme pour tous les rappels, la réparation sera effectuée gratuitement. Les concessionnaires et les propriétaires devraient recevoir des lettres de notification d’ici la fin juillet. En attendant, les conducteurs peuvent vérifier si leur véhicule est concerné par ce rappel en utilisant le site de rappel de la NHTSA ou le service de recherche de rappel de Chrysler. Il est nécessaire d’entrer le numéro d’identification du véhicule (VIN), donc assurez-vous de l’avoir à portée de main.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Dodge rappelle 211 000 Durango et Ram provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les récentes mesures de l’administration Biden visant à augmenter les tarifs douaniers sur les véhicules électriques (VE) chinois sont destinées à protéger le marché automobile américain des importations bon marché. Cependant, des experts suggèrent que ces tarifs pourraient ne pas suffire à bloquer l’entrée des VE chinois sur le marché américain. Les avantages commerciaux stratégiques offerts par le Mexique et la flexibilité de l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC) pourraient offrir des voies alternatives aux fabricants chinois.

Le Rôle Stratégique du Mexique

Les avantages commerciaux du Mexique et la flexibilité de l’AEUMC pourraient permettre aux VÉS chinois de contourner les tarifs douaniers américains. L’augmentation des tarifs douaniers américains sur les VE chinois, passant de 27,5 % à 102,5 %, vise à limiter l’afflux de VÉS chinois, largement subventionnés par le gouvernement chinois. En réponse, BYD Co. a rapidement annoncé des plans pour construire une usine au Mexique. Bien que BYD affirme ne pas avoir de projets immédiats pour expédier des véhicules du Mexique vers les États-Unis, l’établissement d’une base de fabrication en Amérique du Nord positionne l’entreprise de manière stratégique pour une expansion future.

Les Avantages du Mexique dans la Chaîne d’Approvisionnement des VE

Le Mexique joue un rôle crucial dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des VE grâce à ses nombreux accords commerciaux et à sa position géographique stratégique. L’AEUMC exige que 75 % des composants automobiles soient produits en Amérique du Nord pour bénéficier des avantages du libre-échange. Cependant, les véhicules produits au Mexique avec des composants chinois ne seraient soumis qu’à un tarif de 2,5 %, un coût minimal comparé au droit de 100 % sur les importations directes en provenance de Chine. Cette différence significative soulève des inquiétudes quant à la possibilité pour les VE chinois de contourner les stricts tarifs douaniers américains en tirant parti des avantages commerciaux du Mexique.

Les Enquêtes sur les Éventuelles Contournements

Bien que les tarifs douaniers soient un outil clé pour restreindre les VE chinois, ils pourraient ne pas suffire, comme le rapporte Automotive News. L’administration américaine pourrait enquêter sur les éventuels contournements des restrictions commerciales par les entreprises chinoises utilisant des installations mexicaines. Le Département du Commerce a déjà pris de telles mesures dans d’autres industries, comme les panneaux solaires. En outre, le syndicat des Travailleurs Unis de l’Automobile (UAW) plaide pour une augmentation du tarif de 2,5 % sur les véhicules et les composants ne répondant pas aux exigences de l’AEUMC.

Conclusion

La possibilité que des VE chinois contournent les tarifs douaniers américains en passant par le Mexique souligne les limites des mesures tarifaires actuelles. Avec une augmentation significative des tarifs et une surveillance accrue des pratiques commerciales, l’administration américaine doit trouver un équilibre pour protéger le marché intérieur tout en respectant les accords commerciaux internationaux.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte La Chine pourrait contourner les tarifs douaniers américain en passant par le Mexique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla, autrefois synonyme de succès fulgurant sur le marché des véhicules électriques, fait face à une situation inattendue : un inventaire de plus de 45 000 voitures invendues, tellement important qu’il est visible depuis l’espace. Les images satellites révèlent des stationnements surchargés où s’entassent les véhicules, signe d’un changement de dynamique pour le géant de l’automobile.

Un inventaire qui S’accumule

L’époque où chaque Tesla produite trouvait preneur immédiatement semble révolue. Désormais, l’entreprise doit faire face à un surplus considérable de véhicules et une concurrence accrue des autres constructeurs automobiles. Malgré des réductions de prix sur des modèles populaires comme la Model Y, les acheteurs ne se précipitent pas. Selon le Sherwood News, Tesla a produit 433 371 véhicules au premier trimestre 2024, mais seulement 386 810 ont été vendus, laissant un excédent de 46 561 voitures invendues.

Un ralentissement des ventes de VÉS

Ce surplus peut être attribué au ralentissement général des ventes de véhicules électriques (VE), une tendance qui a touché plusieurs constructeurs. Tesla n’est pas épargné, et comme l’explique Vaibhav Taneja, directeur financier de l’entreprise, une mauvaise correspondance entre les prévisions de production et la demande a conduit à cette accumulation d’inventaire. L’entreprise a également dépensé de manière significative en ordinateurs pour l’intelligence artificielle, contribuant à une diminution de 2,5 milliards de dollars de son flux de trésorerie libre.

Des aires de stationnements qui débordent

Mais où se trouvent toutes ces Teslas ? Grâce à des images satellites fournies par SkyFi, un marché de l’imagerie satellite, on peut observer des parkings autour de la Gigafactory de Tesla au Texas, qui passent de partiellement remplis à complètement saturés entre octobre 2023 et mars 2024. D’autres sites à travers les États-Unis, comme un parking à côté du Chesterfield Mall à St. Louis, montrent des centaines de voitures stationnées, révélant l’ampleur du problème.

Une perte de popularité ?

Il est clair que Tesla continue de vendre des centaines de milliers de voitures, mais l’accumulation de stocks invendus suggère que la marque ne connaît plus le succès éclatant des années passées. Avec des images de centaines de Tesla garées devant le centre commercial Sears à Moreno Valley, en Californie, il est difficile d’ignorer que l’entreprise a un sérieux problème d’inventaire.

Conclusion

La situation actuelle de Tesla soulève des questions sur la gestion de sa production et sur la demande réelle pour ses véhicules. Tandis que l’entreprise tente de redresser la barre en espérant un retour à un flux de trésorerie positif, il est évident que la route vers un avenir entièrement électrique comporte encore des obstacles imprévus.

Avec des renseignements de Jalopnik

Le texte Les Teslas invendues s’accumulent à un rythme alarmant provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une Réorientation Stratégique Importante

Volkswagen, autrefois déterminé à devenir le leader mondial des véhicules électriques (VE), a pris un virage stratégique important. En effet, le constructeur allemand a décidé de réallouer une part significative de son budget initialement destiné à l’électrification pour maintenir ses moteurs à combustion compétitifs, rapporte Automotive News Europe.

Des Milliards Détournés des Projets Électriques

Volkswagen a annoncé qu’un tiers des 265,577 milliards de dollars (180 milliards d’euros) initialement prévus pour l’électrification et la digitalisation sera désormais consacré à l’amélioration de ses moteurs thermiques. « L’avenir est électrique, mais le passé n’est pas encore terminé », a déclaré Arno Antlitz, directeur financier et directeur des opérations du groupe Volkswagen, lors d’un récent événement à Munich, en Allemagne.

Une Tendance Générale Chez les Constructeurs

Volkswagen n’est pas le seul constructeur à revoir ses ambitions en matière de VE. Mercedes-Benz, par exemple, ne vise plus une transition complète vers l’électrique d’ici 2030. Au lieu de cela, la marque proposera un mélange de véhicules hybrides et hybrides rechargeables pour répondre à une plus large demande. General Motors, Kia, et Land Rover ont également ajusté leurs stratégies, intégrant davantage de véhicules hybrides pour mieux s’adapter aux besoins du marché.

Un Engagement Continu pour l’Électrique

Malgré cette réorientation, Volkswagen maintient son engagement envers les véhicules électriques. La marque prévoit d’introduire une petite voiture électrique abordable à environ 22 000 dollars, et continue de développer des usines de batteries, bien que la production initiale pourrait être ralentie en réponse à une demande plus faible que prévue pour les VE.

Les Hybrides Rechargeables en Montée

En parallèle, Volkswagen explore activement le marché des hybrides rechargeables (PHEV). Bien que la société ait retardé le lancement de l’ID.7 aux États-Unis, elle laisse entendre que des PHEV pourraient bientôt être disponibles. Ces véhicules combinent les avantages des moteurs à combustion avec ceux de l’électrique, offrant ainsi une solution de transition pour les consommateurs.

Une Dernière Série de Moteurs à Combustion

Volkswagen prévoit également de maximiser l’utilisation de ses moteurs thermiques existants, en particulier le moteur EA888 qui alimente des modèles performants comme la Golf R. La division R de Volkswagen, bien qu’elle se tourne vers l’électrique, continuera d’exploiter ce moteur pour ses derniers véhicules thermiques de haute performance.

Conclusion

Le changement de cap de Volkswagen, tout comme celui de nombreux autres constructeurs, reflète les défis complexes et les incertitudes du marché des véhicules électriques. En équilibrant les investissements entre l’électrique et les moteurs à combustion, Volkswagen s’efforce de rester compétitif tout en se préparant à un avenir plus vert.

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Volkswagen va dépenser des milliards pour conserver les moteurs à combustion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford s’apprête à dévoiler un nouveau modèle électrique à son usine de Cologne, potentiellement sous le nom Capri. Le constructeur américain Ford a annoncé la présentation de son nouveau modèle électrique le 10 juillet prochain à l’usine de Cologne, en Allemagne. Ce modèle devrait arborer une silhouette de coupé et pourrait marquer le retour de la célèbre Capri, tant aimée des Européens. L’usine de Cologne, récemment modernisée pour produire des véhicules électriques, fabrique déjà l’Explorer EV, très différent de son homonyme américain. La supposée nouvelle Capri sera construite sur la même plateforme que l’Explorer électrique et représentera un tiers de la production de l’usine.

Une Collaboration Avec Volkswagen

Ford n’a pas encore confirmé le nom de Capri pour ce nouveau modèle, mais l’a décrit comme un multisegment sport. Ce projet fait suite à la transformation du modèle Puma en VUS en 2019. Le nouveau modèle, tout comme l’Explorer électrique, sera basé sur la plateforme MEB de Volkswagen, issue de la collaboration entre les deux géants de l’automobile. Cette alliance a débuté avec le développement des nouveaux Ranger et Amarok, et il reste à voir si elle continuera avec la plateforme SSP de prochaine génération de Volkswagen.

Un modèle réservé à l’Europe ?

Contrairement à l’ancienne Capri, vendue aux États-Unis sous le nom de Mercury Capri, cette nouvelle version électrique ne devrait pas franchir l’Atlantique. Bien que très populaire en Europe, avec 1,8 million d’unités vendues entre 1968 et 1986, le nom Capri ne résonne pas de la même manière chez les Américains. D’ailleurs, pour ceux qui recherchent un crossover sur la même plateforme MEB, Volkswagen propose déjà l’ID.4 aux États-Unis. Ford travaille également sur un crossover électrique de la taille de l’Escape, avec un habitacle comparable à celui de l’Explorer américain. Une équipe dirigée par Alan Clark, ancien ingénieur de Tesla, et formée par le PDG de Ford, Jim Farley, se consacre à ce projet.

Le Renouveau de la Capri

  • Quand ? Le 10 juillet prochain à l’usine de Cologne en Allemagne.
  • Quoi ? Un crossover sportif électrique, potentiellement nommé Capri.
  • Avec qui ? Une collaboration entre Ford et Volkswagen.
  • Pour qui ? Uniquement pour le marché européen.

Ford Revient Aux Sources Avec La Nouvelle Capri

Ford est prêt à faire renaître la légendaire Capri sous une forme modernisée et électrifiée. Prévue pour être dévoilée à l’usine de Cologne le mois prochain, cette nouvelle Capri marque une étape importante pour Ford dans sa transition vers l’électrique. Mais pour les nostalgiques américains, il faudra peut-être attendre encore un peu pour voir cette icône revenir sur les routes des États-Unis.

Cette transformation de la Capri en VUS électrique témoigne de la volonté de Ford de combiner tradition et innovation, tout en répondant aux exigences croissantes du marché européen pour des véhicules plus écologiques et polyvalents.

Conclusion

Avec ce retour annoncé, la Ford Capri s’apprête à reprendre la route, cette fois sous la forme d’un VUS électrique moderne. Un clin d’œil au passé tout en regardant vers l’avenir, Ford continue de surprendre et d’innover.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Ford songe à ramener une Capri électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un avertissement pour les propriétaires de Kia Telluride

Kia a lancé un rappel massif pour son populaire Telluride, totalisant 462,869 véhicules des années modèles 2020 à 2024. La raison est inquiétante : il existe un risque d’incendie provenant des moteurs électriques des sièges avant, que ce soit celui du conducteur ou du passager. Ce risque peut se produire que le VUS soit en marche ou garé avec le contact coupé, ce qui a conduit Kia à émettre un avertissement pour stationner le véhicule à l’extérieur au cas où les sièges prendraient feu.

L’origine du problème

Le problème ne vient pas directement du moteur des sièges, mais du bouton de réglage qui le contrôle. L’avis de rappel (numéro de rappel NHTSA 24V-407) précise qu’un choc externe pourrait déloger le couvercle arrière de l’interrupteur de commande des sièges. Cela pourrait provoquer un mauvais alignement de l’interrupteur contrôlant le moteur des sièges et, avec l’interrupteur bloqué, alimenter en continu le moteur. Si les occupants ne s’en rendent pas compte, le moteur pourrait devenir suffisamment chaud pour provoquer un incendie.

Les incidents signalés

Selon les documents déposés avec le rappel, Kia est au courant d’un petit incendie du siège conducteur survenu sur un Telluride 2023 alors que le véhicule était en marche. En outre, il y a eu six incidents confirmés de composants fondus sous les sièges. De la fumée dans l’habitacle a également été signalée lors de certains de ces incidents.

Comment reconnaître le problème ?

La notice de rappel n’aborde pas la question de savoir s’il est évident qu’un moteur de siège électrique est bloqué. Le rapport chronologique de Kia sur le problème, remontant à décembre 2022, ne mentionne pas de symptômes avant les incidents susmentionnés. Cependant, Kia conseille que des sièges qui continueraient à se déplacer “même après avoir relâché le bouton de réglage” ainsi que des odeurs de brûlé, de la fumée ou des sièges inopérants pourraient indiquer un problème.

La solution proposée

La solution est simple. Les concessionnaires Kia installeront un nouveau support pour le couvercle arrière de l’interrupteur de commande des sièges, et les boutons de commande des sièges seront remplacés. L’avis de rappel sera envoyé par courrier aux propriétaires à partir du 30 juillet.

Avec des renseignements de la NHTSA

Le texte Kia Rappelle 462,869 Telluride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’émergence des véhicules électriques

Il y a 25 ans, les véhicules hybrides faisaient leur apparition sur nos routes, et l’idée d’un véhicule entièrement électrique n’étais pas une option viable. Aujourd’hui, nous avons une gamme diversifiée allant des hybrides rechargeables aux véhicules tout électriques, en passant par les voitures à hydrogène comme la Toyota Mirai.

Les avantages des voitures à hydrogène

Les voitures à hydrogène, ou FCEV (véhicules électriques à pile à combustible), apportent une nouvelle dimension au débat sur les véhicules électriques et leur impact environnemental. Les plus fervents défenseurs de cette technologie suggèrent qu’elle pourrait être l’avenir de l’industrie automobile, améliorant potentiellement l’autonomie des véhicules et la capacité de faire le plein rapidement. Ces véhicules pourraient également combler le fossé laissé par les problèmes de chaîne d’approvisionnement qui pourraient freiner la prolifération des véhicules électriques à batteries lithium-ion. Cela signifie moins d’énergie utilisée pour la recharge et plus d’options pour l’approvisionnement durable en matériaux.

Le débat sur l’impact environnemental des VÉS

La question est toujours d’actualité : l’impact environnemental des véhicules électriques est encore débattu, d’autant que les études sur leur impact à grande échelle tirent leurs conclusions de données limitées, et que l’hydrogène reste un territoire en grande partie inexploré. Un argument récurrent concernant les véhicules électriques est que si la source d’énergie n’est pas verte, contribuent-ils vraiment à la protection de l’environnement ? La réponse courte est oui. Selon une étude publiée par Science Direct, passer à un véhicule électrique réduit les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 3,6 % à 32 % en moyenne. L’étude a également révélé que la recharge automatique ou sans fil est environ 50 % plus efficace que de simplement se brancher à domicile.

L’impact environnemental de la production énergétique

Cependant, une autre étude publiée par Science Direct a déterminé que les véhicules électriques qui dépendent de l’énergie produite par le charbon ou l’eau électrolytique en Chine peuvent en fait être plus nuisibles à l’environnement, même si les VÉS peuvent produire jusqu’à 80 % moins de GES dans d’autres pays. Pour atteindre l’objectif de zéro émission, il faut une bonne évaluation du cycle de vie (LCA). Cela signifie que les véhicules électriques doivent être écologiques à produire, à recharger et à utiliser quotidiennement. Du Canada à l’Europe, l’adoption des énergies renouvelables contribue à faire avancer cet objectif. À ce chapitre, le Québec est son hydroélectricité est loin devant les autres.

Les avantages des FCEV par rapport aux VÉS

Les FCEV présentent de nombreux avantages. Ils n’ont pas besoin d’être rechargés, offrent une plus grande autonomie, et leurs seules émissions sont de l’air chaud et de l’humidité. Un des avantages majeurs des FCEV est qu’ils nécessitent moins de matières premières par rapport aux batteries des VÉS. Par conséquent, les FCEV sont également plus sûrs, plus faciles et moins coûteux à recycler. Les FCEV nécessitent des batteries pour fonctionner, mais elles sont considérablement plus petites. Dans un VE alimenté par des batteries lithium-ion, la batterie est la principale source d’énergie. Dans un FCEV, la plupart de l’électricité est produite par une pile à combustible à hydrogène, l’hydrogène étant stocké dans son propre réservoir sous forme de gaz.

L’infrastructure et l’avenir des FCEV

Actuellement, cela se résume essentiellement à l’infrastructure et à l’élan. Presque chaque maison dans chaque nation développée est connectée au réseau électrique. En revanche, se procurer un nouveau réservoir d’hydrogène pour un long voyage est une tâche plus complexe. De plus, si vous souhaitez construire une voiture électrique à batteries, vous pouvez vous associer avec des entreprises comme BMW, Tesla, Chevrolet, Rivian, ou de nombreux autres constructeurs qui ont déjà réalisé des avancées remarquables dans la technologie des VE. Si vous souhaitez posséder un FCEV, vos options se limitent essentiellement à Toyota et Hyundai pour l’instant.

L’hydrogène : un futur inévitable pour la voiture électrique ?

L’hydrogène pourrait bien être l’avenir des voitures électriques, mais il a fallu du temps pour que les VÉS soient acceptés à un niveau culturel avant de représenter 16,2 % des ventes automobiles en 2023 au Québec. Les FCEV font face aux mêmes défis. Offrir une technologie supérieure ne suffit pas. Il faut une législation pour établir l’infrastructure de l’hydrogène, susciter l’enthousiasme du public pour la conduite d’un FCEV, et convaincre les constructeurs automobiles qu’il existe un marché pour les voitures à hydrogène. Nous avons déjà déclencher une première révolution avec le véhicule électrique. Sommes-nous prêt à une seconde révolution pour les piles à combustible.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Hydrogène vs Électrique : Quelle Technologie est la Plus Écologique ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Quelques mois seulement après que l’EPA a assoupli ses règles finales sur les émissions de gaz d’échappement, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) a annoncé des normes d’économie de carburant assouplies pour les voitures et camions légers. Ces nouvelles normes exigent une moyenne de consommation de carburant de 4,66 l/100 km (soit environ 50,4 mpg US) pour les flottes de véhicules d’ici l’année modèle 2031.

Des améliorations progressives

L’agence de régulation de la sécurité automobile a précisé que les nouvelles normes de consommation moyenne de carburant pour les années modèles 2027 à 2031 imposent une amélioration de 2 % par an de l’efficacité énergétique pour les voitures. Les camions légers devront également améliorer leur efficacité de 2 % par an, mais seulement à partir des années modèles 2029 à 2031.

Des normes moins strictes que prévu

Ces nouvelles normes sont moins strictes que celles proposées en juillet dernier. Selon la proposition initiale, les véhicules et camions légers auraient dû atteindre une consommation moyenne de 4,06 l/100 km (58 miles par gallon) d’ici l’année modèle 2032, avec une amélioration annuelle de 2 % pour les voitures et de 4 % pour les camions légers pour les années modèles 2027 à 2032.

Réponse aux préoccupations de l’industrie

Cette décision fait suite à l’assouplissement par l’EPA de ses normes d’émissions de véhicules en mars, en réponse aux préoccupations de l’industrie concernant la faisabilité de ses propositions. Désormais, l’objectif est que les véhicules électriques représentent entre 30 % et 56 % des ventes de véhicules légers pour les années modèles 2030 à 2032, contre 67 % en 2032 dans la proposition initiale de l’EPA.

Différences entre l’EPA et la NHTSA

Contrairement à l’EPA, la NHTSA ne peut pas tenir compte de l’économie de carburant des véhicules électriques lorsqu’elle détermine ses normes maximales pour une année modèle donnée, bien qu’elle doive les inclure lors du calcul de la conformité. Cela permet généralement à l’EPA de fixer des normes plus strictes, explique Chris Harto, analyste principal des politiques chez Consumer Reports.

Réactions de l’lndustrie

L’Alliance pour l’Innovation Automobile, une organisation qui représente les constructeurs et les fournisseurs, a déclaré que les normes finales semblent répondre aux préoccupations de l’industrie concernant le manque d’harmonisation entre les normes de l’EPA et de la NHTSA. “Est-ce qu’un constructeur devrait être considéré en violation des règles CAFE (et soumis à des milliards de dollars de pénalités civiles) s’il respecte les normes établies par les nouvelles règles sur les gaz à effet de serre de l’EPA ? Non, il ne devrait pas,” a déclaré John Bozzella, PDG de l’Alliance. “Et … à première vue, la règle finale CAFE semble dire autant !”

Vers une électrification croissante

Toutefois, l’Alliance souligne que, à mesure que l’industrie s’oriente de plus en plus vers l’électrification, les normes d’économie de carburant deviennent de moins en moins nécessaires. Le CAFE (Corporate Average Fuel Economy) est un vestige des années 1970 — une politique pour promouvoir la conservation de l’énergie et l’indépendance énergétique en rendant les véhicules à combustion interne plus efficaces,” a ajouté Bozzella. “Mais ces véhicules sont déjà très efficaces. Et les véhicules électriques ? Ils ne brûlent rien. Ils n’ont même pas de tuyau d’échappement.”

Des économies et des réductions d’émissions

La NHTSA a déclaré avoir travaillé avec l’EPA pour “optimiser l’efficacité de ses normes tout en minimisant les coûts de conformité.” Ces nouvelles normes pourraient permettre d’économiser plus de 600 $ en carburant au cours de la vie d’un véhicule. Elles pourraient également réduire la consommation de carburant des États-Unis de 70 milliards de gallons et diminuer les émissions de carbone de plus de 710 millions de tonnes métriques d’ici 2050.

En conclusion, ces nouvelles normes représentent un compromis entre les besoins de l’industrie et les objectifs environnementaux, tout en ouvrant la voie à une transition vers une flotte de véhicules plus économes en carburant et à une réduction significative des émissions de carbone.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte La NHTSA demande 4,66 l/100 km pour les nouveaux véhicules d’ici 2031 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La division de luxe de Hyundai a beau s’intéresser à l’électrification, elle ne néglige pas pour autant les amateurs de look racé et de performances piquantes. Preuve : la mise en marché en juillet du Genesis GV80 Coupe 2025.

Prix : 104 000$

À ce prix, il comprend tout, sauf les taxes et éventuellement un extra pour une peinture vraiment spéciale si ça vous chante. Sa silhouette taillée pour taquiner le vent, son habitacle conçu pour combler les plus exigeants et ses prouesses sur l’asphalte devraient combler les ardeurs d’une clientèle que Genesis prédit plus jeune et plus dynamique que celle qui s’intéresse à la marque depuis ses débuts au Canada en 2016.

Fidèle au concept

Entre le prototype montré à New York en avril dernier et le produit qui sera commercialisé, bien malin celui qui pointerait d’énormes différences. Les roues de 22 po, la palette de 10 couleurs dont la teinte « Bering Blue » (imaginez l’acier bleuté d’un iceberg) exclusive au modèle, la grille maillée G-Matrix un brin menaçante, de même que l’aileron arrière parfaitement intégré à la croupe tombante, tous ces détails craquants annoncent la vraie fibre de carbone dans l’habitacle, le volant de course à boudin plat, l’écran de 27 po qui regroupe les cadrans et l’infodivertissement, le cuir Nappa losangé, les surpiqûres et l’un des quatre coloris d’intérieur qui célèbrent un savoir-faire cousu main.

Pour animer cette machine spéciale, un V6 3,5L bi-turbo avec suralimentation électrique 48V bon pour 409 chevaux et un couple de 405 lb-pi quasiment instantané, une transmission automatique à 8 rapports et le rouage intégral. Parmi les modes de conduite, bien entendu, un Sport + où la suspension et la direction ont goûté à la médecine des ingénieurs, mais aussi un programme baptisé Sport Brake où le freinage envoie des ondes de plaisir au conducteur dès que les étriers mordent les disques sans retenue.

Par ailleurs, à une époque où les véhicules mettent l’emphase sur le silence à bord, Genesis s’est dit que le proprio du GV80 Coupe ne détesterait pas synchroniser sa conduite avec le pouls du moteur. On a donc mis à sa disposition un système qui traite le chant du V6 turbocompressé dans le cockpit comme un invité VIP.

Encore moins de soucis

Pour Aquiles Moura, directeur du marketing des produits chez Genesis Canada, puisque sa compagnie veut révolutionner l’expérience d’achat et de propriété en facilitant en tout temps la vie du client, il allait de soi que l’acquisition d’un GV80 Coupe aille dans le même sens, et plus encore.

Quand vous achetez votre Genesis en ligne ou chez l’un des six concessionnaires du Québec, vous bénéficiez déjà du prix unique sans tracas de négociation et des 5 années sans souci qui incluent la garantie complète, le service de valet pour l’entretien, l’assistance routière, la mise à jour de la navigation et les services connectés.

Maintenant, si vous succombez aux charmes du GV80 Coupe, vous obtiendrez en plus des pneus d’hiver Michelin X-Ice Snow de 20 po et des jantes en alliage noir, leur installation et l’entreposage de vos semelles estivales pour cinq ans et tout ça sans jamais vous déplacer puisque Genesis se chargera de récupérer votre véhicule et de vous le ramener.

Zéro souci, vraiment, à la condition que se départir d’une bonne poignée de dollars ne soit pas un souci non plus.

Le texte Genesis GV80 Coupe 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile