Je tiens à vous avertir tout de suite, je suis propriétaire d’une Boxster S depuis huit et je n’ai connu que du plaisir au volant de cette petite sportive qui représente à mes yeux la quintessence de la conduite sportive dans les petites sportives. La Boxster qui était vu comme un sous-produit de la marque à ses débuts revêt aujourd’hui une place de choix dans la famille. Elle mérite amplement sa place aux côtés de la légendaire 911 dans les salles d’exposition.

Il faut se dépêcher

Les jours de la Boxster à essence sont comptés. La version électrique arrive à grand pas et 2025 sera la dernière année de production de ces fabuleux modèles. Ceux qui mettent le plaisir avant tout sur leurs listes de priorités seront tellement heureux, même avec le moteur 4 cylindres 2,0 litres turbo de notre version d’entrée de gamme qui se pointe à 300 chevaux. Aucune voiture dans cette brochette de prix ne vous procure autant de belles sensations au volant. Peu de roadster offre deux coffres et sont aussi pratiques en procurant d’aussi belles sensations sur la routes

Le modèle Style Edition

Nous n’avons pas manqué de faire tourner les têtes lors de notre semaine d’essai. Pour 2024, la Boxster accueille une nouvelle variante : la Style Edition. Ce modèle embellit la version de base avec des jantes de 20 pouces, des graphiques sur le capot et les portières, des tapis de sol spéciaux avec des surpiqûres couleur craie, des seuils de porte illuminés, et des logos Porsche embossés sur les appuie-têtes. La Style Edition sert également de tremplin pour une nouvelle couleur de peinture, Ruby Star Neo ou si vous préférez : rose. Les commentaires positifs provenant de mes voisines m’a fait comprendre que ce modèle a trouvé une place dans le cœur de plusieurs.

Un intérieur qui n’a pas changé

En général, dans notre métier on doit faire connaissance avec un nouveau modèle à chaque semaine. Nous avons en général besoin de quelques heures, voire de quelques jours, pour trouver nos repères. Dans le cas de la 718 Boxster, rien n’a bougé en huit ans. Tous les boutons, toutes les commandes sont exactement aux mêmes endroits. J’ai pris place à bord comme s’il s’agissait de ma voiture. J’apprécie beaucoup le fait que l’électronique n’a pas encore envahit la voiture, qu’elle demeure simple à opérer. Les deux porte-gobelets un peu fragiles montés sur le tableau de bord qui Porsche a installé pour répondre à une demande des conducteurs nord-américain ne sont toujours pas très utiles. Il manque toujours de place de rangement dans l’habitacle, mais vous avez droit à un coffre à l’avant et un autre à l’arrière. Nous nous plaindrions généralement de n’avoir que deux ports USB, mais étant donné que cette voiture ne peut accueillir que deux personnes, combien de ports supplémentaires sont nécessaires ? Les acheteurs peuvent opter pour la navigation et un point d’accès Wi-Fi. Porsche propose désormais l’intégration Apple CarPlay de série, mais Android Auto n’est toujours pas disponible.

Bien assez pour avoir du plaisir

J’avoue être un disciple du moteur H6 de 3,4 litres et de ses 315 chevaux. Ce qui caractérise ce moteur est le chant mélodieux de la cylindrée entre 5 000 et 8 000 tours. J’ai encore des frissons après huit ans. Le moteur turbo de notre version de base fourni un généreux 300 chevaux, mais la puissance arrive à plus bas régime et l’envolée lyrique dans les tours n’est manque de grâce. Pour faire jouir vos oreilles, il faudra sortir votre carnet de chèque et aller dans la version GTS et son moteur 4 litres H6 de 394 chevaux qui donne la chair de poule. Cela dit, la puissance est bonne. La tenue de route et la direction inspirent notre plus grande admiration et bien sûr nous vous conseillons fortement la boîte manuelle à six rapports, même si la PDK est sans reproche. Elle est toujours équilibrée et stable dans les virages, et la direction, remarquablement communicative, réagit rapidement et avec précision à chaque mouvement. Le châssis de la Boxster vous parle comme si les pneus étaient connectés directement à votre corps, mais le confort de conduite reste suffisant pour les longs trajets. Des options telles que les amortisseurs adaptatifs de Porsche et un différentiel arrière à vectorisation de couple disponible ne font qu’améliorer la maniabilité de cette voiture. Nous avons aimé le fait que les béquilles électroniques ne nous cassent constamment les pieds. À l’exception de la caméra de recul et des capteurs de stationnement de série et de la surveillance des angles morts en option, c’est vous qui s’occupe du reste. Le régulateur de vitesse qui n’était pas intelligent dans mon modèle 2015 l’est devenu.

Conclusion

La Porsche 718 Boxster 2024, avec ses performances époustouflantes et son design élégant, continue de captiver les passionnés de conduite. Elle offre une expérience de conduite pure et inégalée, confirmant sa place parmi les meilleures sportives sur le marché. Notre consommation a tourné autour de 10 litres aux 100 km dans notre semaine d’essai. Pas mal pour une sportive de ce calibre. Sachez que vous devrez allonger 100 000 $ pour un modèle bien équipé dans sa version de base et plus de 150 000 $ si votre coeur penche vers une version GTS.

Forces

Une maniabilité et une sensation de direction exceptionnelles

Le moteur six cylindres en option offre des performances remarquables

Large gamme d’options de personnalisation

Faiblesses

Moteur quatre cylindres peu raffiné et bruits d’échappement

Le prix grimpent vite avec les options

Pas d’espace de rangements à l’intérieur

Le texte Porsche 718 Boxster provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur automobile Stellantis, en collaboration avec la société chinoise Leapmotor (9863.HK), a démarré la production de véhicules électriques (VE) à son usine de Tychy en Pologne, selon des analystes de Jefferies, citant la direction de Leapmotor. Ce partenariat stratégique marque une avancée significative pour Leapmotor, en permettant la production européenne de son modèle compact, la Leapmotor T03, avec un objectif de production de masse fixé pour septembre.

Une production européenne pour réduire les coûts

D’après des informations obtenues par Reuters en mars, Stellantis a choisi son usine polonaise pour la production des véhicules Leapmotor, principalement pour des raisons économiques. La fabrication à Tychy est estimée entre 400 et 500 euros par voiture, un coût comparable à celui de la Chine, mais bien inférieur aux coûts de production en Italie, qui s’élèvent à environ 1 000 euros par véhicule.

Un partenariat exclusif

Stellantis et Leapmotor ont créé une coentreprise, Leapmotor International, dans laquelle Stellantis détient une participation majoritaire de 51%. Ce partenariat offre à Stellantis des droits exclusifs pour construire, exporter et vendre les produits Leapmotor en dehors de la Chine, une première pour un constructeur automobile occidental.

Ce partenariat s’inscrit dans une coopération plus large entre les deux entreprises, incluant une prise de participation de 21% de Stellantis dans Leapmotor, pour un montant de 1,6 milliard de dollars. En plus du modèle T03, la coentreprise prévoit de fabriquer le SUV Leapmotor A12 à l’usine polonaise dès le premier trimestre 2025.

Des ambitions mondiales malgré les nouvelles taxes européennes

Leapmotor prépare également la production localisée de composants, visant ainsi à renforcer sa présence sur le marché européen. En parallèle, la société chinoise envisage de produire son SUV C10 en Chine et de l’exporter en Europe, où il pourrait se vendre à des prix plus élevés.

Cependant, cette expansion en Europe fait face à de nouveaux défis. La semaine dernière, la Commission européenne a annoncé l’instauration de droits de douane supplémentaires de 21% sur les véhicules électriques importés de Chine, ce qui affectera directement les plans de Leapmotor.

Conclusion

Avec ce partenariat, Stellantis et Leapmotor s’affirment comme des acteurs clés dans l’industrialisation des véhicules électriques en Europe, tout en offrant une alternative compétitive aux constructeurs traditionnels grâce à une production plus économique. Les deux entreprises devront toutefois naviguer dans un contexte réglementaire européen de plus en plus strict pour continuer à se développer sur le marché.

Le texte Stellantis et Leapmotor lancent la production de voitures électriques en Pologne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un changement radical vers les véhicules électriques haut de gamme Jaguar prévoit un virage vers la vente de véhicules électriques haut de gamme directement aux consommateurs en ligne. Ce changement pousse le constructeur à exiger que les concessionnaires abandonnent leurs franchises, en échange de ce que ces derniers considèrent comme une compensation inadéquate. Réduction drastique […]

Après 17 ans à captiver les amateurs de vitesse et d’excellence automobile, la production de la Nissan GT-R pour le marché nord-américain s’arrêtera en octobre prochain. Depuis son lancement, la GT-R R35 a offert des performances comparables à celles des supercars à un prix abordable, séduisant une nouvelle génération de passionnés d’automobiles au Canada. Ce modèle a surpassé de nombreuses voitures de sport plus coûteuses sur les circuits, établissant un nouveau standard dans l’industrie.

L’héritage mémorable de la GT-R

Introduite pour la première fois en 1968 comme symbole de l’innovation technologique de Nissan, la GT-R a fait sensation lors de son dévoilement au Salon de l’auto de Tokyo. Sa version de production a été lancée en 1969, capable de parcourir 400 mètres en 16,1 secondes et d’atteindre une vitesse maximale de 200 km/h.

Près de 40 ans plus tard, en 2008, la sixième génération, connue sous le nom de R35, a fait son entrée sur le marché canadien. Malgré plusieurs mises à jour et restylages, la GT-R est restée fidèle à ses racines en offrant des performances et une maniabilité exaltantes. Devenue une icône dans le monde automobile, la GT-R a également laissé sa marque dans la culture populaire, apparaissant dans des films à succès et des jeux vidéo.

Le futur de la légendaire GT-R

Avec la fin de la production de la R35 en Amérique du Nord, l’avenir de la GT-R s’oriente vers de nouvelles directions. Nissan a confirmé son intention de développer un successeur, potentiellement électrique, pour cette légendaire série de voitures de sport. Le concept Hyper Force, présenté au Salon de l’auto de Tokyo 2023, offre un aperçu de ce futur avec une puissance impressionnante de 1 341 chevaux grâce à une combinaison de batteries à l’état solide et de moteurs électriques.

François Bailly, vice-président senior de Nissan, a révélé que le développement de la R37, une potentielle première GT-R électrique, est en cours. Cette nouvelle génération pourrait utiliser des batteries à l’état solide, technologie que Nissan espère introduire d’ici 2028. La sortie de cette nouvelle GT-R pourrait donc ne pas avoir lieu avant plusieurs années, mais promet de maintenir la tradition de performance et d’innovation qui a fait la renommée de ce modèle.

Conclusion

La Nissan GT-R, après avoir marqué l’histoire de l’automobile et conquis de nombreux fans, se retire du marché nord-américain. Cependant, avec des projets ambitieux pour son successeur, la GT-R pourrait bien continuer à incarner l’innovation et la performance pour les années à venir.

Le texte C’est la fin pour la Nissan GT-R provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La transmission automatique est un mystère pour plusieurs, et pour cause. La transmission automatique est arrivée de série sur les voitures au tournant des années 40. Elle était déjà très perfectionnée pour «son âge», et elle gagna en popularité rapidement, comme Muriel Milard ou Fernand Gignac quoi..

Il y a deux sections distincte dans une transmission automatique, la première section est l’accouplement entre le moteur et la transmission, soit «l’embrayage» ou plutôt ce qui remplace l’embrayage. Son nom général est le convertisseur de couple. On ne va pas trop rentrer dans les détails, mais cette pièce permet de faire tourner le moteur avec la transmission engagée. Impossible à faire avec un embrayage classique. La deuxième section est la transmission elle-même avec ses engrenages. Très différentes de la transmission régulière à changement manuel, la transmission automatique est pourvue d’engrenages bien sûr, mais ces engrenages ne bougent pas les uns sur les autres comme dans une classique. C’est plutôt dans une forme de tambour dans lequel plusieurs disques sont empilés.

Ces «tambours» très souvent nommé «clutch pack» mesure approximativement, 5 pouces de diamètre par 2.5 pouces d’épais. Dans ces tambours, il y a deux types de disques, un style en fibre, et l’autre en métal. Un des deux styles de disques a des encoches sur l’extérieur de sa circonférences, et l’autre style a des encoches aussi, mais sur l’intérieur.

Imaginé le tambour vide, puis on va le remplir avec les disques. On commence avec un modèle, ensuite on ajoute l’autre, on revient par la suite avec le premier, et ainsi de suite, jusqu’à ce que le tambour soit plein. On peut installer environ 5 à 6 disques de chaque dans un tambour, qui ont sensiblement le même diamètre que l’intérieur du tambour.

Une fois plein, il y a un couvercle, bloqué par une barrure, style de barrure en C. Une fois monté, les disques sont libres de tourner les uns sur les autres. Par contre, dans la transmission, ces disques vont accomplir une tâche intéressante, soit de faire bouger la voiture.

Les disques ne sont pas libres de mouvement tout le temps. Lorsqu’ils sont libre, on est au neutre, ou à une autre vitesse que celle du tambour non-utilisé. L’extérieur du tambour et l’intérieur sont rattaché à un engrenage, ou un arbre à faire tourner à un certain moment.

Pour ce faire, il faut coincer ensemble les disques, comme un embrayage de moto.

Pour coincer ces disques ensemble, on va se servir de la pression d’huile fourni par une pompe, qui est entraînée par le convertisseur de couple, vous aurez compris, par le moteur.

Dans le fond de chaque tambour, il y a un piston qui couvre la surface du fond du tambour. Lorsque nous avons placé les disques à l’intérieur, on les a placés sur le piston. Ce piston revient automatiquement à sa place lorsque la pression est à 0 grâce à un ressort.

Vous aurez saisi maintenant. Quand vous, ou la transmission elle-même (par son cerveau hydraulique) aura choisi de bloquer un tambour pour engager une vitesse, ce sera la pression de l’huile qui poussera le piston à l’intérieur du tambour, qui lui pressera tous les disques les uns contre les autres, et empêchera les disques de tourner sur eux-mêmes, et par le fait même, entraînera un engrenage, car lui-même aura été entraîné à tourner par un autre.

Il y a plusieurs tambours dans une transmission automatique. Certains sont « bloqués » de deux façon, par le piston intérieur, et parfois par une grande bague qui l’entoure. Chacun des tambours fonctionne à tour de rôle, suivant les besoins et la vitesse. Tout ça est géré par le pilote au volant, et par le cerveau hydraulique dans la transmission.

Faut savoir que plusieurs transmissions on des ajustements de rapprochements des bagues de tambours, et qu’elles doivent être ajustées à l’occasion. Vous avez une transmission qui glisse, ou ses passages sont long? C’est peut-être simplement un réglage des bagues qui lui faut.

Aussi, n’hésitez pas à changer l’huile régulièrement, c’est la meilleure défense contre l’usure.

N’oubliez pas nos cours sur la mécanique de voiture ancienne, renseignez-vous à l’atelier.

Le texte La Transmission automatique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche Canada a annoncé avoir signé une entente avec ChargePoint, un important fournisseur de solutions de recharge pour véhicules électriques (VE), qui permettra l’accès à son réseau de bornes de recharge avec le service de recharge Porsche. Grâce à cette collaboration, les clients de Porsche auront maintenant accès à plus de 20 000 bornes de recharge au Canada.

Ce nouveau partenariat renforce notre intégration avec Electrify Canada, permettant aux clients de véhicules électriques et hybrides rechargeables Porsche de trouver et d’utiliser les bornes de recharge de ChargePoint et de nos partenaires, puis de payer au moyen de l’application My Porsche. Les nouvelles bornes de recharge seront accessibles au 4e trimestre de 2024.

« Nous sommes ravis d’offrir plus d’options de recharge à nos clients, a déclaré John Cappella, président-directeur général d’Automobiles Porsche Canada, Ltée. Il s’agit d’une autre occasion d’améliorer considérablement notre expérience client, alors que nous attendons avec impatience, plus tard cette année, l’arrivée du Taycan révisé et du tout nouveau Macan entièrement électrique. »

« ChargePoint est honoré d’aider Porsche à offrir aux conducteurs une expérience de recharge au niveau de sa réputation, a déclaré Rick Wilmer, président-directeur général de ChargePoint. Nous sommes heureux d’offrir plus d’options de recharge aux conducteurs de Porsche, et le logiciel ChargePoint améliorera leur expérience grâce à une solution de recharge intégrée et harmonieuse. »

À la fin de 2023, Porsche a annoncé qu’elle prévoyait intégrer le port de recharge de la norme de recharge nord-américaine (NACS) à ses futurs véhicules dans la région de l’Amérique du Nord. De plus, l’entreprise envisage l’installation d’adaptateurs dans les véhicules existants pour leur donner accès au réseau Supercharger de Tesla en 2025.

Source: Porsche

Le texte Porsche Canada intégrera ChargePoint au service de recharge Porsche provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen prépare une série de mises à jour pour sa gamme 2025, incluant les modèles Jetta, Tiguan, Golf GTI, Taos et Golf R. Ces changements, attendus pour fin 2024 ou début 2025, marquent une étape clé pour la marque allemande. Cette initiative suit de près l’introduction de l’ID. Buzz sur le marché américain et intervient après le report de la berline électrique ID.7 pour une durée indéterminée. Les cinq modèles en question ont été régulièrement aperçus lors de tests ces derniers mois, suscitant une grande attente chez les amateurs de la marque.

Nouvelles versions attendues dès fin 2024

Une gamme enrichie et modernisée

Les nouvelles versions de la Jetta, Tiguan, Golf GTI, Taos et Golf R devraient arriver sur le marché entre la fin 2024 et le début 2025, rejoignant ainsi une gamme déjà enrichie par l’Atlas et l’ID.4, tous deux ayant bénéficié de mises à jour importantes en 2024. Ces modifications ont permis de résoudre de nombreux problèmes précédemment identifiés. Volkswagen vise à apporter des améliorations notables à ces modèles, renforçant ainsi son offre sur le marché nord-américain.

Changements majeurs pour la Jetta et le Taos

Un look renouvelé et des technologies modernisées

Pour la Jetta, Volkswagen prévoit une légère augmentation de la taille, visant à combler le vide laissé par l’absence d’autres berlines dans sa gamme. La Jetta bénéficiera d’un design extérieur revisité, avec des attentes élevées quant à l’amélioration de l’infodivertissement à l’intérieur, en ligne avec les grandes mises à jour observées sur d’autres modèles tels que la GTI.

Le Taos, quant à lui, recevra un rafraîchissement significatif prévu pour le troisième trimestre de cette année. Les mises à jour incluront des améliorations esthétiques et technologiques similaires à celles de la Jetta. Cependant, le véritable changement est attendu pour le Tiguan, qui bénéficiera d’une nouvelle génération inspirée du VW Tayron chinois pour 2025. Cette nouvelle version promet une amélioration majeure par rapport au modèle actuel, avec une possible intégration du groupe motopropulseur PHEV européen offrant jusqu’à 100 km d’autonomie en mode électrique.

Révolution dans les performances : la fin de la boîte manuelle pour la GTI

Des moteurs plus puissants et des éditions spéciales

Le changement le plus marquant pour 2025 concerne la Golf GTI, qui abandonne pour la première fois sa boîte manuelle, malgré des améliorations dans presque tous les autres aspects. Pour compenser cette perte, Volkswagen lance un modèle GTI Clubsport de 296 chevaux pour célébrer le 50e anniversaire de la GTI. Cette édition spéciale, l’une des GTI les plus puissantes jamais fabriquées, ne sera malheureusement pas disponible aux États-Unis, laissant les fans américains quelque peu déçus.

La Golf R, quant à elle, deviendra la plus puissante de l’histoire de la marque, avec une puissance annoncée de 328 chevaux pour ce modèle à traction intégrale. On espère que cette version égalera le couple de 420 Nm offert par la Golf R 333, introduite l’année dernière. Même si ce n’est pas le cas, elle devrait tout de même surpasser des concurrentes comme la Corolla GR et la Subaru WRX. Il est également possible que Volkswagen lance une édition limitée Clubsport avant que la Golf R ne devienne électrique, mais cela dépendra des décisions finales des designers de la marque.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Volkswagen : De grands changements à venir pour la gamme 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jeep a annoncé son intention de lancer une version électrique de son VUS sous-compact Renegade, à un prix inférieur à 25 000 $ US, d’ici 2027. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à augmenter ses ventes mondiales de 50 % par rapport à l’année dernière, en atteignant 1,5 million de véhicules vendus.

Produire plus dans des pays à faible coût

Pour atteindre cet objectif, Jeep prévoit de concentrer plus de la moitié de sa production annuelle dans des pays à faible coût d’ici 2027, contre un tiers aujourd’hui. Cela fait partie d’un plan global annoncé par le groupe Stellantis, lors d’une journée dédiée aux investisseurs à Auburn Hills, au Michigan.

La Renegade électrique et d’autres modèles à venir

La Renegade électrique, qui devrait être lancée autour de 2027, viendra compléter une gamme de 13 modèles hybrides et électriques que Jeep prévoit d’introduire. Ce véhicule s’inscrit dans la volonté de la marque de couvrir 85 % du marché nord-américain, contre 45 % actuellement. En 2025, un autre modèle, potentiellement sous le nom Cherokee, pourrait également faire son apparition.

Carlos Tavares, PDG de Stellantis, a qualifié le prix de 25 000 $ de « point idéal » pour les véhicules électriques abordables.

Mise à jour sur Chrysler : Trois nouveaux produits en route

Un avenir électrique pour Chrysler

Contrairement à Jeep, Chrysler, qui ne propose actuellement que le minivan Pacifica après avoir arrêté la production de la Chrysler 300 en décembre, se prépare à un avenir tout électrique. Trois nouveaux produits sont prévus pour les années à venir, avec une première voiture électrique dès 2025. L’avenir de la marque sera évalué en fonction de la réception de ces nouveaux modèles par les consommateurs.

Chrysler doit avancer « pas à pas » selon Tavares, avec une électrification totale prévue pour 2028.

Défis aux États-Unis pour Stellantis

Une baisse des ventes et des inefficacités à résoudre

En 2023, les ventes de Stellantis aux États-Unis ont diminué de 1,3 %. Carlos Tavares a évoqué des conditions de marché difficiles et un excès d’inventaire comme causes principales. Il a également souligné des inefficacités dans certaines usines, nécessitant une « transformation significative » pour au moins deux d’entre elles.

Les négociations avec le syndicat United Auto Workers ont également occupé une grande partie de l’année, retardant la prise de mesures correctives.

La concurrence chinoise : une préparation offensive

Un marché mondial de plus en plus compétitif

Face à la concurrence croissante des constructeurs chinois comme BYD et Chery, Tavares a affirmé que Stellantis se concentrerait sur la réduction des coûts plutôt que sur une stratégie défensive reposant sur des tarifs douaniers. Il a critiqué ces derniers, affirmant qu’ils masquaient le manque de compétitivité des constructeurs européens.

Stellantis, selon Tavares, continuera à adopter une stratégie « légère en actifs » en Chine, en se concentrant sur l’exportation plutôt que la production locale.

Le marché européen : une nouvelle donne avec des tarifs sur les EV chinois

L’Europe impose des droits de douane élevés

La journée des investisseurs de Stellantis s’est tenue après l’annonce par l’Union européenne de l’imposition de droits de douane supplémentaires allant jusqu’à 38,1 % sur les véhicules électriques importés de Chine, à partir de juillet. Cette décision suit de près une augmentation des droits de douane par les États-Unis sur les EV chinois, passés à 100 %.

Tavares a réaffirmé que Stellantis ne voulait pas être défensive, mais plutôt proactive dans ce contexte de compétition accrue.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Jeep prévoit un Renegade électrique à moins de 25 000 $ US pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Palmetto Bluff, Caroline du Sud – L’Acadia, cousin proche du Buick Enclave et du Chevrolet Traverse, revient à ses origines avec des dimensions qui rivalisent fièrement avec celles de ses homologues. Mais qu’y a-t-il de vraiment nouveau sous cette carrosserie allongée et familière ?

Quoi de neuf

Le GMC Acadia se pare désormais uniquement d’un moteur 4 cylindres turbo qui, si vous écoutez attentivement, semble murmurer à chaque accélération : “Je suis plus petit, mais je fais de mon mieux, promis !”. Pour couronner le tout, le système de conduite mains libres Super Cruise est désormais livrable sur les versions AT4 et Denali.

Un style plus audacieux

Plus grand, plus audacieux, et un soupçon de Yukon dans sa silhouette, l’Acadia 2024 se pavane fièrement sur les routes avec une allure carrée qui n’est pas sans rappeler le bon vieux temps. Le modèle AT4, avec ses accents sombres et ses crochets de remorquage rouges, semble prêt pour une aventure épique… du moins jusqu’à l’épicerie la plus proche. Et pour ceux qui aiment se faire remarquer, le modèle Denali et ses roues de 22 pouces en option promettent de faire tourner les têtes au prochain barbecue de quartier.

Plus spacieux

À l’intérieur, l’Acadia nouveau cru a pris du galon, reprenant la taille de ses comparses Buick Enclave et Chevrolet Traverse. Avec ses trois rangées, il peut accueillir jusqu’à huit passagers – ou six adultes et deux enfants qui ne peuvent pas encore se plaindre de l’espace pour les jambes. Les sièges capitaine sont de série sur les modèles AT4 et Denali, ce qui est parfait pour jouer les chauffeurs de luxe. Les versions haut de gamme promettent des matériaux plus nobles, histoire de vous rappeler que vous êtes bien dans un véhicule de luxe, même si c’est seulement pour un trajet jusqu’à l’école.

Techno de pointe

Avec un écran central de 15 pouces et un tableau de bord numérique de 11 pouces, c’est un véritable festival visuel. Et le système d’infodivertissement basé sur Google vous permet de rester connecté en permanence, même si vous essayez simplement de ne pas manquer la prochaine sortie. Le Super Cruise, disponible sur la plupart des versions, vous promet une conduite presque autonome, ce qui est parfait pour les moments où vous souhaitez lire le journal… ou éviter de vous endormir au volant.

Plus de chevaux et moins de cylindres

Avec son moteur 4 cylindres turbo de 2,5 litres et ses 328 chevaux, l’Acadia 2024 promet des performances dignes de ce nom. C’est 18 chevaux de plus que l’ancien V6, mais qui s’en soucie vraiment ? En réalité, le moteur semble souffrir d’une légère paresse au démarrage, et sa réaction à la pédale électronique est aussi rapide que celle d’un chat qui hésite à sortir sous la pluie. Mais une fois lancé, il fait le job… tant que vous ne lui demandez pas trop. Les routes de la Caroline du Sud ont été le terrain de jeu parfait pour tester ce mastodonte. Le Super Cruise a volé la vedette, en maintenant l’Acadia dans sa voie avec une précision chirurgicale. Les changements de voie automatiques sont si efficaces que vous pourriez presque oublier que vous êtes au volant. Et pour les amateurs de tout-terrain, le modèle AT4 offre des performances respectables… pour une aventure qui se termine généralement dans le confort d’un parking. Attention tout de même aux bruits mécaniques disgracieux, il faudra retravailler la noblesse de ce 4 cylindres qui dévoile ses origines lorsque trop fortement sollicité.

Pas vraiment économique

Avec une consommation annoncée de 12,4 l/100 km en ville et 9,9 l/100 km sur l’autoroute, le nouveau 4 cylindres turbo ne fait guère mieux que son prédécesseur. Lors de notre journée d’essai, nous avons enregistré une consommation de 12,3 l/100 km, ce qui, tout bien considéré, est une performance remarquable pour un véhicule de cette taille… si votre but est de rendre votre pompiste favori très heureux.

Et les prix

Au Canada, l’Acadia 2024 se décline en trois versions : le modèle de base “Elevation” à 54 499 $, le modèle aventureux “AT4” à juste sous 60 000 $, et l’élégant “Denali” à 66 499 $. Des prix qui reflètent bien l’ambition de GMC de rendre ce mastodonte accessible à toutes les bourses… qui sont bien remplies.

Conclusion

En conclusion, le GMC Acadia 2024 représente un pas en avant pour GMC, avec des améliorations notables en termes de design et de technologie. Cependant, la mécanique reste perfectible et la consommation de carburant, élevée. La question reste de savoir si la fiabilité, tant attendue, sera enfin au rendez-vous. Pour ceux qui cherchent à éviter la banalité des fourgonnettes tout en gardant un certain confort familial, l’Acadia est une option à considérer. Mais n’oubliez pas, ce géant américanisé reste une créature complexe, pleine de contradictions et de promesses non tenues.

Forces

  • Ambiance générale de meilleure qualité
  • Système Super Cruise très efficace
  • Système d’infodivertissement intuitif

Faiblesses

  • Fiabilité encore incertaine
  • Moteur manquant de raffinement
  • Consommation de carburant assez élevée

Le texte GMC Acadia 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché des véhicules électriques accueille une nouvelle recrue chinoise prometteuse. Xpeng, un acteur majeur dans le domaine, lance son nouveau modèle, la M03, faisant partie de la série Mona, axée sur la conduite intelligente.

Conception et sécurité avant-gardistes

La M03 se distingue par son design unique et ses technologies avancées. Équipée de phares et de feux arrière en forme de T, elle évoque des modèles comme les Polestar et Volvo EX90. Son allure rappelle également la Tesla Model 3, avec des poignées de porte affleurantes et des éléments distinctifs sur le montant C. Le véhicule propose une palette de couleurs sobres : beige, bleu et une combinaison beige-bleu. Sur le plan technologique, la M03 promet des caractéristiques de sécurité avancées, basées sur l’architecture Fuyao de Xpeng. La batterie est fournie par BYD, un autre géant chinois de l’automobile, offrant une autonomie annoncée de 500 km sur le cycle CLTC.

Un marché saturé de modèles chinois

Chaque semaine, de nouveaux véhicules électriques chinois font leur apparition, démontrant la détermination de la Chine à dominer ce marché. Des modèles attrayants et abordables, comme la M03, posent un défi sérieux pour les constructeurs étrangers. La Chine adopte massivement les véhicules électriques, et même des leaders comme Elon Musk les considèrent comme une menace sérieuse. Cependant, des mesures protectionnistes, telles que des tarifs de 102 % sur les véhicules électriques chinois, compliquent l’entrée de ces modèles sur les marchés étrangers comme les États-Unis. Bien que la M03 ne soit pas attendue sur les routes américaines de sitôt, la situation pourrait rapidement évoluer.

Conclusion

La Xpeng M03, avec son prix de départ attractif à 14 000 $, pourrait marquer un tournant dans l’industrie des véhicules électriques, malgré les défis des tarifs douaniers. La concurrence chinoise, soutenue par des innovations constantes et des prix compétitifs, continue de redéfinir le marché mondial des véhicules électriques.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Une voiture chinoise électrique à 14 000$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile