Un sondage mené par le cabinet McKinsey & Co. révèle que plus de 40 % des propriétaires de véhicules électriques (VÉS) aux États-Unis pourraient opter pour un véhicule à moteur à combustion lors de leur prochain achat. Ce retour aux sources est principalement motivé par des préoccupations liées à l’infrastructure de recharge et aux coûts élevés d’entretien des VÉS.

L’infrastructure de recharge, une pierre d’achoppement majeure

Selon l’étude, 29 % des propriétaires de VÉS dans le monde envisagent de retourner aux moteurs à combustion. Ce chiffre atteint 46 % aux États-Unis. La principale inquiétude des consommateurs concerne l’inadéquation de l’infrastructure de recharge publique. En outre, les coûts élevés d’entretien et l’impact négatif sur les longs trajets sont également cités comme des freins à l’adoption des VÉS.

Un déploiement lent des bornes de recharge

Le déploiement des infrastructures de recharge aux États-Unis est encore limité. Deux ans après la création du programme national d’infrastructures pour véhicules électriques (NEVI), seules huit stations sont opérationnelles. À la fin mai, seulement 23 États avaient commencé à distribuer les financements issus des 5 milliards de dollars alloués par le programme fédéral.

La visibilité des bornes de recharge en question

Contrairement aux stations-service clairement indiquées sur les panneaux routiers près des sorties d’autoroute, les bornes de recharge pour VE restent souvent difficiles à trouver et peu visibles. “Une partie de la disponibilité, c’est la visibilité”, explique Kampshoff. “On ne peut pas cacher les bornes de recharge derrière un Walmart.” Cette situation n’est pas unique aux États-Unis. Seulement 9 % des répondants mondiaux estiment que l’infrastructure de recharge publique est suffisante pour répondre à leurs besoins.

Des attentes accrues en matière d’autonomie

Les préoccupations liées à la recharge sont exacerbées par les attentes en matière d’autonomie des véhicules. Les consommateurs exigent aujourd’hui une autonomie minimale de 470 km, contre 435 km en 2022. Or, la gamme de produits disponibles sur le marché n’a pas évolué aussi rapidement, selon McKinsey.

Une adoption des véhicules électriques encore timide

McKinsey a interrogé plus de 30 000 consommateurs dans 15 pays représentant plus de 80 % du volume des ventes mondiales pour son enquête biennale. Les résultats montrent que les consommateurs sont légèrement plus enclins à envisager des véhicules électrifiés qu’il y a deux ans. Ainsi, 38 % des non-propriétaires de VÉS envisagent d’acquérir un hybride rechargeable ou un VE pour leur prochain véhicule, contre 37 % en 2022.

Une planification complexe pour l’industrie automobile

Les préférences variées des consommateurs pour les VÉS, les hybrides et les moteurs à combustion, combinées à des réglementations changeantes à travers le monde, compliquent la planification pour l’industrie automobile et sa chaîne d’approvisionnement. “Les constructeurs et les fournisseurs doivent désormais investir dans plusieurs technologies”, explique Kevin Laczkowski, co-directeur mondial de la pratique automobile et assemblage chez McKinsey. “C’est l’incertitude ultime en ce moment, comme presque jamais auparavant.”

Conclusion

Le retour en arrière envisagé par un grand nombre d’acheteurs de VÉS met en lumière les défis persistants de l’infrastructure de recharge et les préoccupations des consommateurs en matière de coûts et d’autonomie. L’industrie automobile devra relever ces défis pour convaincre davantage de consommateurs d’adopter durablement les véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Plus de 40 % des acheteurs de véhicules électriques aux États-Unis envisagent de revenir aux moteurs à combustion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsque je me retape un vieux film, surtout des décennies 1970 à 1990, un de mes plaisirs fous est de jeter un coup d’œil au paysage automobile de l’époque. Le cinéma nous réserve toujours d’incroyables surprises.

Parfois, un film contemporain nous fait revivre une période précise. C’est bien, mais les voitures sont choisies, triées sur le volet. En revanche, lorsque l’action se déroule en 1987, par exemple, on a une excellente idée du paysage automobile de cette année-là, car il était à son plus naturel.

C’est l’occasion de revoir des modèles oubliés, ou qu’on ne verrait peut-être pas sur la route aujourd’hui, pour toutes sortes de raisons.

Comme une Dual-Ghia 1957. En regardant de nouveau le film Beverly Hills Cop II récemment, quelle ne fût pas ma surprise de voir apparaître à l’écran, l’instant d’une seconde, une magnifique Dual-Ghia, qu’aucun collectionneur n’irait mettre dans la circulation lourde aujourd’hui.

Un modèle unique, un modèle rare… et un modèle oublié.

La première fois

La première fois qu’on voit un véhicule qui nous marque, on ne l’oublie pas. La première fois que j’ai vu une Dual-Ghia en personne, c’était à un des rassemblements de Hershey, probablement autour de 2012 ou de 2013. La pièce en question était complètement défraîchie, avec une capote en lambeau, des sièges et un habitacle à refaire, et une carrosserie qui était aussi à revoir.

Le type demandait 130 000 $ US pour son modèle. Il m’expliquait qu’en investissant 70 000 $ US sur la remise à niveau, il serait ensuite facile de faire un profit à la revente. Il avait raison, car ça se vendait à plus de 200 000 $ US à l’époque.

Cette année, un exemplaire a changé de main sur le site Bring a Trailer, pour la modique somme de 385 000 $ US

On parle vraiment d’une rare voiture de collection. Mais qu’est-ce que c’est, au juste, une Dual-Ghia.

Une collaboration inhabituelle

La Dual-Ghia est une pièce fascinante de l’histoire de l’automobile américaine. Son design est italien, mais son ingénierie est américaine. Mais comment est-ce que cela a pris forme ? Pour bien comprendre, il faut remonter à la création d’une série de concepts complètement flyés chez Chrysler, soit la série Fire Arrow. La première étude, présentée en 1953, servait à montrer le style et le design du futur. Le design était celui de Virgil Exner, mais la carrosserie était signée par la mythique maison Carrozzerie Ghia, d’Italie.

C’est cependant la vision d’un homme, qui ne travaillait pas pour un constructeur, qui va donner vie au modèle. Alors qu’il visitait le Salon de l’auto de New York en 1953, l’entrepreneur Eugene Casaroll découvre la Dodge Fire Arrow conçue par Ghia. Une de ses entreprises, Auto Shippers, entretenait des liens étroits avec Chrysler, s’occupant de la tâche essentielle de livrer les nouveaux produits de la compagnie aux concessionnaires à travers tout le pays.

Quant à Virgil Exner, le responsable du design chez Chrysler, il avait de très bonnes relations, cette fois avec le carrossier italien Ghia. Toutefois, il avait du mal à convaincre le conseil d’administration conservateur de Chrysler que ses voitures méritaient d’être produites. C’est là qu’Eugene Casaroll intervint. Ce dernier n’avait de comptes à rendre à personne, lui qui avait fait fortune pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il va alors acquérir les droits sur le design de la Fire Arrow, pour ensuite approcher Ghia, qui ne sera qu’heureuse de lui fournir autant de carrosseries que nécessaire. Une nouvelle entreprise nommée Dual-Ghia voit le jour. Il va alors commander un prototype qu’il va ensuite faire découvrir dans les différents salons automobiles. Le carnet de commandes du modèle, lorsqu’on acceptera d’en prendre, va se saturer rapidement.

Eugene Casaroll avait conclu un accord avec Chrysler pour la fourniture de châssis Dodge de 1956. Ces derniers étaient expédiés à Turin, en Italie, pour recevoir leur carrosserie. Ils retournaient ensuite aux États-Unis pour être équipés d’un V8 Hemi de 315 pouces cubes ou d’un V8 Polyhead (conception plus simple et moins coûteuse du même moteur) de 315 pouces cubes. L’intérieur était aussi assemblé à Détroit.

Évidemment, le tout coûtait une fortune, ce qui se traduisait par un prix d’achat très salé pour l’époque, soit quelque 7600 $ US (une Cadillac Eldorado Biarritz décapotable se vendait 200 $ de moins la même année). Cette exclusivité a séduit une clientèle triée sur le volet, parmi laquelle figuraient des noms comme Ronald Reagan, Frank Sinatra, Debbie Reynolds et Lucille Ball. Il y avait cependant des modèles plus chers sur le marché à l’époque, comme la Continental Mark II ou la Cadillac Eldorado Brougham.

Les sources varient parfois quant au nombre exact d’exemplaires fabriqués, mais le chiffre de 117 revient souvent. Deux coupés ont aussi été fabriqués. Il y a donc peu de chance de croiser un exemplaire.

En 1960, Eugene Casaroll tente de relancer le modèle avec la Ghia L6.4, mais seulement 26 exemplaires seront assemblés. À ce moment, la situation financière de Dual-Motors était telle que la poursuite de l’aventure était impossible.

Le texte Chrysler Dual-Ghia 1957 : une incroyable oubliée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après les États-Unis, c’est au tour de l’Union européenne d’annoncé qu’elle imposera des taxes supplémentaires pouvant aller jusqu’à 38,1 % sur les véhicules électriques en provenance de Chine à partir du mois de juillet, augmentant ainsi les tensions dans la guerre commerciale mondiale et rendant plus coûteuse la vente de voitures en Europe pour des entreprises comme BYD Co. et Tesla Inc.

Les Constructeurs Chinois Notifiés des Nouvelles Taxes

La Commission européenne a formellement notifié les constructeurs automobiles, dont BYD Co., Geely Automobile Holdings et SAIC Motor Corp., de l’application de ces taxes autour du 4 juillet. Cette décision fait suite à une enquête sur les subventions, commencée l’année dernière. Les fabricants chinois de véhicules électriques ont intensifié leur présence en Europe, profitant d’une guerre des prix domestique et de leur avance technologique.

Détails des Taxes : Qui Est Concerné ?

Les droits individuels imposés seront de 17,4 % pour BYD, de 20 % pour Geely et de 38,1 % pour SAIC, a annoncé la commission mercredi. Les autres producteurs non échantillonnés par la commission seront soumis à une taxe de 21 %, tandis que les constructeurs qui n’ont pas coopéré à l’enquête de l’UE se verront appliquer un taux de 38,1 %.

La Chine Prête à Contre-Attaquer

La Chine a signalé qu’elle était prête à riposter, menaçant de prendre des mesures contre l’agriculture, l’aviation et les voitures à gros moteurs. Pékin a déjà lancé une enquête sur certains types de spiritueux européens et une décision pourrait être annoncée prochainement.

Impact sur les Marchés Financiers

Les actions liées aux fabricants chinois de véhicules électriques ont chuté à Hong Kong avant la décision de l’UE. Geely Automobile Holdings et XPeng Inc. ont enregistré des baisses d’environ 8 % cette semaine, tandis que BYD Co. a perdu environ 3 %.

Les Constructeurs Occidentaux Également Touchés

Bien que l’enquête ait ciblé les constructeurs chinois, les taux plus élevés — passant de 10 % actuellement — affecteront également plusieurs constructeurs occidentaux, notamment Tesla, qui expédie le Model 3 de Shanghai vers l’Europe, ainsi que BMW Group et Renault SA. La taxe actuelle sur les importations de voitures particulières de l’Europe vers la Chine est de 15 %.

Des Mesures pour Protéger l’Industrie Européenne

Ces mesures arrivent alors que l’UE cherche à protéger l’industrie automobile de la région, qui génère des millions d’emplois bien rémunérés, tout en poursuivant un agenda écologique visant à réduire les émissions de CO2 des transports. Les ambitions de l’UE en matière de véhicules électriques, avec une interdiction effective de la vente de voitures à moteur à combustion d’ici 2035, ont rencontré des obstacles ces derniers mois, des marchés comme l’Allemagne ayant supprimé les incitations à l’achat.

Les Inquiétudes des Constructeurs Allemands

Le chancelier allemand Olaf Scholz a mis en garde contre les restrictions sur le commerce automobile avec la Chine, déclarant plus tôt ce mois-ci : « Nous ne fermons pas nos marchés aux entreprises étrangères, car nous ne voulons pas cela pour nos entreprises non plus. » Les constructeurs allemands, dont Volkswagen et BMW, seraient les plus touchés par un conflit commercial, ayant collectivement vendu 4,6 millions de voitures en Chine en 2022.

Les Réactions des Constructeurs Occidentaux

Les fabricants occidentaux ont largement rejeté ces taxes, le PDG de Mercedes-Benz Group, Ola Källenius, appelant à l’ouverture des marchés. Le constructeur de voitures de luxe, pour qui la Chine représente 36 % des livraisons totales, est particulièrement vulnérable aux représailles car il importe tous ses modèles S-Class et Maybach en Chine. Ce pays est également le plus grand marché pour Volkswagen et BMW.

Contexte des Enquêtes Commerciales de l’UE

L’UE a ouvert une série d’enquêtes commerciales contre Pékin pour dumping et subventions déloyales, notamment dans le secteur des technologies propres, après avoir perdu une grande partie de son secteur solaire au profit de la Chine il y a une décennie.

Mesures Similaires des États-Unis

Ces mesures concernant les véhicules électriques font suite à celles des États-Unis, qui ont introduit le mois dernier une taxe de 100 % sur les importations de véhicules électriques chinois, bien que cette mesure soit plus symbolique, car peu de véhicules sont actuellement expédiés.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte L’Union Européenne imposera de nouvelles taxes sur les véhicules électriques Chinois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le réseau de recharge pour véhicules électriques et fabricant d’équipements de recharge québécois FLO, a annoncé avoir obtenu un financement de 136 millions de dollars. Cette somme sera utilisée pour déployer ses tout nouveaux produits.

Un Soutien de l’étranger pour une expansion internationale

La majeure partie de ce financement provient de la Société pour l’expansion des exportations (EDC), une société d’État qui aide les entreprises canadiennes à s’étendre à l’international. Flo, en plus de ses opérations à Québec, est également présent au Michigan et gère un réseau de recharge en Amérique du Nord.

Déploiement de nouvelles bornes ultra-rapides

L’investissement permettra notamment de lancer le nouveau chargeur ultra-rapide de Flo aux États-Unis. Ce chargeur est conforme au programme National Electric Vehicle Infrastructure (NEVI) et à l’agenda “Buy America”. La somme investie aidera aussi à déployer la nouvelle génération de chargeurs résidentiels Flo Home.

Des performances impressionnantes pour les nouveaux chargeurs

Le nouveau chargeur Flo Ultra, doté de deux ports, est capable de recharger la plupart des véhicules électriques à 80 % en seulement 15 minutes avec une puissance de 320 kW. Lorsqu’il est jumelé avec un second chargeur Flo Ultra, il peut atteindre jusqu’à 500 kW. Ce chargeur est décrit par l’entreprise comme ayant un « design centré sur le conducteur [et] des performances fiables ».

Idéal pour les aires de repos et lieux à forte fréquentation

Flo qualifie ce chargeur de solution idéale pour les aires de repos, les restaurants, les toilettes publiques et autres commodités. La production du Flo Ultra est en cours et les premières livraisons aux clients débuteront ce mois-ci.

Expansion du réseau et nouveaux partenariats stratégiques

L’argent sera également utilisé pour financer des solutions de recharge supplémentaires et pour l’expansion du réseau de stations détenues et exploitées par Flo dans des sites à forte utilisation, en collaboration avec des partenaires stratégiques.

Un soutien renforcé des investisseurs canadiens

EDC, un partenaire de longue date de Flo, avait déjà investi dans l’entreprise en 2020 dans le cadre de son programme de jumelage des investissements, suivi d’un soutien via son programme de garantie d’exportation. Cette nouvelle injection de fonds, classée en tant que financement de série E, est généralement la dernière avant une introduction en bourse, bien que Flo n’ait pas encore indiqué de tels plans.

Participation de la caisse de dépôt et d’autres institutions financières

Les 136 millions de dollars incluent également le soutien de la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’Investissement Québec, en tant qu’agent du gouvernement du Québec, de la Banque de développement du Canada, de Energy Impact Partners et de MacKinnon, Bennett & Company Inc.

Un partenaire clé rejoint le conseil d’administration

« Nous sommes heureux que les partenaires financiers de Flo partagent notre vision : une croissance à long terme, un modèle d’entreprise rentable et une expansion stratégique du marché via la vente et la possession d’infrastructures fiables », a déclaré Francis Baillargeon, directeur financier de Flo. Flo a également annoncé qu’Erik Brien-Wright, partenaire de la division croissance des entreprises de taille moyenne d’EDC, rejoindra le conseil d’administration de Flo.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Flo obtient 136 millions de dollars pour déployer de nouveaux produits de recharge pour véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On n’aurait jamais pensé avoir autant de plaisir à conduire un véhicule Hyundai. On n’aurait jamais pensé avoir autant de plaisir à conduire un véhicule électrique signé Hyundai. On n’aurait jamais pensé considérer pour vrai qu’un véhicule Hyundai de 80 000 $ mériterait autant nos éloges. Et pourtant, c’est la réflexion que provoque un essai du Ioniq 5 N 2024 du constructeur coréen.

Un Ioniq 5 survitaminé qui, en prime, a droit à un essuie-glace à l’arrière!

L’important à propos de ce véhicule, c’est la particule « N » ajoutée à son nom. C’est juste une lettre, mais elle en dit long. À la maison, à la blague, on dit « N pour Sport », même si ce mot commence en réalité par un S, mais de façon tout aussi invraisemblable, Hyundai parvient à rendre une voiture électrique beaucoup plus sportive et amusante à conduire que bien des véhicules à essence aux prétentions similaires, alors…

Normalement, le Ioniq 5 N devrait faire taire tous ceux qui pensent encore que la propulsion électrique est une technologie inférieure aux moteurs thermiques. Je rappelle, en passant, que les véhicules routiers les plus rapides sur Terre sont depuis des années des véhicules électriques (il s’agit de motos).

Le Ioniq 5 N a droit à deux moteurs qui développent ensemble jusqu’à 601 chevaux de puissance. Un bouton orange logé au haut et à droite sur le volant ajoute 40 chevaux, pour 10 secondes, un petit « boost » intéressant quand on accélère en ligne droite. Ça permet de boucler le 0-100 km/h en 3,4 secondes, et si on va plus loin, on peut se rendre jusqu’à 260 km/h, la vitesse maximale de ce véhicule.

Évidemment n’essayez pas ceci à la maison. En fait, n’essayez pas ceci tout court, puisque 260 km/h, ça demande un très long circuit fermé et il y en a peut-être un, sinon deux, au Québec, qui sont assez longs pour qu’on puisse y arriver.

Autres boutons sur le volant : un sélecteur de mode de conduite, qui alterne entre Eco, Normal et Sport, ce qui fait varier son autonomie qui, en moyenne, est de 350 km par charge. Le Ioniq 5 N a quatre roues motrices, des pneus de performance P-Zero de Pirelli, et des freins surdimensionnés. Tout ça s’accompagne d’un différentiel autobloquant et d’une suspension à contrôle électronique qui s’assurent qu’on tient bien la route en tout temps.

Au volant, ça crée l’impression que le véhicule est prêt à tout, y compris à prendre des virages très serrés à des vitesses plutôt élevées. Ce véhicule-là tient la route comme aucun autre véhicule électrique qu’on peut acheter ces jours-ci au Québec. Je pense bien qu’il est plus plaisant à conduire que même une Model S Plaid de Tesla ou que la plus décadente des Lucid Air. Et pour une fraction du prix…

Pour ce prix-là, d’ailleurs, on a aussi droit à une carrosserie bleu mat et orange assez unique, qui fait tourner les têtes. On a aussi droit à des baquets sport plus moulants, à l’intérieur, à un pédalier chromé unique, à un système de son Bose de bonne qualité et à un écran multimédia de 12,3 pouces. Cet écran, ainsi que les cadrans derrière le volant, peuvent être personnalisés pour afficher des données sur sa conduite, ce qui est plutôt amusant. On a trois autres boutons sur le volant qui permettent de paramétrer tout ça.

Et pour assurer un plaisir de conduire confortable, les baquets sont chauffés et climatisés, au choix.

Tout ça mis ensemble, est-ce que ça vaut 81 000 $? Pourquoi pas. Après tout, si vous êtes prêts à payer 60 000 $ pour une VW Golf ou une Honda Civic, pourquoi pas payer un peu plus pour une sportive tout électrique signée Hyundai?

Le texte Hyundai Ioniq 5 N : N pour Sport provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est le grand patron de Tesla Elon Musk qui l’a dit : le Model Y n’aura pas droit à une nouvelle version cette année, contrairement à la Model 3, qui vient justement de subir une légère refonte. Il faut dire que les amateurs de la marque attendent ce nouveau modèle, surnommé Juniper, avec de plus en plus d’impatience.

On doit dire que les investisseurs aussi ont l’air d’avoir hâte que Tesla propose quelque chose de nouveau pour continuer d’attirer les acheteurs. Le constructeur californien ne va pas si mal, mais disons que son rythme de vente a quelque peu ralenti, ces derniers mois. Et quand on regarde l’information qui circule à propos du Model Y Juniper, on imagine que ça aiderait ce petit VUS tout électrique à conserver son titre de véhicule le plus vendu sur la planète.

Évidemment, on ne sait rien d’officiel à propos d’un éventuel successeur au Model Y actuel. Mais une mise à jour du modèle signifierait sans doute une amélioration de sa technologie motrice, et donc, une meilleure autonomie, et une amélioration de sa technique d’assemblage, donc un coût de production moins élevé.

Et un véhicule électrique signé Tesla qui irait plus loin entre deux recharges et qui coûterait un peu moins cher, tout le monde devine que ce serait un autre beau petit succès commercial… Sauf que ce ne sera pas pour cette année. C’est ce qu’a dit Elon Musk la semaine dernière.

Ce que Musk a dit dernièrement, aussi, c’est que Tesla va livrer tôt en 2025 un nouveau modèle tout électrique plus abordable que les modèles actuellement en marché. Le prix de détail visé est de 30 000 $US, soit environ 40 000 $CA. Il n’a fait aucune référence directe à un «tout nouveau» modèle, comme celui qu’on a surnommé au fil du temps le Model 2.

Est-ce que Tesla préparerait un Model Y plus performant et plus abordable pour 2025, pour remplir cette promesse? Probablement pas, mais ce n’est pas impossible non plus.

À suivre, donc. Mais en 2025 seulement.

Le texte Pas de nouvelle version du Model Y à l’horizon pour Tesla provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société américaine GoSun conçoit depuis quelques années divers articles d’usage courant alimentés par l’énergie solaire. Elle vient de lancer un chargeur pour véhicule électrique dont la vidéo promotionnelle connaît un succès fou sur TikTok. Est-ce la révolution solaire tant attendue?

La vidéo en question a amassé plus d’un million de visionnements en quelques heures à peine sur TikTok. Clairement, ça intéresse bien des gens.

Sauf que…

Il faut relativiser, car on n’a surtout pas inventé la voiture solaire. L’accessoire créé par GoSun se déploie sur le pare-brise, le coffre, le capot et tout le reste de son véhicule à partir de sa base, qui se fixe sur le support à bagage sur le toit du véhicule. Il est composé de plusieurs panneaux solaires qui créent ensemble une puissance de 1200 watts qui peuvent servir à recharger directement la batterie de son véhicule. Quand ils sont rangés, les capteurs génèrent quand même 200 watts qui peuvent charger une batterie intégrée à leur boîte de rangement.

Quand le véhicule est à l’arrêt, on peut brancher les panneaux solaires à son chargeur. GoSun calcule qu’on peut récupérer jusqu’à 50 km d’autonomie par une journée ensoleillée normale, ce qui normalement est suffisant pour aller de la maison au boulot, puis d’en revenir.

Bref, on peut garder la batterie de son véhicule toujours pleine, ou presque, sans avoir à payer pour se brancher à une borne publique, ou sans avoir à consommer davantage d’électricité provenant du réseau d’Hydro-Québec.

On s’entend que vu le prix de l’électricité au Québec, l’aspect financier de l’affaire n’est pas aussi crucial qu’ailleurs en Amérique du Nord, où ça coûte un peu plus cher de se brancher.

D’ailleurs, même si l’idée n’est pas dénuée d’intérêt, elle risque de rebuter bien des gens quand ils verront combien coûte ce chargeur solaire. GoSun le vend pour 3000$US, soit un peu plus de 4100$CA. La livraison des premiers exemplaires aura lieu en 2025.

Aux États-Unis, GoSun pense que son chargeur peut être éligible à une remise gouvernementale de 30%, ce qui rend le prix un peu moins élevé. Au Canada, il existe aussi un programme d’aide à l’achat d’équipement solaire pour la maison. On ne sait pas s’il s’appliquer sur ce chargeur, mais si c’est le cas, la somme maximale est de 5000$.

Ça vaudrait la peine de voir si ça s’applique…

Le texte Ce chargeur solaire pour voiture électrique cartonne sur TikTok provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le fabricant suédois de batteries, Northvolt, a redémarré les travaux de construction de son complexe industriel Northvolt Six, situé entre Saint-Basile-le-Grand et McMasterville en Montérégie. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires du ministère de l’Environnement et les permis municipaux, l’entreprise a officiellement donné le coup d’envoi à ce qui deviendra le plus grand site de production de batteries pour véhicules électriques au Canada.

Travaux intensifs et perturbations de la circulation

Dans un communiqué, Northvolt a précisé que des travaux importants se dérouleront du lundi au samedi de 7 h à 21 h. Au cours de l’été, les équipes s’affaireront à élargir et prolonger la voie d’accès, à installer des inclusions rigides dans le sol et à poser les fondations du premier bâtiment sur la partie Saint-Basile-le-Grand du site.

La circulation locale sera fortement impactée, avec 350 à 500 camions traversant le site quotidiennement via la route 223. Northvolt a publié les parcours de camionnage sur la section Info-Travaux de son site web pour informer les résidents. Une route d’accès direct au chantier via le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier (route 116) devrait être ouverte à la fin de l’été pour faciliter le transport et réduire les perturbations locales.

Mesures pour minimiser les impacts environnementaux et sociaux

Northvolt s’engage à mettre en œuvre une série de mesures pour atténuer l’impact des travaux sur le voisinage. Cela inclut la présence de surveillants aux entrées du chantier, le nettoyage des roues des camions, l’ajout de toiles sur les bennes, une signalisation accrue et l’utilisation de radars pour assurer la sécurité des piétons et des automobilistes. Un plan de surveillance sonore sera également mis en place pour surveiller les niveaux de bruit générés par le chantier.

Engagements environnementaux de Northvolt face aux critiques

Northvolt a été critiqué pour son impact environnemental, notamment par une communauté autochtone et des groupes écologistes. L’entreprise a déposé un plan de gestion environnementale au MELCCFP, prévoyant des systèmes de traitement des eaux pluviales, des bassins de rétention, des systèmes de filtration, ainsi qu’une surveillance continue de la qualité de l’eau.

Des barrières à sédiments seront installées pour protéger l’environnement local, et des clôtures d’exclusion empêcheront les tortues de pénétrer dans la zone de travaux. Pour protéger l’habitat potentiel du petit blongios, un biologiste sera présent sur site pour contrôler les niveaux sonores.

Les sols contaminés seront traités conformément aux normes du ministère de l’Environnement, avec une surveillance rigoureuse pour caractériser les sols et suivre les excavations. Northvolt promet une traçabilité complète des sols contaminés du site jusqu’à leur destination finale.

Investissements et controverse autour des évaluations environnementales

Le gouvernement du Québec a été accusé d’avoir facilité l’approbation du projet en modifiant ses règlements pour éviter une évaluation par le BAPE, suscitant des critiques de la part de certaines organisations environnementales.

Le projet, qui représente un investissement de 7,3 milliards de dollars de la part des gouvernements du Québec et du Canada, s’étend sur une superficie équivalente à 318 terrains de football américain. Plus de 3000 personnes travailleront dans ce vaste complexe, qui devrait commencer à produire des batteries dès 2026. Northvolt prévoit que le site produira suffisamment de cellules de batteries pour alimenter un million de véhicules par an. Ottawa a promis que ces batteries seront parmi les plus écologiques au monde lors de l’annonce du projet en septembre 2023.

Expansions internationales de Northvolt

En plus du projet canadien, Northvolt développe des projets en Pologne, en Allemagne, en Norvège, au Portugal et aux États-Unis pour répondre à des commandes de 55 milliards de dollars de constructeurs tels que BMW, Fluence, Scania, Volvo Cars et Volkswagen.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Northvolt relance les travaux de son mégaprojet de batteries en Montérégie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le fabricant suédois de batteries, Northvolt, a redémarré les travaux de construction de son complexe industriel Northvolt Six, situé entre Saint-Basile-le-Grand et McMasterville en Montérégie. Après avoir obtenu les autorisations nécessaires du ministère de l’Environnement et les permis municipaux, l’entreprise a officiellement donné le coup d’envoi à ce qui deviendra le plus grand site de production de batteries pour véhicules électriques au Canada.

Travaux intensifs et perturbations de la circulation

Dans un communiqué, Northvolt a précisé que des travaux importants se dérouleront du lundi au samedi de 7 h à 21 h. Au cours de l’été, les équipes s’affaireront à élargir et prolonger la voie d’accès, à installer des inclusions rigides dans le sol et à poser les fondations du premier bâtiment sur la partie Saint-Basile-le-Grand du site.

La circulation locale sera fortement impactée, avec 350 à 500 camions traversant le site quotidiennement via la route 223. Northvolt a publié les parcours de camionnage sur la section Info-Travaux de son site web pour informer les résidents. Une route d’accès direct au chantier via le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier (route 116) devrait être ouverte à la fin de l’été pour faciliter le transport et réduire les perturbations locales.

Mesures pour minimiser les impacts environnementaux et sociaux

Northvolt s’engage à mettre en œuvre une série de mesures pour atténuer l’impact des travaux sur le voisinage. Cela inclut la présence de surveillants aux entrées du chantier, le nettoyage des roues des camions, l’ajout de toiles sur les bennes, une signalisation accrue et l’utilisation de radars pour assurer la sécurité des piétons et des automobilistes. Un plan de surveillance sonore sera également mis en place pour surveiller les niveaux de bruit générés par le chantier.

Engagements environnementaux de Northvolt face aux critiques

Northvolt a été critiqué pour son impact environnemental, notamment par une communauté autochtone et des groupes écologistes. L’entreprise a déposé un plan de gestion environnementale au MELCCFP, prévoyant des systèmes de traitement des eaux pluviales, des bassins de rétention, des systèmes de filtration, ainsi qu’une surveillance continue de la qualité de l’eau.

Des barrières à sédiments seront installées pour protéger l’environnement local, et des clôtures d’exclusion empêcheront les tortues de pénétrer dans la zone de travaux. Pour protéger l’habitat potentiel du petit blongios, un biologiste sera présent sur site pour contrôler les niveaux sonores.

Les sols contaminés seront traités conformément aux normes du ministère de l’Environnement, avec une surveillance rigoureuse pour caractériser les sols et suivre les excavations. Northvolt promet une traçabilité complète des sols contaminés du site jusqu’à leur destination finale.

Investissements et controverse autour des évaluations environnementales

Le gouvernement du Québec a été accusé d’avoir facilité l’approbation du projet en modifiant ses règlements pour éviter une évaluation par le BAPE, suscitant des critiques de la part de certaines organisations environnementales.

Le projet, qui représente un investissement de 7,3 milliards de dollars de la part des gouvernements du Québec et du Canada, s’étend sur une superficie équivalente à 318 terrains de football américain. Plus de 3000 personnes travailleront dans ce vaste complexe, qui devrait commencer à produire des batteries dès 2026. Northvolt prévoit que le site produira suffisamment de cellules de batteries pour alimenter un million de véhicules par an. Ottawa a promis que ces batteries seront parmi les plus écologiques au monde lors de l’annonce du projet en septembre 2023.

Expansions internationales de Northvolt

En plus du projet canadien, Northvolt développe des projets en Pologne, en Allemagne, en Norvège, au Portugal et aux États-Unis pour répondre à des commandes de 55 milliards de dollars de constructeurs tels que BMW, Fluence, Scania, Volvo Cars et Volkswagen.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Northvolt Six: les travaux du mégaprojet de batteries reprennent en Montérégie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans les Laurentides, à quelques kilomètres d’une réserve faunique et à proximité de la ville de Duhamel, se trouve une ressource essentielle pour la fabrication de batteries de véhicules électriques : le graphite. Depuis l’annonce de la compagnie Lomiko Metals Inc., basée en Colombie-Britannique, sur son projet de construction d’une mine de graphite dans la région, certains résidents locaux se mobilisent contre le projet, craignant des dommages environnementaux. L’opposition s’est intensifiée après que les habitants ont appris le mois dernier l’implication du Pentagone dans ce projet.

Subventions pour l’étude et la transformation du graphite

En mai, Lomiko a annoncé avoir reçu une subvention de 11,4 millions de dollars du département de la Défense des États-Unis et une autre de 4,9 millions de dollars de Ressources naturelles Canada pour étudier la conversion du graphite en matériau de qualité pour batteries destinées aux véhicules électriques. Dans son annonce, le Pentagone a déclaré que le graphite de Lomiko renforcerait les chaînes d’approvisionnement énergétique en Amérique du Nord et serait utilisé pour des « applications de défense », des termes qui inquiètent Louis Saint-Hilaire, résident de Duhamel.

Craintes environnementales et implications militaires

« Ils nous disaient que c’était un projet écologique pour fabriquer des batteries électriques, mais maintenant nous avons de sérieux doutes », a déclaré Louis Saint-Hilaire, co-porte-parole du groupe écologiste Coalition Québécoise des Lacs Incompatibles Avec L’Activité Minière. Saint-Hilaire craignait que la mine proposée pollue les nombreux lacs de la région. Désormais, il est préoccupé par le fait que le graphite de sa ville puisse se retrouver dans l’équipement militaire américain.

Claude Bouffard, coordinateur d’un autre groupe environnemental, l’Association pour la Protection de l’Environnement du Lac des Plages, affirme ne pas être nécessairement contre l’extraction de graphite, mais il souligne que sa communauté n’a pas donné son consentement pour le projet de Lomiko.

Réactions des autorités et perspectives d’avenir

Face aux inquiétudes, la compagnie a indiqué qu’elle allait mener des études de faisabilité et métallurgiques au cours des cinq prochaines années et serait soumise à un examen par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) du Québec. La construction devrait débuter en 2027.

La ministre québécoise des Ressources naturelles, Maïté Blanchette Vézina, n’a pas précisé si elle approuvait le financement du Pentagone, mais a rappelé que les projets miniers doivent être acceptés par la population locale pour aller de l’avant. « Les projets miniers doivent aller de pair avec l’acceptabilité sociale », a-t-elle écrit dans une déclaration.

Ni le département de la Défense ni le consulat général des États-Unis n’ont répondu aux demandes de commentaires concernant l’implication précise du Pentagone dans le projet ou l’utilisation du graphite.

L’importance du graphite et ses utilisations stratégiques

Jean-François Boulanger, professeur en ingénierie minérale à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, a expliqué que le graphite purifié que Lomiko prévoit de produire est effectivement utilisé pour les batteries. Le graphite non purifié, quant à lui, peut être utilisé dans diverses applications, notamment la production d’acier.

Le graphite est un minéral clé pour la fabrication d’équipements militaires. Un rapport de 2023 du Centre de La Haye pour les études stratégiques, un groupe de réflexion en matière de défense basé aux Pays-Bas, classe le graphite parmi les minéraux critiques dont la chaîne d’approvisionnement est menacée. Le rapport indique que les armées européennes ont besoin de graphite pour les avions de chasse, les chars de bataille, les sous-marins, l’artillerie et les munitions.

Investissements et dépendance aux minéraux critiques

Teresa Kramarz, co-directrice du laboratoire de gouvernance environnementale de l’Université de Toronto, n’est pas surprise par le financement du département de la Défense. Elle note que les gouvernements nord-américains et européens investissent massivement dans des minéraux critiques comme le graphite pour réduire leur dépendance aux exportations chinoises. Cela fait partie d’une politique visant à établir des relations commerciales avec des alliés pour sécuriser les approvisionnements.

La Chine est de loin le leader en production de graphite. En 2022, le Canada était classé sixième, avec environ 1 % de la production mondiale ; la Chine en représentait 66 %, selon Ressources naturelles Canada.

Dans une déclaration, Ressources naturelles Canada a précisé que ce financement ne signifie pas que Lomiko Metals devra accorder un accès privilégié au graphite produit aux gouvernements canadien et américain.

Préoccupations pour l’avenir des communautés locales

Quel que soit l’usage prévu pour le graphite, Kramarz souligne que les personnes vivant près des mines craignent que les opérations minières déplacent les écosystèmes et rendent les communautés environnantes économiquement dépendantes d’elles. De plus, les résidents craignent également d’être eux-mêmes déplacés lorsque des terres sont dégagées pour les mines. « Les gens doivent avoir un mot à dire dans ce qui se passe dans leurs communautés », a-t-elle déclaré. « Ce sont les règles de la démocratie. »

Avec des renseignements d’automotive News Canada

Le texte Une mine de graphite près d’une réserve faunique suscite la controverse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile