Ça fait presque deux ans qu’on entend parler de la prochaine version d’Apple CarPlay, et ça c’est poursuivi la semaine dernière dans le cadre de la conférence annuelle WWDC d’Apple. Mais ce coup-ci, ce qu’on a entendu est un peu plus concret, et ça s’en vient vite.

D’abord, la prochaine version d’Apple CarPlay sera sa troisième grande évolution. Elle sera adoptée en premier par les marques Porsche et Aston Martin, ce qui en limitera la disponibilité quand même pas mal, mais à peu près toutes les autres grandes marques suivront dans les mois suivant cette première mise en service, qui devrait se produire cet automne.

Dans la foulée, on a appris qu’Apple CarPlay 3.0 se jumellera au système multimédia des véhicules compatibles par Bluetooth et WiFi, plutôt que par USB. En fait, la nouvelle version de l’interface d’Apple fonctionnera exclusivement en mode sans fil. Espérons que les gens qui utilisent actuellement CarPlay à bord d’un véhicule qui nécessite une connexion USB pour que ça fonctionne ne seront pas laissés pour compte.

Mais avec Apple, c’est le genre de choses qui pourrait se produire. On a déjà vu ça dans le passé.

Quant à l’interface elle-même, ses nouveautés sont assez ambitieuses. CarPlay sort du système multimédia pour prendre possession des cadrans derrière le volant. Tous les cadrans pourront être personnalisés, ce qui plaira sans doute aux plus jeunes conducteurs habitués à ce genre de fonctions permises par leur téléphone.

Mais intégrer tout ça ensemble aidera Apple à offrir une meilleure intégration des applications de navigation routière et de lecture musicale. Évidemment, il y aura toujours l’option d’utiliser l’interface par défaut du véhicule, mais on connaît la difficulté qu’ont les constructeurs à créer des systèmes multimédias agréables à utiliser, alors on imagine qu’Apple CarPlay a probablement de bonnes chances de connaître du succès… le jour où il sera disponible dans des véhicules plus abordables que les Aston Martin…

Le texte Apple CarPlay bientôt uniquement sans fil provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous achetez un véhicule Chrysler, Dodge, Jeep, Fiat ou Alfa Romeo en 2025, il y a des chances que vous soyez parmi les premiers conducteurs à pouvoir tester STLA AutoDrive, la conduite autonome de niveau 3 du groupe franco-italo-américain Stellantis.

Le groupe Stellantis a profité d’une journée de conférences destinées aux investisseurs pour présenter trois nouvelles technologies qui vont débarquer dans ses véhicules neufs à partir de 2025 : STLA AutoDrive, STLA Brain et STLA Smart Cockpit.

Des trois, c’est probablement STLA AutoDrive qui est le plus intrigant. Stellantis promet une conduite autonome de niveau 3, ce qui permettra au conducteur de ne pas porter attention à la route, tandis que le véhicule prend les décisions qu’il faut pour se rendre à destination. Précisons que ce système risque de ne fonctionner que dans des circonstances très précises et à des endroits probablement clairement définis. Il remplace l’ancien système d’aide avancé à la conduite lancé l’an dernier et qui n’a même pas duré un an.

La conduite de niveau 3, on le sait, attribue au constructeur la responsabilité du comportement du véhicule. S’il y a un accident alors que le système est engagé, ce sera la faute à Stellantis. Avec AutoDrive, Stellantis va dépasser GM, Ford et les autres constructeurs dans la course au véhicule autonome.

Le STLA Brain est l’ordinateur de bord qui permettra à STLA AutoDrive de fonctionner. C’est ce système auquel se connecteront les capteurs, les caméras, les antennes, bref, tout ce qui permet à la voiture d’automatiser certaines de ses fonctions. Le STLA Brain réduirait de moitié le nombre d’ordinateurs à bord du véhicule, les faisant passer de 120 à 60.

Le STLA Smart Cockpit reposera lui aussi sur le STLA Brain pour personnaliser les réglages du véhicule au goût du conducteur. L’espoir est d’automatiser tout ça, pour que les passagers n’aient rien à faire eux-mêmes, mais que la climatisation, la musique, tout le reste soit paramétré selon qui est derrière le volant. Ça se passera beaucoup par le jumelage d’un téléphone intelligent avec le véhicule.

On a bien hâte de tester tout ça. Stellantis promet que les premiers véhicules dotés de ces trois nouveautés seront produits dès la fin de 2024, et prendront la route tôt en 2025.

Le texte STLA AutoDrive : conduite autonome dès 2025 pour Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo veut mieux distinguer ses véhicules électriques de ses véhicules à essence, et ça se traduit très simplement : de nouveaux noms apparaissent au catalogue pour identifier les mêmes modèles déjà connus. Le Volvo EX40 est du lot.

Le nouveau modèle est en réalité un XC40 Recharge rebadgé. Volvo parle d’un VUS compact, mais parlons plutôt d’une petite familiale qui a une bonne garde au sol.

Question de goût

Le Volvo EX40 2025, donc, est un petit VUS de format à peu près compact qui possède beaucoup des caractéristiques désirées sur un véhicule électrique. À commencer par un prix de détail pas trop repoussant : le EX40 a suffisamment de style et de confort pour justifier un prix de 62 000 $ environ.

Le Volvo EX40 a un format vertical, typique d’un VUS, mais notez qu’une version coupé appelée EC40 s’ajoutera aussi au catalogue pour 2025. Le duo est comparable dans leur forme aux Polestar 3 et Polestar 4 que la marque Polestar lancera dans les prochains mois.

Là, c’est une question de goûts, car il y en a qui vont préférer une familiale à un VUS, mais si on se fie aux indicateurs du marché automobile canadien, l’EX40 a peut-être un format un peu plus près de satisfaire les besoins d’une majorité d’acheteurs.

Mécanique sensée

Cela dit, les deux véhicules ont ce qu’il faut pour plaire. Leur design est assez typique de Volvo, on va s’entendre là-dessus. La mécanique est bien ficelée. La puissance est plus que suffisante, culminant à 402 chevaux, avec un chrono au 0-100 km/h qui se situe à 4,9 secondes. Vous embarquez sur l’autoroute comme un chef que vous conduisiez un Volvo EX40 à un ou à deux moteurs…

L’autonomie annoncée varie autour des 350 kilomètres. C’est très correct. C’est dans la moyenne de ce qu’on obtient dans le marché des véhicules électriques de plus ou moins 60 000 $.

Bonne conduite

La conduite est superbe, même si on est loin d’un véhicule de course. Mais on prend place à bord et le véhicule reconnaît la présence de la clé dans sa poche. Pas besoin d’allumer le moteur, ça se fait tout seul. Le poids du véhicule est très bien pris en charge par la suspension. Et les freins, quand on a vraiment besoin de freiner, sont capables d’en prendre.

Le reste du temps, on peut paramétrer le véhicule pour ne conduire qu’à une pédale, ce qui a tendance à calmer les esprits, chez ceux qui ont habituellement le pied pesant.

À l’arrière, l’EX40 offre la place pour trois grands ados. Son coffre a un volume utile de 452 litres, ce qui passe à 1328 litres quand on rabat la banquette. On a aussi un espace à l’avant pour l’équivalent d’une poche de hockey. Et, oui, ça peut être une poche bleue…

Android Automotive

Côté divertissement, Volvo est un des premiers constructeurs à avoir intégré le système multimédia de Google dans ses véhicules. Vous profitez donc en plus d’un système connecté aux services Google sans avoir à jumeler votre téléphone. Volvo offre quatre ans de connexion cellulaire embarquée à l’achat d’un véhicule neuf, et Google promet plus d’applications de divertissement plus tard en 2025.

Pour les amateurs de techno, c’est le comble du bonheur. Même si ça bogue, des fois : il a fallu forcer le redémarrage du système quand il s’est mis à gricher en jouant de la musique par Bluetooth.

Mais bon, c’est un léger détail. L’EX40 est un véhicule électrique qui demereura peut-être discret comme le XC40 Recharge actuel, mais il vaut le coup d’œil. On en voudrait plus, des véhicules comme celui-là.

Le texte Volvo EX40 : nouveau nom, même bon goût provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • La marque de luxe italienne mise sur un marché ultra-riche pour sa nouvelle EV.

  • Une nouvelle usine à Maranello pourrait augmenter la production de Ferrari d’un tiers.

La première voiture électrique de Ferrari : un prix à la hauteur des attentes

Ferrari, célèbre pour ses moteurs thermiques rugissants, s’apprête à lancer sa première voiture électrique fin de l’année prochaine, et son prix de départ s’élèvera à 500 000 euros (environ 735 000 $ CAD). Une source proche du dossier a révélé à Reuters que cette tarification ambitieuse démontre la confiance de la marque italienne envers une clientèle ultra-riche, malgré une baisse de la demande qui pousse les concurrents du marché de masse à réduire les prix de leurs véhicules électriques (VE).

Faits saillants :

  • Prix de départ : 500 000 euros (735 000 $ CAD) sans options.
  • Prix moyen actuel d’une Ferrari : environ 350 000 euros avec options.
  • Comparaison : Le Porsche Taycan, une voiture électrique de luxe, commence à environ 100 000 euros.

Une usine pionnière pour une nouvelle ère

Ferrari inaugurera ce vendredi une nouvelle usine à Maranello, en Italie du Nord, dédiée à la production de cette première voiture électrique. Cette installation, surnommée le « e-building », permettra à terme de porter la capacité de production annuelle de Ferrari à environ 20 000 véhicules, contre moins de 14 000 actuellement. Cette expansion, bien que risquée pour le caractère exclusif de la marque, pourrait répondre à une demande croissante pour les Ferrari, notamment dans les marchés émergents comme l’Inde et le Moyen-Orient.

Citation : “Il y a une demande croissante pour les Ferrari, et ils peuvent y répondre en partie sans compromettre l’exclusivité,” a déclaré Fabio Caldato, gestionnaire de portefeuille chez AcomeA SGR, détenteur d’actions Ferrari.

Exclusivité et innovation technologique

L’exclusivité est au cœur de la valeur de la marque Ferrari, ce qui justifie ses prix élevés et les longues listes d’attente pour certains modèles, pouvant dépasser deux ans. La production du nouveau modèle électrique débutera dans trois à quatre mois, avec une ligne d’assemblage supplémentaire pour les voitures à essence et hybrides, ainsi que pour les composants des véhicules hybrides et électriques.

Un deuxième modèle électrique en préparation

Un deuxième modèle électrique est également en développement, bien que la société ne prévoit pas d’augmenter immédiatement la production annuelle à 20 000 véhicules. Benedetto Vigna, PDG de Ferrari, a assuré les actionnaires que la nouvelle usine offrirait flexibilité et capacité technique pour répondre aux besoins de l’entreprise pour les années à venir.

Stratégie : Ferrari maintiendra sa politique de limitation de la production pour chaque modèle, même en cas de succès, afin de préserver l’exclusivité.

Comparaison avec la concurrence

Lamborghini, un concurrent direct, prévoit de lancer son premier modèle électrique en 2028. Son PDG, Stephan Winkelmann, a déclaré qu’il est plus important d’avoir le bon produit que d’être le premier sur le marché. Andrea Balloni, analyste chez Mediobanca, a prédit que la nouvelle VE de Ferrari serait un modèle de niche, représentant un peu plus de 10 % des ventes annuelles, et a souligné que la clientèle principale de Ferrari reste attachée aux moteurs thermiques.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Ferrari lance sa première voiture électrique à plus de 735 000 $ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Une nouvelle vague de rappels chez Stellantis suite à des problèmes de caméra de recul.

  • 1,16 million de véhicules concernés par une défaillance logicielle.

Stellantis annonce un rappel massif pour des défauts de caméra de recul

Stellantis, le géant de l’automobile, fait face à un rappel majeur impliquant 1,16 million de véhicules. Cette annonce intervient après une série de rappels antérieurs, notamment pour des problèmes de roues sur les Jeep, de phares automatiques défectueux, et de systèmes ABS défaillants sur les camions Dodge et Ram.

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) aux États-Unis, le problème réside dans un logiciel défectueux qui empêche l’affichage correct des images des caméras de recul. Cette défaillance est non seulement gênante pour les conducteurs qui comptent sur ces caméras pour se garer, mais elle est aussi illégale selon les normes fédérales de sécurité des véhicules motorisés (FMVSS).

Faits saillants :

  • Nombre total de véhicules rappelés : 1,16 million.
  • Problème identifié : caméra de recul inopérante en raison d’un bug logiciel.
  • Mise à jour logicielle : déjà effectuée sur plus de 735 000 véhicules.

Modèles et années concernées

Les modèles affectés par ce rappel couvrent une large gamme de véhicules Stellantis, notamment :

  • Chrysler Pacifica : années modèles 2021–2023.
  • Dodge Durango : années modèles 2021 et 2022.
  • Jeep Compass, Wagoneer et Grand Wagoneer : années modèles 2022–2023.
  • Jeep Grand Cherokee : années modèles 2021–2023.
  • Ram : modèles 1500, 2500 et 3500 de l’année 2022, ainsi que les fourgonnettes Promaster des années modèles 2022–2023.

Une mise à jour logicielle pour résoudre le problème

Heureusement pour les propriétaires concernés, la mise à jour du logiciel de la caméra de recul peut être effectuée à distance. Stellantis a indiqué que plus de 735 000 véhicules ont déjà reçu cette mise à jour via une notification sur l’écran d’infodivertissement du véhicule.

Un rappel supplémentaire pour un problème matériel

Dans une annonce distincte, Stellantis a rappelé un seul modèle Ram 1500 Classic de 2022 en raison d’un problème matériel affectant la caméra de recul. Ce véhicule présente un faisceau de câblage défectueux pouvant provoquer un court-circuit, empêchant ainsi l’affichage des images de la caméra de recul.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Rappel de 1,16 million de modèles Jeep, Chrysler, Dodge et Ram pour défaillance de la caméra de recul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Honda HR-V s’est pointé sur notre marché pour l’année 2016. Ce petit VUS, basé sur la pratique sous-compacte Fit, s’est rapidement taillé une place de choix sur le marché en raison de son format, mais surtout de son aménagement intérieur qui permettrait de pratiquement faire disparaître la banquette arrière pour décupler l’espace de chargement.

On parlait alors de la technologie Magic Seat de Honda.

Oh, le modèle n’était pas une machine de guerre conçue pour nous livrer des sensations, mais il était très efficace. Et, surtout, il se vendait à un prix fort raisonnable. À l’achat de ce véhicule, la clientèle avait vraiment l’impression qu’elle en avait pour son argent.

La génération actuelle

Puis, la refonte de 2023 est venue nous donner un HR-V conçu pour les Nord-Américains. L’utilitaire a pris du volume, sans pour autant offrir plus d’espace de chargement, ce qui a représenté une déception. On profitait de 1665 litres derrière la première rangée avec l’ancienne mouture, alors que la capacité est à 1559 litres avec la nouvelle.

La qualité a pris du galon, ce qui est perceptible en jetant à un coup d’œil à la présentation, mais aussi en laissant ses doigts effleurer les surfaces intérieures. Le confort des sièges est supérieur et la douceur de roulement prouve qu’on a fait un excellent travail avec le châssis, qui est désormais partagé avec la Civic ; ça fait toute la différence.

D’ailleurs, le petit utilitaire hérite d’un des moteurs de la Civic, le 4-cylindres de 2,0 litres des versions de base, un bloc qui propose 158 chevaux et 138 livres-pieds de couple. C’est correct, sans plus. En fait, ce qui est décevant, c’est que Honda ne propose pas le 4-cylindres turbo de 1,5 litre ; voilà qui animerait la conduite du HR-V.

Au volant

Car, pour être bien franc, ce n’est rien de trop excitant, surtout que la transmission à variation continue (CVT) vient distiller toute notion de plaisir. Pour les déplacements urbains, ça va, mais ce moteur manque de souffle sur la grande route, surtout lorsqu’on doit s’intégrer à la circulation sur une bretelle d’autoroute, grimper une colline ou encore effectuer un dépassement.

En revanche, sur une route sinueuse, on découvre un modèle qui est capable d’en prendre. Encore là, le châssis de la Civic lui est fort utile.

Et, parce qu’on est ici en présence d’organes mécaniques fiables, et qu’on loge chez Honda, la fiabilité est au rendez-vous. Il n’y a vraiment rien à craindre avec un HR-V.

Le problème avec ce véhicule, il est ailleurs, ce qui nous amène à poser la question qui tue : est-ce que le Honda HR-V 2024 est un bon achat ?

Versions et prix

L’ancien HR-V était offert à un prix de départ d’environ 20 000 $. Oui, on avait vraiment l’impression qu’on en avait pour notre argent avec ce véhicule. Lors de la refonte, on s’attendait bien sûr à une hausse du prix, mais c’est un coup de masse qu’on a reçu en voyant l’offre.

Désormais, le HR-V se vend à partir de 28 960 $ (29 510 $ pour 2025), avant les frais.

Sérieux ?

Et ça, c’est pour la version de base LX à traction. En grimpant dans la gamme, Honda exige 37 910 $ pour une version EX-L Navi à rouage intégral (le prix sera identique en 2025). Avec les frais, ça vous fait un utilitaire sous-compact à plus de 40 000 $, avant les taxes.

Voyons. Comme mauvaise blague, il est difficile de faire mieux.

Vous me direz que les prix ont grimpé partout. C’est vrai. Cependant, un petit détour chez Kia, par exemple, nous montre que le Seltos est offert à partir de 25 345 $ en configuration de base. C’est plus de 4000 $ de moins que le HR-V.

Et que dire de Chevrolet avec son Trax, proposé à partir de 21 699 $, toujours avant les frais ?

Vous voyez un peu où je veux m’en aller avec ça.

Un bon achat ?

Il est clair que le Honda HR-V est un bon véhicule. Pratique, confortable, fiable, solide sur la route. Ce n’est pas la mer à boire, mais on n’est pas déçu de ce qu’il nous donne.

Cependant, considérant la concurrence et ce qu’on doit payer pour l’obtenir, honnêtement, c’est un pensez-y-bien. Il est difficile de parler d’un mauvais achat en raison de la qualité et de la fiabilité, mais il est possible d’avoir quelque chose de très semblable à coût moindre.

À vous de voir. Je considérerais beaucoup d’autres options avant de sortir le chéquier pour ce modèle.

Le texte Honda HR-V 2024 : est-ce un bon achat ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré l’annonce de la fin des V-8, le Jeep Wrangler 392 fait son retour.

Jeep répond à la demande des passionnés en relançant le modèle emblématique.

Un retour attendu pour les amateurs de puissance

Malgré l’annonce d’une édition finale à six chiffres pour 2024, qui devait marquer la fin des Jeep Wrangler équipés de moteurs V-8, la marque Jeep a décidé de réintroduire le Wrangler 392 pour l’année modèle 2025. Jeep, la marque de véhicules légers du groupe Stellantis, avait déclaré en mars qu’elle ferait ses adieux aux Wrangler V-8 avec une édition spéciale de 2024, appelée “Final Edition”. Cependant, la demande étant trop forte pour abandonner ce modèle emblématique, la décision a été prise de prolonger sa production. La version 2025 sera également désignée comme une “Final Edition”.

Une situation similaire à celle du Dodge Durango Hellcat

Cette décision rappelle celle de Stellantis concernant le Dodge Durango Hellcat. Initialement prévue pour être produite pendant une seule année modèle, la production de ce VUS haute performance a été prolongée face à la demande des consommateurs, certains ayant même poursuivi le constructeur en justice pour tromperie en croyant qu’ils n’auraient qu’une seule occasion de l’acheter.

Détails de la nouvelle édition

Les prix de la version 2025 n’ont pas encore été annoncés. Pour rappel, le modèle 2024 était proposé à partir de 129 00 $ avec les frais de transport. La production de cette nouvelle édition commencera au premier trimestre 2025, avec l’ouverture des commandes prévue pour la fin de 2024. Le Jeep Wrangler 392 est équipé d’un moteur V-8 de 6,4 litres, capable de délivrer 470 chevaux et un couple de 470 lb-pi. Il peut passer de 0 à 100 km/h en seulement 4,5 secondes, offrant une puissance impressionnante pour un véhicule de cette catégorie.

Une transition vers l’électrique

Stellantis continue néanmoins à réduire ses offres de moteurs V-8 à mesure qu’elle se prépare à lancer plus de 25 véhicules électriques aux États-Unis d’ici 2030. Les moteurs V-8 ont déjà été retirés de la gamme 2025 des Ram 1500, ainsi que des SUV premium Jeep Wagoneer et Grand Wagoneer, et du Jeep Grand Cherokee à deux rangées. De même, la prochaine génération de Dodge Charger ne proposera pas non plus de version avec un moteur V-8.

Avec des renseignements d’automotive News

Le texte Le Jeep Wrangler 392 Hemi revient en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La RS E-Tron GT Performance affiche une puissance impressionnante de 912 chevaux

En réponse à la mise à jour complète de la Porsche Taycan plus tôt cette année, il est logique que le modèle sœur suive le même chemin. Voici donc la nouvelle Audi E-Tron GT 2025, qui se dote de nombreuses améliorations pour offrir plus de puissance, de vitesse de charge et d’autonomie. Désormais, trois versions distinctes seront disponibles : la S E-Tron GT, la RS E-Tron GT et le modèle phare, la RS E-Tron GT Performance.

La plus puissante des Audi : une révolution électrique

Le nouveau modèle RS E-Tron GT Performance se positionne comme le véhicule de production le plus puissant jamais conçu par Audi. Avec ses 912 chevaux, il reste toutefois derrière la Taycan Turbo GT de Porsche qui développe 1 019 chevaux. En plus d’être la voiture la plus puissante arborant les Quatre Anneaux, elle est également la plus rapide. Il ne lui faut que deux secondes et demie pour atteindre les 100 km/h, bien que ce soit deux dixièmes de seconde de plus que la Porsche.

Les autres versions ne sont pas en reste. La RS E-Tron développe 845 chevaux et passe de 0 à 100 km/h en 2,8 secondes, tandis que la version de base E-Tron affiche 671 chevaux pour un temps de 3,4 secondes. Les modèles badgés RS atteignent une vitesse maximale de 250 km/h, contre 245 km/h pour la version d’entrée de gamme. Toutes les versions sont équipées d’un système à deux moteurs permettant une transmission intégrale. Audi a précisé qu’une configuration à moteur unique et propulsion arrière n’est pas prévue.

Une batterie plus performante et une autonomie améliorée

En plus de l’augmentation de la puissance et de la vitesse, la berline électrique bénéficie d’une batterie améliorée. La capacité énergétique utilisable a augmenté de 84 kWh à 97 kWh, tout en réduisant le poids de 9 kg. Toutefois, la batterie pèse toujours 625 kg. Autre bonne nouvelle, la batterie supporte désormais une puissance de charge maximale de 320 kW contre 270 kW auparavant. Dans des conditions de charge idéales, la batterie passe de 10 à 80 % en 18 minutes, et il suffit de 10 minutes pour ajouter 280 km d’autonomie. La batterie n’est pas la seule à avoir perdu du poids, puisque le moteur électrique arrière est environ 10 kg plus léger qu’auparavant. Si vous recherchez l’efficacité, il est préférable d’opter pour la version de base S. Audi annonce une autonomie maximale de 608 km, mais il est important de noter que ce chiffre est basé sur le cycle WLTP. L’équivalent EPA sera probablement inférieur.

Même la version d’entrée de gamme bénéficie d’une suspension pneumatique active à deux chambres et deux valves récemment développée. Ce système peut abaisser la voiture de 5,3 à 7,6 cm en quelques secondes pour maximiser le confort lors des passages sur des bosses. Pour la RS E-Tron GT Performance, la suspension dispose d’un mode de performance dédié adapté à une utilisation sur circuit.

Un design futuriste avec un clin d’œil au passé

Bien que la E-Tron GT ait un design futuriste, elle comporte également quelques hommages au passé. Par exemple, les jantes forgées de 21 pouces rappellent celles du concept Audi Avus Quattro de 1991. À l’intérieur, le tableau de bord numérique de la RS E-Tron GT Performance présente un thème blanc en référence à la RS2 Avant de 1994. En attendant les prix pour le marché canadien, Audi indique que la S E-Tron GT 2025 démarre à 126 000 € en Allemagne, où la RS E-Tron GT est proposée à 147 500 €. La RS E-Tron GT Performance est quant à elle commercialisée à 160 500 €.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte La plus puissante Audi à ce jour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • La Volvo S60 2024 ne sera plus produite aux États-Unis après cinq années de production.

  • La production s’arrêtera fin juin à l’usine de Ridgeville, en Caroline du Sud.

  • Volvo se concentre sur la production de SUV, suivant une tendance observée chez d’autres constructeurs.

Le marché nord-américain va bientôt dire adieu à une autre berline. Volvo Cars met fin à la production de la berline S60 à son usine de Ridgeville, en Caroline du Sud, à la fin juin 2024, après cinq années de production sur ce site. La S60 continuera à être produite à Daqing, en Chine, pour les marchés chinois et australien,” a déclaré un porte-parole de Volvo.

Une transition vers les VUS et les véhicules électriques

Cette annonce coïncide avec le début de la production du Volvo EX90 2025 en Caroline du Sud, le premier véhicule électrique de Volvo fabriqué aux États-Unis. Ce modèle sera produit aux côtés du Polestar 3, qui partage beaucoup de pièces. L’ajout de ce VUS à trois rangées à la gamme électrique de Volvo est une étape importante pour la marque, mais cela se fait au détriment de la S60, actuellement le deuxième modèle le moins cher de la marque aux États-Unis.

La disparition des berlines

La disparition de la S60 n’est pas une surprise, car ce modèle n’était pas le plus vendu Comme partout ailleurs, les VUS sont clairement des modèles plus importants pour la marque. Même en Europe, où les ventes de berlines et de familiales sont plus solides, Volvo a eu du mal à maintenir ces modèles en vie. Le marché britannique n’offre désormais plus que des multisegments, les V60, V90 et S60 ayant tous été retirés du marché l’année dernière. Nous nous attendions à une stratégie similaire en Amérique du Nord, et nous ne serions pas surpris de voir les modèles S90, V90 et V60 suivre le même chemin.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte La fin de production pour la Volvo S60 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur de véhicules électriques Fisker a déposé une demande de protection contre les créanciers en vertu du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites le 17 juin. Cette décision intervient après des mois de difficultés financières et de qualité avec son crossover Ocean, ainsi qu’une tentative infructueuse de partenariat avec un grand constructeur automobile.

Des pertes importantes et des tentatives de partenariat infructueuses

Fisker a été confronté à divers obstacles sur le marché des véhicules électriques, notamment des problèmes de distribution et de qualité pour son modèle Ocean. La société a tenté sans succès de former un partenariat avec un grand constructeur automobile, ce qui a entraîné des pertes de plusieurs centaines de millions de dollars. « Comme d’autres entreprises du secteur des véhicules électriques, nous avons fait face à divers vents contraires sur le marché et des défis macroéconomiques qui ont affecté notre capacité à opérer efficacement », a déclaré Fisker dans un communiqué. « Après avoir évalué toutes les options pour notre entreprise, nous avons décidé que la vente de nos actifs sous le Chapitre 11 était la voie la plus viable pour l’avenir de l’entreprise. »

Actifs et passifs estimés

Fisker Group Inc., la filiale opérationnelle de Fisker Inc., a estimé ses actifs entre 500 millions et 1 milliard de dollars et ses passifs entre 100 millions et 500 millions de dollars. La société a déposé une requête en vertu du Chapitre 11 devant le tribunal des faillites des États-Unis à Wilmington, dans le Delaware, après avoir demandé une protection similaire en Autriche en mai.

Opérations réduites et continuation des activités

Selon le site web de la société, Fisker compte une douzaine de concessionnaires franchisés aux États-Unis. L’entreprise a annoncé qu’elle prendra les mesures habituelles auprès du tribunal des faillites pour garantir la poursuite de ses opérations réduites, y compris le paiement des salaires de ses employés, la préservation de certains programmes clients et la rémunération de certains fournisseurs. Fisker a également indiqué que sa suspension antérieure de la production resterait en vigueur.

Une fierté malgré tout

Malgré les difficultés, Fisker a exprimé sa fierté pour ses réalisations. « Fisker a réalisé des progrès incroyables depuis notre fondation, en mettant sur le marché le SUV Ocean deux fois plus rapidement que prévu dans l’industrie automobile et en tenant notre promesse de livrer le véhicule le plus durable au monde », a déclaré la société.

Des avertissements financiers dès février

En février, Fisker avait déjà averti d’un doute substantiel quant à sa capacité à poursuivre ses activités, après avoir enregistré une perte nette de 463 millions de dollars au quatrième trimestre et annoncé des licenciements. Le PDG Henrik Fisker avait également mentionné des négociations en cours avec un grand constructeur automobile pour un partenariat stratégique, mais ces discussions ont échoué en mars. Des rapports ont suggéré que ce constructeur était Nissan, bien que Fisker et Nissan n’aient pas commenté.

Chutes de prix et problèmes de production

En mars, Fisker a réduit le prix de son modèle Ocean, baissant le prix de la version haut de gamme de 24 000 dollars, pour atteindre 37 499 dollars hors frais de livraison. Toutefois, les difficultés de production et de distribution ont persisté, avec seulement 2 561 enregistrements de véhicules aux États-Unis entre janvier et avril 2023, et une production totale de plus de 10 000 véhicules, mais seulement environ 4 700 livraisons.

Problèmes de logiciels et enquêtes de sécurité

L’Ocean a été vendu avec des logiciels incomplets, et l’entreprise a eu des difficultés à déployer des mises à jour, ce qui a conduit à des enquêtes préliminaires de la NHTSA pour des problèmes de sécurité présumés, y compris des préoccupations concernant les freins et les loquets de porte.

Un avenir incertain et des pertes financières

Les pertes financières et les problèmes de livraison ont culminé en février avec un avertissement de Fisker concernant sa capacité à poursuivre ses activités. La société avait engagé un conseiller financier et un cabinet d’avocats pour préparer une éventuelle déclaration de faillite. En juin, la valeur des actions de Fisker avait chuté de 99 % par rapport à l’année précédente et les actions avaient été retirées de la Bourse de New York en mars pour non-respect du seuil de prix minimum. Avec ses défis actuels, l’avenir de Fisker reste incertain alors qu’il tente de restructurer ses opérations et de se relever de cette crise financière.

Avec des renseignements d’Auotomotive News

Le texte Fisker dépose une demande de protection contre les créanciers aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile