Le retour de la Chevrolet Camaro pourrait être définitivement compromis. Selon GM Authority, le constructeur américain n’aurait pas trouvé de modèle économique viable pour une septième génération de la mythique muscle car.

Un projet rejeté par la direction de GM

Un groupe interne de General Motors avait été mandaté pour établir un business case en faveur d’une nouvelle Camaro. Mais selon des sources proches du dossier, le projet aurait été abandonné, faute d’une rentabilité suffisante.

– Ventes insuffisantes et profits trop faibles : voilà ce qui aurait poussé la direction à mettre fin au projet. La Camaro, bien que légendaire, ne représente plus un investissement rentable à court terme pour GM.

Toutefois, la marque n’a pas encore officiellement enterré la Camaro. Des options restent sur la table, mais les chances de revoir ce modèle sur le marché s’amenuisent.

À quoi aurait ressemblé la future Camaro ?

Depuis la fin de la sixième génération en 2023, plusieurs rumeurs ont circulé :

– Une Camaro électrique ? Certains parlaient d’un passage au tout-électrique, dans la lignée des tendances actuelles.
– Une Camaro à quatre portes ? Une version berline électrique aurait été envisagée.
– Un modèle hybride ? Avec le désintérêt croissant pour les véhicules 100 % électriques, un modèle hybride aurait pu être une alternative.

Mais aujourd’hui, aucune de ces options ne semble avoir convaincu la direction de General Motors.

Pendant ce temps, la concurrence avance

Alors que la Camaro est dans l’incertitude, ses rivales historiques continuent d’évoluer :

– Ford Mustang : La huitième génération a vu le jour en 2024, avec un V8 5.0 litres toujours au programme. La Mustang GTD de 815 chevaux a même battu le record du Nürburgring pour une voiture américaine en décembre 2024.
– Dodge Charger et Challenger : Les deux modèles ont fusionné en une seule plateforme, disponible en version électrique ou avec un six cylindres turbo. Dodge n’a pas exclu un retour du V8.

Un retour possible… mais incertain

Chevrolet n’a pas encore communiqué sur l’avenir de la Camaro. Malgré des ventes en berne sur la dernière génération, la valeur du nom Camaro reste énorme dans l’univers automobile.

Un jour ou l’autre, il y a fort à parier que GM trouvera un moyen de ramener la Camaro, d’une manière ou d’une autre. Mais sous quelle forme ? C’est encore un mystère.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte La renaissance de la Chevrolet Camaro est compromise provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Environmental Protection Agency (EPA), sous la direction de Lee Zeldin, a entamé un examen des dérogations accordées à la Californie sous l’administration Biden. Ce processus pourrait annuler l’interdiction des moteurs à combustion interne (ICE) d’ici 2035, une mesure qui a déjà influencé plusieurs états américains.

Un retour en arrière sur la politique environnementale

L’administration Biden avait permis à la Californie de fixer ses propres normes d’émissions, ce qui a conduit à la décision d’interdire la vente de voitures à moteur thermique à partir de 2035. Toutefois, Lee Zeldin a annoncé que ces dérogations seraient soumises à un examen par le Congrès, offrant ainsi aux républicains l’opportunité de les révoquer via le Congressional Review Act.

“Nous soumettrons cette décision au Congrès, qui aura l’occasion d’annuler cette dérogation”, a déclaré Zeldin aux côtés du président Trump.

Un impact national sur l’industrie automobile

Bien que cette règle soit propre à la Californie, plusieurs états comme New York et Washington avaient prévu d’adopter des mesures similaires. L’annulation des dérogations pourrait donc avoir un impact considérable sur l’ensemble du marché automobile américain, qui voit actuellement un ralentissement de la croissance des véhicules électriques.

Les constructeurs automobiles, qui avaient orienté leur stratégie vers un abandon progressif des moteurs thermiques, pourraient devoir revoir leurs plans. Ce changement de cap, s’il est confirmé, entraînerait des coûts considérables pour adapter la production et les investissements.

Une bataille politique en perspective

L’administration Biden avait choisi de ne pas soumettre ces dérogations à un examen du Congrès, arguant qu’il s’agissait de règles étatiques plutôt que fédérales. Cependant, Zeldin estime que leur portée est bien plus large, affectant près de 30 % du marché automobile américain.

“Les Américains peinent déjà à joindre les deux bouts et doivent composer avec des règlements qui limitent leur capacité à choisir un véhicule abordable et sûr”, a déclaré Zeldin.

Alors que les concessionnaires pourraient voir cette annonce d’un bon œil en raison du ralentissement des ventes de véhicules électriques, l’incertitude politique reste forte. Si les démocrates regagnent le pouvoir dans quatre ans, ils pourraient rétablir ces règles, plongeant l’industrie automobile dans un jeu de ping-pong réglementaire complexe.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte L’EPA pourrait annuler l’interdiction des moteurs thermiques en Californie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Le PDG de Dodge croit qu’il y a de la place sur le marché pour une sportive abordable vendue moins de 30 000 $ US.

Pour survivre, Dodge devra trouver des solutions, des modèles qui vont séduire les amateurs, des modèles qui vont se vendre. Présentement, la marque propose le VUS Hornet qui séduit très peu d’acheteurs, ainsi que la nouvelle berline Charger Daytona, un modèle tout électrique, et l’utilitaire intermédiaire Durango.

Jadis, la marque pouvait compter sur les camionnettes Ram, mais depuis que ces dernières sont regroupées au sein de la division du même nom, c’est plus maigre chez Dodge.

Dans le cas de la Charger Daytona, des versions à moteur à essence sont en préparation, ce qui va assurément aider la marque dont les acheteurs préfèrent ce type de motorisation. Cependant, ça va prendre plus que cela pour inverser la tendance.

Est-ce que ça pourrait prendre la forme d’une sportive plus abordable, disons sous la barre des 30 000 $ US ? Le grand patron de la marque, Matt McAlear, a récemment déclaré au site The Drive qu’il y avait un marché pour une sportive intéressante sous la barre des 30 000 $ US. Il explique que ce n’est pas tout le monde qui peut débourser plus de 100 000 $ US pour une sportive.

« Je pense qu’il y a un marché pour les gens qui veulent juste avoir à nouveau une voiture pour le week-end. Parfois, les gens veulent “juste une voiture” qui n’est pas équipée d’une technologie coûteuse », a-t-il déclaré.

Voilà des propos rafraîchissants.

Évidemment, rien n’indique que Dodge prépare un tel produit, mais la simple mention de l’intérêt du grand patron pour ce genre de modèle laisse une porte entrouverte. Il a également confié au site The Drive que les futures voitures de la marque se devaient d’être originales et distinctives. Selon sa vision, si la compagnie devait proposer quelque chose, il faudrait que ce soit unique.

Il sera intéressant de voir quelles décisions prendra Dodge. De coutume, ce sont les modèles à moteurs V8 qui ont fait son succès, alors que les propositions à quatre cylindres, comme la Caliber SRT-4 et la Neon SRT-4, n’ont pas laissé les meilleures impressions.

Et on le sait, les acheteurs ont la mémoire longue.

Contenu original de auto123.

Le texte Est-ce que Dodge songe à une sportive à moins de 30 000 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le développement des batteries à l’état solide dans l’industrie automobile prend plus de temps que prévu, mais plusieurs constructeurs, dont le fabricant chinois BYD (Build Your Dream), accélèrent leurs recherches. L’entreprise prévoit un lancement initial en 2027, suivi d’une adoption à grande échelle dès 2030.

Des batteries à l’état solide pour les véhicules haut de gamme

Lors de la tenue du sommet sur l’innovation et le développement de ce type de technologies (China All-Solid-State Battery Innovation and Development Summit Forum), Sun Huajun, le directeur technique de la division de batteries lithium de BYD, a révélé que ses batteries utiliseront des électrolytes de sulfures. Toutefois, BYD n’a pas encore précisé l’autonomie potentielle de ces nouvelles batteries. La production pilote de batteries à l’état solide de 20 Ah et 60 Ah a toutefois débuté en 2023.

BYD intégrera d’abord cette technologie sur ses véhicules électriques de haut et de milieu de gamme à partir de 2027. Une fois les coûts de production réduits, l’entreprise envisage de les étendre aux modèles plus abordables entre 2030 et 2032. L’objectif à long terme est d’atteindre une parité de coût avec les batteries actuelles.

Une comparison technique des batteries à lithium-fer-phosphate et à l'état solide
Une comparison technique des batteries à lithium-fer-phosphate et à l’état solide | Auto123.com

L’avenir des batteries à l’état solide et autres solutions

Malgré cette avancée, BYD ne prévoit pas l’abandon immédiat des batteries lithium-fer-phosphate (LFP). Lian Yubo, scientifique en chef de BYD, a indiqué qu’elles resteront un pilier des véhicules électriques accessibles pour encore 15 à 20 ans.

D’autres constructeurs chinois investissent également dans cette technologie. En octobre 2023, Chery a annoncé disposer de prototypes de batteries à l’état solide affichant une densité énergétique de 400 Wh/kg, avec un objectif de 500 Wh/kg. La marque compte les intégrer sur ses véhicules dès 2026, avant un passage à la production industrielle en 2027. Ces batteries pourraient offrir jusqu’à 1500 km d’autonomie avec une pleine charge.

Un engouement mondial pour les batteries à l’état solide

Les grands constructeurs mondiaux ne sont pas en reste. Toyota et Nissan ont massivement investi dans le développement des batteries à l’état solide et prévoient de les déployer dans les années à venir.

Alors que l’industrie automobile traverse une transition technologique majeure, BYD et ses concurrents se préparent à révolutionner la mobilité électrique grâce à des batteries plus performantes, plus sûres et offrant une autonomie inédite.

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Le texte BYD lancera ses batteries à l’état solide en 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen et Audi envisagent d’allonger la production de modèles à moteur thermique en raison du ralentissement de la progression des ventes de véhicules électriques. Porsche et Bentley repoussent également leurs objectifs d’électrification.

La réglementation européenne sur les véhicules à émissions zéro en 2035 pourrait d’ailleurs laisser une place aux carburants synthétiques.

Un recul des ventes de modèles électriques qui pousse Volkswagen à revoir ses plans

Volkswagen et Audi reconsidèrent leur calendrier de transition vers les véhicules électriques en Europe. D’après un journal économique allemand, les deux marques prévoient de prolonger la durée de vie de leurs modèles à moteur thermique (ICE = Internal Combustion Engine) en réponse à la baisse des ventes de modèles tout électriques.

En 2024, les ventes de voitures électriques de Volkswagen ont chuté de 2,7 %, tandis qu’Audi a enregistré un recul plus marqué de 7,8 %. Globalement, le groupe Volkswagen a observé une baisse de 3,4 % des livraisons de véhicules à zéro émission. Face à cette demande plus faible que prévu, Volkswagen et Audi envisagent d’investir dans des mises à jour de leurs modèles thermiques plutôt que de basculer entièrement vers l’électrique.

La Audi RS e-tron GT 2025
La Audi RS e-tron GT 2025 | Auto123.com

Volkswagen visait initialement une gamme 100 % électrique en Europe d’ici 2033, tandis qu’Audi s’était fixé le même objectif à l’échelle mondiale. Cependant, le PDG d’Audi, Gernot Döllner, a récemment déclaré que la marque demeurait « flexible » sur cette échéance. De son côté, Kai Grünitz, responsable du développement technique chez Volkswagen, a laissé entendre que la Golf de huitième génération (Mk8) pourrait rester sur le marché jusqu’au milieu des années 2030, même après l’arrivée de la cuvée suivante (Mk9) qui sera tout électrique.

Une décision définitive concernant les investissements dans les moteurs thermiques est attendue pour le début du mois de mars. Si Volkswagen et Audi modifient leur stratégie, cela pourrait aussi affecter les marques Skoda, SEAT et Cupra, qui font partie du groupe.

La Porsche Taycan 4S Cross Turismo 2024
La Porsche Taycan 4S Cross Turismo 2024 | Auto123.com

Porsche et Bentley revoient aussi leurs objectifs électriques

D’autres marques du groupe Volkswagen ajustent déjà leurs plans d’électrification en fonction des conditions du marché.

Porsche a connu une chute vertigineuse de 49 % des ventes de la Taycan en 2024, ce qui l’a poussé à réévaluer sa stratégie. La marque allemande prévoit désormais de réintroduire des moteurs thermiques dans certains modèles qui devaient initialement être 100 % électriques.

Bentley a également repoussé ses ambitions électriques : le premier modèle de la marque est décalé de 2025 à 2026, et son objectif de devenir une compagnie entièrement électrique est repoussé de 2030 à 2035.

Lamborghini retarde la sortie de son premier véhicule électrique, le Lanzador, de 2028 à 2029. Le VUS Urus de nouvelle génération sera bien électrique, mais la marque continuera à produire des modèles thermiques comme la V12 Revuelto et la V8 Temerario jusqu’au début des années 2030.

Bugatti Rimac, contrôlé par le groupe Rimac et Porsche, n’introduira pas de modèle électrique avant 2030. L’électrification du remplaçant de la Chiron, initialement prévue sous Volkswagen, a été abandonnée après le changement de direction.

L’incertitude autour des réglementations européennes

L’interdiction des véhicules thermiques en 2035 dans l’Union européenne (UE) ne signifie pas la disparition totale de ces motorisations. La réglementation impose zéro émission nette, ce qui laisse la porte ouverte aux carburants synthétiques et à l’hydrogène. Cependant, l’adoption massive de ces solutions de rechange demeure encore incertaine.

Selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), la part de marché des véhicules électriques a reculé de 1 % en 2024, pour s’établir à 13,6 % dans l’UE. Si la demande continue de ralentir, il est probable que les constructeurs feront pression pour un assouplissement des règles, comme cela a été le cas à l’intérieur d’autres régions du monde.

L’avenir de l’électrification en Europe semble donc plus incertain que jamais, alors que plusieurs marques de renom choisissent de prolonger la vie de leurs moteurs thermiques pour répondre à une demande toujours hésitante.

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Le texte Volkswagen et Audi envisagent de prolonger la production de modèles à moteur thermique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Parmi les nouveaux modèles électriques que Jeep prépare, il y a le VUS Recon EV, une version qui ressemble au Wrangler et qui est clairement destinée à la conduite hors route.

Le modèle a pu être aperçu brièvement lors d’une des publicités entourant la présentation du match du Super Bowl la semaine dernière, mais considérant qu’elles ne sont pas toujours visibles chez nous, plusieurs n’auront pas eu l’occasion de le voir.

Rassurez-vous, Jeep a publié de nouvelles images afin de montrer aux consommateurs ce qui les attend avec ce modèle. On parle d’une version de préproduction, mais le produit se rapproche de sa forme finale et devrait grandement ressembler à ce que vous pouvez voir.

Le Jeep Recon EV 2026, avant
Le Jeep Recon EV 2026, avant | Auto123.com

Et l’on peut également voir sur les clichés partagés que le Recon pourra aussi voir ses portières être retirées, ce qui accentue son lien de parenté avec le Wrangler.

Le modèle est cependant configuré différemment pour la conduite hors route. Il ne possède pas d’essieux avant et arrière rigides, ni d’un système 4×4 traditionnel. Il va plutôt profiter de deux moteurs électriques qui auront pour mission d’animer les quatre roues. Avec des pneus tout-terrain, on n’y verra que du feu en conduite hors route.

La hauteur de caisse surélevée va aussi proposer un dégagement utile hors des sentiers battus.

Les photos nous montrent aussi une roue de secours montée à l’arrière, ainsi que des barres de toit et des crochets pour tirer ses amis d’embûches lors d’excursions en nature.

Le Jeep Recon EV 2026, de profil
Le Jeep Recon EV 2026, de profil | Auto123.com

Ce qui nous manque, ce sont des photos de l’intérieur, mais on s’attend à quelque chose qui pourrait ressembler un peu à ce que propose le Wrangler, y compris des poignées pour bien s’accrocher lorsque le terrain devient très accidenté.

Ce qui sera très intéressant avec ce modèle en conduite hors route, c’est qu’en raison de sa nature électrique, chaque fois que son conducteur va s’arrêter en forêt ou dans un sentier, il va vraiment pouvoir profiter de la nature alors qu’aucun son ne va émaner de la mécanique. Avec les portières retirées, l’expérience sera très immersive.

Le Jeep Recon est attendu vers la fin de l’année 2025. Nous aurons assurément l’occasion de vous en reparler d’ici là.

Le Jeep Recon EV 2026
Le Jeep Recon EV 2026 | Auto123.com

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Le texte Nouvelles images du Jeep Recon EV 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nom Yugo, qui a désigné une des pires automobiles jamais vendues en Amérique du Nord de la fin des années 80, réapparaîtra bientôt sur le marché européen. Cette nouvelle a été annoncée le 16 février dans une entrevue présentée par l’émission automobile Emisije SAT de SAT Media Group, un service de télévision sur demande de Serbie.

Dans cette émission animée par Mladen Alvirović, le promoteur de ce projet, Aleksandar Bjelić, a confirmé avoir enregistré la marque de commerce Yugo en 2024, de même que le logo qui servait autrefois à désigner ces voitures.

Économiste et ingénieur de formation, Bjelić dirige aujourd’hui la société Globo Car Care de Gmünd, en Allemagne, qui fabrique une gamme de produits d’entretien réputés pour automobile. La marque Yugo a d’ailleurs été enregistrée au nom de Globo.

Dans cette entrevue, on voit aussi les premières esquisses de la future Yugo et une maquette que le designer serbe Darko Marčeta travaille. Ce dernier parle d’une réinterprétation moderne de la voiture d’antan, avec des proportions nettement plus généreuses et des formes anguleuses contemporaines qui l’assimilent aux sous-compactes actuelles, ses futures rivales. Car cette nouvelle Yugo qu’on prépare sera un modèle à 3 portes d’entrée de gamme qu’on veut abordable — comme son homonyme d’antan.

Les créateurs de cette Yugo misent, dans une certaine mesure, sur l’aspect rétro de la marque afin de susciter l’intérêt de ces acheteurs qui sont interpellés par des nouveautés récentes comme la Renault 5, la fourgonnette Volkswagen ID. Buzz et la Microlino.

Partenariat avec un grand constructeur… inconnu

Bjelić a confirmé que la motorisation proviendra d’un grand constructeur, qu’il se garde toutefois d’identifier. De plus, bien qu’une version électrique soit évoquée, cette Yugo aura d’abord une motorisation thermique. Cela permettra de la rendre abordable et amusante, affirment ses concepteurs.

D’après Bjelić, un concept sera dévoilé cette année. Il sera suivi d’un prototype de présérie qui sera en vedette à Expo 2027, l’exposition mondiale qui sera présentée à Belgrade, capitale de la Serbie, du 15 mai au 15 août 2027.

En outre, pour faire connaître la nouvelle Yugo, Bjelić mise sur un coup d’éclat rappelant une des principales réalisations de Zastava, le constructeur qui à l’origine de la Yugo originale.

En 2027, cinq nouvelles Yugo quitteront la ville de Kragujevac, à 130 kilomètres au sud-est de Belgrade, où se trouvait autrefois l’usine de Zastava, pour entreprendre une expédition devant les mener au pied du mont Kilimandjaro, en Tanzanie, comme l’ont fait en 1975 cinq équipages conduisant des Zastava 101 (une variante yougoslave de la Fiat 128).

L’auto la moins prétentieuse au monde

Fabriquée de 1980 à 2008 par Zastava Automobili en Yougoslavie (pays qui a existé jusqu’en 2006), la Yugo d’autrefois a fait son entrée au Canada à cause de l’homme d’affaires étatsunien Malcolm Bricklin, celui-là même qui est derrière la fondation — et l’échec — de la Bricklin SV-1 à portes en ailes de mouette fabriquée au Nouveau-Brunswick, au milieu des années 70.

En août 1985, les premiers exemplaires de la Yugo sont vendus aux États-Unis. Au Canada, il faudra attendre l’automne 1987 pour qu’arrive cette sous-compacte que la publicité présentait comme « L’auto la moins prétentieuse au monde ».

Avec un prix de base de 6 298 $ (3 990 $ US chez nos voisins du Sud), elle était, en effet, la moins chère de toutes. Au Canada, elle était même moins chère que les trois autres voitures importées d’Europe de l’Est : la Dacia 1310 (6 395 $), la Lada Samara (6 495 $) et la Skoda 120 GLS (6 665 $).

Ce quatuor soviétique établissait d’ailleurs les « prix plancher » du créneau des petites voitures au Canada comparativement à la Suzuki Forsa et la Hyundai Excel (6 995 $), la Colt de Chrysler (7 923 $), la Nissan Micra (7 968 $), la Toyota Tercel (7 998 $), la Mazda 323 (8 385 $), l’Optima de GM (8 750 $) et la Volkswagen Fox (8 690 $).

Prétentieuse, cette puce yougoslave ne pouvait l’être aussi à cause de tous ces échos issus des États-Unis, qui annonçaient une piètre qualité de fabrication et une fiabilité douteuse. De quoi saper tous les efforts déployés par l’importateur canadien et les concessionnaires pour attirer les consommateurs.

D’ailleurs, avec un 4-cylindres atmosphérique léthargique de 1,1 L et 55 ch, une boîte de vitesses manuelle à 4 rapports imprécise et un comportement routier aléatoire, un essai de quelques minutes suffisait à convaincre qui que ce soit de remettre les clés de la voiture au concessionnaire sans attendre !

Photos : Yugo/Emisije SAT, archives LG

Le texte La Yugo va bientôt renaître provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Voici un exemple concret d’un geste posé par Nissan pour éviter à court terme les tarifs douaniers, même si le Rogue est construit aux États-Unis. Nissan revoit sa stratégie de production pour son populaire Rogue, dont la prochaine génération arrivera en 2027. Selon des sources proches du dossier, jusqu’à la moitié des unités produites pourraient être assemblées au Japon au lieu de l’usine de Smyrna, au Tennessee.

Cette décision s’appuie sur des coûts de production inférieurs au Japon, notamment grâce à un yen faible qui permet de réduire les prix de revient d’environ 20 %. Cependant, la menace de tarifs douaniers américains sur les importations japonaises pourrait remettre en question cette stratégie.

Actuellement, le Rogue est fabriqué à la fois à Smyrna et dans l’usine Nissan de Kyushu, mais l’équilibre pourrait pencher en faveur du Japon dans les prochaines années. La décision finale sera prise au deuxième trimestre 2025.

Une gamme hybride et électrifiée pour la quatrième génération

Le Nissan Rogue 2027 marquera une évolution majeure en matière de motorisations. Aux États-Unis, il représentait plus de 25 % des ventes de Nissan en 2024, et sa prochaine génération sera proposée avec :

  • Un hybride e-Power dès son lancement en 2027
  • Un hybride rechargeable (PHEV) qui suivra en 2028

Selon les plans de Nissan, les versions à moteur thermique plus abordables seraient assemblées dans l’usine américaine de Smyrna, tandis que les versions électrifiées haut de gamme seraient fabriquées au Japon, où le coût de production est plus compétitif en raison du taux de change favorable.

Toutefois, la production du Rogue PHEV aux États-Unis est toujours en discussion. David Johnson, responsable de la fabrication de Nissan North America, a confirmé que cette version serait bien assemblée à Smyrna, mais sans préciser les volumes ni la date exacte de lancement.

Un jeu d’équilibre entre coûts et tensions commerciales

L’avenir de la production du Rogue aux États-Unis dépendra de plusieurs facteurs, notamment :

  • L’évolution de la demande pour les motorisations thermiques, qui est en déclin
  • La capacité des fournisseurs américains à baisser leurs coûts
  • L’impact des tarifs douaniers américains sur les véhicules japonais

Si Nissan ne parvient pas à obtenir des concessions de prix suffisantes de la part de ses fournisseurs américains, la production du Rogue pourrait basculer massivement vers le Japon.

Selon un rapport de S&P Global Mobility, 45 % des véhicules vendus aux États-Unis en 2027 seront électrifiés, contre 29 % en 2025. Dans le même temps, la part des véhicules à moteur thermique passera de 66 % en 2024 à seulement 50 % en 2027.

Avec ces tendances, Nissan pourrait réduire la production thermique du Rogue aux États-Unis et concentrer l’assemblage des versions électrifiées au Japon.

Une décision stratégique à surveiller

En 2023, 60 % des Nissan Rogue vendus aux États-Unis provenaient encore de l’usine de Smyrna, mais ce chiffre pourrait chuter rapidement si Nissan privilégie son usine de Kyushu.

Avec un yen faible et une capacité de production disponible au Japon, Nissan a une opportunité financière intéressante. Mais la menace de nouvelles taxes américaines sur les importations japonaises, notamment en cas de retour de Donald Trump au pouvoir, pourrait bouleverser cette équation.

La décision finale de Nissan sera donc un délicat jeu d’équilibre entre réduction des coûts et risques commerciaux, avec un impact majeur sur l’avenir de la production automobile en Amérique du Nord.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte 50 % de la production du Nissan Rogue ira au Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Plus d’un an après la présentation du concept Kia EV4, la marque coréenne lève enfin le voile sur sa version de production. Bonne nouvelle : le design reste largement fidèle au concept, avec seulement quelques ajustements pratiques, comme des rétroviseurs classiques et des poignées de porte affleurantes.

Pour l’instant, les variantes berline et hatchback ont été dévoilées dans leur finition haut de gamme GT-Line, chaussées de jantes de 19 pouces aux designs distincts. En revanche, Kia garde encore secret l’intérieur du véhicule, qui ne sera révélé que plus tard dans le mois.

Deux carrosseries, deux personnalités distinctes

Bien que les deux versions partagent la même plateforme, leurs silhouettes diffèrent nettement. La berline, avec son toit plongeant, pourrait rappeler une cinq-portes façon Stinger, mais la découpe du coffre indique qu’elle possède un capot de malle séparé, comme une berline traditionnelle. Kia a également pris le soin d’offrir deux designs de boucliers avant, renforçant l’identité propre de chaque modèle.

Côté design, les feux verticaux avant et arrière suivent la tendance actuelle, et l’ensemble conserve un aspect très futuriste, inspiré du concept. Certains pourraient trouver la berline plus audacieuse, tandis que le modèle à hayon semble plus équilibré, notamment grâce à un porte-à-faux arrière plus court.

Quoi qu’il en soit, Kia propose une alternative aux VUS omniprésents, une approche rafraîchissante dans le marché des véhicules électriques.

Lancement officiel le 24 février lors du Kia EV Day

L’EV4 sera dévoilé officiellement le 24 février 2025 lors du Kia EV Day à Tarragone, en Espagne. Les spécifications techniques complètes suivront le 27 février.

Si Kia n’a pas encore confirmé la disponibilité de l’EV4 en Amérique du Nord, il pourrait bien trouver sa place au-dessus du futur EV3. En revanche, un modèle plus abordable, l’EV2, sera également présenté lors de l’événement, mais son arrivée aux États-Unis semble improbable.

Restez connectés pour découvrir tous les détails sur l’EV4 et son approche électrique audacieuse. Kia semble bien décidé à se démarquer sur le segment des berlines et modèles à hayon électriques, avec une proposition qui sort des sentiers battus.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Photos officielles de la nouvelle Kia EV4 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une analyse de Benchmark Co. révèle que les tarifs douaniers de 25 % envisagés par Donald Trump sur les importations de véhicules et de composants en provenance du Canada et du Mexique pourraient faire grimper le prix moyen d’une voiture neuve aux États-Unis de 5 790 $, atteignant ainsi 54 500 $. Cette hausse représenterait une augmentation de 12 % par rapport aux prix de 2024.

L’industrie automobile, la plus vulnérable aux tarifs

Selon Benchmark Co., le secteur automobile est le plus exposé à ces nouvelles taxes en raison de sa dépendance au commerce transfrontalier. Actuellement, 22 % des véhicules vendus aux États-Unis sont fabriqués au Canada ou au Mexique, tandis que 40 % des pièces utilisées dans les véhicules américains proviennent de ces deux pays. Le Mexique fournit d’ailleurs près de trois fois plus de composants automobiles aux États-Unis que le Canada.

Ford et GM se préparent au choc

Face à cette menace, les dirigeants de l’industrie expriment leurs inquiétudes. Jim Farley, PDG de Ford, a reconnu que ces mesures entraînent surtout des coûts élevés et du chaos. Toutefois, il concède que si elles favorisent réellement la fabrication et l’innovation aux États-Unis, elles pourraient représenter un succès majeur pour Trump.

De son côté, General Motors (GM) se prépare à de potentielles perturbations. Le constructeur produit plusieurs modèles au Canada et au Mexique, notamment le Chevy Silverado à Oshawa, Ontario, ainsi que le Cadillac Optiq, le Chevy Equinox et le GMC Terrain.

Un levier de négociation avec le Canada et le Mexique

Les tarifs de 25 % sur les importations canadiennes et mexicaines avaient été annoncés en février avant d’être suspendus temporairement : jusqu’en mars pour le Mexique et pour 30 jours pour le Canada. L’administration Trump utilise ces tarifs comme un moyen de pression pour renégocier des accords commerciaux plus favorables avec ses partenaires nord-américains.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Les tarifs de Trump pourraient augmenter le prix des voitures de 6 000 $ USD provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile