St. Thomas, en Ontario, accueillera bientôt l’une des plus importantes usines de graphite synthétique au monde grâce au fabricant norvégien Vianode. L’entreprise a confirmé un investissement massif de 3,2 milliards de dollars, accompagné d’un soutien provincial de 670 millions de dollars remis directement par le premier ministre Doug Ford. Il s’agit d’un investissement majeur pour l’industrie des véhicules électriques au pays.

Cette installation, première du genre en Amérique du Nord pour Vianode, devrait démarrer ses opérations en 2028 avec environ 300 emplois, pour atteindre jusqu’à 1000 postes une fois la cadence maximale atteinte.

Sécuriser la chaîne d’approvisionnement des batteries en Amérique du Nord
Actuellement, les fabricants occidentaux de batteries pour véhicules électriques importent 100% de leur graphite d’Asie. L’arrivée de Vianode vient combler un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement, un enjeu que les constructeurs et gouvernements nord-américains tentent de résoudre depuis des années.

L’usine pourra produire 150 000 tonnes par an, soit suffisamment de graphite pour alimenter plus de deux millions de véhicules électriques. Le graphite servira aussi à d’autres secteurs stratégiques comme le nucléaire, la défense et la sidérurgie.

Dans une usine de Vianode en Norvège
Dans une usine de Vianode en Norvège | Auto123.com

Un moteur économique régional
Doug Ford a salué l’arrivée de Vianode comme une nouvelle pierre angulaire du plan ontarien pour l’électrification du secteur automobile. Selon lui, les emplois créés sont des « carrières qui changent des vies » et entraîneront des retombées positives dans l’exploitation minière, le transport, la recherche, la construction et la fabrication avancée.

Une stratégie VÉ provinciale qui s’accélère
Le projet s’inscrit dans une série d’investissements massifs en Ontario, notamment :

  • • Une usine de conversion du lithium à Thunder Bay ;
  • • Un investissement de 500 millions de dollars pour le traitement des minéraux critiques ;
  • • L’arrivée de PowerCo (Volkswagen), qui construira une usine de batteries de 7 milliards de dollars devant entrer en service en 2027.

Avec Vianode et PowerCo, plus de 10% des 110 milliards de dollars d’investissements étrangers récents en Ontario se concentrent maintenant à St. Thomas.

Un campus industriel en pleine expansion
La nouvelle usine occupera 140 acres dans le parc industriel Yarmouth Yards, un vaste secteur de 1500 acres. Il restera encore 800 acres disponibles pour accueillir d’autres investissements. Vianode a déjà ouvert un bureau sur Talbot Street et plusieurs employés sont en poste. L’entreprise produira un graphite synthétique à faibles émissions, essentiel à la fabrication d’anodes pour batteries lithium-ion — un élément vital dans les véhicules électriques et plusieurs applications industrielles.

Contenu original de auto123.

Le texte La Norvège et l’Ontario font équipe dans une usine de graphite provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une Ford GT 2005 provenant de la collection Always Evolving de Paul Walker est présentement mise aux enchères sur Bring a Trailer. Avec seulement 3701 milles au compteur et une finition Mark IV Red sans bandes, limitée à 14 exemplaires, il s’agit d’une pièce de collection qui coche toutes les cases : rareté, condition impeccable et propriétaire très médiatisé.

L’enchère actuelle se situe à 550 000 $ US, mais avec sept jours restants, plusieurs experts anticipent que la voiture franchira le cap du million.

Cette mise en vente survient alors que les modèles Ford de performance classiques gagnent en valeur, des Thunderbird des années 50 aux Mustang de 1965, en passant par les éditions ultra limitées comme la GT Heritage 2006. Cette GT particulière s’inscrit parfaitement dans ce regain d’intérêt.

La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com

Une GT avec un faible kilométrage et dotée d’améliorations de performance

Sous le capot, on retrouve le légendaire V8 5,4 litres suralimenté (550 chevaux et 500 lb-pi de couple), jumelé à la boîte manuelle Ricardo à six rapports et à un différentiel à glissement limité hélicoïdal. Cette voiture bénéficie de quelques modifications bien choisies :

  • – Corps de papillon Accufab
  • – Reprogrammation ECU
  • – Échappement haute performance
  • – Boîtier de superchargeur chromé
  • – Signature Steve Saleen sur un longeron

La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com

À l’extérieur, on retrouve la carrosserie en aluminium d’origine, des phares HID, un diffuseur arrière et un échappement central. Les roues ont été remplacées par des ADV.1 de 19 po à l’avant et 20 po à l’arrière, chaussées de Michelin Pilot Sport Cup 2. Le freinage est assuré par des Brembo à étriers rouges optionnels, tandis que des amortisseurs Penske complètent la configuration.

La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com

Un habitacle fidèle à l’esprit GT40

L’intérieur demeure classique et fidèle à l’ADN de la Ford GT avec une sellerie en cuir noir, des sièges baquets Sparco inspirés de la GT40, un plancher en aluminium brut, des commutateurs à bascule et un système audio McIntosh. Le tableau de bord propose un compte-tours central à 6500 tr/min et un indicateur de vitesse décalé jusqu’à 220 mi/h.

La voiture avait réussi un test d’émissions californien en 2007, mais ses modifications actuelles ne sont plus conformes aux normes CARB. Malgré tout, l’état général est excellent, et avec moins de 4000 milles, elle demeure l’une des Ford GT les moins utilisées associées à une personnalité publique.

La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com
La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte La Ford GT 2005 de Paul Walker est à vendre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après un bref passage à Toronto, voilà que la Ferrari Amalfi débarque au Québec pour la première fois.

Elle a été présentée à un certain nombre de clients potentiels du concessionnaire Ferrari Québec à Montréal et à des membres de la presse automobile jeudi dernier. L’automne est particulièrement occupé pour ce concessionnaire qui a présenté la Ferrari 849 Testarossa il y a quelques semaines à peine.

C’est en juillet dernier que Ferrari a présenté en primeur mondiale l’Amalfi. Il s’agit d’un coupé de grand tourisme dont la mission est de succéder à la Roma.

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

Un moteur V8 turbocompressé
Sous le capot de la Ferrari Amalfi loge un moteur V8 turbocompressé de 3,9 litres. Placé en position centrale avant, il développe une puissance de 640 chevaux. Cette motorisation ne dispose d’aucune forme d’hybridation, ce qui devrait charmer la clientèle puriste. Il lui suffit de 3,3 secondes pour boucler le 0 à 100 km/h.

Parmi les faits saillants de la voiture, citons le système de levage de suspension avant. Non seulement cette caractéristique vise à accroître le degré de confort pour les occupants, elle permet aussi de franchir plus aisément certains obstacles.

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

À bord, on retrouve une interface homme-machine (HMI) à trois écrans. La technologie est compatible avec Apple CarPlay et Android Auto.

En entrevue avec l’équipe éditoriale d’Auto123, Gad Bitton (propriétaire et président du concessionnaire Ferrari Québec) se réjouissait du retour de l’emblématique bouton rouge de démarrage.

Ajoutons que le modèle en exposition était peint de couleur Verde Costiera.

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

Un marché de conquête pour la Ferrari Amalfi
M. Bitton nous a également confié que le marché de la Ferrari Amalfi en était un de conquête. Non seulement la voiture devrait plaire à une clientèle déjà adepte de la marque, mais elle devrait aussi attirer des acheteurs de Porsche 911 et d’Aston Martin. À cet effet, il a mentionné avoir récolté plus de précommandes que ne l’avait anticipé la concession.

Une déclinaison cabriolet pourrait bientôt voir le jour
Suite au dévoilement de la voiture qui reprend le nom d’une ville côtière en Italie, Gad Bitton a pu prendre le volant de ce nouveau modèle. Il la décrit tout simplement comme « fantastique! ».

Et, un décapotable?
Bien que les commentaires à l’égard des futurs produits se font généralement rares dans l’industrie automobile, M. Bitton « parie qu’une décapotable viendra éventuellement ». On se rappellera que sa devancière, la Roma, proposait également une déclinaison cabriolet.

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

La Ferrari Amalfi débarque pour la première fois au Québec | Auto123.com

Contenu original de auto123.

Le texte La Ferrari Amalfi arrive au Québec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Fin 2024, avec grand fanfare, Dodge a lancé la Charger Daytona. Contrairement au modèle qu’elle remplaçait, il s’agissait d’un coupé. Plus encore, l’offre de moteurs à essence était remplacée par une motorisation totalement électrique. Pour un changement, s’en était toute une.

Un an plus tard, la marque américaine bonifie son offre pour l’année modèle 2026 en proposant la Charger Sixpack munie d’un moteur à essence.

En fait, pour des modèles dont les groupes motopropulseurs sont carrément aux antipodes, les Charger Daytona et Sixpack ont quasiment l’air identiques. Mais le sont-elles réellement ? En y regardant de près, on observe plusieurs différences entre les deux modèles. Auto123 a analysé les deux voitures et a recensé sept différences.

Dodge Charger Sixpack 2026
Dodge Charger Sixpack 2026 | Auto123.com
Dodge Charger Daytona 2026
Dodge Charger Daytona 2026 | Auto123.com

1) Évidemment, leur motorisation est différente

Lorsque l’on soulève le capot des deux voitures, on s’aperçoit que la formule est bien différente. Dans le cas de la Charger Daytona, on adopte une recette entièrement électrique. Initialement, une version moins puissante occupait l’entrée de gamme (la R/T), mais celle-ci disparaît pour 2026. Cela étant dit, la Charger Daytona Scat Pack est animée par deux moteurs électriques qui produisent une puissance totale de 670 chevaux.

En 2026, le catalogue est enrichi par l’ajout de deux versions à motorisation à essence. Les deux versions Sixpack, R/T et Scat Pack, reçoivent le moteur Hurricane biturbo à six cylindres en ligne de 3,0 litres. La puissance est établie à 496 chevaux pour la R/T et 550 chevaux pour la Scat Pack. Plus tôt cet automne, Auto123 a d’ailleurs pris le volant de la Dodge Charger Sixpack 2026 sur les routes sinueuses du Tennessee.

Dodge Charger Daytona et Sixpack : pareil, pas pareil | Auto123.com

2) Le capot n’est pas le même

En raison notamment de ce qu’il renferme, le capot n’est pas tout à fait le même. En effet, le capot des versions Sixpack dotées du moteur à essence est plus haut que celui des modèles Daytona. La différence est subtile, certes, mais elle est bien évidente lorsque les voitures sont côte à côte.

La différence de hauteur entre les deux capots s’explique par le besoin de dégagement pour loger la motorisation à essence.

Dodge Charger Daytona et Sixpack : pareil, pas pareil | Auto123.com

3) L’inscription embossée à l’arrière n’est pas la même

Toujours à l’extérieur, on observe que la portion arrière est bien distinctive. Sans grande surprise, la Charger Sixpack à essence dispose de sorties d’échappement alors que la Charger Daytona électrique n’en requiert pas.

Quant à l’inscription sur le bas du pare-chocs arrière, elle est différente pour les deux modèles. Sur la Charger Daytona, l’inscription embossée indique Daytona, alors qu’elle indique plutôt Charger sur les modèles à essence.

4) L’inscription sur le tableau de bord est différente

Lorsque l’on monte à bord des deux voitures, on note également certaines différences. Du côté passager, on peut lire l’inscription Daytona sur les versions électriques de la Charger. Encore une fois, cette inscription indique plutôt Charger sur l’ensemble de la gamme de la Charger Sixpack.

Dodge Charger Daytona et Sixpack : pareil, pas pareil | Auto123.com

5) Une légère nuance sur le levier de vitesse

Bien que les Charger Daytona et Sixpack soient toutes les deux équipées d’un levier de vitesse de type Pistol Grip, ce dernier n’est pas totalement identique. En effet, on remarque la position L (pour Low) sur le levier des modèles à essence. Cette position n’est pas offerte sur les modèles électriques de la Dodge Charger de nouvelle génération.

Rappelons au passage que l’on pouvait retrouver ce type de levier de vitesse à bord des muscle cars de Dodge (et Plymouth) à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Sa forme s’inspire, en quelque sorte, d’un pistolet. Cette caractéristique, qui est de retour, a de fortes chances de plaire à une clientèle nostalgique.

6) Les palettes derrière le volant n’ont pas la même fonction

Lorsque l’on prend place sur le siège du conducteur et que l’on empoigne le volant, on remarque immédiatement les palettes derrière celui-ci. Fines et assez discrètes, elles sont présentes autant sur la Charger Daytona que sur la Charger Sixpack.

Alors, en quoi est-ce une différence ? En fait, ces palettes n’ont pas la même fonction sur les deux déclinaisons de la voiture. Celles de la Charger Daytona servent à sélectionner le degré de régénération d’énergie souhaité. Autrement dit, on peut sélectionner une régénération plus ou moins agressive selon les besoins et le type de conduite désirée.

Dans la Charger Sixpack, ces palettes servent à sélectionner les rapports de la transmission lorsque l’on active le mode manuel. La voiture est dotée d’une transmission automatique à huit rapports, rappelons-le, donc le changement de rapports à l’aide des palettes n’est pas nécessaire ou essentiel. Mais il est apprécié par une clientèle adepte d’une conduite sportive.

Dodge Charger Daytona et Sixpack : pareil, pas pareil | Auto123.com

7) Leurs prix sont différents, et comment !

La stratégie de commercialisation de Stellantis avec sa Charger est légèrement différente entre les modèles Daytona et Sixpack. Ainsi, en analysant leur échelle de prix, on constate que le PDSF (prix de détail suggéré par le fabricant) diffère d’un modèle à l’autre.

En 2025, la Charger Daytona R/T était offerte à partir de 54 995 $. Toutefois, ce modèle ne figure plus au catalogue pour 2026. Le prix de base grimpe donc à 96 790 $ pour la déclinaison Scat Pack, ce qui est assez stratosphérique, surtout si l’on regarde du côté de la variante à essence. La version R/T de base de la Charger Sixpack affiche un PDSF de 59 995 $.

Contenu original de auto123.

Le texte Dodge Charger Daytona et Sixpack : pareil, pas pareil provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On la surnomme Beast — la Bête, en anglais. Un coup d’œil suffit à comprendre pourquoi. Cette voiture aux dimensions démesurées fait un retour sur le marché des collectionneurs. Elle figure parmi les vedettes de la vente aux enchères que présentera Historic Auctioneers au complexe Mercedes-Benz World du circuit Brooklands en Angleterre, le 29 novembre prochain.

La Beast a fait son apparition sur la scène automobile britannique au début des années 70, époque où l’économie de la fière Albion était au plus bas et que les salariés peinaient à joindre les deux bouts à cause d’une inflation galopante. Dans ce contexte, avec ses dimensions exagérées et sa motorisation qui relève de l’improbable, cette voiture ressemblait à une moquerie sur quatre roues…

Son histoire remonte à 1966, année où l’ingénieur Paul Jameson, qui prépare une voiture de sa conception, construit un châssis capable d’accueillir un moteur de char d’assaut Rolls-Royce Meteor. Ce projet attire alors l’attention d’un spécialiste des boîtes de vitesses : John Dodd. Une collaboration inattendue voit alors le jour et, lorsqu’un incendie détruit la voiture originale, Dodd se montre déterminé à la reconstruire en l’améliorant.

Achevée en 1972, la nouvelle voiture est propulsée par le redoutable V12 Rolls-Royce Merlin, un moteur de 27 L. C’est le moteur qui, durant la Seconde Guerre mondiale, a permis aux Supermarine Spitfire et Avro Lancaster de remporter la victoire.

By Jove ! It’s a shooting brake

Dodd conçoit une boîte de vitesses automatique renforcée capable de maîtriser le couple démentiel du Merlin. Quant à la carrosserie, elle prend la forme d’un coupé sport à hayon; le genre de voiture que les Britanniques surnomment shooting brake et les Français break de chasse.

Construite par Fiber Glass Repairs de Bromley, sa carrosserie a deux portes aux proportions imposantes : elles mesurent environ 5,80 mètres de long ! Elle découvre un habitacle garni de cuir fin et de noyer, à l’image d’une voiture raffinée. À l’extérieur, sa proue arbore la calandre traditionnelle d’une Rolls-Royce coiffée de la mascotte Spirit of Ecstasy, une initiative qui n’a pas plu au constructeur de voitures de prestige.

En outre, elle a une suspension indépendante, des freins à disque aux quatre roues et une puissance étonnamment bien dosée. Bref, des attributs qui la rendent parfaitement utilisable au quotidien, bien que sa répartition de masse très inhabituelle exige un certain savoir-faire de la part du conducteur.

Voiture de promenade la plus puissante au monde

Ses performances restent cependant sujettes à débat, aucun test officiel n’ayant été réalisé dans des conditions contrôlées. Cependant, divers rapports de l’époque évoquent une puissance gravitant entre 750 et 850 ch. De plus, des témoignages font état d’une vitesse dépassant les 290 km/h; une vitesse que Dodd aurait d’ailleurs atteint sur une Autobahn allemande. Par ailleurs, le club automobile britannique RAC aurait enregistré une vitesse de pointe de 294,5 km/h à une autre occasion.

Or, à cette époque, les voitures de sport italiennes les plus exotiques peinaient à dépasser les 270 km/h. Ces performances placent donc la Beast parmi les bolides routiers d’alors. En 1977, le Livre des records Guinness lui a d’ailleurs attribué le titre de « Voiture de promenade la plus puissante au monde » !

Plus tard, lorsque Dodd s’installe en Espagne, sa création l’accompagne. La sonorité tonitruante de son échappement devient alors une signature sonore familière sur les routes de Malaga et des environs, sur la Costa del Sol.

De jaune à gris métallisé

Sous la garde de son propriétaire actuel, qui en a fait l’acquisition en 2023 (un an après le décès de Dodd), cette voiture a bénéficié d’améliorations esthétiques notables. Le véhicule a été recouvert d’un élégant film bicolore gris métallisé. Le vendeur a opté pour cette solution plutôt que pour une peinture neuve, afin de permettre à un futur propriétaire de retrouver sa couleur jaune d’origine, s’il le désire, ce film étant facilement amovible. En outre, l’intérieur a bénéficié d’une restauration complète et soignée.

Plus d’un demi-siècle après sa création, la Beast demeure unique, témoignant avec brio de l’ingéniosité, de l’excentricité et de l’enthousiasme débordant de son créateur. Elle a maintes fois fait l’objet de reportages dans la presse et à la télévision, ce qui lui a donné une renommée internationale comme l’une des automobiles uniques les plus remarquables jamais construites.

Au terme de cette vente, l’encanteur espère en tirer de 75 000 £ à 100 000 £ (entre 140 000 $ et 185 000 $). Une estimation qui paraît plausible, si l’on se fie aux 72 500 £ (environ 120 000 $) obtenus par l’avant-dernier propriétaire au moment de la vendre, en mars 2023.

Photos : Historic Auctioneers et Car Classic

Le texte La « Beast » est de retour sur le marché des collectionneurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis se retrouve au cœur d’un nouveau bras de fer politique au Canada après avoir refusé de se présenter à une audience de la Chambre des communes portant sur la relocalisation de la production du Jeep Compass. L’entreprise s’est excusée en évoquant des problèmes informatiques, mais les élus fédéraux ne digèrent pas cette justification jugée peu crédible.

La séance devait examiner les ententes entourant l’usine Stellantis de Brampton, en Ontario, après l’annonce surprise que le prochain Jeep Compass serait construit plutôt à l’usine de Belvidere en Illinois. Cette décision s’inscrit dans un investissement de $3 milliards $US aux États-Unis. Or, selon les ententes initiales, l’assemblage devait avoir lieu au Canada.

L'usine Stellantis à Brampton, en Ontario
L’usine Stellantis à Brampton, en Ontario | Auto123.com

Une décision qui irrite les élus et les travailleurs
Ce revirement a déclenché la colère au Canada, surtout dans le contexte de la guerre commerciale de l’administration Trump. L’avenir de l’usine de Brampton — et des milliers d’emplois — s’est retrouvé dans l’incertitude, laissant les travailleurs et le gouvernement fédéral sur les nerfs.

Les élus espéraient obtenir des explications claires, mais le responsable des affaires publiques de FCA Canada (filiale de Stellantis) ne s’est jamais présenté, malgré une séance de près de deux heures.

Les parlementaires dénoncent
Le président du comité, Kelly McCauley, a qualifié la situation de « stupéfiante », alors que la vice-présidente Marie-Hélène Gaudreau s’est dite carrément « sans mots ». Plusieurs élus ont remis en question l’excuse informatique, rappelant que les réunions virtuelles se sont multipliées pendant la pandémie et qu’en cas d’urgence, il est toujours possible de se connecter, ne serait-ce que par téléphone.

Stellantis se défend … sans conviction
Dans une déclaration faite à CBC Windsor, Stellantis a affirmé être « prête et disponible pour apparaître à distance ». Toutefois, l’entreprise évoque des « problèmes TI » non divulgués les empêchant de se connecter, et ce, malgré un test réussi plus tôt avec l’équipe technique du comité.

Cette absence alimente évidemment les soupçons à l’effet que Stellantis aurait rompu ses engagements envers le Canada et les employés de Brampton.

L’enquête se poursuit
Malgré l’absence du constructeur, l’audience a eu lieu et l’enquête parlementaire se poursuit. Stellantis a été invitée à se présenter de nouveau la semaine prochaine. Les élus espèrent enfin obtenir des réponses… et une connexion qui fonctionne.

Contenu original de auto123.

Le texte Stellantis rate un rendez-vous avec le gouvernement canadien provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les jours d’Apple CarPlay et d’Android Auto à bord des voitures Cadillac sont comptés. On le savait pour les versions électriques de la marque de luxe, mais il semble que même les modèles à moteur thermique abandonneront ces systèmes.

Selon la marque, ce duo de connectivité pour téléphone intelligent sera progressivement remplacé par une plateforme multimédia intégrée développée en interne, mais conçue en collaboration avec Google.

À partir de 2028
Depuis 2016, Cadillac offre CarPlay et Android Auto sur toute sa gamme. Il faut dire que le système constituait un atout certain et était en demande par de nombreux consommateurs. On peut facilement comprendre pourquoi, étant donné la facilité de diffusion des informations du téléphone directement sur l’écran central.

Ce virage, annoncé depuis quelques mois, s’amorcera avec le lancement, attendu en 2028, du système informatique centralisé de Cadillac. Concrètement, cela signifie que les futurs modèles, électriques comme à essence, n’offriront plus la compatibilité CarPlay / Android Auto.

Le gigantesque écran du Cadillac Escalade
Le gigantesque écran du Cadillac Escalade | Auto123.com

Pour l’instant, les véhicules déjà en circulation ne sont pas affectés. CarPlay et Android Auto continueront de fonctionner tant que le propriétaire ne change pas de voiture. De plus, les modèles thermiques restants sont encore disponibles avec ces systèmes aujourd’hui.

Un certain mécontentement
Mais ce changement suscite quelques questionnements chez les utilisateurs. Plusieurs craignent de perdre la flexibilité offerte par la connexion avec le téléphone. On se demande notamment quelle sera la facilité d’accès aux applications, à la musique ou à la navigation.

Du côté de Cadillac, l’argument est l’intégration : le nouveau système devrait offrir un accès plus cohérent aux fonctions du véhicule sans dépendre du téléphone. L’objectif est de créer un environnement plus homogène et mieux intégré.

General Motors, par la voix de sa présidente Mary Barra, a déjà confirmé l’abandon d’Apple CarPlay au profit d’un système interne développé conjointement avec Google. Ici non plus, on ne fera plus appel au téléphone pour les applications et la navigation, mais plutôt au système interne. Le tout devrait se mettre en place d’ici quelques années.

Jusqu’à maintenant cependant, cette décision ne semblait affecter que les véhicules électriques. Or, il semble que Cadillac ait décidé d’élargir cette position à la totalité de sa gamme.

Rappelons que Google et son système d’exploitation Android Automotive OS sont en train de s’implanter un peu partout. Les véhicules Volvo notamment l’utilisent, mais conservent l’accès aux applications téléphoniques.

Contenu original de auto123.

Le texte Cadillac va bandonner Apple Carplay et Android auto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Aux États-Unis, l’organisme fédéral NHTSA a donné son feu vert à la création du tout premier mannequin d’impact féminin basé sur l’anatomie réelle des femmes. Jusqu’à maintenant, l’industrie utilisait simplement des versions réduites de mannequins masculins, un compromis dénoncé depuis des décennies par les experts en sécurité.

Avec ce nouveau modèle, développé par Humanetics — le leader mondial des mannequins d’essais de collision — l’objectif est de mieux comprendre comment les femmes réagissent physiquement lors d’un accident. Le résultat : un mannequin nommé THOR-05F, dévoilé en novembre et conçu à partir de données anatomiques beaucoup plus réalistes.

Représenter l’anatomie féminine pour sauver des vies

Selon Chris O’Connor, PDG d’Humanetics, l’un des avantages les plus significatifs est la forme du bassin : « Le bassin féminin est plus arrondi et ne retient pas la ceinture de sécurité de la même manière », explique-t-il. Ce détail, d’apparence triviale, influence directement le risque de blessures graves, notamment au niveau de l’abdomen et des hanches en cas d’impact.

THOR-05F simule aussi plus précisément le cou, la cage thoracique et l’abdomen féminins, permettant la collecte de données inédites. Cette précision pourrait mener à des ceintures mieux adaptées, des coussins gonflables optimisés, et une meilleure protection globale pour tous les occupants.

La NHTSA dévoile enfin un vrai mannequin d’impact féminin | Auto123.com

Un mannequin jugé trop petit par certains

Malgré l’enthousiasme scientifique, ce nouveau mannequin ne fait pas l’unanimité. Certains spécialistes critiquent sa taille, jugeant qu’il ne représente pas suffisamment la diversité des silhouettes féminines en Amérique du Nord. Le débat met en lumière un enjeu plus vaste : faut-il créer plusieurs modèles féminins plutôt qu’un seul ?

Le département américain des Transports soutient toutefois l’initiative, affirmant que ce mannequin offre plus de points de données que n’importe quel modèle précédent, avec des réponses biomécaniques nettement plus réalistes.

Une adoption prévue d’ici 2027-2028

Le programme NCAP des États-Unis — qui attribue les cotes de sécurité aux véhicules neufs — prévoit l’intégration du mannequin vers 2027 ou 2028. À titre de comparaison, la Suède a déjà introduit en 2023 le premier mannequin féminin utilisé à grande échelle, le SET 50F, mais celui-ci tarde encore à s’imposer sur le marché mondial.

L’arrivée de THOR-05F pourrait donc enfin mettre l’Amérique du Nord au diapason, et surtout, mieux protéger des millions de conductrices et passagères.

Contenu original de auto123.

Le texte La NHTSA dévoile enfin un vrai mannequin d’impact féminin provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les électromobilistes du Royaume-Uni devront, dès l’année 2028, s’acquitter d’une taxe kilométrique sur toutes les distances parcourues. Cette décision a été annoncée par la ministre des Finances, Rachel Reeves, dans l’espoir de compenser les pertes de recettes fiscales sur les ventes de carburant. Ces recettes, argue le gouvernement, servent à financer l’entretien des routes empruntées par tous les véhicules, électriques ou non.

Selon les premières informations, les véhicules totalement électriques devront payer 3 pences (environ 5,5 cents canadiens) par mile (soit 1,6 km, tandis que les hybrides rechargeables se verront imposer une taxe de 1,5 pence (soit environ 3 cents canadiens) pour la même distance.

On estime que les résidents du Royaume-Uni parcourent en moyenne 8500 miles (soit près de 14 000 km par an, ce qui représenterait un versement annuel de £ 255, soit environ 434 $ CA. Selon l’Office for Budget Responsibility, cela permettra de récolter £1,1 milliard la première année, et £1,9 milliard (soit 3,2 milliards de dollars canadiens) à compter de 2030.

Selon les estimations du même organisme, les pertes de taxes sur l’essence liées aux véhicules hybrides et électriques s’élèveraient à environ 0,6% du PIB en 2030. Les sommes amassées par la taxe kilométrique suffiraient à couvrir les pertes anticipées.

Trois modèles électriques de Kia offerts en Grande Bretagne
Trois modèles électriques de Kia offerts en Grande Bretagne | Auto123.com

Sans surprise, les représentants de l’industrie, réunis dans la Society of Motor Manufacturers and Traders (SMMT) du Royaume-Uni, se sont montrés inquiets et insatisfaits de la mesure, affirmant que la taxe kilométrique allait « réduire la demande, décourageant les consommateurs et rendant les objectifs de vente toujours plus ambitieux encore plus coûteux et difficiles à atteindre. »

Rappelons que le Royaume-Uni a mis en place une recommandation de diminuer les ventes de véhicules diesel et à essence d’ici 2030. Le gouvernement s’est même engagé à verser une aide financière de £ 7500 aux acheteurs de véhicules électriques dont la valeur est inférieure à £ 37 000.

Pour le moment, rien n’a été confirmé quant à la méthode de vérification du kilométrage annuel des véhicules. En Nouvelle-Zélande, où une mesure semblable a été instaurée, les automobilistes doivent payer d’avance annuellement une redevance de 76 $ pour 1000 km au moment de leur vérification obligatoire. Une affichette doit alors être apposée sur le pare-brise du véhicule.

On estime que la mise en place de cette mesure a cependant diminué considérablement les ventes de véhicules électriques au pays, passant de 21 621 à 10 632, soit une baisse de 51%.

Contenu original de auto123.

Le texte Le Royaume-Uni se tourne vers la taxe kilométrique pour les VÉ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’organisation du Salon de l’Auto de Montréal 2026 ne cache pas sa fierté de voir deux marques réintégrer l’événement. C’est le cas d’Audi et de BMW.

La dernière participation d’Audi au salon montréalais remonte à 2019. Quant à BMW, elle brille par son absence depuis 2020.

Audi et BMW seront de retour au Salon de l’Auto de Montréal en 2026 | Auto123.com

Alors que les préparatifs de l’événement vont bon train, de nombreuses marques ont confirmé leur présence : Allard, Audi, BMW, Buick, Cadillac, Campagna, Chevrolet, Chrysler, Dodge, Felino, Fiat, Ford, GMC, Hyundai, Infiniti, Jeep, Kia, Lamborghini, Lexus, Lincoln, Lotus, McLaren, Mercedes-Benz, Mitsubishi, Nissan, Ram, Subaru, Toyota et Volvo.

Parmi les constructeurs qui n’on pas confirmés leur présence, on compte Acura, Genesis, Honda, Mazda, Polestar, Tesla et Volkswagen.

Audi et BMW seront de retour au Salon de l’Auto de Montréal en 2026 | Auto123.com

Trois nouvelles zones s’intègrent au parcours
Parmi les nouveautés apportées à la prochaine édition du salon, citons l’intégration de trois nouvelles zones: la Zone Famille St-Hubert, la Zone plein air Overlanding et la Zone Performance.

Comme le veut la tradition depuis quelques années déjà, les visiteurs pourront s’inscrire à des essais routiers de véhicules électriques grâce à une initiative mise en oeuvre par CAA-Québec et PowerQ.

Bertrand Godin : porte-parole du salon de Montréal pour une 24e année
L’édition 2026 du Salon de l’Auto de Montréal marquera la 24e année de Bertrand Godin, coureur automobile et expert en sécurité routière, en tant que porte-parole.

Par voie de communiqué, il a commenté que « Le Salon de l’Auto de Montréal réussit encore cette année à se réinventer tout en restant fidèle à ce qui le rend unique : la passion, l’innovation et le contact humain. Le public a envie de vivre une expérience, de s’émerveiller, de toucher et de découvrir… Le Salon 2026 promet une expérience renouvelée et immersive, capable de rassembler tous les publics et toutes les générations ».

Le Salon International de l’Auto de Montréal 2026 aura lieu du 16 au 25 janvier au Palais des congrès.

Contenu original de auto123.

Le texte Audi et BMW reviennent au Salon de l’Auto de Montréal en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile