Lexus a confirmé que sa prochaine génération de véhicules électriques, offrant des autonomies nettement supérieures à celles des modèles actuels, arrivera avec un retard. Initialement prévue pour 2026, la production débutera désormais à mi-2027, selon un rapport de NHK.

Un retard pour des technologies avancées

Le développement prolongé de ces modèles a pour objectif l’intégration de technologies de pointe. Lexus a dévoilé un aperçu de cette future génération lors du Salon de l’auto de Tokyo 2023, avec les concepts LF-ZC, un liftback compact, et LF-ZL, un VUS pleine grandeur. Lexus avait alors annoncé que le LF-ZC serait lancé en 2026. Ces modèles utiliseront une nouvelle plateforme modulaire développée par Toyota, intégrant la technologie gigacasting. Ce procédé, popularisé par Tesla, consiste à remplacer l’assemblage de petites pièces soudées par la coulée de quelques grandes sections principales (avant, centre et arrière). Cela simplifie la production tout en augmentant la rigidité des véhicules.

Lexus et Toyota réévaluent leur stratégie électrique

Le retard des nouveaux modèles électriques de Lexus intervient peu après l’annonce par Toyota d’un report pour son VUS électrique à trois rangées, initialement prévu pour 2025 dans l’usine de Kentucky, à 2026. Toyota a également annulé la production de certains VUS Lexus électriques aux États-Unis d’ici 2030, préférant les produire au Japon pour les exporter.

La montée des hybrides freine les EV

Un autre facteur pourrait expliquer ce retard : la demande pour les véhicules électriques montre des signes de ralentissement, tandis que celle pour les hybrides et hybrides rechargeables continue de croître. Toyota envisage désormais de transformer toute sa gamme de véhicules à essence en modèles hybrides. En 2023, Toyota a vendu environ 11,2 millions de véhicules à travers le monde, dont un tiers étaient hybrides et moins de 1 % des EV. Cette proportion devrait augmenter en faveur des hybrides en 2024.

Vers un avenir hybride-électrique ?

Lexus et Toyota semblent ajuster leurs priorités pour répondre aux tendances du marché. En combinant des hybrides efficaces et des EV avancés à venir, ces marques visent à maintenir leur pertinence sur un marché où la transition complète vers l’électrique prend plus de temps que prévu.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte Lexus retarde la prochaine génération de ses véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La situation financière de General Motors (GM) en Chine continue de se détériorer, poussant l’entreprise à enregistrer des charges non monétaires dépassant 6,8 milliards CAD liées à une restructuration de son activité locale et à la dépréciation de sa coentreprise avec SAIC Motors.

La fin d’une époque florissante

Anciennement moteur de profit pour GM, le marché chinois est désormais un terrain difficile où la concurrence féroce des constructeurs locaux, soutenus par des subventions gouvernementales, a éclipsé les marques américaines et européennes.

Pour le quatrième trimestre 2024, GM prévoit :

  • 3,6 à 4,0 milliards CAD de coûts de restructuration, liés notamment à la fermeture d’usines et à l’optimisation de son portefeuille.
  • 3,7 milliards CAD liés à la dévaluation de sa coentreprise avec SAIC Motors.

Ces pertes non monétaires affecteront les bénéfices nets de l’entreprise, mais pas ses résultats ajustés, a précisé un porte-parole de GM.

Un marché “intenable” selon Mary Barra

La PDG de GM, Mary Barra, a averti en juillet que le marché chinois devenait insoutenable pour de nombreuses entreprises. En 2024, GM a perdu environ 480 millions CAD dans la région sur les trois premiers trimestres. Le constructeur a vu ses ventes s’effondrer de 59 % sur les 11 premiers mois de l’année, avec seulement 370 989 véhicules vendus, contre plus de 3,8 millions pour le leader chinois des véhicules électriques BYD sur la même période. vBarra a promis une réduction significative des stocks chez les concessionnaires et une légère amélioration des ventes d’ici la fin de l’année, mais la tâche s’annonce difficile dans un contexte de guerre des prix et de domination des marques locales.

Restructuration et avenir incertain

Malgré ces difficultés, GM ne prévoit pas de nouveaux investissements en liquidités pour réorganiser sa coentreprise. Cette stratégie vise à éviter un effondrement financier, mais l’absence de détails sur la restructuration laisse planer des incertitudes. De son côté, Volkswagen, également en difficulté, renforce ses partenariats locaux pour compenser ses ventes déclinantes, tandis que Ford transforme sa présence en Chine en hub d’exportation. Certains analystes conseillent toutefois aux constructeurs américains de se retirer du marché chinois, jugé trop risqué.

Une concurrence locale redoutable

Alors que GM et d’autres acteurs internationaux peinent à s’imposer, des marques chinoises comme BYD ou Xpeng gagnent du terrain grâce à leurs véhicules électriques et à une technologie avancée. Ces entreprises bouleversent le marché mondial, forçant les géants historiques à revoir leurs stratégies.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Une restructuration coûteuse de 6,8 milliards pour GM en Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le journal de Montréal publie ce matin un article intéressant sur les taux d’intérêt avantageux en ce moment au Québec pour les véhicules électriques. L’année 2024 se termine sur une abondance sans précédent de modèles électriques au Québec. En plus d’avoir faits des réserves, les concessionnaires du Québec ont hérité de pleins de modèles invendus dans les provinces frontalières Avec une quarantaine de nouveaux modèles lancés cette année, les consommateurs ont maintenant accès à une gamme variée qui touche tous les segments, des voitures économiques aux véhicules de luxe. Cependant, cette effervescence survient alors que des changements importants se profilent à l’horizon, notamment la réduction des subventions gouvernementales pour les véhicules électriques (VE) au 1er janvier 2025. La subvention provinciale passera de 7 000 à 4 000 $. Il vous reste donc un mois pour profiter des pleins tarifs pour les subventions.

Des taux d’intérêt intéressants

L’offre de véhicules électriques n’a jamais été aussi bonne. Toutefois, les prix demeurent élevés. Les constructeurs ont donc fait un effort du côté des taux d’intérêt qui sont avantageux chez la plupart des constructeurs. Le Journal de Montréal a fait une compilation des taux les plus avantageux qui se retrouvent sur le marché québécois en ce moment et il faut admettre que les offres sont bonnes et d’ajoute dans certains cas à des rabais sur le prix, rendant l’offre encore plus alléchante.

Tableau des offres actuelles selon le Journal de Montréal

Modèle Taux d’intérêt Rabais supplémentaire
Chevrolet Blazer EV 2024 0% sur 72 mois Aucun
Chevrolet Equinox EV 2024 0% sur 48 mois, 0,99% sur 60 mois Aucun
Chevrolet Blazer et Equinox EV 2025 3,49% sur 60 mois Aucun
Fiat 500e 2024 0% sur 36 mois, 2,99% sur 60 mois 1 000 $
Ford Mach-E 2024 3,99% sur 60 mois 5 000 $
Honda Prologue 2024 1,88% sur 84 mois Aucun
Hyundai Ioniq 5 et 6 2024 0,99% sur 48 mois*, 2,49% sur 84 mois* Aucun
Hyundai Ioniq 6 2025 3,49% sur 72 mois* Aucun
Kia EV6 2024 1,49% sur 48 mois*, 2,49% sur 84 mois* Aucun
Kia Niro EV 2024 2,49% sur 60 mois* Aucun
Kia Niro EV 2025 2,99% sur 60 mois* Aucun
Mazda MX-30 2024 1,50% sur 36 mois, 3,45% sur 72 mois 4 000 $
Nissan Leaf 2024 2,99% sur 48 mois Aucun
Nissan Ariya 2024 0,99% sur 36 mois, 2,49% sur 84 mois 2 000 à 5 000 $
Subaru Soltera 2024 0,99% sur 36 mois, 2,99% sur 84 mois 5 000 $ au comptant
Polestar 2 1,90% sur 84 mois 5 000 $
Tesla 3 et Y* 0% sur 48 mois, 0,99% sur 72 mois Option conduite supervisée à 11 000 $
Toyota bZ4X 2024 0,69% sur 36 mois, 2,69% sur 84 mois 3 500 $
VinFast VF8 2,49% sur 84 mois Aucun
Volkswagen ID4 2024 0,99% sur 60 mois Aucun

* Inclut des rabais fidélité spécifiques au constructeur.

Une opportunité à saisir

Les constructeurs misent sur des incitatifs agressifs pour accélérer les ventes en cette fin d’année, avant l’entrée en vigueur des nouvelles politiques. C’est donc le moment idéal pour les acheteurs prêts à franchir le pas vers l’électrique. Les choix sont nombreux et les offres, variées, mais elles pourraient devenir moins avantageuses en 2025.

Avec des renseignements du Journal de Montréal

Le texte Les taux d’intérêt en baisse sur les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors (GM) a émis un rappel touchant 132 037 camions Chevrolet Silverado HD 2500 et 3500, ainsi que GMC Sierra HD 2500 et 3500. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce problème concerne les modèles équipés de hayons à déverrouillage électrique, exposés à un dysfonctionnement potentiel.

Pourquoi ce rappel ?

La NHTSA a signalé que l’intrusion d’eau peut provoquer un court-circuit dans le commutateur électronique de déverrouillage du hayon. Ce défaut pourrait entraîner un déverrouillage accidentel du hayon lorsque le véhicule est en stationnement.

Modèles concernés :

  • Chevrolet Silverado HD : 2500 et 3500 (année-modèle 2024)
  • GMC Sierra HD : 2500 et 3500 (année-modèle 2024)

Recommandations de la NHTSA

L’agence américaine de sécurité routière recommande aux propriétaires :

  1. De vérifier que le hayon est correctement fermé et verrouillé avant de conduire.
  2. De surveiller les notifications de rappel envoyées par GM ou leurs concessionnaires.

Mesures de correction par GM

Les concessionnaires de General Motors remplaceront gratuitement les assemblages des commutateurs tactiles extérieurs du hayon sur les véhicules concernés.

Ce rappel concerne pour le moment les États-Unis, mais le même rappel devrait suivre bientôt au Canada.

Impact pour GM

Ce rappel s’ajoute aux récents défis rencontrés par le constructeur américain, notamment en matière de fiabilité et de satisfaction client. Bien que GM n’ait pas encore commenté officiellement ce rappel, l’entreprise s’efforce de corriger rapidement ces problèmes pour éviter des incidents plus graves.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte GM rappelle plus de 132 000 camions pour un problème de hayon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bernie Ecclestone, le « parrain de la Formule 1 » a décidé de se départir de sa collection de monoplaces de Grand Prix et de Formule 1 et c’est à la société britannique Tom Hartley Jnr Ltd qu’il a confié ce mandat, nous apprend un communiqué publié hier en Angleterre.

Aujourd’hui âgé de 94 ans, Ecclestone a été pendant des décennies le détenteur des droits commerciaux de la Formule 1. Durant les dernières 50 années, il a constitué la collection Grand Prix Ecclestone. Elle réunit 69 monoplaces couvrant 70 ans d’histoire de Grand Prix et de Formule 1, dont plusieurs qui ont remporté des courses.

Des Ferrari pour les fous et les fins

Entreposées à l’abri des regards du public, dans certains cas pendant plus d’un demi-siècle, la plupart des voitures n’ont jamais été vues depuis qu’Ecclestone les a achetées. Parmi les pièces-vedettes figurent de nombreuses Ferrari qui ont servi à des champions du monde légendaires tels que Mike Hawthorn, Niki Lauda et Michael Schumacher.

La Ferrari 375 qui a permis à Alberto Ascari de remporter plusieurs Grand Prix en 1950 et 1951 est également du nombre, de même que la première 312 F1 et la 125 « Thinwall Special » de 1951, la première monoplace qui a permis à Ferrari de battre Alfa Romeo.

« J’aime toutes mes voitures, mais le moment est venu pour moi de commencer à réfléchir à ce qu’il adviendra d’elles si je ne suis plus là. C’est pourquoi j’ai décidé de les vendre », explique M. Ecclestone dans le communiqué.

« Après avoir rassemblé les meilleures et plus originales voitures de Formule 1 datant des débuts de ce sport, j’ai maintenant décidé de les confier à de nouveaux propriétaires qui les traiteront comme je l’ai fait, en prenant soin de ces monoplaces comme s’il s’agissait de précieuses œuvres d’art », ajoute M. Ecclestone.

Beaucoup de Brabham, évidemment

Puisque Bernie Ecclestone a propriétaire de l’écurie Brabham durant l’essentiel des années 70 et 80, il n’est pas surprenant de savoir que sa collection compte de nombreuses Brabham, notamment des monoplaces pilotés par des as comme Nelson Piquet, Ayrton Senna, Carlos Pace et, encore une fois, Niki Lauda. Parmi celles-ci, on trouve notamment la Brabham-Alfa Romeo BT46B « Fan car », un modèle unique qui n’a couru qu’une seule fois pour remporter le Grand Prix de Suède à Anderstorp, en 1978, avec plus d’une demi-minute d’avance.

« Bernie a possédé ces Brabham depuis leur création. Beaucoup de ces voitures n’ayant pas été vues depuis des décennies, les gens peuvent oublier à quel point Brabham a été une écurie spéciale », rappelle Tom Hartley Jnr, propriétaire de l’entreprise responsable de la vente de cette collection. Il rappelle que, sous la direction de Bernie Ecclestone, Brabham a décroché 24 fois des positions de tête, en plus de remporter 22 victoires et deux championnats du monde.

« L’écurie était également très innovante. Par exemple, elle a adopté les freins en carbone pour ses voitures dans les années 70. Elle fut aussi la première à introduire le ravitaillement en carburant en course. Bernie est également celui qui a donné des emplois à des personnalités aujourd’hui bien connues du sport automobile comme, par exemple, ce jeune ingénieur sud-africain nommé Gordon Murray, mais aussi Charlie Whiting et Herbie Blash », ajoute M. Hartley.

Des perles rares

Cette vente permettra également à des collectionneurs de mettre la main sur des pièces d’exception comme une Maserati 250F d’usine, l’imposante BMW Mark II à 16 cylindres, mais aussi la célèbre Vanwall VW10 grâce à laquelle Stirling Moss de remporté plusieurs victoires en Grand Prix durant la saison 1958, en plus de procurer un premier Championnat des constructeurs à l’écurie.

Tous les détails relatifs à la vente de la collection Grand Prix Ecclestone seront dévoilés ultérieurement par la société Tom Hartley Jnr Ltd.

Photos : Tom Hartley Jnr Ltd

Le texte Bernie Ecclestone vend son imposante collection de monoplaces de GP et de F1 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous avez suivi les actualités ces dernières semaines, vous savez que Jaguar y est allé d’une grande mise en scène pour montrer à la planète sa nouvelle image, sa nouvelle mission. En gros, le constructeur change sa vocation, son logo, et le type de modèle qu’il va proposer aux consommateurs en allant jouer dans le très grand luxe, où des marques comme Rolls-Royce et Bentley s’y trouvent depuis des décennies.

Au menu, un trio de modèles très huppés est attendu. Le premier véhicule, prévu pour 2025, devrait être présenté plus tard aujourd’hui, mais voilà que des photos du concept se sont retrouvées en ligne sur la page Instagram de l’utilisateur CocheSpias.

Les photos montrent un concept encore loin de la production, car pour en arriver à ce stade, ses lignes devront évoluer de façon importante. Néanmoins, ça nous donne une idée de la coupure que souhaite effectuer la marque en matière de style.

Jaguar a déjà montré un prototype fortement camouflé, dont le style, d’après ce qui est visible, semble moins spectaculaire que celui du concept.

Le concept est un coupé fastback dont les deux portes s’ouvriraient vers l’arrière. On remarque surtout l’arrière avec une grille à lamelles multiples qui n’est pas des plus élégantes. Elle est dotée d’ouvertures, ce qui contraste avec une grille semblable à l’avant, qui est complètement hermétique.

Les nouveaux logos simplifiés de Jaguar figurent à l’avant et à l’arrière, ainsi que sur les ailes avant. Le logo sur les ailes est censé être placé sur un cache pour un système de caméra qui se déploie lorsqu’il est utilisé. L’absence de lunette arrière laisse penser que le rétroviseur intérieur montrera l’image captée par une caméra à l’arrière.

Le design intérieur suit le même thème minimaliste que l’extérieur. Tirant pleinement parti de l’architecture d’un véhicule électrique, la console centrale, plutôt que de reposer sur le plancher, semble flotter entre les sièges. Un volant de forme ovale se trouve devant le conducteur, et l’on remarque l’absence d’écrans numériques. Ce n’est probablement pas un oubli, alors que l’avenir semble nous indiquer que tout le nécessaire sur la conduite et le multimédia va se retrouver au parebrise.

Ça va bouger rapidement chez Jaguar, car la marque a besoin de vendre des véhicules. Or, il n’en reste qu’un seul à sa gamme pour 2025, soit le VUS F-Pace.

Il faudra voir ce qui en sera pour les ventes des nouveaux modèles, une fois ces derniers présentés et leurs prix connus. Ils seront assemblés sur une structure pensée pour les véhicules électriques, une plateforme qui va prendre le nom de JEA (Jaguar Electrified Architecture).

Jaguar va disposer d’une plateforme distincte de celle qui sera utilisée chez Land Rover, ce qui va permettre à Jaguar de différencier ses produits.

Nous vous reviendrons avec plus de détails sur les modèles qui seront officiellement présentés sur le coup de 20 h.

Le texte Les concepts de Jaguar se retrouvent en ligne avant leur présentation provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On l’appelle Cameo. Cette modèle réduit qui fait son entrée ces jours-ci dans les salles d’exposition parmi les plus huppées de la planète devient la Rolls-Royce décapotable la plus abordable qui soit.

Par sa silhouette, cet objet de collection inusité évoque les décapotables récentes de la prestigieuse marque britannique, alors que ses matériaux et son assemblage reflètent ce qui se passe chez Rolls-Royce à Goodwood.

La Cameo est livrée en pièces détachées et doit être assemblée par son acheteur. Ces pièces sont fabriquées avec certains matériaux servant aux modèles grandeur nature de la marque. Le constructeur prétend d’ailleurs que son assemblage procurera une expérience tactile proche de celle que vivent les techniciens de son usine.

La carrosserie est composée de deux sections, l’une en chêne massif et l’autre en aluminium poli. Ensemble, elles recréent la finition bicolore emblématique de Rolls-Royce. La carrosserie en chêne se fixe au châssis d’aluminium par magnétisme. Cela rappelle l’étape fondamentale de l’assemblage d’une Rolls-Royce qu’on surnomme le « mariage ». Il s’agit de ce moment où la carrosserie se « marie » à ses organes mécaniques. Cette étape importante de la création d’un véhicule destiné à arborer la célèbre Spirit of ecstasy, qui est celle que de nombreux acheteurs choisissent de voir en personne, a d’ailleurs inspiré le choix de l’appellation Cameo.

Vient ensuite l’étape de la pose de l’habitacle, qui est fait de pièces imprimées en 3D habillées du même cuir que les Rolls-Royce de série. L’attention portée à l’authenticité pour la Cameo va jusqu’à la doter d’enjoliveurs de roue autonivelants, qui permettent au monogramme « RR » de rester droit lorsque les roues tournent.

Il ne reste ensuite qu’à installer le conducteur (de forme stylisée) dans son habitacle pour compléter l’assemblage de cette miniature, dont la longueur hors tout se situe entre 20 et 30 centimètres (le constructeur ne divulgue pas ce détail).

Et le prix ? Bien que la Cameo soit désormais la Rolls la moins chère en ville, toutes choses étant relatives, il faut admettre qu’à 9 414,26 $ l’exemplaire (prix exigé par Grand Touring Automobiles, le concessionnaire Rolls-Royce de Toronto), la Cameo restera un objet d’exclusivité et de convoitise. Le père Noël n’en livrera assurément pas beaucoup !

Photos : Rolls-Royce

Le texte Voici la Rolls-Royce Cameo, la Rolls décapotable la plus abordable qui soit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une étude révèle les coûts réels d’entretien sur 10 ans

Une récente étude de Consumer Reports révèle des différences considérables dans les coûts d’entretien et de réparation des voitures sur une période de 10 ans. En effet, les propriétaires d’une marque mal classée peuvent dépenser jusqu’à cinq fois plus que ceux d’une marque bien positionnée. Tesla se démarque comme étant la marque la plus économique, avec un coût total estimé à 5 409 $ CA sur 10 ans, tandis que Land Rover se classe dernière, avec un coût exorbitant de 25 788 $ CA.

Analyse des coûts d’entretien par marque

Voici un tableau détaillant les coûts en dollars canadiens :

Marque 1-5 ans ($) 6-10 ans ($) 1-10 ans ($)
Tesla 771 4 592 5 409
Buick 1 197 5 320 6 517
Toyota 1 497 5 031 6 528
Lincoln 1 251 5 464 6 715
Ford 1 465 5 714 7 179
Chevrolet 1 598 5 779 7 377
Hyundai 1 520 5 976 7 496
Nissan 1 733 5 841 7 574
Mazda 1 865 5 841 7 706
Honda 1 912 5 841 7 753
Kia 1 934 5 841 7 774
Dodge 1 598 6 902 8 500
Jeep 1 465 7 035 8 500
Chrysler 2 129 6 500 8 629
Volkswagen 1 458 7 194 8 652
Cadillac 1 497 7 207 8 704
Ram 1 955 6 902 8 857
Lexus 2 327 6 635 8 962
GMC 1 865 7 702 9 567
Subaru 2 266 7 302 9 567
Mini 2 032 8 091 10 123
Acura 2 400 7 969 10 369
Infiniti 2 867 8 438 11 305
Volvo 2 379 9 967 12 346
BMW 2 266 10 372 12 638
Audi 2 533 10 623 13 155
Mercedes 3 796 10 202 14 047
Porsche 5 328 13 384 18 712
Land Rover 5 651 19 250 25 788

Points clés de l’étude

  1. Tesla domine avec des coûts réduits : Malgré un classement moyen dans les études de fiabilité, Tesla s’impose comme la marque la plus abordable à entretenir sur 10 ans.
  2. Land Rover, le plus coûteux : Les propriétaires dépensent plus de 25 000 $ CA, en raison de réparations fréquentes et coûteuses.
  3. Les marques premium varient considérablement : Par exemple, Lincoln est nettement plus économique à entretenir que Mercedes ou BMW.

Pourquoi ces écarts ?

Les coûts varient en fonction de la complexité des véhicules, de la fréquence des réparations et des différences dans les intervalles d’entretien. Par exemple, Volkswagen se classe bien sur 5 ans mais recule sur 10 ans, car ses coûts augmentent avec l’âge du véhicule. Pour les consommateurs, cette étude souligne l’importance de prendre en compte les frais d’entretien à long terme lors de l’achat d’un véhicule.

Avec des renseignements de Consumer reports

Le texte Quelles marques de voiture est la plus économique sur 10 ans ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le fabricant canadien d’autobus électriques Lion Électrique, basé à St-Jérôme, Québec, a annoncé le 1er décembre la mise à pied temporaire de 400 employés. Cette décision s’accompagne de l’arrêt de la production à son usine de l’Illinois, alors que l’entreprise a obtenu un sursis de deux semaines de la part de ses prêteurs. Le délai, accordé jusqu’au 16 décembre, concerne un prêt et une convention de crédit qui avaient atteint leur échéance le 30 novembre.

Une industrie en turbulence

Malgré ces mesures, 300 employés continueront à se concentrer sur la fabrication, la vente et la livraison d’autobus. Ce quatrième cycle de licenciements en 2024 s’ajoute à près de 520 emplois déjà supprimés plus tôt dans l’année, témoignant des défis auxquels fait face l’industrie québécoise des véhicules électriques. Lion Électrique a affiché une perte nette de 33,9 millions USD au troisième trimestre 2024, selon des résultats publiés le 6 novembre.

Sursis et incertitude

Ce répit de deux semaines permettra à l’entreprise d’explorer des options telles qu’une vente potentielle ou une demande de protection contre ses créanciers. Cependant, Lion Électrique reste prudente dans son communiqué : “Il n’est pas garanti que l’entreprise réussira à mettre en œuvre l’une ou l’autre de ces alternatives, ni quant à leur issue ou leur échéancier.”

Une réponse syndicale mitigée

Le syndicat représentant les travailleurs de l’usine de St-Jérôme salue les discussions en cours, mais reste préoccupé par l’avenir incertain des employés.Éric Rancourt, représentant québécois de l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale, a déclaré :

“Il ne faut pas oublier que derrière les difficultés de l’entreprise, il y a des personnes anxieuses et inquiètes pour leur avenir.”

Vers une restructuration ou une vente ?

Lion Électrique doit maintenant naviguer dans une période critique pour assurer sa survie. Ce sursis pourrait lui donner une chance de restructurer ses activités ou de trouver un repreneur. Toutefois, l’incertitude reste grande pour les employés et les investisseurs. Les prochaines semaines seront décisives pour l’avenir de l’un des pionniers de l’électrification des transports au Canada.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte 400 mises à pieds et deux semaines de sursis pour Lion Electrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Carlos Tavares, PDG emblématique de Stellantis, a quitté ses fonctions de manière abrupte le 1er décembre, invoquant des désaccords stratégiques avec le conseil d’administration. Cette décision survient alors que le constructeur automobile peine à redresser ses ventes et à endiguer une chute boursière marquée. Dans un communiqué officiel, Stellantis a annoncé que John Elkann, président du conseil d’administration, dirigera un comité intérimaire en attendant la nomination d’un nouveau PDG prévue au premier semestre 2025.

Une divergence de visions

Selon Henri de Castries, administrateur indépendant de Stellantis, l’entreprise a toujours prospéré grâce à une forte harmonie entre ses actionnaires et sa direction. Toutefois, des tensions récentes ont précipité la décision de séparation entre Carlos Tavares et le conseil. Un informateur proche du dossier a révélé à Reuters que le conseil reprochait à Tavares une approche jugée trop précipitée et axée sur des solutions à court terme, compromettant ainsi les intérêts stratégiques à long terme de l’entreprise.

Des ventes en déclin et des inventaires surchargés

Les difficultés de Stellantis sont particulièrement marquées en Amérique du Nord, où les ventes ont chuté de 17 % au cours des trois premiers trimestres de l’année. Des modèles phares comme les Ram 1500 et Jeep Wagoneer restent en grande partie invendus, avec des stocks excédentaires dépassant largement ceux des concurrents Chevrolet et Ford. Les concessionnaires pointent du doigt des véhicules invendables et une gestion conflictuelle avec les fournisseurs.

Un héritage controversé

Carlos Tavares, qui avait brillé par sa capacité à redresser PSA et Renault, laisse derrière lui un bilan mitigé chez Stellantis. Bien qu’il ait rationalisé les plateformes de production et réduit les coûts, sa stratégie de rigueur a entraîné des retards dans les lancements de modèles clés et des tensions sociales, notamment avec les syndicats américains de l’UAW. Shawn Fain, président de l’UAW, a sévèrement critiqué Tavares, dénonçant des licenciements massifs et des véhicules surévalués laissés invendus.

Et maintenant ?

Avec 14 marques sous son giron, Stellantis doit repenser son avenir. Des acteurs comme Fabio Caldato, gestionnaire de portefeuille chez AcomeA SGR, appellent à une vision renouvelée et à des forces fraîches pour surmonter les défis du constructeur. La nomination d’un nouveau PDG en 2025 sera cruciale pour redéfinir les priorités stratégiques et regagner la confiance des investisseurs et des marchés.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le grand patron de Stellantis démissionne en plein conflit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile