La grande majorité des voitures de production destinées au grand public, à l’époque, avait des moteurs avec un ralenti régulier et doux. Surtout les grandes voitures de luxe.

Alors pourquoi certains moteurs en vieillissant, perdent leur doux ralenti?

Beaucoup de points sont à vérifier lors d’un diagnostique de ralenti rugueux, en voici une série, et elle ne sera certainement pas complète, puisque les moteurs ne sont pas tous équipés des mêmes accessoires. Mais je vais décrire une généralité.

1 : La compression.

Les moteurs à multicylindres (2 et plus), doivent impérativement avoir la même compression dans chacun de ceux-ci. Pour avoir une bonne poussée sur le piston venant de la combustion, le mélange doit être bien comprimé. Alors si un cylindre ou plusieurs compriment faiblement son mélange, il poussera moins bien une fois le mélange allumé. Pourquoi ça rend le moteur rugueux au ralenti? Sur 720 degrés de rotation du vilebrequin, pour faire les 4 temps, les cylindres sont répartis de façon égale sur les 2 tours, et pour avoir un ralenti régulier, il est logique que chaque cylindre pousse de façon égale quand c’est leur moment de prendre action.

2 : Fuite de vacuum :

On dit cela de cette façon mais c’est incorrect. On devrait dire une fuite d’aspiration d’air. Je m’explique, tout ce que le moteur d’une voiture ancienne aspire par la descente de ses pistons doit obligatoirement passer par l’entrée d’air du carburateur. Il y a beaucoup de pièces ou accessoires entre la chambre à combustion et l’entrée d’air du carburateur qui peuvent nous causer une fuite de vacuum, par exemple, les joints entre la culasse et la tubulure d’admission. Les joints entre le carburateur et la tubulure d’admission. Si équipé, on peut expérimenter une fuite à la membrane du servo-frein. Aussi, attention à l’arbre qui fait tourner le ou les papillons d’accélérations à la base du carburateur, si l’usure est trop importante, il permettra au moteur d’aspirer de l’air non calculé par le carburateur, appauvrir le mélange, et rendre le ralenti rugueux.

3 : Calage de l’allumage :

Un calage de l’allumage trop en avance ou trop en retard fera du ralenti d’un moteur ancien bien désagréable, et de plus, s’il est trop en retard, rendra le moteur plus paresseux avec une consommation d’essence plus élevé. S’il est trop en avance, provoquera de l’autoallumage, sera difficile de mettre en marche à chaud.

4 : Ajustement de la quantité d’essence pour le fonctionnement du ralenti :

Ce réglage est presque toujours présent et possible de le faire sur les carburateurs de voitures anciennes. Si le mélange d’air essence est trop pauvre, les cylindres plus près du carbu auront l’occasion de recevoir un peu plus d’essence que les plus loin, ce qui rendra le ralenti rugueux. Trop d’essence aussi. Le mélange trop riche ne brûle pas bien et occasionnera une cadence irrégulière de combustion entre tous les cylindres du moteur.

5 : Bougies mal ajustées :

L’ajustement de l’écartement des bougies est crucial pour un bon ralenti. Pourquoi? La différence entre un faible écartement et un grand écartement sur le même moteur (bougies mal ajustées) fera que la bobine d’allumage produira moins de courant pour la bougie avec faible écartement et de surcroît plus rapidement, que l’étincelle produite sur une bougie avec un grand écartement. La bobine devra produire un courant plus élevé pour faire sauter son étincelle, pour y arriver, elle va prendre un peu plus de temps. Si elle prend plus son temps, le moteur, lui continue à tourner en attendant que madame bobine se réveille, ce qui fait que le mélange ne s’allumera pas au même degré de rotation de vilebrequin que les autres cylindres. Vous aurez deviné, un ralenti irrégulier là aussi.

Il y en d’autres raisons, comme les soupapes usées, mais vous aurez compris qu’il n’y a pas qu’une cause au ralenti irrégulier. Il faut diagnostiquer professionnellement pour corriger correctement un moteur de voiture ancienne. Il faut juste retenir qu’il n’y a pas qu’une cause, et qu’un diagnostique professionnel doit être posé.

Le texte Ralenti irrégulier sur moteur de voitures anciennes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Toyota GR Supra de sixième génération fait parler d’elle avant même son arrivée. Si l’on en croit les dernières rumeurs, elle pourrait embarquer un moteur 4 cylindres turbo hybride développant plus de 400 chevaux. Une transition majeure qui incarne parfaitement la stratégie multi-énergies de Toyota.

L’hybridation pour diminuer la pollution

D’abord envisagée comme un modèle entièrement électrique, la prochaine Supra s’orienterait plutôt vers une motorisation hybride. Toyota mise sur un moteur 2.0 litres 4 cylindres turbo de conception maison, annoncé en mai 2024. Cette motorisation pourrait être associée à un système hybride pour maximiser la puissance et réduire les émissions, tout en respectant les normes futures.

En configuration thermique seule, ce moteur devrait produire jusqu’à 400 ch et autant de couple. Avec l’ajout de l’électrification, les performances pourraient dépasser celles de l’actuelle GR Supra A90 Final Edition équipée du six cylindres BMW de 3.0 litres (429 ch). Toutefois, les puristes pourraient regretter la sonorité emblématique du six-en-ligne bavarois.

Une motorisation tournée vers l’avenir

Ce moteur a été conçu pour être compatible avec les carburants neutres en carbone et les systèmes hybrides, offrant une flexibilité remarquable. Une version de compétition pourrait même atteindre 592 ch, confirmant les ambitions sportives de Toyota avec la Supra. Côté transmission, des options automatiques à 8 ou 10 rapports seraient à l’étude, en plus d’un système hybride auto-rechargeable utilisant un moteur-générateur couplé à un embrayage entre le moteur et la boîte. Toyota explore aussi des solutions pour simuler les sensations d’une boîte manuelle, bien qu’un levier classique semble peu probable.

Évolution du châssis

La prochaine GR Supra devrait conserver l’ADN stylistique de l’actuelle, avec des lignes plus acérées et une posture encore plus dynamique. Toyota, ayant cette fois-ci le contrôle total de la conception, promet un châssis et une esthétique entièrement revisités pour mieux répondre aux attentes des fans de la gamme Gazoo Racing.

Une arrivée prévue en 2027

La production de la GR Supra actuelle se terminant en 2025, Toyota devrait introduire la sixième génération d’ici 2027. Des rumeurs laissent entendre qu’elle pourrait même arriver dès 2026, selon la cadence de lancement des autres sportives annoncées, comme les nouvelles générations de Celica, MR2, et GR86, ainsi que le mystérieux GR GT3.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Toyota prépare une Supra 4 cylindres de 400 chevaux pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’électrification de la faune automobile se poursuit tant pour le grand public que les forces de l’ordre. La mise à l’essai d’une Lucid Air Pursuit lors de la ronde annuelle d’évaluations de nouveaux véhicules par la California Highway Patrol (CHP), qui avait lieu plus tôt en novembre, en témoigne éloquemment.

À l’instar de Tesla, dont certains modèles sont déjà modifiés et commercialisés pour les forces policières par Up.fit, filiale de l’équipementier Unplugged Performance, Lucid a modifié une de ses berlines Air pour profiter de la tribune que procurent ces essais. Après tout, un peu de pub n’a jamais fait de tort à une entreprise qui cherche à faire croître ses ventes.

Le constructeur californien s’est toutefois abstenu de révéler la nature des modifications apportées à son imposante berline. Il s’est limité à publier un court message de deux phrases dans les pages du réseau social « X » (ex-Twitter) pour faire miroiter la combinaison attrayante que procurent l’autonomie importante, l’intérieur spacieux, l’espace de chargement généreux et les performances enlevantes de l’Air; des attributs qui devraient susciter de l’intérêt des forces de l’ordre, pense le constructeur.

Une démonstration pour l’Arabie saoudite, peut-être ?

Au fond, l’exercice réalisé avec la CHP sert peut-être davantage à attirer l’attention des forces de police saoudiennes. Après tout, le fonds souverain d’Arabie saoudite étant devenu le principal actionnaire de Lucid en août dernier, ses investissements totalisant 6,4 milliards de dollars US depuis 2018. D’ailleurs, en 2022, le Gouvernement d’Arabie saoudite s’est engagé à acheter jusqu’à 100 000 véhicules de marque Lucid (avec une option pour 50 000 additionnels) sur une période de 10 ans, les premières livraisons devant débuter en 2023.

Et comme par hasard, en septembre 2023, la production de véhicules a commencé dans la nouvelle usine Lucid de la Ville économique du roi Abdallah, à 100 kilomètres au nord de Djeddah, la capitale. Cette usine qui peut produire 5 000 véhicules par année actuellement devrait voir sa capacité de production annuelle croître jusqu’à 155 000 unités d’ici le milieu de la décennie.

Photos : Lucid

Le texte Lucid joue à la police avec l’Air Pursuit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La seule et unique « Shaguar » 1967, la vedette à quatre roues de la trilogie cinématographique Austin Powers, sera offerte aux acheteurs de la vente aux enchères de Mecum qui aura lieu à Kissimmee en Floride, en janvier 2025. Selon toutes vraisemblances, elle pourrait s’envoler pour un prix supérieur à un demi-million de dollars US.

Cette Jaguar Type E 1967 décapotable surnommée « Shaguar » a été vue dans les trois opus de la série Austin Powers : Austin Powers: International Man of Mystery (1997), Austin Powers: The Spy Who Shagged Me (1999) et Austin Powers in Goldmember (2002), trois films qui ont été très populaires.

En 1997, le premier opus de cette trilogie aurait généré plus de 67 millions de dollars au box-office et il a été la 6e comédie la plus populaire cette année-là. Plus populaires encore, les deux autres volets de la trilogie ont engrangé respectivement 312 et 296 millions de dollars avec les entrées dans les cinémas. On comprend l’attrait de la « Shaguar » auprès des cinéphiles et autres collectionneurs d’artefacts du 7e art.

Vedette des trois films

De plus, contrairement à plusieurs autres productions cinématographiques qui ont fait fabriquer plusieurs exemplaires de leurs véhicules-vedettes, les producteurs des films Austin Powers n’avaient qu’une seule « Shaguar » 1967 à leur disposition. La voiture offerte à Kissimmee sera donc celle au volant de laquelle on a vu Mike Myers, l’acteur personnifiant Austin Powers, et certaines vedettes féminines de cette série.

Cette « Shaguar » et Myers ont aussi été vus dans le vidéoclip de la chanson Beautiful Stranger de Madonna.

Fait à noter, cette Type E (aussi appelée XK-E) n’est pas la seule Jaguar à avoir reçu ce surnom évoquant la poitrine velue du héros éponyme de la trilogie. Une Jaguar XK8 2001 décapotable utilisée pour le troisième opus de la série, Austin Powers in Goldmember, a également été surnommée « Shaguar ». D’ailleurs, toutes deux se reconnaissent à l’élégante peinture reproduisant l’Union Jack sur leur carrosserie et à leur habitacle habillé d’une sellerie de cuir bleu foncé.

Un seul propriétaire

Cette Type E est munie du 6-cylindres en ligne de 4,2 L jumelé à une boîte de vitesses manuelle à 4 rapports. Depuis la fin du tournage du dernier film de la trilogie, elle n’a eu qu’un seul propriétaire. Il s’agit de Josh Hankock, un consultant des grands studios hollywoodiens qui est spécialisé en automobiles et autres véhicules. Hankock a acheté cette voiture à une dame qui l’avait gagnée lors d’un tirage organisé par les producteurs du troisième film. Cette dame n’en voulait tout simplement pas !

Depuis, Hankock l’a prêtée occasionnellement à Jaguar Land Rover pour des événements promotionnels et, en échange, ce constructeur a effectué très travaux de restauration au début du 21e siècle. Son odomètre affiche actuellement 63 962 milles (102 934 kilomètres).

Combien peut valoir cette « Shaguar » ?

Bien que certains médias attribuent à cette voiture une valeur avoisinnant le million de dollars, il faut reconnaître qu’actuellement, les Type E 1967 décapotables valent un peu moins que cela. Chez les collectionneurs étatsuniens, elles trouvent preneurs pour des prix dans les 5 ou 6 chiffres, sans plus.

D’ailleurs, l’assureur étatsunien Hagerty attribue à cette biplace au style sexy une valeur allant de 64 500 $ US, pour un modèle dans un état satisfaisant, à 319 000 $ US, pour un joyau capable de décrocher un 1er prix à Pebble Beach !

Bref, la notoriété de la « Shaguar » aidant, parions que son prix de vente pourrait frôler, voire dépasser les 500 000 $ US lorsqu’elle traversera la scène devant l’encanteur de Mecum à Kissimmee, le 18 janvier prochain. Mais le million ? Pas sûr…

Photos : Mecum, Ford et Archives Luc Gagné

Le texte La seule et unique « Shaguar » 1967 d’Austin Powers en vedette à l’encan de Mecum à Kissimmee, en Floride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Golf de neuvième génération arrive… en 2029. Après avoir laissé la place à l’ID.3, la célèbre compacte de Volkswagen s’apprête à faire son retour en version 100 % électrique. Le constructeur allemand prévoit d’abandonner définitivement le moteur thermique pour son modèle phare. Dans une récente déclaration, Thomas Schäfer, PDG de Volkswagen, a confirmé l’entrée en scène de la nouvelle Golf électrique, développée en partenariat avec Rivian.

Volkswagen et Rivian : un partenariat stratégique

Volkswagen s’associe à Rivian pour développer la prochaine Golf. Ce partenariat s’inscrit dans une coentreprise de 5,8 milliards de dollars, visant à concevoir une nouvelle architecture électrique et des logiciels pour les véhicules de prochaine génération. La neuvième génération de la Golf sera construite sur la plateforme SSP (Scalable Systems Platform), une base révolutionnaire destinée à plusieurs modèles électriques. Reste maintenant à savoir si cette Golf électrique va traverser l’Atlantique et venir chez nous.

Un modèle emblématique pour un nouveau départ

Volkswagen souhaite lancer cette transformation avec un produit iconique. “Nous avons décidé de commencer ce voyage avec la Golf”, a déclaré Schäfer. Cette décision marque un tournant pour le constructeur, qui combine son expertise historique avec les compétences technologiques de Rivian.

Un lancement prévu pour 2029

La nouvelle Golf électrique sera un “véhicule de grande série” attendu pour 2029. D’ici là, Volkswagen prévoit de mettre à jour l’ID.3 en 2026, avec des améliorations matérielles et un intérieur de meilleure qualité. Cependant, une période de chevauchement entre l’ID.3 et la Golf électrique est attendue, ce qui pourrait refléter une stratégie de transition progressive.

Le moteur thermique reste dans le jeu… pour l’instant

Bien que la Golf Mk9 soit entièrement électrique, la version actuelle à motorisation thermique restera sur le marché européen jusqu’en 2035. C’est à cette date que l’Union européenne prévoit d’interdire la vente de voitures émettant des gaz à effet de serre.

Une collaboration au-delà de la Golf

Le savoir-faire de Rivian ne profitera pas uniquement à la Golf. Schäfer a également révélé que les marques Audi et Porsche adopteront cette nouvelle architecture électrique dès 2027, avec des modèles couvrant tous les segments, y compris les sous-compactes.

Avec des renseignements de Motor 1

Le texte Rivian fournira une batterie pour la prochaine VW Golf électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société suédoise Northvolt serait en pourparlers avec plusieurs fabricants chinois de batteries, notamment CATL (Contemporary Amperex Technology Co. Ltd.), le leader mondial dans le secteur des batteries pour véhicules électriques. D’après le quotidien suédois Dagens Nyheter, les discussions entre les deux entreprises auraient commencé cet été, avec des rencontres au siège de CATL à Ningde, en Chine. Cependant, la source de ces informations n’a pas été révélée.

CATL : Un géant mondial aux ambitions européennes

Avec une part de marché avoisinant 40 % des ventes mondiales de batteries pour VÉS, CATL continue d’élargir son influence. L’entreprise chinoise a récemment manifesté son intérêt pour l’Europe, notamment par le biais de projets de recyclage de batteries sur le continent. Cette stratégie vise à capitaliser sur la croissance rapide du marché des véhicules électriques en Europe.

Northvolt en quête de solutions face à la crise

Northvolt, en difficulté financière, a récemment déposé une demande de protection contre la faillite aux États-Unis après avoir échoué à sécuriser des fonds de sauvetage. L’entreprise, autrefois un symbole de l’innovation suédoise dans les technologies vertes, explore désormais des partenariats potentiels en Asie pour se redresser. Peter Carlsson, PDG sortant de Northvolt, a confirmé ce mois-ci que des collaborations asiatiques faisaient partie des solutions envisagées pour surmonter cette crise.

Silence prudent des acteurs concernés

Interrogé par Bloomberg News, un porte-parole de Northvolt a refusé de commenter ces négociations présumées avec CATL. Cette réserve alimente les spéculations sur la portée réelle de ces pourparlers et leur impact potentiel sur l’avenir de Northvolt.

Un partenariat prometteur ou une tentative désespérée ?

Si une alliance stratégique venait à se concrétiser, elle pourrait offrir une bouée de sauvetage à Northvolt tout en permettant à CATL de renforcer sa présence en Europe. Cependant, dans un contexte de rivalité technologique croissante entre l’Occident et la Chine, ces discussions s’inscrivent dans un équilibre géopolitique délicat.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Northvolt pourrait s’associer au Chinois CATL provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un récent sondage indique que moins de Canadiens envisagent d’acheter un véhicule électrique (VÉ) lors de leur prochain achat automobile. Alors que les intentions globales d’achat de véhicules augmentent, l’enthousiasme pour les modèles électriques, hybrides rechargeables ou hybrides diminue.

Des intentions en baisse

Selon le rapport Mobility Consumer Index d’EY publié le 27 novembre, les intentions d’achat de VÉS pour les deux prochaines années sont passées de 52 % en 2023 à 50 % cette année. Ce recul marque un changement par rapport à la tendance haussière observée depuis 2021, où 35 % des acheteurs potentiels s’intéressaient à un VÉS, un chiffre qui avait grimpé à 46 % en 2022. Pour les VÉ 100 % électriques, les intentions ont chuté à 15 % cette année, contre 18 % en 2023.

Les obstacles

Les Canadiens expriment des inquiétudes liées à l’autonomie limitée des VÉS, aux coûts élevés des batteries, au prix d’achat et au manque d’infrastructures de recharge. Améliorer les infrastructures publiques pourrait réduire ces préoccupations, mais le défi reste de taille pour convaincre les consommateurs de franchir le pas.

Un mandat ZEV ambitieux

Le Canada vise à ce que 100 % des ventes de véhicules légers neufs soient à zéro émission d’ici 2035. Toutefois, la baisse d’intérêt pour les VÉS met en lumière les difficultés à atteindre cet objectif. Les étapes prévues sont ambitieuses : 20 % des ventes en 2026, 60 % en 2030, et 100 % cinq ans plus tard.

Le prix

Le coût élevé des véhicules électriques est un frein majeur. En 2023, leur prix moyen atteignait environ 73 000 $, selon Canadian Black Book. Combiné à l’inflation et à des taux d’intérêt élevés, cela dissuade de nombreux acheteurs. Des constructeurs, comme Ford, ont même retardé leurs projets de production de VÉ en raison de la baisse de la demande. Par exemple, la production de modèles électriques à l’usine d’Oakville (Ontario) a été repoussée de deux ans.

Les incitatifs gouvernementaux insuffisants

Les rabais gouvernementaux influencent les décisions d’achat, avec 28 % des Canadiens les citant comme un facteur clé. Les premiers adopteurs sont facilement convaincus, mais attirer une clientèle plus large prendra du temps. Les futurs acheteurs seront plus sensibles au prix et pourraient avoir un accès limité à la recharge à domicile. La prochaine vague de consommateurs sera plus difficile à convaincre.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Une étude révèle un recul de l’intérêt pour les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les voleurs de voitures sont des opportunistes, et malheureusement, de nombreux propriétaires de véhicules leur facilitent grandement la tâche. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), un véhicule est volé toutes les 31 secondes aux États-Unis. Avec un chiffre aussi alarmant, il semble presque impossible de protéger son véhicule contre le crime. Cependant, la plupart des voitures volées partagent une erreur stupide et évitable en commun.

On y va avec la facilité

Les voleurs de voitures ne sont pas toujours les personnages sophistiqués qu’on voit dans les films. Contrairement à l’image de voleurs parfaitement organisés, la majorité des criminels sont des opportunistes. Plutôt que de cibler un véhicule bien protégé ou difficile à voler, beaucoup choisissent des cibles faciles. Et ces cibles, dans de nombreux cas, sont les voitures laissées non verrouillées par leurs propriétaires.

Selon les données de l’Université Tulane, 80 % des voitures volées aux États-Unis étaient laissées déverrouillées au moment du vol. Dans ces cas, les voleurs n’ont même pas besoin de briser la serrure ni de désactiver une alarme. Tout ce qu’ils ont à faire est d’entrer dans la voiture et de la démarrer. Malheureusement, cela représente une grande partie des vols de voitures en Amérique du Nord. De plus avec le porte-clé électronique, beaucoup de gens le laissent involontairement dans le véhicule.

Des petits détails à se rappeler

Un autre fait inquiétant : 31 % des conducteurs américains avouent qu’ils ne verrouillent jamais les portes de leur voiture lorsqu’ils se garent. Ce geste apparemment simple, mais essentiel, peut rendre votre véhicule vulnérable à un vol. En oubliant de verrouiller les portes, vous ouvrez la porte à toutes sortes de risques. Par exemple, si vous laissez des objets de valeur dans votre véhicule, sans verrouillage, ces derniers deviennent une proie facile pour les voleurs.

En outre, certains propriétaires laissent des ouvre-portes de garage dans leurs voitures garées dans la rue ou l’allée. Cela peut sembler anodin, mais un ouvre-porte de garage laissé à la vue dans un véhicule peut permettre à un voleur d’accéder à votre maison, simplement en utilisant la télécommande pour ouvrir la porte de votre garage.

La clé dans le contact

Ce n’est pas tout. Selon les rapports, 40 % des voitures volées ont été prises alors que les clés étaient laissées dans le contact. Cela peut sembler incroyable, mais laisser vos clés dans le contact, même pour quelques minutes, revient à laisser une pancarte lumineuse au-dessus de votre voiture. Une pancarte qui dit : « Salut, je prends de mauvaises décisions. S’il vous plaît, volez ma voiture. »

C’est une erreur stupide mais courante qui rend le vol de voiture beaucoup plus facile. Heureusement, les statistiques révèlent une solution simple : verrouiller les portes de votre voiture et ne jamais laisser vos clés dans l’ignition.

Des mesures simples pour prévenir le vol

Face à ces statistiques alarmantes, la solution est simple : soyez plus vigilant et prenez quelques mesures de sécurité de base. Verrouillez toujours les portes de votre voiture, même si vous prévoyez de n’être absent que quelques minutes. Ne laissez jamais vos clés dans l’ignition, même dans votre propre allée. Enfin, évitez de laisser des objets de valeur dans votre véhicule et pensez à retirer votre ouvre-porte de garage si vous en possédez un.

Avec des renseignements de Motor Biscuit

Le texte 80 % des véhicules volés aux États-Unis ne sont pas verrouillés provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a annoncé qu’elle allait réduire sa production de 17 % aux États-Unis d’ici mars 2025, en réponse à la baisse des ventes mondiales et à une situation financière de plus en plus préoccupante. Cette décision touche principalement les usines de Canton et de Smyrna, où sont fabriquées les modèles Frontier et Rogue. Ces deux véhicules représentent près de 30 % des ventes de la marque en Amérique du Nord.

Un avenir incertain

La situation de Nissan se dégrade rapidement. L’entreprise a révélé qu’elle pourrait ne survivre que 12 à 14 mois si elle ne parvient pas à trouver un nouvel investisseur principal. Cette annonce alarmante survient alors que la marque est confrontée à une baisse significative de ses ventes, ainsi qu’à des prévisions de bénéfices en forte baisse. Dans ce contexte difficile, Nissan a également décidé de vendre plus de 149 millions d’actions Mitsubishi, dans l’espoir de renforcer sa position financière.

Impact direct sur les usines

La réduction de production annoncée affectera directement les usines de Nissan aux États-Unis. L’usine de Canton, dans le Mississippi, responsable de la fabrication des Frontier, et l’usine de Smyrna, dans le Tennessee, où le Rogue est assemblé, devront ajuster leur rythme de production. En conséquence, ces deux modèles phares, qui génèrent près de 30 % des ventes américaines de Nissan, connaîtront une baisse significative de leur production.

Nikkei Asia rapporte que cette décision fait suite à une première réduction de production déjà mise en place, où les deux sites avaient réduit leurs heures de travail de cinq jours à quatre par semaine, jusqu’à la fin du mois de décembre. Nissan a précisé qu’elle continuait d’évaluer les prévisions de production pour mieux répondre aux tendances du marché et à la demande de ses modèles.

Nissan face à une crise de l’emploi

La réduction de production s’accompagne également d’une importante réduction des effectifs. Nissan a annoncé qu’elle allait supprimer environ 9 000 postes à travers le monde. Aux États-Unis, environ 1 000 employés devraient accepter des offres de départ anticipé d’ici la fin de l’année, représentant environ 6 % de la main-d’œuvre locale de la marque.

Une alliance stratégique avec Honda et Mitsubishi

Le contexte difficile de Nissan a conduit à des discussions sur son avenir. En août dernier, Nissan, Honda et Mitsubishi ont annoncé une collaboration pour développer des véhicules électriques et des logiciels. Bien que cette alliance soit présentée comme un partenariat stratégique, certains analystes, dont l’ancien patron de Nissan et Renault, Carlos Ghosn, suggèrent qu’il pourrait s’agir d’un rachat déguisé de Nissan et Mitsubishi par Honda.

Une crise profonde

Malgré ses efforts pour diversifier ses partenariats et vendre des actions Mitsubishi, la situation reste précaire pour Nissan. L’entreprise a encore du mal à se remettre de ses difficultés économiques et de la crise de ses ventes mondiales. Si la marque ne parvient pas à sécuriser un investisseur principal à court terme, son avenir pourrait être très incertain. L’alerte lancée par des responsables de Nissan, qui estiment que l’entreprise pourrait ne pas survivre au-delà de 14 mois, ne fait qu’aggraver la situation.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Nissan réduit sa production de 17 % aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan : Un Avenir Incertain

Le constructeur automobile japonais Nissan se trouve dans une position critique, luttant pour sa survie face à une crise financière de grande ampleur. Selon des responsables internes, la marque aurait seulement 12 à 14 mois pour se redresser et garantir sa pérennité sans l’aide d’un nouvel investisseur stratégique. Ce pronostic inquiétant intervient alors que l’entreprise subit des mesures drastiques, comme la réduction de son personnel et de sa capacité de production mondiale.

La Recherche d’un Investisseur Stratégique

En pleine “mode urgence”, Nissan cherche activement un nouvel investisseur stratégique capable de stabiliser ses finances. Le constructeur japonais a récemment annoncé la vente de parts dans Mitsubishi, la suppression de 9 000 postes à l’échelle mondiale et un gel des lancements de nouveaux modèles. Ces décisions s’inscrivent dans un contexte de baisse de la demande, notamment en raison des tensions sur les marchés mondiaux et des transitions technologiques coûteuses. La situation est critique, et un responsable de Nissan a confié au Financial Times : « Nous avons 12 ou 14 mois pour survivre.

Cela va être difficile, mais à la fin, nous avons besoin que le Japon et les États-Unis génèrent des flux de trésorerie ». Ces propos témoignent de l’ampleur de la crise, car la marque cherche à se maintenir à flot dans un environnement de plus en plus hostile.

Honda débarque alors que Renault quitte

Parallèlement, Renault, autre grand acteur dans l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, poursuit la réduction de sa participation dans Nissan. La société française détient désormais moins de 40 % des parts de son partenaire japonais, contre 46 % par le passé. Cette stratégie semble marquer la fin d’une époque de collaboration forte entre les deux groupes, et le signal de la volonté de Renault de se recentrer sur ses propres intérêts. Dans le même temps, Honda, un concurrent direct de Nissan, se rapproche de la marque pour un projet de co-développement de véhicules électriques.

Une alliance qui pourrait potentiellement prendre la forme d’un investisseur stratégique, voire d’un rachat indirect. Le spectre d’une prise de contrôle déguisée par Honda, prédit par l’ex-PDG de Nissan, Carlos Ghosn, semble aujourd’hui plausible. Lors de ses déclarations en août dernier, Ghosn avait laissé entendre que la collaboration entre Honda et Nissan pourrait rapidement tourner à une fusion, voire à un rachat, avec Honda en position dominante.

Prise de contrôle

La perspective d’une prise de contrôle par Honda rappelle les prédictions de Ghosn sur un possible rachat de Nissan et Mitsubishi par la marque japonaise. Bien que ce scénario reste hypothétique, il demeure dans l’air du temps, surtout avec la conjonction de deux facteurs : la recherche désespérée d’un investisseur capable de renflouer Nissan, et l’intérêt croissant de Honda pour une alliance renforcée avec la marque japonaise.

Ce coup de pouce stratégique pourrait être salvateur pour Nissan, mais il représente également une perte d’autonomie pour la marque, qui pourrait se voir réduite au rôle de simple sous-traitant dans un plus grand ensemble. Ce renversement de pouvoir pourrait bouleverser l’équilibre de l’industrie automobile, marquée par une série de fusions et de partenariats complexes.

Inquiétude chez Nissan

La situation semble de plus en plus tendue chez Nissan, où les efforts pour sortir de la crise se multiplient. Cependant, la réussite d’une telle opération dépendra en grande partie des négociations avec les investisseurs potentiels, et de la capacité de la marque à maintenir une certaine stabilité sur les marchés internationaux. La vente d’actifs, la réduction des coûts et la restructuration de son réseau de production sont des étapes nécessaires, mais elles ne suffiront pas à garantir la survie de la marque à long terme sans une injection de fonds suffisante.

Les revendications de confiance émanant des employés et des partenaires sont nombreuses, mais le sentiment général est que Nissan se trouve dans une situation d’urgence qui nécessite des solutions rapides et radicales. La clé de son avenir réside peut-être dans un partenariat avec Honda ou dans un nouvel investissement qui pourrait assurer sa transition vers les véhicules électriques et l’innovation technologique.

Une crise à surmonter

Alors que Renault continue de réduire son investissement dans Nissan, et que Honda s’invite comme un acteur incontournable, l’avenir de Nissan semble incertain, mais pas totalement perdu. Le groupe reste un acteur clé de l’industrie automobile mondiale, avec des marques fortes et une capacité d’adaptation prouvée. Toutefois, la survie à court terme de Nissan repose désormais sur sa capacité à attirer un investisseur majeur dans les 12 à 14 prochains mois.

Une manœuvre risquée: forces et faiblesses

Forces :

  • Forte expertise dans les véhicules électriques et hybrides, avec des modèles comme la Leaf.
  • Solide réseau de production à l’échelle mondiale et forte présence en Asie et en Amérique du Nord.
  • La recherche active d’un partenaire stratégique (Honda, Renault) pourrait renforcer la marque à long terme.

Faiblesses :

  • Dépendance excessive à un seul investisseur, Renault, qui réduit sa participation.
  • Faiblesse des résultats financiers récents, avec une baisse des ventes et des marges.
  • Réduction des effectifs et fermeture de sites de production, ce qui pourrait impacter la rentabilité à court terme.

Conclusion

La survie de Nissan dépend désormais de décisions stratégiques cruciales qui détermineront son avenir immédiat. Que la marque réussisse à attirer un nouvel investisseur, ou que Honda prenne une position dominante, la route vers la stabilité semble semée d’embûches. Nissan doit agir rapidement pour sortir de cette crise et, idéalement, se réinventer pour prospérer dans un secteur automobile en pleine transition vers les véhicules électriques. Mais le temps presse, et chaque mois qui passe réduit les options disponibles pour le constructeur japonais.

Avec des renseignements de Carscoops et Finacial Times

Le texte Nissan lutte pour sa survie et a un an pour trouver une solution provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile