L’entente salariale colossale d’Elon Musk, le directeur général de Tesla, a été rejetée une nouvelle fois par un juge du Delaware, malgré l’approbation des actionnaires lors du vote de juin dernier. Ce dernier validait des options d’achat d’actions d’une valeur d’environ 100 milliards en fonction du prix de clôture des actions de Tesla au 2 décembre.

Le rejet de la motion par la juge McCormick

Dans sa décision du 2 décembre, la juge Kathaleen McCormick, de la Cour de Chancellerie du Delaware, a rejeté la motion de révision formulée par Tesla. Elle a précisé que le vote des actionnaires en faveur de la compensation salariale, qui avait eu lieu cet été, ne modifiait pas sa première décision.

La juge avait déjà statué, en janvier, que le forfait proposé à Musk était excessif et inapproprié, notamment en raison du manque d’indépendance du conseil d’administration de Tesla par rapport à son dirigeant.

La réaction d’Elon Musk

À l’issue de cette nouvelle décision judiciaire, le principal intéressé n’a pas tardé à réagir. Sur le réseau social X (anciennement Twitter) qu’il possède, il a exprimé son mécontentement : « Corruption absolue ».

Une somme astronomique

Initialement, l’entente salariale accordée à Musk en 2018 était évaluée à 2,6 milliards. Cependant, la juge McCormick avait annulé cette offre en janvier, en raison de son caractère excessif. Depuis, la valeur des actions de Tesla a fortement augmenté, et le forfait a maintenant atteint une somme astronomique, culminant à 56 milliards.

Une usine Tesla
Une usine Tesla | Auto123.com

Tesla n’a pas commenté la décision judiciaire, mais a fait part de son mécontentement sur X, où elle a affirmé : « Un juge du Delaware a annulé une super majorité des actionnaires de Tesla qui avaient voté à deux reprises pour rémunérer Elon Musk à la hauteur de sa valeur. »

Les arguments des avocats de Tesla

Les avocats d’Elon Musk ont demandé à la cour de réviser sa décision, arguant que la volonté des actionnaires devait l’emporter sur celle du juge. Dans leur argumentation, ils ont souligné que la majorité des actionnaires (77 %) avait soutenu la proposition, et ont estimé que cette décision devait être prise en compte par le tribunal.

Toutefois, la juge McCormick a maintenu sa position, estimant que permettre à une partie perdante de créer de nouveaux faits pour réviser un jugement serait dangereux et entraînerait des litiges interminables.

En outre, la juge a ordonné à Tesla de payer les frais d’avocats des plaignants dans cette affaire à hauteur de 345 millions, bien que ces derniers aient initialement réclamé 6 milliards.

Une situation complexe pour Tesla et ses actionnaires

Cette décision intervient après que la fortune personnelle d’Elon Musk a atteint un niveau record, dépassant les 340,4 milliards qu’il avait accumulés en novembre 2021. La montée en flèche du cours de l’action Tesla, combinée à l’impact de la relation du directeur général avec le président désigné, dont il est conseillé, a contribué à cette croissance de sa richesse.

Ce rejet par la cour pourrait avoir des implications importantes pour la gouvernance de Tesla et la manière dont l’entreprise sera dirigée à l’avenir.

Vers un appel ?

Tesla a annoncé son intention de faire appel de cette décision, soulignant que la décision de la cour pourrait affaiblir l’autorité des actionnaires dans les entreprises du Delaware, en faveur des juges et des avocats des plaignants.

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Le texte Une nouvelle défaite juridique pour Elon Musk provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsque la croissance des ventes de véhicules électriques était à son plus fort, et qu’on anticipait que la courbe allait durer, plusieurs constructeurs, dont General Motors (GM) ont planifié en conséquence. Avec le ralentissement de cette croissance anticipée, certains revoient leurs plans à la baisse.

C’est le cas chez GM où la compagnie estime qu’elle n’aura pas besoin des quatre usines de batteries qu’elle croyait nécessaires pour répondre à la demande. Conséquemment, elle a décidé de vendre sa participation dans l’une d’entre elles, précisément à son partenaire de coentreprise, LG Energy Solution.

Au début de 2024, GM avait une seule usine Ultium opérationnelle, ouverte en septembre 2022. Cela explique pourquoi l’arrivée des modèles électriques de la marque se faisait pratiquement au compte-gouttes. Une deuxième est entrée en activité en mars dernier, et une troisième était prévue pour le faire bientôt. C’est elle qui est « sacrifiée » par la compagnie.

L’usine Ultium Cells, présentement en construction près de Lansing, au Michigan, sera donc détenue à 100 % par LG et fournira un constructeur autre que GM. Le géant américain et LG avaient commencé à construire l’endroit en 2022 et prévoyaient de l’ouvrir dans les mois à venir.

GM a déclaré qu’elle s’attendait à récupérer entièrement son investissement dans l’usine « presque achevée », soit 2,6 milliards. Le plan est situé près de l’usine d’assemblage Delta Township qui fabrique le Chevrolet Traverse et le Buick Enclave.

Le Chevrolet Silverado EV
Le Chevrolet Silverado EV | Auto123.com

L’investissement de GM s’élève jusqu’à présent à environ un milliard, a déclaré à Automotive News (qui rapporte la nouvelle) une personne au fait du dossier.

« La rentabilité de nos véhicules électriques s’améliore rapidement, en partie grâce à notre décision stratégique de fabriquer des cellules de batterie aux États-Unis avec LG Energy Solution. Il faudra des années avant que certains de nos concurrents n’approchent ce niveau de performance », a déclaré Paul Jacobson, le directeur financier de GM, via un communiqué partagé le 2 décembre.

Il a ajouté ceci. « Nous pensons que nous disposons des cellules et des capacités de production adéquates pour nous développer avec le marché des véhicules électriques de manière efficace en fait de capital. Une fois achevée, cette transaction aidera également LG Energy Solution à répondre à la demande en tirant parti d’une capacité qui est presque prête à être mise en service, et elle rendra GM encore plus efficace ».

Une solution gagnant-gagnant, comme le dit l’expression. C’est du moins le cas considérant la situation actuelle.

Il est à noter que cette décision n’affecte pas la participation de GM dans Ultium Cells ni son partenariat avec LG pour l’exploitation d’usines de batteries à Warren, en Ohio, ainsi qu’à Spring Hill, au Tennessee. GM prévoit également d’ouvrir une usine de batteries à New Carlisle, en Inde, avec Samsung SDI. C’est elle qui était la quatrième, et qui deviendra la troisième finalement.

GM et LG ont également déclaré avoir étendu leur partenariat au codéveloppement de cellules de batteries prismatiques. Ces dernières sont conçues pour être plus légères et moins coûteuses que les cellules fabriquées en Ohio et au Tennessee.

Le Cadillac Lyriq
Le Cadillac Lyriq | Auto123.com

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Le texte GM se départit d’une de ses quatre usines de batteries provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La situation d’Alfa Romeo demeure fragile en Amérique du Nord, ce n’est pas un secret pour personne. Cette semaine, un utilisateur de la plateforme Reddit a publié des chiffres qui mettent en perspective la réalité catastrophique que vivent les concessionnaires aux États-Unis.

En moyenne, ces derniers écoulent sept modèles par mois. SEPT !

L'Alfa Romeo Giulia
L’Alfa Romeo Giulia | Auto123.com

Le calcul

Le calcul est simple à faire. Le nombre de concessions aux pays de l’Oncle Sam est actuellement de 110 (il était de 135 en 2022). Cette année, la marque a vu ses ventes reculer de 10 % depuis le début de l’année, et de 29 % au troisième trimestre. Ainsi, lors des neuf premiers mois de 2024, la compagnie a écoulé seulement 6826 véhicules.

Pour être plus précis, cela signifie qu’en moyenne, chaque dépositaire de la marque a vendu 68 véhicules en 9 mois, pour une moyenne de 6,9 modèles sur une base mensuelle.

Considérant que certains doivent faire mieux que d’autres, ça ne doit vraiment pas être facile pour une poignée d’entre eux.

Les ventes mensuelles varient bien sûr d’un concessionnaire à une autre et d’une marque à une autre, mais généralement, une centaine de véhicules par mois n’est pas une chose rare. En moyenne, aux États-Unis, on parle de 50 véhicules par mois, par concession. Pour les plus petits joueurs, ça peut tourner autour de 15 modèles, surtout en des endroits plus reculés. Pour les plus gros, ça dépasse la centaine.

On est loin du compte avec Alfa Romeo.

Alfa Romeo Tonale
Alfa Romeo Tonale | Auto123.com

Le Tonale

Heureusement que le Tonale est là. Le troisième modèle introduit par la marque il y a presque deux ans a représenté plus de la moitié des ventes de la compagnie au troisième trimestre, ce qui est exactement ce qu’anticipaient les responsables lors de son lancement. La berline Giulia et le VUS Stelvio, très vieillissants, ont vu leurs résultats fondre de 36 % et de 41 %, dans l’ordre, au cours de la même période. Moins de 1000 unités de ces deux modèles ont été vendues entre juillet et septembre aux États-Unis.

Alfa Romeo est bien sûr l’une des marques du groupe Stellantis, qui vient de voir son chef de la direction, Carlos Tavares, démissionner de son poste en raison de différends avec les autres dirigeants.

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Le texte Alfa Romeo : sept ventes mensuelles par concession aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si l’on vous mentionne que Honda a vu, au fil des deux dernières décennies, plusieurs de ses modèles être aux prises avec des problèmes de peinture, la chose ne risque pas de vous surprendre. Nous avons tous déjà aperçu un véhicule de la marque avec une peinture dégradée, écaillée, absente en certains endroits, et ce, après quelques années d’usure seulement.

Plusieurs Civic des années 2000 et du début de la décennie 2010 présentent ce genre de problème. On aurait pu croire que les choses avaient été réglées, mais on semble encore loin de la coupe, comme le démontre une action collective qui vient d’être lancée aux États-Unis contre le constructeur.

Ça a beau se passer chez nos voisins du sud, nos modèles sont les mêmes. Il sera donc intéressant de suivre les choses de l’autre côté de la frontière. Les propriétaires de modèles voudront être au courant du dossier.

Un Honda CR-V 2016
Un Honda CR-V 2016 | Auto123.com

L’action collective

Le recours, intenté contre la division américaine de Honda, allègue que des peintures défectueuses ont été utilisées avec des véhicules Honda et Acura de l’année modèle 2013, mais aussi de millésimes plus récents.

La démarche a été déposée auprès du tribunal de district des États-Unis pour le district central de Californie. La plainte allègue que certaines peintures blanches sont si mauvaises que la surface finit inévitablement par s’écailler et se délaminer, et qu’il se forme des bulles à la surface.

Les quatre nuances de blanc qui ont été identifiées comme problématiques sont les suivantes :

  • – White Diamond Pearl. (Blanc diamant nacré) (code de peinture NH-603P) : Acura MDX, Honda Odyssey
  • – Taffeta White (Blanc taffetas) (NH-578) : Honda Odyssey, Honda Pilot
  • – White Orchid Pearl (NH-788P) : Honda Fit, Honda HR-V
  • – Bellanova White (NH-788P) : Honda Fit, Honda HR-V

Les plaignants se réservent le droit d’ajouter d’autres véhicules à la plainte s’ils présentent le même défaut de peinture et il rappelle que Honda a émis à de nombreuses reprises des avis d’entretien ou d’extensions de garantie concernant les peintures blanches mentionnées dans la plainte.

Une Honda Fit 2019
Une Honda Fit 2019 | Auto123.com

The Drive rappelle aussi que Honda avait dû composer avec un recours collectif similaire chez nous, au Canada. Il a été réglé en 2022 pour un montant de plus de 27 millions.

Il est mentionné dans le recours que les véhicules présentant les défectuosités de peinture viennent de partout aux États-Unis, ce qui signifie que le problème n’est pas relié à un climat particulier (sec, humide, etc.).

Selon le dossier, les véhicules ont été fabriqués dans l’usine Honda de Lincoln, en Alabama, et la peinture a été appliquée au moyen d’un système robotisé.

Le site The Drive mentionne en conclusion que les plaignants ont demandé un procès devant un jury et cherchent à obtenir une série de réparations, incluant, sans s’y limiter, une indemnisation pour les travaux de peinture, le remboursement des honoraires d’avocat et « la restitution, des dommages-intérêts compensatoires et des coûts pour la perte économique et les frais encourus ».

Honda n’a pas encore commenté l’action collective.

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Le texte Recours collectif aux États-Unis contre les peintures de Honda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Tesla Cybertruck, présenté comme une révolution électrique, rencontre un premier défi important après avoir profité d’un lancement médiatisé. Alors que les commandes semblaient initialement prometteuses, des signaux récents laissent entrevoir un déclin de la demande.

Une pause forcée pour les employés de l’usine d’Austin

Selon un communiqué révélé et partagé par Business Insider, les employés de la chaîne de production du Cybertruck à l’usine Tesla d’Austin, au Texas, ont été informés qu’ils pouvaient rester chez eux pendant trois jours, du 3 au 5 décembre. Bien qu’ils soient rémunérés pour ces jours d’absence, cette décision alimente les spéculations sur une baisse de la demande.

Certains employés, cependant, continueront à travailler selon des ajustements précis, mais Tesla n’a pas fourni de commentaires officiels pour clarifier la situation.

Le Tesla Cybertruck
Le Tesla Cybertruck | Auto123.com

Une production irrégulière depuis plusieurs mois

Depuis la fin du mois d’octobre, plusieurs employés affectés à la ligne de production du Cybertruck ont signalé avoir réalisé des tâches connexes, allant de la formation supplémentaire au nettoyage, au lieu de l’assemblage de véhicules. Cette variabilité dans les horaires s’ajoute à une réduction des heures de travail notée dès avril, lorsque les quarts des travailleurs ont été raccourcis.

Un employé a même déclaré ceci :

« Quand j’ai commencé chez Tesla, il était facile d’avoir des heures supplémentaires. Maintenant, je m’estime chanceux si j’atteins 40 heures. »

Des ventes solides suivies d’un essoufflement rapide ?

Malgré un début prometteur, où le Cybertruck a dépassé ses concurrents tels que le Rivian R1T et le Ford F-150 Lightning, la demande semble s’essouffler. En neuf mois cette année, Tesla aurait vendu et immatriculé moins de 30 000 Cybertruck aux États-Unis, selon les données des groupes Cox Automotive et Kelley Blue Book. Le tout se lit comme suit :

  • • 1er trimestre de 2024 : 5789 unités vendues
  • • 2e trimestre de 2024 : 5769 unités vendues
  • • 3e trimestre de 2024 : 16 692 unités vendues

Si ces chiffres montrent une augmentation au fil des trimestres, le rythme de la production actuel pourrait dépasser la demande, poussant Tesla à ralentir le tout pour éviter une accumulation de stocks dans ses centres de livraison.

Une stratégie à ajuster ?

Le passage aux modèles qui n’appartiennent pas à la « Foundation Series », plus abordables, avec une réduction d’environ 27 000 CAD, semble avoir temporairement soutenu les ventes. Cependant, Tesla aurait déjà contacté des clients ayant réservé leurs véhicules en 2023, suggérant que l’arriéré tant vanté pourrait ne pas être aussi important qu’annoncé.

Quel avenir pour le Cybertruck ?

Alors que le quatrième trimestre de 2024 s’annonce déterminant, il reste à voir si Tesla pourra maintenir son élan ou devra s’adapter davantage. Une chose est certaine : le Cybertruck continue de polariser les opinions, tant sur la route que dans l’industrie automobile.

Le Tesla Cybertruck, trois quarts arrière
Le Tesla Cybertruck, trois quarts arrière | Auto123.com

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Le texte Tesla Cybertruck : des employés renvoyés chez eux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Genesis frappe un grand coup dans le monde du sport automobile avec le lancement de son équipe Genesis Magma Racing et de sa toute nouvelle voiture de course, la GMR-001. En s’engageant dans les championnats d’endurance les plus prestigieux, la marque vise non seulement la victoire, mais aussi une place de choix parmi les constructeurs de performance.

Une entrée remarquée en endurance

Présentée aujourd’hui, la GMR-001 est conçue selon les règles de la catégorie LMDh, ce qui la rend admissible pour les classes GTP de l’IMSA SportsCar Championship et Hypercar du FIA World Endurance Championship. Genesis prévoit de débuter sa campagne en 2026 dans le championnat FIA et en 2027 en IMSA.

La Genesis GMR-001, de profil
La Genesis GMR-001, de profil | Auto123.com

Avec cette voiture, Genesis affrontera des géants tels qu’Acura, Cadillac, Ferrari, Porsche et Toyota, avec pour objectif des victoires aux prestigieuses courses des 24 Heures de Daytona et aux 24 Heures du Mans.

Une équipe de pilotes d’élite

Pour sa première saison, Genesis Magma Racing alignera deux voitures par série. Parmi les premiers pilotes confirmés figurent André Lotterer, vainqueur du Mans et actuel champion du monde d’endurance, et Pipo Derani, spécialistes des courses d’endurance. Ces deux pilotes contribueront également au développement de la GMR-001 jusqu’en 2025.

Détails techniques et influence pour l’avenir

La GMR-001 utilise un châssis signé Oreca, l’un des quatre fournisseurs homologués pour la catégorie LMDh. Genesis garde le mystère sur le groupe motopropulseur, mais selon les règles LMDh, la puissance maximale est limitée à 670 chevaux.

Le concept Genesis X Gran Racer Vision Gran Turismo, au Salon de Busan 2024, en Corée du Sud
Le concept Genesis X Gran Racer Vision Gran Turismo, au Salon de Busan 2024, en Corée du Sud | Auto123.com

Le prototype Genesis X Gran Racer Vision Gran Turismo, dévoilé en juin, présente une configuration hybride similaire à celle utilisée avec de nombreux véhicules LMDh et pourrait influencer directement les futures créations de la sous-marque Magma.

Un projet ambitieux supervisé par Hyundai Motorsport

L’équipe sera dirigée par Cyril Abiteboul, un vétéran de la Formule 1. Elle bénéficiera également du soutien de IDEC Sport, une équipe française réputée. Dès 2025, Genesis Magma Racing alignera une LMP2 dans l’European Le Mans Series pour préparer son entrée en LMDh. Parmi les pilotes confirmés pour cette campagne, on retrouve Logan Sargeant, récemment libéré de Williams en F1, Jamie Chadwick et Mathys Jaubert.

La performance au cœur de la stratégie

Le programme LMDh s’inscrit dans une stratégie plus large visant à promouvoir la sous-marque Magma, développée comme une réponse à BMW M et Mercedes-AMG. Genesis prévoit de lancer une version Magma pour chaque modèle de sa gamme, avec les améliorations notables suivantes :

• Puissance accrue

• Suspension optimisée pour la piste

• Aérodynamisme fonctionnel

La légende du sport automobile Jacky Ickx contribue également au développement des modèles Magma.

Jacky Ickx et Luc Donckerwolke, lors de l'introduction de la sous-marque Magma, lors du Salon de l'auto de New York en 2024
Jacky Ickx et Luc Donckerwolke, lors de l’introduction de la sous-marque Magma, lors du Salon de l’auto de New York en 2024 | Auto123.com
La Genesis GMR-001, trois quarts arrière
La Genesis GMR-001, trois quarts arrière | Auto123.com
La Genesis GMR-001, avant
La Genesis GMR-001, avant | Auto123.com

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Le texte Genesis se lance dans la course d’endurance provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Des hybrides d’abord, des prolongateurs d’autonomie ensuite

Genesis Motors revoit sa stratégie d’électrification. Contrairement à son plan initial qui prévoyait uniquement des véhicules électriques après 2025, la marque introduira des motorisations hybrides dans ses modèles thermiques dès l’année prochaine. Ces hybrides seront suivis par des véhicules à prolongateur d’autonomie (EREV), une technologie particulièrement prometteuse pour le marché nord-américain.

Les VUS d’abord

Le premier modèle hybride de Genesis sera basé sur le populaire GV70 et est attendu dès l’année prochaine. La marque cible d’abord les VUS, segments prioritaires pour les consommateurs. Les EREV, eux, arriveront en 2027, débutant avec le GV70, qui deviendra le premier modèle Genesis à proposer quatre types de motorisation : thermique, hybride, prolongateur d’autonomie et électrique pur.

Le prolongateur d’autonomie (EREV) ?

Les EREV combinent une petite batterie électrique et un moteur thermique utilisé uniquement pour recharger la batterie, offrant ainsi une autonomie prolongée. Contrairement aux hybrides classiques, ils sont perçus par les régulateurs nord-américains comme proches des véhicules électriques. Hyundai estime que ses EREV pourront atteindre jusqu’à 900 km d’autonomie (batterie et réservoir plein). Leur coût de fabrication est réduit grâce à une batterie plus petite, ce qui les rendra financièrement attractifs, notamment pour les marchés américains et chinois.

Production locale et ambition mondiale

Le GV70 hybride sera fabriqué en Alabama, tandis que l’EREV sera produit dans l’usine de Hyundai en Géorgie, aux côtés des modèles Ioniq 5 et Ioniq 9. Genesis prévoit de vendre 40 % de véhicules hybrides d’ici 2028, soit environ 1,33 million d’unités à l’échelle mondiale.

Une vision élargie de l’électrification

En offrant des options allant de la motorisation thermique à l’électrique pur, Genesis élargit son attractivité pour répondre à une demande de marché diversifiée. Cette approche pourrait également s’étendre aux marques Hyundai et Kia, consolidant ainsi la position du groupe sur différents segments de l’électrification. Alors que certains constructeurs comme Porsche ou Mercedes-Benz revoient eux aussi leur stratégie EV, Genesis confirme une tendance : la voie vers l’électrification totale passera par une gamme diversifiée et progressive, répondant aux réalités du marché.

Avec des renseignements de Inside EV’S

Le texte Un changement de stratégie électrique chez Genesis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les ventes de véhicules neufs au Canada ont atteint leur plus haut niveau pour un mois de novembre depuis 2017, selon DesRosiers Automotive Consultants (DAC). Avec une augmentation de 8,8 % par rapport à l’année précédente, environ 156 000 unités ont été vendues, marquant une forte reprise du marché cet automne. DAC souligne que cette croissance est partiellement attribuable à une journée de vente supplémentaire en novembre cette année par rapport à 2022.

Les meilleures ventes depuis 2017

En novembre 2017, les ventes avaient culminé à 159 072 unités, contribuant à un record annuel de 2,04 millions de véhicules vendus. Bien que les chiffres de 2023 restent inférieurs à ceux d’avant la pandémie, la forte demande cet automne a permis de dépasser les ventes des trois dernières années. Andrew King, associé directeur chez DAC, a confirmé que les ventes annuelles de 2023 ont déjà surpassé les 1,72 million de l’année précédente, avec un mois restant à comptabiliser.

Prévisions pour 2024 et facteurs de croissance

Selon AutoForecast Solutions, les ventes canadiennes pourraient atteindre 1,89 million en 2024. L’assouplissement des problèmes liés aux chaînes d’approvisionnement a été un facteur clé dans la reprise des ventes cette année.
“C’est incroyable de voir ce qui se passe lorsque les véhicules sont réellement disponibles à la vente,” a déclaré King.

Performances par marque : gagnants et perdants

Marques performantes

  • Honda : Meilleur résultat parmi les 10 marques rapportant des chiffres mensuels, avec une augmentation de 28 % à 11 298 unités. Cependant, les ventes d’Acura, sa marque de luxe, ont chuté de près de 8 %, ce qui a réduit le total de Honda Canada à 12 332 unités (-24 %).
  • Hyundai : Hausse de 21,8 % à 11 521 unités, tandis que sa marque Genesis a progressé de 16,9 % à 633 unités.

Marques en difficulté

  • Toyota : Les ventes de la marque ont reculé de 9,3 % à 16 565 unités. Toutefois, Lexus, sa division luxe, a enregistré une hausse de près de 3 % à 2 504 unités. Globalement, Toyota Canada a connu une baisse de 7,9 % à 19 069 unités.

Les véhicules électrifiés gagnent en popularité

Malgré la baisse globale, Toyota a rapporté une augmentation de 21,4 % des ventes de véhicules électrifiés en novembre, atteignant un record de 10 785 unités. Ces véhicules représentent désormais 56,6 % des ventes mensuelles de Toyota Canada, reflétant une demande croissante pour des options plus durables.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Novembre : Mois record pour les ventes automobiles au Canada depuis 7 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En juin 2023, Telo, un énième nouveau constructeur californien de VÉ, faisait miroiter l’arrivée prochaine de sa camionnette électrique nouveau genre : la MT1. Bien qu’elle n’ait toujours pas atteint le stade de la production, un communiqué nous apprenait hier que sa version d’entrée de gamme coûterait 41 520 $ US.

À ce prix-là, l’acheteur obtiendra une camionnette à deux roues motrices dotée d’une motorisation de 300 ch et d’une batterie d’une capacité inconnue permettant de parcourir près de 420 kilomètres.

Le constructeur offre également une version bimoteur à quatre roues motrices et 500 ch à partir de 46 019 $. De plus, une batterie de plus grande capacité (106 kWh) offrant une autonomie supérieure à 560 kilomètres figure parmi les options et ajoute 3 980 $ US aux prix des deux versions.

En outre, la version à quatre roues motrices aurait une charge utile de 726 kg (1 600 lb) et une capacité de remorquage de 3 000 kg (6 600 lb).

Contrairement à Rivian et Tesla qui ont choisi de lancer des camionnettes grand format destinées à rivaliser avec les F-150 Lightning, Silverado EV et 1500 REV, Telo a plutôt choisi de développer un véhicule de taille compacte à vocation urbaine; une camionnette à quatre portes et cinq places qui a la même empreinte au sol qu’une Mini Cooper !

Longue de 3,9 mètres, sa carrosserie monocoque a néanmoins une caisse très polyvalente. Elle permet, en effet, de transporter une planche de surf ou des feuilles de contre-plaqué de 4×8 dans une caisse dont la surface utile peut être modulée en abaissant le hayon arrière et en exploitant l’espace arrière de l’habitacle, auquel on accède grâce à une cloison de type « Midgate », un concept novateur qu’avait imaginé General Motors pour la Chevrolet Avalanche 2001.

Dans son communiqué, Telo promet un lancement médiatique pour la MT1 au début de 2025. Une camionnette sur laquelle ont sait encore très peu de chose.

Entre-temps, le constructeur se targue d’avoir reçu plus de 3 700 réservations pour sa camionnette depuis qu’il a ouvert son carnet de commandes. Sans doute placées par des automobilistes nostalgiques de l’époque des « p’tites camionnettes japonaises », ces réservations auront été complétées en versant un acompte aussi petit que la MT1 : 152 $ US seulement; un montant qui correspond à sa longueur en pouces !

Photos : Telo

Le texte La camionnette électrique Telo MT1 est offerte à partir de 41 520 $ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une révolution pour les conducteurs de Nissan ARIYA

À partir du 10 décembre, les propriétaires de Nissan ARIYA aux États-Unis et au Canada auront accès à 17 800 Superchargeurs Tesla grâce à l’intégration de ces bornes au sein du réseau de recharge NISSAN ENERGY (NECN). Cette expansion porte le total du NECN à plus de 100 000 bornes publiques aux États-Unis et 25 000 au Canada.

Un adaptateur pour accéder aux Superchargeurs Tesla

Pour utiliser ces bornes, les conducteurs de Nissan devront se procurer un kit adaptateur NACS (norme nord-américaine de recharge), disponible dès maintenant auprès des concessionnaires Nissan au prix de 309,99 CAD. Ce kit sera aussi bientôt accessible en ligne sur Nissan.ca. À noter : À partir de 2025, tous les nouveaux véhicules électriques Nissan destinés aux marchés nord-américains seront équipés d’un port NACS.

Un réseau étendu et diversifié

En plus des Superchargeurs Tesla, le NECN offre l’accès à plusieurs autres réseaux de recharge :

  • Au Canada : ChargeHub, FLO, Shell Recharge, Circuit Électrique, BC Hydro et IVY.
  • Aux États-Unis : Electrify America, Shell Recharge, ChargePoint et EVgo.

Simplification grâce à l’application MyNISSAN

Les propriétaires d’ARIYA peuvent utiliser l’application MyNISSAN pour :

  • Rechercher en temps réel les bornes disponibles.
  • Surveiller l’état de la recharge.
  • Payer directement via un mode de paiement pré-enregistré.

Une simple pression sur un bouton dans l’application suffit pour démarrer une session de recharge sur une station compatible du réseau NISSAN ENERGY.

Exception : Cette fonctionnalité n’est pas encore disponible pour les propriétaires de Nissan LEAF, qui peuvent toutefois rechercher des bornes via l’application NissanConnect EV et Services.

Une étape vers une expérience de recharge simplifiée

Avec cet accès élargi et les nouvelles fonctionnalités de l’application, Nissan renforce son engagement envers une adoption simplifiée des véhicules électriques. L’intégration des Superchargeurs Tesla et la compatibilité future avec le NACS marquent une avancée significative pour les utilisateurs de Nissan en Amérique du Nord.

Le texte Nissan ajoute plus de 17 000 chargeurs à son réseau provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile